<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-32778659</id><updated>2012-01-27T01:14:34.637-08:00</updated><category term='France'/><category term='génocide allemand'/><category term='communisme'/><category term='seconde guerre mondiale'/><category term='crimes alliés'/><category term='épuration'/><category term='Pologne'/><category term='mondialisme'/><category term='juifs'/><title type='text'>Devoir de mémoire</title><subtitle type='html'>Notre mémoire, celle qui est occultée, niée ou falsifiée par le régime.</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://notrememoire.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32778659/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notrememoire.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>74</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32778659.post-7815052575035728562</id><published>2007-03-23T08:01:00.000-07:00</published><updated>2007-03-23T08:08:23.985-07:00</updated><title type='text'>A propos de la libération de Saint-Nicolas-du-Chardonnet</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_FGtNzq2AH90/RgPsloeB-KI/AAAAAAAAACE/kPX_U57K_RU/s1600-h/250px-Facade_Saint-Nicolas-du-Chardonnet_Paris.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5045136138847778978" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_FGtNzq2AH90/RgPsloeB-KI/AAAAAAAAACE/kPX_U57K_RU/s320/250px-Facade_Saint-Nicolas-du-Chardonnet_Paris.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; 27 février 1977. Pour tous les catholiques de France, c’est une date fondatrice, pour les tradilandais, l’équivalent d’une fête nationale, ce qu’est le 4 juillet pour les Etats-Unis. Depuis 1971 et l’expulsion de Mgr François Ducaud-Bourget de la chapelle de l’hôpital Laënnec sur ordre de la CGT, les catholiques n’avaient plus une seule église pour célébrer leur foi dans la capitale. Chassée de tous les lieux de culte, la messe de Saint-Pie V avait été remplacée dès le 3 avril 1969 par de fausses cérémonies crypto-protestantes et hérétiques d’Annibale Bugnini où Dieu était exclu, « messes » totalement invalides, dérives prophétisées avec exactitude par Paul Bourget dans son roman Le Démon de midi paru en 1914. « &lt;em&gt;Dieu aurait ainsi permis que des millions et des millions de croyants de bonne foi, qui ont vécu et sont morts dans l’Eglise fondée par le Christ, aient vécu et soient morts dans un mensonge ?&lt;/em&gt; » déclare le héros du livre. « &lt;em&gt;Une bonne dose d’illusion et de mégalomanie est nécessaire pour se croire humblement capable de forger une liturgie meilleure que celle que vingt siècles de tradition chrétienne ont lentement formée&lt;/em&gt; » constate à juste titre dom Guy Oury. Messes invalides car comme le déclarait Saint Pie V dans la bulle papale Quo Primum du 14 juillet 1570 : « &lt;em&gt;Qu’absolument personne, donc, ne puisse déroger à cette page qui exprime Notre permission, Notre décision, Notre ordonnance, Notre commandement, Notre précepte, Notre concession, Notre indult, Notre déclaration, Notre décret et Notre interdiction, ou n’ose témérairement aller à l’encontre de ses dispositions. Si, cependant, quelqu’un se permettait une telle altération, qu’il sache qu’il encourrait l’indignation de Dieu tout-puissant et de ses bienheureux Apôtres Pierre et Paul&lt;/em&gt; ». Et de préciser : « &lt;em&gt;Par notre présente constitution, qui valable à perpétuité&lt;/em&gt; »…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme dans toute révolution, celle-ci ne fonctionne que si les élites et le peuple sont suffisamment décadents pour l’accepter. Les contre-révolutions victorieuses, comme en Allemagne, en Hongrie, en Finlande, en Espagne, l’ont été parce que le peuple a su générer les anticorps. La force de l’idéologie « démocratique », qu’elle soit de nature libérale ou socialiste, c’est de proposer la solution de facilité qui avilit l’homme. Cependant, &lt;em&gt;vermis in fructu&lt;/em&gt;, la République se condamne à terme : certes, elle espère régner sur une masse qu’elle maintient dans l’obscurantisme et dans la fange des bas instincts, mais comme elle n’est ni universelle, ni omnipotente, il y aura toujours à ses portes ou en son sein des masses de peuples &lt;em&gt;barbares&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;métèques &lt;/em&gt;(au sens grec des termes) plus dynamiques, plus jeunes et donc, selon les théories de polémologie de Gaston Bouthoul, plus guerrières. A terme, elles conquièrent les civilisés décadents, pillent leur nation, bâtissent la leur, s’embourgeoisent, deviennent à leur tour décadentes, perpétuant le cycle. Parfois même, la partie saine des civilisés, du moins la moins contaminée, se détache : Byzance a ainsi survécu à Rome pendant un millénaire. Le plus réjouissant dans cette affaire est que nous avons été rejetés par la République et que, &lt;em&gt;mutans mutandis&lt;/em&gt;, les ostracisés sont devenus &lt;em&gt;métèques&lt;/em&gt;, donc aussi étrangers que les barbares, moitié Byzance, moitié Germains. A nous &lt;em&gt;métèques &lt;/em&gt;de faire comprendre aux &lt;em&gt;barbares&lt;/em&gt; que 20 % de la population de ce qui fut notre pays est sous notre protection et constitue le socle de notre future patrie, donc &lt;em&gt;noli me tangere&lt;/em&gt;. Les 80 % restants ? Dieu, dans sa Justice, décidera de leur sort. En ce qui me concerne, il m’indiffère totalement. Bien évidemment, la voix du sang étant ce qu’elle est, si des « Gaulois » qui ont été un jour mes compatriotes frappaient à la porte de notre état en quête de protection, celle-ci s’ouvrirait. Charité chrétienne oblige. Simplement, il leur sera demandé d’accepter nos règles de fonctionnement sociétal car sinon, nous serions contraints de dire comme le Christ : « Qui êtes-vous, en vérité je ne vous connais pas… »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En ce 27 février 1977, dimanche de Carême, les catholiques de Paris s’étaient rassemblés exceptionnellement à la Mutualité au lieu de l’habituelle salle Wagram. Voilà à quoi en étaient réduits les partisans de la Vraie Messe : contraints, comme dans un régime soviétique, à organiser des messes dans une salle de bal aménagée à la hâte entre deux combats de boxe, après le « bal du samedi soir ». Mais quand les fidèles arrivèrent devant la bâtisse de la rue Saint-Victor, des prêtres en soutane les invitèrent à se rendre à l’église voisine de Saint-Nicolas-du-Chardonnet et d’attendre. Une cérémonie conciliaire s’y déroulait justement… Pourquoi avoir choisi cette église ? Tout simplement parce que l’un des piliers de la Tradition, l’abbé Séralda, y avait été vicaire, connaissait les lieux, et savait que le dimanche, la secte conciliaire rassemblait les jours les plus fastes jusqu’à 40 fidèles… De plus, elle allait être bientôt désaffectée. Le servant de la cérémonie conciliaire était doublement surpris : l’église était pleine et le panier de la quête vide. Soudain, dès son office terminé, une procession entre dans l’Eglise, menée par Mgr Ducaud-Bourget et les abbés de Fommervault, Emmanuelli, Juan, Coache et Séralda qui célèbrent immédiatement la Sainte Messe. A la fin de la dernière bénédiction, l’abbé Coache monta en chaire et lança cette phrase de huit mots : « &lt;em&gt;Maintenant que nous y sommes, nous y restons !!!&lt;/em&gt; ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le pouvoir et les offices ténébreuses de l’obscurantisme laïcard ne ménagèrent pas leurs persécutions contre ceux qui avaient osé résister. Paradoxalement, de tous les ennemis déclarés de l’Eglise, les seuls qui n’aient jamais tenté la moindre action contre Saint-Nicolas furent… les musulmans. Si on excepte d’ailleurs quelques cas d’agressions individuelles tenant plus du racisme anti-français que du racisme anti-chrétien, il faut avoir l’honnêteté intellectuelle d’admettre que l’Islam n’a jamais manifesté d’hostilité à notre égard en France. Mieux, nos manifestations pour la vie ont reçu un accueil plein de sympathie dans le quartier arabe de Barbès. Rien ne dit que cela durera, mais pour le moment, les faits – fort têtus – sont ainsi… La toute première vague de persécution vient, bien évidemment, des autorités religieuses en place sous la houlette du sinistre Marty, archevêque conciliaire de Paris. Le 3 mars, à 4 heures du matin, les conciliaires envoyèrent par un vitrail un gaz d’ordinaire réservé à l’élimination des taupes dans leurs galeries. Le jour même, l’Eglise était définitivement libérée suite à « la bataille de la sacristie » où les catholiques, dont une nette majorité de dames refoulèrent non pas en enfer Satan et les autres esprits mauvais mais plus simplement dans le presbytère le sinistre Amorgathe et ses sbires, ce dernier montrant que, s’il maîtrisait mal le latin, il possédait parfaitement le langage ordurier en vogue dans les bas quartiers. Il y a du Dismas chez Amorgathe, mais celui d’avant la croix… Puis, devant l’échec de la méthode forte, Marty joua dans le registre sournois : il envoya Jean Guitton, qui – sous prétexte qu’il était fât comme un dindon sentencieux – pensait manier la plume, afin de proposer un « échange » à Mgr Ducaud-Bourget : si les tradtionnalistes évacuaient Saint-Nicolas-du-Chardonnet, on leur donnerait la basilique de Marie-Médiatrice. La providence divine éclaira le vieux prélat qui refusa : cette basilique était éloignée de tout. De plus, le quartier où elle est située dans le 19e arrondissement, est devenu un véritable coupe-gorge. Donc, les catholiques resteraient à Saint-Nicolas… Marty alla même jusqu’à faire le siège de Jean-Paul II. Le Janus à la tiare lui demanda si les catholiques priaient dans cette église. « &lt;em&gt;Pour prier, ils prient avec ferveur&lt;/em&gt; » lâcha le cardinal. « &lt;em&gt;De quoi vous plaignez-vous ? Laissez-les prier…&lt;/em&gt; », répondit l’occupant du trône pontifical en guise de fin de non-recevoir…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une fois les conciliaires calmés par celui qu’ils revendiquent comme chef, d’autres prirent le relais. Les Juifs d’abord dont les éléments réputés extrémistes, mais dont les « passerelles » avec