Thursday, August 17, 2006

A propos du martyr du peuple allemand


(Légende : enfants allemands exterminés par les Alliés en 1945. A Yalta, Churchill promit aux Polonais l'extermination d'un septième million d'Allemands supplémentaires. Au total, de 9 à 13 millions d'Allemands seront exterminés par les Alliés).
Des nouvelles à priori sans lien entre elles me sont parvenues ces jours-ci, mais qui montrent bien que quelque chose est en train de changer insidieusement. Le 9 juillet, Lord Hartle Shawcross, procureur représentant la Grande-Bretagne au procès (illégal) de Nuremberg, s’est éteint en paix dans plus utilisé le document à charge référencé URSS-378, plus connu en France sous la forme d’un livre, Hitler m’a dit, d’Hermann Rausching (ancien responsable du NSDAP de Dantzig, exclu de celui-ci), dans lequel Hitler faisait part de ses projets de conquête du monde, des plans fantastiques pour la création d'un Empire allemand mondial qui inclurait l'Afrique, l'Amérique du Sud, le Mexique, et finalement les Etats-Unis… Parmi les citations accablantes attribuées à Hitler par Rauschning figurent ces affirmations mémorables : « Nous devons être brutaux. Nous devons le redevenir avec une conscience tranquille. C'est seulement de cette manière que nous pourrons extirper la sentimentalité de notre peuple ... Est-ce que je propose d'exterminer des nations entières? Oui, cela aussi je le ferai ... J'ai le droit naturel de détruire des millions d'hommes des races inférieures qui prolifèrent comme de la vermine ... Oui, nous sommes des barbares. Nous voulons être des barbares. C'est un titre honorable ». L'historien suisse Wolfgang Hänel a passé cinq ans à enquêter sérieusement sur le livre [de Rauschning] avant d'annoncer ses conclusions : le célèbre Conversations avec Hitler était une fraude totale. Le livre n'avait aucune valeur, «excepté celle d'un document pour la propagande de guerre des Alliés»... Les paroles attribuées à Hitler, démontra-t-il, ont simplement été inventées ou empruntées à de nombreuses sources différentes, incluant des écrits de Ernst Jünger et de Friedrich Nietzsche. La description de Hitler entendant des voix, se réveillant la nuit avec des hurlements convulsifs et montrant, terrorisé, un angle vide de la chambre en criant «Là, là, dans le coin !» fut empruntée à une petite histoire de l'écrivain français Guy de Maupassant. Le faux mémoire fut conçu par Emery Reves et Henry Wickham-Steele dans le but d'inciter l’opinion publique des pays démocratiques, et particulièrement aux Etats-Unis, à la guerre contre l'Allemagne… Or, Shawcross était revenu le 16 mars 1984 sur ses positions du Procès de Nuremberg. Lors de son discours de Stourbridge, il déclara : « Aujourd’hui, je suis convaincu que Hitler et les Allemands n’avaient pas voulu la guerre. Mais nous avons déclaré la guerre à l’Allemagne dans le but de la détruire, en accord avec notre principe d’équilibre des pouvoirs, et nous avons été encouragés par les « Américains » de l’entourage de Roosevelt. Nous n’avons pas écouté le plaidoyer de Hitler nous demandant de ne pas participer à cette guerre. Il nous avait proposé la coopération de l’Allemagne. Au lieu de cela, depuis 1945, nous avons été confronté au pouvoir immense de l’empire soviétique. Je me sens honteux et humilié de voir que ce que nous reprochions à Hitler, nous continuons à le faire, de manière implacable, seulement sous une autre étiquette ». Le même jour, notre correspondant aux Etats-Unis (Côte Ouest) nous faisait parvenir un long article du général russe Anatoly Wolkow, deux fois blessé au combat lors de la Seconde Guerre Mondiale. Reconnaissant la supériorité de l’Allemagne dans de nombreux domaines, il a déclaré que la Seconde Guerre Mondiale avait été provoquée par le fait que l’Allemagne n’avait plus besoin des banques internationales, empêchant ceux qui les contrôlaient de continuer à piller le pays et que l’Allemagne n’a pas du tout « attaqué » la Russie (ce qui implique que Wolkow admet la