Tuesday, August 15, 2006

A propos du film "Le Dictateur"


(Légende de la photo : cadavre d'adolescente allemande violée collectivement lors de l'extermination de la population de Nemmensdorf. Les campagnes de haine raciale lancés par les Juifs Ehrenburg à Moscou, Chaplin et Kauffman aux USA ou Moses Levy et Dac en Grande-Bretagne jouèrent un rôle déterminant dans la réalisation du génocide allemand)

Charlie Chaplin m’a toujours laissé de glace. Il ne m’a jamais fait rire, a contrario de ses contemporains des Marx Brothers. Dans le registre du comique ,muet, je préfère largement Mister Bean… Ses films ont pris un sérieux coup de vieux. Sa principale œuvre de propagande, Le Dictateur sort actuellement sur DVD et bénéficie d’un matraquage médiatique pour le moins exagéré… Pour comprendre les raisons de cette propagande, il suffit de voir à qui cela profite. Analysons un des articles parmi tant d’autres paru sur le sujet : il est signé Danièle Heymann (je vous jure que je ne le fais pas exprès !) dans les colonnes de Marianne du 14 octobre. Avant d’arriver au vif du sujet, permettons nous une petite parenthèse ironique… Le 7 octobre, un article vachard exécutait Jean Montaldo, dont la presse politiquement correcte ne pardonnera jamais ni le passage à Minute, ni ses travaux iconoclastes contre François Mitterrand et le financement du PCF… Ayant fait l’apologie du dernier livre de Jean-François Revel dans des termes tirés tout droit de la Pravda ou de L’Humanité (du genre : « chaque ligne respire la sincérité et exhale un merveilleux parfum de lucidité, d’humour cruel (…) il ne reste rien des arguments infâmes et imbéciles de ses contradicteurs… », on croirait lire les louanges de Mao, Lénine ou Thorez !) Une semaine plus tard, Marianne fait exactement la même chose avec le film de Chaplin : « pas seulement un chef d’œuvre, c’est une révélation », « tant de clairvoyance et de lucidité, d’audace et de liberté »« Deux heures de rires étonnés et d’émotions soudaine, deux heures à se pincer sans cesse » Ça pour se pincer, on se pince… Comment peut-il y avoir des gens assez stupides ou assez malhonnêtes pour ne pas voir ce qu’est réellement Le Dictateur, à savoir une œuvre de basse propagande voulant faire basculer l’humanité dans la guerre ? Replaçons-nous dans le contexte de l’époque… Après avoir fait crever de faim et de maladie un million de femmes et d’enfants allemands en 1918-1920, la haute finance apatride américaine a tout fait pour installer un régime communiste en Allemagne, mais la réaction vigoureuse des patriotes (les Corps Francs) a permis la liquidation de la racaille spartakiste… En 1927, avec l’aide des Etats-Unis, Staline commence à mettre en place l’Opération Orage destinée à prendre le contrôle de l’Europe. Pour cela, il faut surarmer la Russie, réarmer l’Allemagne, affaiblir la France… Hitler arrive au pouvoir en 1933, les Etats-Unis et les Soviétiques plaçant leurs taupes dans le régime (pour les premiers, Schacht, Canaris ; pour les seconds, Bormann, Koch…) L’Allemagne s’étant relevée en un temps record et, contrairement à a légende, sans avoir recours à la course aux armements – elle ne passer en économie de guerre qu’en 1943 – elle risquait de devenir trop puissante. Le 24 mars 1933, la Communauté juive américaine déclare la guerre à l’Allemagne. Les négociations entre les Allemands et les sionistes amena au « Pacte Germano-Sioniste » devant déboucher sur la création d’un état juif, d’abord en Palestine, puis à Madagascar et – la tournure de la guerre devenant mauvaise – à l’est de l’Europe. Seulement, les sionistes ne sont qu’une faction des Juifs. Reste la faction internationaliste. Appliquant à la lettre les délires racistes du Talmud, elle voue à l’Allemagne une haine inextinguible conformément à l’enseignement du commentaire d'Obadia par Rabbi Kimchi (I, 20), faisant des Allemands les descendants des Cananéens… Il fallait pousser l’Allemagne à la guerre, d’abord en neutralisant les partisans de la paix (l’aile gauche de la SFIO, l’Action Française, Lord Halifax, Huey Long…) puis en multipliant les provocations. Le massacre de 4000 femmes et enfants allemands de mai à septembre 1939 et le soutien verbal accordé à la Pologne allait amener l’irréparable. Le film de Chaplin fait partie de ces œuvres de propagande et de haine anti-allemande visant à pousser à la guerre le très pacifique peuple américain et à braquer un peu plus le peuple allemand contre les nations ploutocratique. Quand au « courage » de Chaplin, quel risque avait-il de dénoncer le nazisme bien à l’abri à Hollywood, bastion du fanatisme sémite ? On notera qu’il n’a jamais cru bon de s’en prendre à Staline, même aux pires heures de la Guerre Froide, ce qui laisse découvrir les vraies convictions politiques de Chaplin. Ressortir Le Dictateur actuellement alors que c’est la ploutocratie américaine dirigée par Israël comme l’a déclaré Sharon, qui menace le monde, fait parti de l’instrumentalisation de la falsification historique, d’une recherche de légitimité du Nouvel Ordre Mondial (Vous voyez ce que l’on vous évite ?) et de la légende des Etats-Unis gendarmes de la paix qui doivent entrer en guerre pour « la démocratie »… Derrière le prétendu humanisme de Chaplin, derrière ses hurlements de propagande résonnent le bruit des moteurs des forteresses volantes qui tueront des milliers de femmes et d’enfants européens, celui des camps d’extermination de Rheinberg ou Hechtsheim, ceux des deux millions de Soviétiques livrés à Staline, celui des Européens de l’Est passés en pertes et profits, à commencé par ces pauvres nigauds de Polonais, manipulés de bout en bout par leurs soi-disant « amis »…. « Coïncidence », c’est au même moment que sort en DVD l’un des fils les plus ignobles de Pasolini, Les Cent-vingt jours de Sodome ». Furent interviewés un ramassis de crétins congénitaux déclarant qu’ils « comprennent le fascisme », avec cette équation d’une rare stupidité : fascisme = sadisme. Nous n’épiloguerons pas sur le cas Pasolini, il n’a eu après tout que ce qu’il méritait… Le fascisme est tout ce qu’on veut, sauf sadique. Ce n’est pas du tout l’écrasement du faible par le fort qui est le fait même de l’idéologie du capitalisme apatride anti-fasciste, celle des Rothschild, des Rockefeller, des Bronfman, des Greenspan et compagnie… Le fascisme, c’est justement la protection du faible par le fort. On peut contester la « mise sous tutelle » mais il n’y a pas eu un pays en Europe où la femme et l’enfant furent autant protégés que sous l’Allemagne hitlérienne. Certains nazis, certains fascistes ont déshonoré leur uniforme, mais, en proportion, ils ne furent pas pires, loin s’en faut, que les Anglo-américains… Les tortionnaires de la Gestapo, il y en eut, ne furent pas pires que ceux de la Sécurité militaire anglaise ou américaine… Le courage n’est pas que dans un seul camp, la saloperie non plus… Toute cette propagande au même moment n’est que l’amorce d’une politique d’hégémonie mondiale en vue d’une éradication des libertés et de l’imposition d’un gouvernement mondial dont les adversaires seront démonisés en étant assimilés au « fascisme », où plutôt en son fantasme caricatural, reflet du miroir de nos bons « humanistes » apatrides