les institutions communautaires ont la taille du pont de Tancarville, placèrent une bombe dans Saint-Nicolas-du-Chardonnet quelques heures avant la messe de minuit 1978. Ce fut la seule action directe, les institutions communautaire prenant les choses en main avec comme point d’orgue un procès intenté par la LICRA contre Mgr Lefebvre et des campagnes de haine cathophobe incessantes dans la presse juive, Marianne appelant même à l’incendie de l’église (sans cependant préciser si, selon la tradition républicaine inaugurée au Lucs-sur-Boulogne le 28 février 1794, les femmes et les enfants seraient brûlés vifs dedans…). Le gouvernement s’en mêla également, et pas seulement avec le vol des dons des fidèles à la Fraternité Saint-Pie X qui rejoindront dans la liste des ignominies gueusardes les spoliations de 1789-1794 et le milliard volé aux catholiques en 1905… En 1989, le Ministre de l’Intérieur, Pierre Joxe, lance une offensive assez sournoise. Il mandate un sieur Brisacier, du service des cultes du ministère de l’Intérieur, pour se rendre à l’étape de Gallardon du Pèlerinage Paris-Chartres (les ralliés) le dimanche de Pentecôte 1989. Son but : convaincre Bernard Antony d’aider la police politique à prendre d’assaut Saint-Nicolas-du-Chardonnet contre l’attribution officielle de celle-ci à la Fraternité Saint-Pierre. Bernard Antony est Gascon, c’est-à-dire qu’il réagit vivement, à la « Marty Mc Fly ». « &lt;em&gt;Monsieur, vous êtes un salaud&lt;/em&gt; (décidément, Thierry Rolland fait des émules, mais après tout, n’était-il pas de l’OAS ?) &lt;em&gt;et je vous demande de quitter les lieux immédiatement !&lt;/em&gt; ». Brisacier s’en tire bien : Henri Tincq s’était fait botter les fesses (au sens réel du mot) à l’aérogare d’Orly pour avoir écrit des choses aussi déplaisantes que fausses sur l’affaire des cinémas quelques mois plus tôt… Ce sont dans ses excès qu’on l’aime, Bernard.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le vicaire conciliaire de Saint-Séverin, Jean-Robert Armogathe, montra en quelques phrases le vrai visage de la secte conciliaire, bouffie d’orgueil et de haine, totalement dénuée de charité chrétienne, voire même de foi tout court. Le 5 mars 1977, voici comme « ce grand chrétien », « l’un des prêtres les plus remarquables de la jeune génération » comme l’écrivait le quotidien bourgeois Le Figaro, qualifiait les catholiques de « secte à la traîne de la réa ction », propos on ne peut plus communiste ! Et d’en rajouter : « on reconnaît des membres d’organisations d’extrême droite, connues pour leurs violence dans les universités et les grandes écoles. Sous des noms divers, c’est toujours le même regroupement des forces néo-fascistes : leur racisme, leur antisémitisme, leur culte de la violence sont bien loin de l’idéal évangélique. Et puis ce sont là des nostalgiques de la collaboration, des guerres coloniales, de l’OAS. Ils gardent l’âcre souvenir des barricades d’Alger et rêvent d’une revanche sur mai 1968. Il suffit de les regarder ». Même L’Humanité n’alla pas aussi loin dans l’abjection. Mais il est vrai qu’Armogathe était – pour se replacer dans l’époque – aussi catholique que Cohn-Bendit allemand… Il a donné la preuve fin 1998 dans Le Figaro (décidément) qu’il n’était pas catholique en niant l’authenticité et la vérité des Evangiles, notamment celui de Saint Matthieu, ce qui fait qu’il viole délibérément l’encyclique Humani generis de Pie XII. Même l’abbé Laurentin, hier chaud partisan de Vatican II aujourd’hui sur la voie de la repentance, s’en indigna et confirma que Saint Luc (historien formé aux méthodes des Grecs) et Saint Matthieu étaient de véritables témoins et leur récit historiquement vrai.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Trente après, l’histoire a rendu son jugement : pour les 25 ans de Saint-Nicolas-du-Chardonnet, en 2002, l’Abbé Christian Bouchacourt dressait le bilan d’un demi-jubilé : 3000 baptêmes (dont ceux de 3 de mes enfants), 535 mariages (dont le mien), 1606 convois (c’est-à-dire messes d’enterrement) et 3683 confirmations. Chaque dimanche, 5000 paroissiens assistent aux 6 messes de ce jour. En 2002, la moitié des fidèles de la paroisse avaient moins de 33 ans, c’est-à-dire nés avant 1969, date d’imposition des fausses messes. Pour essayer de « contrer » Saint-Nicolas, les conciliaires ont été forcé de remettre au goût du jour les processions qu’ils avaient supprimées pour ne pas en laisser le monopole aux catholiques : Fête-Dieu et Assomption. Alors que les messes catholiques étaient bannies de la capitale, le cardinal conciliaire Aaron « Jean-Marie » Lustiger les a rétablies dans deux églises, pensant vider Saint-Nicolas, en vain. L’église de la rue des Bernardins chantée par Jackie Quartz (la rue, pas l’église…) ne désemplit pas, et ce, malgré que le nombre de lieux de cultes catholiques en Ile-de-France soit passé de 1 à 21 en 30 ans, même si Tradiland est très provincial puisque la région-capitale qui représente 20 % de la population hexagonale ne regroupe que 6 % des lieux de cultes catholiques. Il y avait, au 1er janvier 2007, 327 lieux de cultes catholiques traditionnels en France métropolitaine, seuls 6 départements de province en étant privés (Alpes de Haute Provence, Ardèche, Ariège, Creuse, Lozère et Meuse) : 12 en Nord-Pas-de-Calais, 11 en Picardie, 21 en Ile-de-France, 7 en Haute-Normandie, 11 en Basse-Normandie, 22 en Bretagne, 26 en Pays-de-Loire, 14 dans le Centre, 12 en en Bourgogne, 6 en Champagne-Ardennes, 5 en Lorraine, 6 en Alsace, 7 en Franche-Comté, 26 en Rhône-Alpes, 15 en Auvergne, 5 dans le Limousin, 17 en Charentes-Poitou, 24 en Aquitaine, 18 en Midi-Pyrénées, 24 en Languedoc-Roussillon, 33 en PACA, 2 en Corse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsqu’on relit les témoignages vieux de trente ans, on s’aperçoit que l’on vivait à une autre époque. Parmi les soutiens à Saint-Nicolas-du-Chardonnet, on comptait deux académiciens : Jean Dutourd et Michel Droit, trois écrivains de première importance ou publiés par des éditeurs officiels : Jean Raspail, Jacques Perret et Michel de Saint-Pierre (membre de la LICRA !), un acteur connu : Jacques Dufilho, un universitaire de premier plan : l’économiste Jean Fourastié, le père de l’expression « Trente Glorieuses ». Dans son numéro du 22 avril 1977, Le Monde, alors notoirement marxisant, publiait néanmoins une lettre très émouvante d’une paroissienne qui disait notamment ceci : «&lt;em&gt;Mariée depuis 10 ans, j’ai 33 ans. Trois enfants : 9,8 et 5 ans. Un loyer à Paris qui pompe la moitié du salaire de mon mari. Un appartement « tout à refaire » : on s’est engagé à le refaire nous-mêmes… Loyer moins cher. Avec quel argent pourrions-nous payer les peintres ? Aucune aide domestique : obligée à un travail à mi-temps de 9 heures à 13 heures pour boucher les trous. Quand je rentre : lessive, ménage, couture, cuisine… et pinceaux. Rien n’est jamais fini. Les enfants sont merveilleux, ils connaissent notre vie dure, ne pleurent pas trop et rangent assez. Une belle-famille très catholique mais conciliaire, c’est-à-dire qu’elle nous a rejetés quand elle a vu notre foi de toujours… Chassés de la maison de famille, mari menacé de cécité, moi d’obésité… Tous les sacrements et messes suivis dans le concile. Grande solitude. Parfois envie d’entrer dans une église, de s’asseoir un peu au fond quand on a le cœur qui déborde de larmes, mais églises nues, froides, glaciales… Vicaires intellectuels : « Faut vous en sortir… » On ne manque pas de courage, mais la vie vous coince… « Faut penser au tiers-monde ».On y pense, on l’aime… mais qui, en France, pense à son voisin de France ? Le tiers-monde est une bonne conscience de catholiques égoïstes. Puis le paradis revenu à Saint-Nicolas. J’y ai pleuré une demi-heure la première fois, au fond, à gauche…Il y avait du monde, on ne me voyait pas, le Bon Dieu m’a consolée, j’ai prié comme jamais. Il m’a redonné du courage, l’espérance de la vie éternelle. Pauvre moi ? Quand je peux aller à Saint-Nicolas ! Malheureuse ? Quand je peux aller à Saint-Nicolas ! Seule ? Je me sens meilleure, je repense à mon ange gardien, je voudrais soulager les pauvres…&lt;/em&gt; ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Trente ans après, de telles choses seraient-elles possible ? L’extrême gauche a totalement cadenassé le milieu culturel. Les écrivains de sensibilité catholique, c’est-à-dire non-conciliaire, existent toujours, peut-être même plus nombreux qu’avant. La source de talent n’est pas tarie, elle a tout simplement été bouchée, interdite de séjour, confinée dans un ghetto, réduite aux samizdats, comme ceux se réclamant de la droite nationale. Depuis 1981, le talent n’a plus l’ombre d’une importance : ce qui compte, ce sont les opinions politiques. Et ceci est valable aussi bien dans la culture que dans l’emploi, le logement, voire l’attribution des aides sociales. Plus aucune personnalité de moindre envergure n’oserait se compromettre avec les « impurs » religieux ou politiques sous peine de se voir elle-même chassée. Et les rares qui s’y sont risqués l’ont payé de leur carrière proportionnellement à la marxisation du milieu où ils oeuvraient : si les propos courageux de Daniel Guichard sur les persécutions scolaires des enfants d’élus FN ne lui ont valu que la haine d’Elie Seymoun, haine qu’il partage désormais avec Dieudonné M’Bala M’Bala qui, admettons-le, a plus surpris ses ennemis (j’en fus) que ses fans ; une carte d’anniversaire dessinée pour le compte du FN a fait du dessinateur de BD Mic Delynx (le père de l’irrésistible Jungle en Folie et mon modèle, le brave docteur Potame « rigoureusement spécialisé en n’importe quoi ») un mort-vivant professionnel. Pour quelques dessins dans la presse impure, Eric Ascensi a failli connaître le même sort. Je cite ses propres paroles : «&lt;em&gt; Je traînerai toute ma carrière une erreur de jeunesse : celle d'avoir dessiné pour 'Minute'. J'y ai perdu des amis et quelques contrats. Mais je n'avais qu'à faire attention où je mettais les pieds. J'espère aussi que mon exemple servira d'autres jeunes dessinateurs qui, par appât du gain, nécessité ou