validité des travaux de Viktor Suvorov prouvant qu’en juin 1941, l’Allemagne était en légitime défense contre l’URSS… Le 15 juillet 2003, un événement qui aurait dû faire la Une de tous les journaux si nous vivions en démocratie : le Musée d’Auschwitz a finalement reconnu ce que les révisionnistes disaient depuis des années : une partie de la « chambre à gaz » et du crématorium I, présentés depuis des années aux visiteurs comme étant d’origine, datent en fait d’après-guerre ! On sait que « faute avouée est à moitié pardonnée », mais il est nécessaire de rappeler que le professeur Robert Faurisson avait été le premier à le dire, la première fois en juin 1978 dans un article intitulé Le Problème des chambres à gaz, suite à sa grande enquête menée dans le complexe concentrationnaire en 1975-1976, où il avait réussi à se procurer les plans originaux de ce dernier, montrant que les bâtiments présentés comme des « chambres à gaz » avaient été trafiqués après-guerre… Un vol d’anges passe. Le silence se fait. Puis une voix monte, jusque là occultée par le tintamarre holocaustique. Une voix qui parle d’un génocide : celui de la population allemande. Le 12 juillet 2003, Ingrid Zündel, la femme du célèbre dissident germano-canadien, a republié dans la lettre d’information de son mari (Zundelsite) un texte du 31 mai 1996 sur les abominables crimes de guerre des Alliés, avec un témoignage poignant de Leonora Geier (née Cavoa, étant une bi-nationale allemande-brésilienne) qui pendant la guerre vivait à Hirschberg, complété d’un autre venant de l’une des trois personnes suivantes : Bernhard Wassmann, Reiner Halhammer ou Kyrill Wratilavo (l’identité précise n’a pas été donnée). Faite prisonnière par la 1ère Armée russe le 16 février 1945, son passeport brésilien ne lui fut d’aucune utilité. Elle était alors secrétaire au Service de Travail du Reich à Vilmsee-Neustettin avec 500 autres jeunes filles. Dès les premières heures de captivité, les Russes lui ordonnèrent de déshabiller elle-même cinq jeunes filles allemandes qui furent violées par des Polonais puis lacérées au couteau, l’une d’elle, âgée de 17 ans, eut les bras brûlés avec de l’huile enflammée et fut violée avec une barre de fer. Après les viols, la plupart des jeunes filles furent massacrés à coups de barre. Au total, 2.000 jeunes allemandes ont été violées et exterminées en trois jours dans la région. L’un des hommes cités plus haut participa à la reconquête de la ville avec les 20 derniers Panther de son unité (non précisée, mais probablement la brigade Cottbus-Grossdeutschland au vu des éléments donnés) et nota les dépositions, notamment des témoignages de viols impliquant toutes les catégories d’âge, des fillettes aux vieilles dames. La découverte de ces atrocités donna une motivation supplémentaire aux soldats allemands qui résistèrent jusqu’en mai 1945, infligeant à l’envahisseur des pertes énormes. Le 1er août, Telegraph Networ évoque un sujet tabou : les jeunes touristes allemands, essentiellement des adolescents en séjour linguistique, sont régulièrement agressés au seul motif de leur nationalité par des jeunes gavés de haine anti-allemande et de shoah-business… Sir Peter Torry, ambassadeur de Grande-Bretagne à Berlin, demande à ce qu’on ne limite plus l’image de l’Allemagne à Hitler. Vœu pieux. La seule solution serait, bien évidemment, que les petits Anglais apprennent un peu les crimes commis contre les Allemands… Si on ajoute à cela le dernier livre de Grass (voir Le Libre Arverne n°10), de Bacque (voir Le Libre Arverne n°42) ou de Friedrich (voir Les Lettres Fersanes n°25), on voit que le sarcophage commence à se fissurer. Une nouvelle fois, rappelons cette citation de William Yeats : « Le centre se désagrège et tout se décompose inexorablement ».

1 Comments:

Anonymous Legrif said...

Salut

En effet, les grands esprits se rencontrent.

Cela ne fait pas de mal de remettre les pendules à l'heure...

Salutations

12:36 AM  

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