2 Comments:

Anonymous Ghanima said...

Vous parlez pour ne convaincre personne d'autre que vous-même. Vous écrivez sans rien prendre en considération.

Ceci est moindre mais Chaplin est britannique et ne s'est installé qu'un moment aux Etats-Unis, pour pouvoir jouir des possibilités que ce pays lui offrait quant à son art.

Ne croyez-vous pas que, s'il avait eut pour projet de réaliser un film dénonciateur, à la fois du communisme et du capitalisme à l'époque de la guerre froide, il aurait été immédiatement censuré ?

Le discours qui clôture "Le Dictateur" est un beau discours qui n'a pas pris une ride, dans son humanisme, son espoir et même son romantisme. Ce discours est, je pense, la mise en parole de la véritable utopie à laquelle l'interprète aspire, celle pour laquelle il a lutté et donné.

Regardez cette séquence et vous verrez que cette propagande dans ce film dénonçant la propagande, est elle-même dénoncée par Chaplin dans un regard terrorisé et un geste rappelant ce cher Hitler.

Il n'exploite pas cette façon de parler, mais nous la montre pour nous mettre en garde contre sa capacité aliénatrice, quoi qu'elle dise.

Une vision pertinente vous aurait permis d'aller au-delà de la vulgaire critique, vers la réflexion peut-être...

A l'avenir, faites attention de choisir plus intelligemment le support grâce auxquels vous tenterez d'illustrer vos pensées, si toutefois vous parvenez à en trouver ne serait-ce qu'un seul.

9:00 PM  
Blogger Enzo said...

Chaplin était stalinien, personne ne peut contester ce fait. A partir de là, libre à vous de cautionner...

12:57 AM  

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