opportunisme, seraient tentés de frayer avec la droite la plus nationaliste&lt;/em&gt; ». Tout est dit. La lâcheté mène le monde depuis que les coqs chantent…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette exclusion a tout de même eu un gros point positif : les &lt;em&gt;métèques&lt;/em&gt; ont appris à se passer de l’état et ont créé leurs maisons d’éditions, leur réseau de distribution, leurs écoles, leurs universités, leurs agences pour l’emploi, leurs associations caritatives… la suite logique de tout ceci étant à long terme ni plus ni moins que la création de toutes les structures étatiques et donc ni plus ni moins qu’un état, un pays par nous pour nous. Même qu’avec les permanents du Paquebot, on a déjà les fonctionnaires… En 1977, les catholiques avaient été chassés de leurs églises, aussi, ils se virent obligés d’en libérer une avec le résultat et le succès que l’on sait. Trente ans après, le combat s’est déplacé : les catholiques sont devenus un peuple à part entière, les Tradilandais, étrangers dans ce qui, en 1977, était encore leur pays. Certes, ils ont de petits ghettos dans les principales villes de France, mais l’épée de Damoclès pend au-dessus de leurs têtes : la municipalité d’extrême gauche qui tient Paris, même si elle va probablement perdre la mairie dans quelques mois, pourrait vouloir réaliser « un baroud d’honneur » pour conclure une mandature de brimades, la République laïque peut à tout moment passer à la persécution ouverte avec fermeture des écoles voire emprisonnement des parents et placement des enfants en «camps de rééducation » de la DDASS. Nous avions un pays, nous rêvions d’une église ; nous avons les églises, nous rêvons d’un pays. Une génération plus tard, c’est pour la libération non pas d’une église mais d’une parcelle de territoire que nous devons nous battre. Retrouver en nous la force de 1977. Nos effectifs ont décuplé, la moyenne d’âge a chuté au même rythme que les revenus se sont taris et la natalité a explosé, alors que le nombre de « mariages mixtes » (Français/Tradilandais) s’est écroulé, preuve de la naissance d’un peuple nouveau.&lt;br /&gt;Maintenant, l’heure est venue de donner à nos enfants un pays qui saura les aimer autant que eux l’aimeront. Nos parents nous ont légué des écoles, des prieurés, des chapelles, à nous de léguer à nos enfants une nation. Ô Dieu Tout Puissant, écoutez la prière de vos enfants, donnez-nous un Moïse qui nous conduit à Canaan, faites-nous sortir de cette Egypte qu’est la République. Je lance cet appel aux électeurs du Front National : comme je le démontrerai dans les éditoriaux des numéros 230, 234 et 235, concluant la campagne présidentielle, la République ne vous aime pas, ne vous a jamais aimé. Même appel lancé à nos frères autonomistes, rattachistes et indépendantistes d’Alsace, de Bretagne, du Comté de Nice, de Flandre, de Normandie et de Savoie : offrez-nous votre appui et votre expérience, à charge de revanche. Et vous les Blacks, vous les Beurs qui avez l’impression d’être rejetés ou manipulés, vous les kemites, vous les muslims. Le peu que j’ai pu dialoguer avec vous m’a appris une chose… vous ne nous aimez pas plus que la République (c’est réciproque monsieur Seba) mais vous au moins vous nous respectez. Vous n’aimez pas la République non plus, et ne la respectez pas. &lt;em&gt;Yo brother, tu la kiffes grave l’occase ? On va lui niquer sa race à la taspé trop bouffonne avec son bonnet de grand schtroumf &lt;/em&gt;(traduction en tradilandais pour nos lecteurs : « &lt;em&gt;Mes salutations cher associé. Etes-vous enthousiasmé par l’opportunité d’une conjonction d’intérêts ? Ensemble, nous allons infliger à l’immonde Gueuse au bonnet phrygien des dommages irréparables&lt;/em&gt; »). Tremble ô République, Spartacus brise ses chaînes… Pour conclure ce rappel, un petit poème de Mgr Ducaud-Bourget datant du 15 février 1977 : « &lt;em&gt;L’expérience masse et la lourde sagesse / Accablent, mon enfant, une âme sans vigueur. / Toi conserve toujours l’immuable jeunesse / D’un cœur nouveau sans cesse, ignorant toutes peurs&lt;/em&gt; ». &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32778659-7815052575035728562?l=notrememoire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://notrememoire.blogspot.com/feeds/7815052575035728562/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32778659&amp;postID=7815052575035728562' title='14 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32778659/posts/default/7815052575035728562'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32778659/posts/default/7815052575035728562'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notrememoire.blogspot.com/2007/03/propos-de-la-libration-de-saint-nicolas.html' title='A propos de la libération de Saint-Nicolas-du-Chardonnet'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_FGtNzq2AH90/RgPsloeB-KI/AAAAAAAAACE/kPX_U57K_RU/s72-c/250px-Facade_Saint-Nicolas-du-Chardonnet_Paris.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>14</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32778659.post-1743183322223043424</id><published>2007-03-03T12:55:00.000-08:00</published><updated>2007-03-03T12:59:00.607-08:00</updated><title type='text'>A propos du martyr de Françoise Armagnac</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_FGtNzq2AH90/RenhfPypwnI/AAAAAAAAABY/VMceq0eHBG0/s1600-h/chasseneuil.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5037805585121788530" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_FGtNzq2AH90/RenhfPypwnI/AAAAAAAAABY/VMceq0eHBG0/s320/chasseneuil.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;em&gt;(Légende de la photo : mémorial de la "Résistance" à Chasseneuil. Le tortionnaire de Françoise Armagnac y est enterré comme un héros...)&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Le 4 juillet 1944 devait être pour Françoise Charlotte Solange Armagnac le plus beau jour de sa vie. Née le 23 février 1918 à Paris, elle était la petite-nièce de Sadi Carnot, président de la République assassiné en 1894 par les anarchistes. En ce jour d'été, cette jeune cultivatrice s'occupant activement d'œuvres sociales, devait épouser Georges Pénicaut. La cérémonie nuptiale fut bénie par l'abbé Jagueneau (qui sera ensuite frappé par les communistes, ayant refusé de faire entrer dans l'église le drapeau rouge). Entre l'église et le chalet où devait avoir lieu le repas de noces, la mariée, son époux et le cortège tombent sur la 2406e compagnie du 1er bataillon FTP, alias « maquis Bernard », soit 126 hommes qui terrorisent la Charente depuis plusieurs mois. À sa tête, le « colo&amp;shy;nel » Bernard Lelay, ouvrier typographe de L’Humanité, enterré comme un héros en 1977 au mémorial de la Résistance de Chasseneuil-sur-Bonnieure (86). Le maquis Bernard est tristement célèbre dans la région : avec son adjoint d'origine juive, Augustin Raoux, « Gandhi» pour le maquis; Lelay multipliera les crimes : des dizaines de per&amp;shy;sonnes fusillées après avoir été jugées par Raoux (sans avocat) qui refusera systématiquement que l'on administre aux victimes les der&amp;shy;niers sacrements; ce que les pelotons d'exécutions allemands, du moins ceux de la Wehrmacht et même très souvent ceux des SS, acceptaient toujours. Entre le 15 juin et le 11 août 1944 , 73 personnes sont assassinées par les communistes dans le seul pays chabanais ; dont de dangereux nazis tels que madame Besson, 22 ans, mère de deux enfants et enceinte de sept mois, assassinée le 27 juillet avec son mari Ange ; un paysan de 77 ans, Paul Corbiat, le 11 août ou un collégien de 16 ans, Jacques Londeix. Le 4 juillet, les maquisards ont déjà 36 morts sur la conscience dont six depuis le matin (Régis Trillaud, horloger de 34 ans ; Gaston Louis, franc-garde convoyant des couvertures ; Raymond Auxire, 19 ans ; Germain Demontoux, commis de 24 ans ; George Maillet, ouvrier de 42 ans et sa femme Germaine, 33 ans). Ce n'est pas Lelay qui s'occupera de Françoise Armagnac ; c'est Nathan Lindner. Ce juif polonais de 42 ans, dont le nom de maquis était « Linard »; se parait du grade d'adjudant-chef. En fait, il avait été un obscur caporal de Légion. Connu sous le sobriquet de « Trottinette » (déjà !! Mais celui-là a un alibi pour Yann Piat : il est mort en 1977), ce sous-Joinovici de hameau perdu vendait des journaux à la criée ; dont Signal, d'orientation nazie, mais également des revues licencieuses. Pour cette raison, Françoise Armagnac refusait à ses louvettes d'aller acheter quoi que ce soit chez lui. Elle le paiera de sa vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le récit du calvaire de Françoise révèle le vrai visage des terroristes que la propagande alliée appelle « Résistance ». En matière d'ignominie, cela dépasse les pires bavures de la Milice et rattrape celles de Lécussan. Mais Lécussan a été fusillé. Pas Lindner, ni Lelay. Voilà pour l'égalité. Pour la fraternité, voici ce que donna la confrontation entre une fille de France et ses tortion&amp;shy;naires planétariens : sitôt arrivés au domicile de la jeune mariée, ils vont se livrer au pillage : tous les objets de valeurs seront volés, ils dévoreront le repas de noce, ils iront même jusqu'à dérober les contenus des porte-monnaies de deux enfants de six et huit ans. Pour Françoise, les interrogatoires et les corvées humiliantes se succèdent sous la houlette de Lindner. Le 5 juillet 1944, après trente heures de tortures, elle est fusillée dans sa robe de mariée, souillée par les cor&amp;shy;vées. Le maquis Bernard ? Une bande de gros bras incultes, le cer&amp;shy;veau englué par la haine de classe, la haine tout court. Parfois même la haine de race... Françoise a été tuée pour ce qu'elle était : une Française catholique dont on jalouse les biens et le bonheur tranquille. Tout avait été planifié pour détruire systématiquement ce qu'était Françoise Armagnac et les valeurs qu'elle incarnait. Françoise Armagnac était de droite, le fait est là. Probablement pétainiste mais sûre&amp;shy;ment pas pro-allemande et encore moins national-socialiste puisqu'elle avait protesté officiellement auprès de Robert du Maroussem contre l'attitude de certains miliciens qui appelaient à la persécution systématique des juifs et des francs-maçons. Ces miliciens trop zélés se comportaient, au fond, exactement comme les maquisards avec pour seule différence la nature des victimes. Cependant, Lelay, Lind&amp;shy;ner et leurs sbires vont fanatiser leurs troupes avec aisance en raison de leur inculture, et inciter au meurtre de celle que dans leurs fan&amp;shy;tasmes, ils ont surnommé « la châtelaine ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La châtelaine, le mot est dit. Dans la dialectique marxiste, le « châtelain » représente le bouc émissaire idéal, la projection fantasmée de l'ennemi. Les grands gou&amp;shy;rous du bolchevisme sont généralement issus d’une bourgeoisie enne&amp;shy;mie atavique de la noblesse qu'elle envie. Idéologie intrinsèquement perverse et haineuse, le communisme a besoin d'un méchant, exutoire de ses peurs paranoïaques : ce peut être le noble, le bourgeois (quand il n'y a plus de noble) ou l'extrémiste de droite (quand il n'y a plus ni noble, ni bourgeois). Le communiste, le révolutionnaire, détestent le noble car il est un obstacle à la création du golem, de l'homme nouveau, comme nous l'avons vu dans Le Racisme anti-français. Pour les communistes et leurs zélotes, la société parfaite est celle où on a éradiqué la noblesse, la famille, la religion, bref tout ce qui peut faire obstacle au totalitarisme, à la mainmise de l'État sur l'Homme. Il est intéressant de constater que les mêmes buts sont poursuivis par l'idéologie cosmopolite, dont le système économique est tantôt de type capitaliste, tantôt de type social-démocrate. En fait, quand on observe les thuriféraires du cosmopolitisme et du mondialisme, quand on décrypte ses discours, quand on arrache le masque de sa prétendue respectabilité, on constate que ceux qui crient aujourd’hui «Vive le Nouvel Ordre Mondial » sont très précisément ceux qui criaient «Vive Pol Pot» en 1975, « Vive Mao » en 1968 et « Vive Staline » en 1945 , à savoir une petite intelligentsia auto-proclamée, sûre d’elle-même et dominatrice... Françoise Armagnac avait la réputation d'être une « châtelaine », autant dire, une noble. Même Raymond Aron l'a cru. Pour Lelay, le stalinien inculte, pour Lindner, l'apatride revanchard, mais également pour tous les autres, elle n’en était qu'une cible plus intéressante. Plus excitante devrait-on dire, car bien des crimes de la Résistance ont frappé les femmes, et la barbarie sexuelle n’est jamais restée en arrière-plan… ce qui est tout à fait compréhensible, puisque tous les avatars du socialisme se fondent sur l'apologie des bas instincts. Il se trouve toujours un politicien ou un penseur de gauche pour faire l'apologie qui de l'inceste, qui de la pédophilie, qui de l'homosexualité. Ravalant l'homme à l'état animal, privé de noblesse et de Dieu, le communiste et ses comparses ne peuvent avoir que des troupes bes&amp;shy;tiales. Dans les régions de la Charente, de l'Auvergne et du Limousin, on ne compte plus les femmes, plus souvent les jeunes filles, victimes du sadisme des résistants... Pour la seule Auvergne, citons pour l'Allier les victimes du camp de concentration du Tronçais et du Sauzlet (dont les bourreaux ont tous été acquittés en 1954), pour le Puy-de-Dôme la mise à mort de mademoiselle Marguerite Adélaïde Thivat à Aigueperse, assassinée sur ordres du stalinien Fauvet après deux jours d'abominables sévices en guise de cadeau d'anni&amp;shy;versaire (nous en parlerons dans le Libre Arverne n° 138)et pour la Haute-Loire, celle de Marie-Rose Peyrellier, tor&amp;shy;turée à mort dans le bois de Roujac.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pendant trente heures, Lindner va pouvoir assouvir sa vengeance et sa haine raciste. Pour ce petit apatride mal bâti (Im59), voici l'occa&amp;shy;sion de détruire tout ce qu'il hait et d'humilier cette jolie fille de France, issue d'une famille célèbre. Il organisera le pillage de la mai&amp;shy;son, s'intéressant surtout aux tableaux de famille et inventera les cor&amp;shy;vées les plus humiliantes pour la jeune mariée, toutes centrées sur le même but : souiller sa robe blanche, symbole de la pureté morale et nationale honnie par l'apatride. Il va infliger ce cruel affront à la goy qu'il méprise, pour se venger de l'hostilité supposée des Polonais par Française interposée, dans la droite ligne des persécutions que les core&amp;shy;ligionnaires de Lindner ont infligées au peuple russe, au nom de cette version dévoyée et ultra-raciste du sionisme que fut le bolchevisme entre 1917 et 1964. Il tient à sa merci celle qui refusait de voir ses louvettes s'acoquiner avec lui, et prend grand plaisir à transformer en abominable cauchemar ce qui devait être le plus beau jour de sa vie. Le lendemain, à 21 heures, Françoise est fusillée derrière un buis&amp;shy;son. Sa mère, presque aveugle, sera arrêtée après avoir écrit une lettre au percepteur afin d'obtenir un dégrèvement d'impôt suite au pillage. La lettre fut saisie et le percepteur arrêté. C'est la campagne de haine de Lindner et Lelay, combinée à leur criminelle inculture qui ont tué Françoise Armagnac : ainsi Lindner va accuser Françoise d'avoir tenu des propos criminels contre les réfractaires au STO. («Ces jeunes qui refusent le STO, on devrait les arroser d'essence et y mettre le feu»), propos démentis par les authentiques résistants du pays. Lelay va l'accuser d'être « la secré&amp;shy;taire de la Milice de Chabanais ». Ayant la preuve de l'innocence de Françoise, il la détruira au nom du droit « de ne retenir que ce qui nous arrange », comme le conseillait Radio Londres. Gaston, le chauffeur du prétendu colonel est encore persuadé qu'elle était chef de centaine dans la Milice, ayant confondu ce grade masculin avec... celui de cheftaine scout. Un maquisard prétendra que Françoise a crié « Vive l'Allemagne» devant le peloton. Renseignement pris, ce maquisard n'était pas présent ce jour-là... Selon les témoins, elle fut digne devant la mort, donnant comme beaucoup d'autres martyrs de cette période, une leçon de chevalerie française aux tueurs à la solde de Moscou. Ceux-là même qui en 1945 et encore aujourd'hui se posent en glorieux démocrates. Françoise Armagnac a été tuée pour ce qu'elle était : une femme de France, une catholique qui refusait de se laisser corrompre, une vraie patriote. C'est donc un crime raciste. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32778659-1743183322223043424?l=notrememoire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://notrememoire.blogspot.com/feeds/1743183322223043424/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32778659&amp;postID=1743183322223043424' title='10 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32778659/posts/default/1743183322223043424'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32778659/posts/default/1743183322223043424'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notrememoire.blogspot.com/2007/03/propos-du-martyr-de-franoise-armagnac.html' title='A propos du martyr de Françoise Armagnac'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_FGtNzq2AH90/RenhfPypwnI/AAAAAAAAABY/VMceq0eHBG0/s72-c/chasseneuil.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>10</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32778659.post-7184993297691734509</id><published>2007-03-03T12:52:00.000-08:00</published><updated>2007-03-03T12:54:58.859-08:00</updated><title type='text'>A propos de la famille Jourdan</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_FGtNzq2AH90/RengjvypwmI/AAAAAAAAABM/mckp263-HfA/s1600-h/jourdan.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5037804562919572066" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_FGtNzq2AH90/RengjvypwmI/AAAAAAAAABM/mckp263-HfA/s320/jourdan.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Dans la fange matérialiste où se vau&amp;shy;trent les planétariens d'hier et d'aujourd'hui, la vie d'un enfant ne pèse pas lourd. C'est un objet sur lequel on a droit de vie et de mort. Socialistes et libéraux ont prouvé leur haine de l'enfant, sa désacralisation au nom de l'intégrisme laïc et son objetisation. Pas de pitié pour les enfants, surtout ceux des autres. Le fœtus gêne la pouffiasse qui veut bronzer tranquille cet été ? La gauche a la solution finale au problè&amp;shy;me ; on avorte. Le pédomane assouvit ses pulsions, souvent meur&amp;shy;trières, sur une fillette ? La gauche signe une pétition en sa faveur (comme celle parue le 26 janvier 1977 dans Le Monde, signée par Sartre, Beauvoir, Kouchner, Lang, Glucksmann...) ou étouffe l'affaire quand il est dans ses rangs (journaliste d'un torchon haineux et prétendu humo&amp;shy;riste, conseiller municipal d'une préfecture voire homme politique de premier plan...). Pour eux, l'enfant est un bien de consommation : on souille son innocence le plus tôt possible (pour engraisser les pontes planétariens du porno-business), on l'arrache à sa famille pour en faire un golem façonné au moule, consommateur lambda et mouton du Nouvel Ordre Mondial, on matraque les familles pour empêcher le renouvellement des générations... La politique de destruction du peuple de France commencée en 1936 continue. L'Internationale ? Ennemie du genre humain. En 1944, la Résistance va se livrer très exactement au crime principalement reproché aux nazis : l'assassinat d'enfants. À Voiron, le 20 avril 1944 débute comme un jour ordinaire chez Ernest Jourdan, 43 ans, chef de la Milice locale et industriel dans le civil. Bien sûr, il sait que les staliniens sont dans la région et que la Résistance veut venger les époux Basch, vieillards assassinés par Lécussan (désobéissant aux ordres de Touvier) qui comptait venger Philippe Henriot, mais il n'a pas peur. Il sait aussi qu’il a été condamné à mort sur les ondes de Radio Londres par Pierre Dac, mais rien ne le trouble. A 21 heures 15, les commu&amp;shy;nistes, dirigés par un certain Colonna, entrent dans la maison. L’industriel, qui lisait son journal dans la cuisine, ne s’est pas méfié : ses assassins étaient des élèves du lycée technique que la famille Jourdan connaissait bien. Comment soupçonner que ces gosses, pas plus vieux que les deux jeunes miliciens qu’ils allaient tuer, avaient été fanatisés par un surveillant et un professeur communistes et transformés en terroristes ivres de haine et de sang ? Ernest Jourdan est abattu immédiatement, avec deux gamins de la Milice. Sa femme Florentine, âgée de 41 ans, est blessée, elle se traîne vers le salon où elle est achevée. Sa sœur connaît le même sort. Colonna monte à l'étage : il abat la tante du milicien, Marie Lèche, une vieille dame de 81 ans (l'âge de Victor Basch...). Puis c'est au tour de la mère d'Ernest, une femme de 66 ans, d'être assassinée de deux balles devant la porte de la chambre de Danièle, la fillette du milicien, âgée de trois ans. Colonna entre dans la chambre, soulève Danièle qui pleurait, et lui tire quatre balles en pleine tête. Henry Charbonneau témoigne : « J’ai vu moi-même les sept cadavres de la famille Jourdan étendus sur une table à rallonge pour noces et banquets. Des bonnes sœurs poussaient avec des balais le sang mêlé à la sciure, comme dans un abattoir ». Radio-Londres, Pierre Dac en tête (le pardon et la pitié sont des valeurs inconnues des Juifs), peuvent jubiler : non seulement Henriot est mort, non seulement « les miliciens ont été abattus comme des chiens », mais on ajoute une femme, deux vieillardes et un bébé pour faire bon poids. Vive la République ! 7 morts. 7 morts parmi les 105.000 criminels du couple De Gaulle/Thorez. À partir du moment où elle a tué un bébé parce qu'il s'appelait Jourdan. la Résistance perdait tout droit de critiquer ceux qui tuaient un bébé qui s'appelait Blumenstein... Ces deux meurtres d'enfants n'étaient pas des actes isolés : à l'heure du devoir de mémoire payant et obli&amp;shy;gatoire, pensons à tous ces enfants morts dont les petits de Buffières (8 ans), Ray (6 ans, 8 jours), Albertini (18 mois), Sublon (3 mois), Ruhlmann (3 et 2 ans), auxquels il faut ajouter toutes les autres victimes innocentes, celles de la Guerre de Vendée et celles de l'avortement... Abominable Saturne dévorant ses propres enfants, la République – dont la « Résistance » incarne les valeurs - est l'anti-France par excellence. La République n'est pas seulement l'anti-France, elle est l'anti-humanité : n'oublions pas que c'est au nom des valeurs républicaines qu'ont été commis les génocides vendéen, arménien, amérindien, allemand, balte, tibétain, ukrai&amp;shy;nien, biafrais, miskito, irakien... et tant de massacres sur les cinq continents.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32778659-7184993297691734509?l=notrememoire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://notrememoire.blogspot.com/feeds/7184993297691734509/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32778659&amp;postID=7184993297691734509' title='11 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32778659/posts/default/7184993297691734509'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32778659/posts/default/7184993297691734509'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notrememoire.blogspot.com/2007/03/propos-de-la-famille-jourdan.html' title='A propos de la famille Jourdan'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_FGtNzq2AH90/RengjvypwmI/AAAAAAAAABM/mckp263-HfA/s72-c/jourdan.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>11</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32778659.post-2491575622720512670</id><published>2007-03-03T12:48:00.000-08:00</published><updated>2007-03-03T12:52:48.248-08:00</updated><title type='text'>A propos de Christian de Lorgeril, assassiné par les terroristes...</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_FGtNzq2AH90/RengEPypwlI/AAAAAAAAABA/Tbk2sFVVoxo/s1600-h/chateau+lorgeril.png"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5037804021753692754" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_FGtNzq2AH90/RengEPypwlI/AAAAAAAAABA/Tbk2sFVVoxo/s320/chateau+lorgeril.png" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Christian de Lorgeril incarne la France réelle, celle que haïssent les cosmo&amp;shy;polites. Son frère, Alain de Lorgeril, maire de Henon (Côtes-du-Nord), avait déjà été assassiné par les communistes le 4 août. Le comte de Lorgeril est le symbole même du Français d’élite, ce qu’on appellerait aujourd’hui un « Tradilandais » : père de cinq enfants, chevalier de la légion d'honneur, décoré lors du premier conflit mondial des croix de guerre française et italienne. En ce qui concerne la politique, il est catholique pratiquant et monarchiste. Autant de raisons d'être condamné à mort par les communistes. Un vrai tribunal n'aurait rete&amp;shy;nu aucune charge contre Christian de Lorgeril. Mais en ces temps sor&amp;shy;dides, où le racisme était omniprésent, où l'on vous tuait pour ce que vous étiez, pas besoin de chef d'accusation fondé. En 1944, un nom à particule, une foi catholique ou certaine surface sociale suffisait à vous condamner à mort... Le 22 août, les FTP martyrisent le comte, tan&amp;shy;dis qu'à Paris leur camarade Marcel Petiot assouvit sa soif de sang à l'Institut Dentaire sous le nom de capitaine Valéri... Coupable d’être catholique, Christian de Lorgeril va subir un supplice qui rivalise d'horreur avec les persécutions les plus atroces de la Rome antique. Torturé à la baïonnette, assis de force sur elle, les résistants lui broieront ensuite les pieds et les mains et lui trancheront les espaces métacarpiens. Chauffant la lame à rouge, ils lui perceront le thorax et le dos. Ensuite ils répandront du pétrole enflammé sur ses plaies et le jetteront dans une baignoire emplie d'essence à laquelle ils mettront le feu. Le comte succombera le 11 octobre 1944. Ses dernières paroles révélèrent ses qualités de patriote et d'officier : « Je leur ai montré qu'un Français savait souffrir /» Mais les malheurs de la famille Lorgeril ne s'arrêtèrent pas là : les staliniens avaient tué le Maire et l'officier. Mais cela ne suffit pas pour les communistes et leurs complices. Il faut liquider définitivement toute opposition de droite. Comme en Vendée, comme en Russie, comme en Espagne, il n'est pas suffisant à leurs yeux de tuer les pères. Il faut également tuer les femmes (pour ne plus qu'elles enfantent) et les enfants (pour qu'ils ne deviennent pas adultes). Les enfants du comte seront tortu&amp;shy;rés, et la comtesse sera assassinée à son tour le 12 décembre 1944. Cette volonté d'extermination, comme pour la guerre de Vendée, a été couchée sur papier. Un journal de la Résistance, La Gironde Populaire ira jusqu'à écrire dans son numéro du 14 septembre 1944, reprenant une phrase du sinistre Saint-Just : « Epurer, épurer, épurer. C'est le salut de la République. Ce qui consti&amp;shy;tue la République, c'est la destruction de tout ce qui s'oppose à elle.» Et ce sont ces gens-là qui nous donnent des leçons de mora&amp;shy;le et viennent nous parler de la liberté et de la fraternité. Finalement, les planétariens et leurs sbires ne valent pas mieux que les nazis, pire, ils sont d'une écœurante tartufferie. Et celui qui se livre au sadisme au nom de la démocratie est encore plus mépri&amp;shy;sable, plus dangereux, que celui qui le fait au nom d'Hitler ou de Staline (car peut-on attendre mieux du « mal absolu ? »)&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32778659-2491575622720512670?l=notrememoire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://notrememoire.blogspot.com/feeds/2491575622720512670/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32778659&amp;postID=2491575622720512670' title='6 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32778659/posts/default/2491575622720512670'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32778659/posts/default/2491575622720512670'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notrememoire.blogspot.com/2007/03/propos-de-christian-de-lorgeril.html' title='A propos de Christian de Lorgeril, assassiné par les terroristes...'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_FGtNzq2AH90/RengEPypwlI/AAAAAAAAABA/Tbk2sFVVoxo/s72-c/chateau+lorgeril.png' height='72' width='72'/><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32778659.post-1178357911243303009</id><published>2007-02-24T13:37:00.000-08:00</published><updated>2007-02-24T13:45:18.060-08:00</updated><title type='text'>A propos de Bonneville de Marsanguy</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_FGtNzq2AH90/ReCxfGdvEJI/AAAAAAAAAAo/ArK3Ks8eOX4/s1600-h/pont+llanes.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5035219531269607570" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_FGtNzq2AH90/ReCxfGdvEJI/AAAAAAAAAAo/ArK3Ks8eOX4/s320/pont+llanes.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Dès le début de la croisade anti-communiste, la Navarre s’était soulevée contre la tyrannie républicaine de Valence. Le général Mola avait libéré Pampelune dès les premières heures du conflit. En 48 heures, il obtient un renfort inespéré qui sauva probablement les résistants : 10.000 hommes, une armée considérable à cette période de la guerre. En chantant Oriamendi (le fameux chant « pour Dieu, pour la patrie et pour le Roi, ont combattu nos pères. Pour Dieu, pour la patrie et pour le Roi, nous combattrons aussi », ils descendent de leurs villages, aïeul, père et enfant, en espadrilles et le béret rouge sur la tête, tous volontaires. Dans certains villages, il ne reste plus que les mères et les filles. Même le curé est parti au combat. Les enfants gambadent dans les rues en chantonnant : « Espagne libre, Espagne belle, avec requetes et phalanges, avec le Tercio très vaillant… ». Ces chouans de Navarre, les Carlistes, sont catholiques et paysans. Et l’actualité récente, au Mexique et en Russie, leur a montré comment les laïcards et les républicains traitent les catholiques et les paysans… Trois bataillons carlistes s’emparent des cols de la Sierra en chantant : « Apporte-moi les espadrilles, donne le boïna et le fusil, je m’en vais tuer plus de Rouges que n’ont de fleurs Mars et Avril ». C’est le vieux chant carliste où « libéraux » a été remplacé par « rouges ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mois après mois, la Navarre mobilise, et en février 1937, la 6e brigade navarraise est engagée sur le front des Asturies, l’un des fiefs de la tyrannie. Pays minier, il s’était révolté contre le gouvernement légal le 14 septembre 1934 (né de la victoire de la droite aux élections de novembre 1933) avec la complicité de la gauche « sociale-démocrate ». Celle-là même qui traitera de « factieux » ceux qui, en 1936, feront exactement comme elle… La « révolte asturienne » n’était en rien spontanée, mais le fruit d’une préparation subversive minutieuse dont le point final devait être l’instauration d’une tyrannie communiste en Espagne. En 1931, le Congrès du Komintern avait débloqué une somme de 240.000 £ en faux billets et 2,5 millions de pesetas pour l’achat d’armes et de munitions. 200 cadres révolutionnaires sont envoyés en stage à Moscou. En 1933, le Morning Post annonce la saisie de l’un des arsenaux clandestins rouges : on y confisque 90.000 fusils, 33.000 revolvers, 500.000 cartouches et de faux billets. La tentative de Franco de réorganiser et de moderniser l’armée se heurte à l’immobilisme du gouvernement. Pendant ce temps, 300 églises sont incendiées et de nombreux militants de droite sont assassinés par des tueurs à gages professionnels pour 50 pesetas. Le Bolchevik disait en octobre 1930 : « La légalité chez les communistes consistera à baser le terrorisme sur des principes fondamentaux ». Malgré l’écrasement de la révolte asturienne, Largo Caballero peut parader devant ses maîtres du Kremlin : en 1935, des dizaines de milliers de cellules communistes ont été placées dans toute l’Espagne. Au 11e Plenum du Komintern, les délégués espagnols sont félicités pour avoir mis en place : « les conditions préalables d’une crise révolutionnaire en Espagne ». Au 12e Plenum, le coup d’état communiste est planifié. On a vu dans le n°197 le sort de ce dernier avec le premier des quatre miracles poussant les communistes à reculer au dernier moment le déclenchement de leur attaque et ainsi permettre aux forces anti-communistes de triompher : Espagne 1936, Allemagne 1941 et 1953, France 1947. Et peut-être 5 si on considère que les plans communistes d’attaque totale de 1984 à 1986 étaient encore valides en 1989 (repoussés apparemment à cause des conflits entre deux factions rivales, l’une contrôlant le Kremlin et l’autre apparemment l’Armée Rouge).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’armée navarraise comprend en son sein de nombreux volontaires français. Si, avec la bénédiction de Léon Blum, les pistoleros communistes purent aller librement aller en Espagne combattre pour Staline, ce fut autrement plus difficile pour ceux qui voulaient aller stopper le communisme. C’est un général Lavigne-Delville (1866-1957), un officier de cavalerie héros de la Première Guerre Mondiale, qui se chargea du recrutement et proposa plusieurs milliers d’hommes, sans compter les 1000 que François Petri se proposait de mettre à disposition du Caudillo. Les volontaires français furent répartis dans diverses unités, sans constituer d’unités précises, si ce n’est la bandera Juana de Arco du capitaine Henri Bonneville de Marsanguy, ce qui fait qu’on ne sait pas précisément combien d’entres eux ont combattu pour la libération de l’Espagne. On pense que 3000 hommes y sont partis, les uns portant la chemise verte du Tercio, la légion étrangère espagnole, les autres la chemise bleue de la Phalange, les militants de l’Action Française rejoignant les unités carlistes de Navarre, les Requetes. C’est dans leurs rangs qu’Henri Bonneville de Marsagny combat, à la tête de la 2e compagnie du bataillon San Fernando. Ayant franchi les Pyrénées dès le début du conflit, il a participé aux batailles de Mérida, Badajoz, Madellin, Talavera et à la libération de l’Alcazar de Tolède. Le 10 février, son unité participe à la prise de la ville de Llanes. Le capitaine tombe héroïquement au combat, à la tête de ses hommes. En 1954, c’est son fils Roland, qui avait à peine connu son père (il était né en 1930), tombe lui aussi dans la grande croisade contre l’horreur bolchévique à Diên Biên Phu. L’un est mort pour la liberté du peuple espagnol, l’autre pour empêcher l’asservissement du peuple vietnamien. Au moins, ils ne sont pas morts pour la République, leur sacrifice n’a donc pas été inutile.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans leur Histoire de la Guerre d’Espagne, Robert Brasillach et Maurice Bardèche , signalent que la bandera Juana de Arco comptait quelques 300 hommes, plus quelques volontaires venus de Suisse et de Belgique, ce qui parait peu par rapport au camp communiste. Il est vrai que les nationalistes, ce qui paraît logique, n’aiment pas aller se faire tuer pour un pays qui n’est pas le leur. Seules de grandes croisades idéologiques comme la lutte contre le bolchevisme de 1941 à 1945, peut fédérer les énergies. Rajoutons à cela le fait que Franco voulait gagner la guerre seul, n’acceptant les étrangers qu’à titre symbolique (contingent français, irlandais, portugais, finlandais), qu’à titre d’instructeurs (allemands) ou parce qu’il ne pouvait pas faire autrement (italiens). La question se pose également : si Blum était si philo-communiste, pourquoi n’a-t-il pas envoyé l’armée française en Espagne ? A cela, plusieurs explications : la première, est que l’armée française – traumatisée par la boucherie de 14-18 – n’avait pas tellement envie de refaire une seconde guerre. De plus, beaucoup d’officiers se seraient légitimement révoltés à l’idée d’aller se faire tuer pour imposer une horreur communiste en Espagne qui, n’en doutons pas, aurait atteint la France lors de l’étape suivante. La seconde tient au profil de Blum. Il est juif certes, se revendique comme marxiste certes, mais est surtout avocat d’affaires, lié à de gros trusts anglo-saxons. Or, si ces derniers frétillent d’impatience à l’idée de rayer de la carte une Allemagne avide d’indépendance et de liberté, la question espagnole était plus complexe. En effet, les trusts miniers américains, dirigés par les familles juives Rothschild et Guggenheim, voyaient fermer leurs mines espagnoles de par l’incurie républicaine alors qu’une fois en zone nationaliste, elles recommencent à produire. On peut faire une comparaison avec le Chili de Pinochet. Dans les deux cas, révolution des classes moyennes contre un régime en voie de soviétisation. Dans les deux cas, un général prend le commandement de la révolte et sacrifie les forces révolutionnaires de droite au profit des milieux d’affaires. Dans les deux cas, neutralité bienveillante des milieux financiers juifs, Franco de par ses origines juives et la meilleure santé économique de son état ; Pinochet par haine contre Allende dont le passé antisémite, même tue officiellement, était probablement connu. Dans les deux cas, aucune basse solide donnée au régime et écroulement de celui-ci dès le départ du général. Voilà pourquoi Blum n’est pas intervenu : ses maîtres de Wall Street n’arrivaient pas à faire entendre raison aux anarchistes et étaient parvenus à un accord de principe avec Franco. Leçons à méditer pour l’avenir. Père et fils, les Bonneville de Marsangy ont été unis dans la mort. Dans les steppes glacées de Russie, dans les jungles moites d’Indochine, dans les montagnes arides de l’Espagne, des hommes sont tombés pour défendre les libertés, le sang, le travail, la civilisation. Sonnerie aux morts…&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32778659-1178357911243303009?l=notrememoire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://notrememoire.blogspot.com/feeds/1178357911243303009/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32778659&amp;postID=1178357911243303009' title='6 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32778659/posts/default/1178357911243303009'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32778659/posts/default/1178357911243303009'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notrememoire.blogspot.com/2007/02/propos-de-bonneville-de-marsanguy.html' title='A propos de Bonneville de Marsanguy'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_FGtNzq2AH90/ReCxfGdvEJI/AAAAAAAAAAo/ArK3Ks8eOX4/s72-c/pont+llanes.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32778659.post-922892601467410589</id><published>2007-02-10T13:19:00.000-08:00</published><updated>2007-02-10T13:24:44.938-08:00</updated><title type='text'>A propos d'Alain Escoffier (25/10/1949 - 10/02/1977)</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_FGtNzq2AH90/Rc44AUtFWgI/AAAAAAAAAAM/n5umk9C1WUc/s1600-h/alain+escoffier.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5030019412028381698" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_FGtNzq2AH90/Rc44AUtFWgI/AAAAAAAAAAM/n5umk9C1WUc/s320/alain+escoffier.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;10 février 1977. La France giscardienne, repue et indolente, somnole dans l’hiver. A moins de trois cents kilomètres, un rideau de fer coupe l’Europe en deux. Et de l’autre côté, le sinistre bloc de l’Est avec ses camps de la mort, ses pénuries « compensées » par une surabondance de policiers, de miliciens et de soldats. Face à l’Allemagne Fédérale, où une armée américaine traumatisée par le Vietnam et une armée britannique dramatiquement sous-équipée montent un semblant de garde, deux nations asservies sont comme des avant-postes de l’hydre communiste, deux créations tératogènes du siècle présent. Tout d’abord, la RDA, état artificiel composé d’un bout de Prusse, de la Saxe, du Mecklembourg et d’un vague morceau de Thuringe. Ensuite, la Tchécoslovaquie, déjà séparée une fois et ressoudée en dépit du bon-sens. Un état sirène, un état centaure, un état mi-carpe, mi-lapin où la Slovaquie catholique, prolongement de Budapest, a été mariée de force et juridiquement violée dès la nuit de noces de 1919 à la Bohême-Moravie protestante, pseudopode de Berlin, les Tchèques étant les plus germaniques des Slaves à moins qu’ils ne fussent les plus slaves des Germains…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;10 février 1977, avenue des Champs-Élysées. La plus belle avenue du monde, c’était encore le cas à l’époque, connut en milieu de matinée une tragique agitation. L’Aeroflot, compagnie d’état de l’URSS y avait ses locaux français. Les marxistes ont toujours aimé parader en exhibant les signes extérieurs de la richesse capitaliste. Probablement parce que la seconde a toujours financé les premiers. Même à cette époque. Surtout à cette époque… En ce jour d’hiver, un jeune homme remonte l’avenue. Il est vêtu d’un imperméable de modèle américain et porte à la main un bidon d’essence. Alain Escoffier est âgé de 28 ans (il était né le 25 octobre 1949), il est marié à une réfugiée est-allemande. Employé de banque, il est membre du Parti des Forces Nouvelles et collaborait à L’Elite européenne dont il était un membre fondateur et au journal Impact. Il entre dans les locaux de la compagnie aérienne soviétique, s’arrose d’essence et craque une allumette. Pendant que les flammes dévorent son corps, il a la force d’hurler une dernière phrase, son testament politique : «Communistes, assassins ! ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le geste d’Alain Escoffier n’est pas sans signification symbolique. Il se place en écho avec celui de trois patriotes tchèques : Jan Palach, Ian Zajik et Evzen Plocek. Le 16 janvier 1969, le premier s’immolait par le feu place Venceslas à Prague pour protester contre l’invasion soviétique de son pays. Il mourut trois jours plus tard de la suite de ses blessures. Il avait 20 ans. Le second fera le même geste au même endroit le 25 février : il avait 18 ans. Le troisième les suivra dans la mort le 4 avril, il avait 40 ans. L’impact est immense, non seulement en France, mais également en Italie et dans les pays de l’Est. Nos frères de l’Est, à la différence de l’Ouest, voient dans le geste d’Alain un sacrifice, une preuve qu’on ne les a pas oubliés. Par contre, et là comme à l’Ouest, les mêmes cassettes audio circulent sous le manteau. Un chanteur dont les chansons ostracisées en France sont diffusées clandestinement en Pologne où elles ont un grand succès : Jean-Pax Méfret. 12 février 1977, avenue des Champs-Élysées : des patriotes français menés par Michel Collinot voudront aller déposer une gerbe de roses dans les locaux de l’Aeroflot. La répression de la police giscardienne est fulgurante. Fulgurante et logique. Le mondialiste VGE, homme-lige de Rockefeller, n’est-il pas considéré par les Soviétiques comme plus « fiable » que Mitterrand ? N’a-t-il pas nommé à Matignon le super-mondialiste et trilatéraliste Raymond Barre, qui n’a jamais fait mystère de sa soviétophilie ? La répression est féroce et brutale. Alain Boinet, militant nationaliste, veut déposer la gerbe : il sera violemment tabassé par les « forces de l’ordre ». Voulant venir à son secours, Jean-Claude Nourry subira le même sort. La vitrine de la compagnie aérienne est fracassée : les policiers y avaient jeté un jeune patriote (il semblerait que le malheureux « projectile humain » fut Laurent Maréchaux). Un « Comité Alain Escoffier » se crée, 77 personnalités parmi lesquelles l’écrivain Jean Raspail, le dessinateur de presse Pierre Pinatel ou le double résistant Pierre Sergent signèrent une lettre ouverte dans laquelle ils fustigèrent le comportement immonde de la presse : « Il est malhonnête de présenter Alain Escoffier comme un exalté ou un extrémiste. C’était un garçon calme et réfléchi. Son jugement politique correspondait à un choix. S’il a choisi ce moyen extrême que l’on peut regretter, c’est qu’il considérait la situation des pays de l’Est comme extrême ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En effet, la presse française, qui n’a jamais caché ses sympathies pour le communisme, rivalise d’abjection. L’Agence Tass lancera même une version totalement délirante des faits : un commando d’extrême droite aurait arrosé d’essence Alain Escoffier, aurait mis le feu, et l’aurait propulsé dans les locaux. Leurs laquais tricolores de L’Humanité s’empressent de reprendre mot à mot la version soviétique et mensongère (pléonasme) des faits. L’Humanité est le genre de journaux qui, faute de mieux, peut parfois écrire même la vérité. Cette fois, L’Huma sera plus conventionnelle : comme sur l’URSS, comme sur la Seconde Guerre Mondiale, c’est le mensonge érigé en dogme, une prédisposition génétique dans le journal fondé avec les millions de Rothschild et des frères Louis-Dreyfus pour ne citer qu’eux… Seul mouvement politique ayant fait de l’injure aux morts et de la profanation de sépultures un moyen de militantisme, les gauchistes ironisèrent sur « ce fasciste qui était à présent grillé ». C’était l’époque où la LCR de Krivine n’était pas devenue anti-soviétique par tactique. Trente ans après, bien des gauchistes de l’époque sont devenus des notables du socialisme libéral ou du libéralisme social, en bref, de l’UMPS. Beaucoup plus gras, beaucoup plus riches, mais toujours aussi malfaisants et toujours aussi idéologiquement – pour ne pas dire génétiquement – anti-français. Deux bras, un seul cerveau. In nomine protocolis… 23 février 1977 : 1500 personnes assistent à l’enterrement dont la messe est célébrée par l’abbé Bayot. Un grand meeting est organisé à la Mutualité. Trois membres de poids des « Comité Escoffier », Michel Collinot, Bernard Antony et Jean-Pierre Stirbois, décident de rallier le Front National dont le président, Jean-Marie Le Pen, vient de rendre hommage au sacrifié. Quatre jours plus tard, c’est de la même Mutualité que partiront les fidèles venus libérer Saint-Nicolas-du-Chardonnet. Les flammes qui embrasèrent notre camarade étaient les lueurs d’une aube nationalistes riches en promesses. Trente ans plus tard, elles n’ont pas toutes été déçues…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme Alain Escoffier suivit l’exemple des tchèques, un autre patriote européen suivit le sien. Le 25 avril 1995, sur la Lenbach Platz à Munich, Reinhold Elstner s’immola par le feu pour protester contre les accusations mensongères que les Alliés firent contre le peuple allemand. Notons que dans sa lettre d’adieu, Elstner cita le troisième « Juste juif » recensé dans l’histoire. Trois en plus de soixante-dix ans de communisme ! Après l’avocat Me Mendelssohn, après le capitaine de l’armée rouge compagnon de Goulag de Soljenitsyne, nous avons donc l’oncle juif, ami de la famille Elstner, qui protégea des civils allemands lors des massacres de mai 1945. Trois arbres plantés, cela ne va pas faire une grosse facture de botaniste… Il en profita également pour remercier la femme médecin juive qui le soigna d’une pleurésie alors qu’il était esclave dans un camp de la mort soviétique à Gorki. Chassé de sa terre natale (il venait des Sudètes), n’ayant jamais été membre de la NSDAP et ayant été soldat dans la Wehrmacht sur le front de l’Est, il avait eu la preuve qu’un crime horrible attribué à son peuple en Ukraine n’était que faribole de propagande. N’ayant pas eu la possibilité de dire la vérité, ayant par ailleurs blâmé les crimes de certaines organisations nazies, jugeant que le peuple allemand était aussi coupable (ni plus, ni moins) des exactions des SS que le peuple juif l’était de celles du NKVD. Elstner a donc choisi une mort horrible pour l’amour de la vérité. Il voulait que celle-ci illumine le monde et comme personne ne voulait la voir, il éclaira lui-même la nuit de l’obscurantisme en devenant torche vivante. Il a rejoint au Panthéon des martyrs les enfants d’un peuple qui fut bien puni de ses crimes de 1919 à 1945…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le groupe de rock italien Compagnia dell’Anello (nommé ainsi en hommage au très réactionnaire et racialiste Tolkien) lui a consacré une chanson : « Champs-Élysées, un cri étouffé, en plein Paris, un jeune est brûlé. Champs-Élysées, entend la Seine, qui chante en silence mais ce n’est pas du chagrin. Cœur de l’Europe, tu as battu une seconde, là dans cette rue aux Champs-élysées. Cœur de l’Europe, Champs-Élysées, répondent en chœur Rome et Bruxelles. « Non, il n’est pas mort » dit la Seine, le Rhin répond « je l’emmène avec moi », les Alpes chantent « il est avec nous », les fjords crient « il est en nous ». Les bois des montagnes, la Forêt Noire murmurent doucement « certains ont encore de l’espoir » ; à Prague, muet, sur la place il y a Jan, qui sourit tranquillement : « il est vivant et avec moi ». Un prénom, un nom pour l’Europe parce que désormais vit un héros sur les Champs-Élysées : Alain Escoffier, Alain Escoffier, Alain Escoffier, Alain Escoffier… » &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32778659-922892601467410589?l=notrememoire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://notrememoire.blogspot.com/feeds/922892601467410589/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32778659&amp;postID=922892601467410589' title='5 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32778659/posts/default/922892601467410589'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32778659/posts/default/922892601467410589'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notrememoire.blogspot.com/2007/02/propos-dalain-escoffier-25101949.html' title='A propos d&apos;Alain Escoffier (25/10/1949 - 10/02/1977)'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_FGtNzq2AH90/Rc44AUtFWgI/AAAAAAAAAAM/n5umk9C1WUc/s72-c/alain+escoffier.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32778659.post-116663060730527918</id><published>2006-12-20T07:59:00.000-08:00</published><updated>2007-01-04T12:08:46.366-08:00</updated><title type='text'>A propos du génocide ukrainien de 1932-33</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/x/blogger/179/1902/1600/8193/enfants%20ukraine.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/x/blogger/179/1902/320/404758/enfants%20ukraine.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;em&gt;(Légende de la photo : dessin de Dimitri, souvenir personnel de sa campagne de Russie. Fraternisation d'un motocycliste allemand avec les enfants d'Ukraine. En 1941, les Ukrainiens accueillirent les Allemands en libérateurs)&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Le gouvernement ukrainien vient de faire une œuvre utile de mémoire : une exposition sur le génocide de 1932-33 vient d’être inaugurée le 24. Nous avions déjà évoqué ce génocide dans le n°46 du Libre Arverne mais désormais le bilan est à revoir à la hausse. Ce n’est pas 6 millions mais 10 millions d’Ukrainiens qui sont morts de faim dans ce qui a été le génocide le plus terrible du 20e siècle. Les preuves sont accablantes : rapports secrets des autorités, témoignages, photos d’enfants squelettiques et de rues jonchées de cadavres… Nous ne reviendrons pas sur les éléments donnés dans le numéro précédemment cité, ni sur le génocide de 1937-38 qui sera abordé dans le numéro 242. Nous avions vu dans le n°46 le rôle de Kaganovitch et l’une des raisons de ce génocide : obtenir un maximum de devises pour le financement de l’Opération Orage, le plan de conquête de l’Europe dont la date de déclenchement sera fixée finalement au 6 juillet 1941… Le financement de l’Opération Orage n’était pas la seule raison du génocide ukrainien : il y avait également celui de « l’industrialisation » du pays et bien évidemment la haine atavique qu’éprouvent les Juifs pour les peuples chrétiens et paysans comme les Ukrainiens, voués par le Talmud à l’extermination.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les instances juives internationales ont collaboré avec le communisme, et ce en plein génocide ukrainien, de manière systématique et totale. Les B’naï B’rith, la plus puissante organisation juive internationale, se sont faits les apologistes et les principaux soutiens de l’URSS, spécialement dans sa politique ukrainienne. Alors que le génocide bat son plein, les B’naï B’rith ne trouvèrent comme reproche à l’URSS que la baisse de la pratique religieuse juive (article Les Juifs en Crimée, février 1932) mais signale avec ravissement la sur-représentation des Juifs dans les instances dirigeantes du communisme ukrainien… Par le biais du Joint Distribution Committee, la communauté juive américaine finança à hauteur de 17,3 millions de dollars la création de 180 villages juifs en Ukraine et en Crimée sur des terres volées aux paysans chrétiens. On comprend mieux quand on sait que Lazare Kaganovitch était très lié à Etienne Mercier (de la banque Rothschild), l’un des meneurs du Mouvement Synarchique d’Empire (financé par les aciéries Lambert-Ribot), la banque Lazard et la banque Worms. Nous avons vu également que c’est le 5 janvier 1930 que le génocide ukrainien fut voté par le Politburo. C’est Kaganovitch qui s’en charge personnellement. Le 22 octobre 1932, il est mandaté par le Politburo avec son coreligionnaire Molotov pour piller la région. Il s’installe le 2 novembre à Rostov et donne ses directives : « l’extermination des saboteurs ». Les « saboteurs » en question sont le peuple ukrainien dans son intégralité. Molotov envoie un rapport à Moscou : les Ukrainiens vont mourir de faim, mais le plan de collecte sera appliqué impitoyablement. N’ayant plus rien à manger, les paysans essayent de partir vers les villes. Ils seront impitoyablement refoulés et exterminés. L’exposition regorge de témoignages de ce genre. Katerina Martchenko, née dans le village de Klichyntsi, dans la région de Tcherkassy, au bord du Dniepr, qui a fait une glorieuse Seconde Guerre Mondiale dans les rangs de l’Armée Rouge, déclare : « Ce qui nous a sauvé, ma mère, mon frère et moi, mais aussi d’autres habitants du village, c’était la rivière. Nous allions pêcher en cachette. Ils n’avaient pas pu réquisitionner les poissons ! ». Plus loin : « Mon village comptait 1.200 maisons, soit environ 7.000 âmes, et 2.000 personnes ont péri lors de la famine qui a duré environ un an ». L’horreur de cette famine planifiée ressort dans ce témoignage : « Nous empruntions un raccourci pour aller à l’école. Un matin, ma mère nous a dit : « Vous passerez désormais par la rue principale. Il y a des cannibales, des ogres ». Un grand-père, rendu fou par la faim, avait tué et mangé son petit-fils. C’est son fils, et père de l’enfant, qui en rentrant de la ferme l’avait surpris en train de manger et il l’avait tué de rage ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour receler le blé volé, Kaganovitch s’adressa à ses frères de sang : les banques internationales américaines, qui – grâce à ces stocks achetés à des prix dérisoires – purent torpiller les cours agricoles et ainsi maintenir dans la ruine les paysans américains et canadiens, déjà très pénalisés par la Crise de 1929 (provoquée par les mêmes banques). En France, c’est Louis Louis-Dreyfus, le grand-père de l’actuel patron de l’Olympique de Marseille, qui vendit le grain volé de la bouche des enfants d’Ukraine. Normal quand on sait que le Louis-Dreyfus en question était l’un des bailleurs de fonds de l’Humanité, enrichi dans la boucherie de la guerre 14-18 (fourniture des armées, grâce à Clemenceau, dont la famille avait des juifs à tous les niveaux comme les immeubles avaient le gaz à tous les étages, la guerre se prolongea un an pour plus de profits… et plus de morts goïm, double bonus). Cargill eut également sa part du gâteau, le trust américain ayant fait « cadeau » à la France du sieur Mendès-France, l’homme qui livra l’Indochine au génocide. Regarde qui m’embauche et je te dirais qui je suis…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous avons vu dans le n°46 que la politique allemande en Ukraine avait été sabotée par le communiste infiltré Koch, nommé par le « rouge-brun » Bormann, adversaire juré de la croisade anti-bolchevik. Il était notoire que Alfred Rosenberg, dont l’influence au sein du parti nazi était des plus marginales, défendait l’idée d’une Ukraine libre. Par contre, il est moins connu que Heydrich défendait également cette idée (tout comme il défendait l’idée d’un état juif, étant personnellement sensible à cette question en tant que vierteljude) : il créa ainsi à Prague une université ukrainienne selon les vœux du patriote ukrainien Wolodymir Kubijovytsch, président de l’UCC (Comité National Ukrainien). Les génocides ukrainiens auront une incidence sur la Seconde Guerre Mondiale. 80 % des Juifs d’Ukraine furent évacués par l’Armée Rouge, mais 20 % ne purent ou ne voulurent partir. Le peuple ukrainien se vengea sur eux, les massacrant massivement avant même que le premier allemand n’arrive dans les villes. Ceux qui échappèrent aux Ukrainiens furent souvent liquidés en représailles par les Einseitzkommandos qui appliquèrent le « un pour un » : pour chaque cadavre découvert dans les charniers du NKVD, un juif sera tué. Privés de justice, les Ukrainiens n’eurent pour seul recours que la vengeance et celle-ci prit, comme nombre de vengeances, un tour sinistre. Dans les camps nazis, les Ukrainiens se portèrent volontaires pour les postes de « kapos » et malheur au Juif qui tombait entre leurs mains : il allait payer pour ses frères d’URSS… Combien d’Ukrainiens en accablant de coups un pauvre hère en tenue rayée qui, 9 fois sur 10, n’avait jamais entendu parler de l’Ukraine, pensaient ainsi venger une sœur, un père, un cousin, un fils mort de faim… Vengeance inutile, car ayant eu pour résultat l’exact contraire de ce que recherchaient les Ukrainiens : leurs bourreaux devenaient aux yeux du monde des victimes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le gouvernement se trompe sur un point. Le peuple russe est totalement innocent de cette affaire (puisqu’il n’a jamais dirigé l’URSS) et le ponctionner sous prétexte qu’il serait l’héritier de l’URSS serait injuste. Il faut ponctionner l’état qui se rapproche le plus de la composition ethnique des bourreaux du peuple ukrainien. Cet état existe : c’est Israël. Israël doit payer pour ce qui est sans doute le crime le plus abominable du 20e siècle, l’Holocauste par haine anti-chrétienne et ce à au moins 3 reprises de tout un peuple, sans distinction d’âge, de classe sociale ou de sexe. Le montant des réparations est facile à calculer : pour 6 millions de Juifs, Israël a touché 120 milliards de dollars de l’Allemagne. Donc, pour les Ukrainiens exterminés lors des trois génocides, à savoir 10 millions de morts en 1933, 3 millions en 1937 et 3 millions en 1945, Israël doit verser 320 milliards de dollars au gouvernement ukrainien, mais également donner l’équivalent de 8/3 de tout ce qu’elle a reçu de l’Allemagne en usines, brevets, navires et autre… Il faut également, et c’est la moindre des choses, expulser de l’université et de l’éducation nationale les négationnistes du génocide ukrainien, à commencer par « l’historienne » Lacroix-Riz et ses complices, confisquer les journaux, maisons d’édition et tout autre support culturel ayant édité ses « travaux », confisquer également les entreprises s’étant enrichies directement ou indirectement avec le génocide ukrainien et interdire les organisations qui y ont collaboré, ne serait-ce que par apologie du régime qui l’a provoqué… &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32778659-116663060730527918?l=notrememoire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://notrememoire.blogspot.com/feeds/116663060730527918/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32778659&amp;postID=116663060730527918' title='28 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32778659/posts/default/116663060730527918'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32778659/posts/default/116663060730527918'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notrememoire.blogspot.com/2006/12/propos-du-gnocide-ukrainien-de-1932-33.html' title='A propos du génocide ukrainien de 1932-33'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>28</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32778659.post-116602295975479137</id><published>2006-12-13T07:12:00.000-08:00</published><updated>2007-01-19T07:41:02.320-08:00</updated><title type='text'>A propos du général Augusto Pinochet (1915-2006)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/x/blogger/179/1902/1600/251517/pinochet2.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/x/blogger/179/1902/320/381650/pinochet2.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; « &lt;em&gt;Nous sommes tous des enfants du général&lt;/em&gt; » disaient nos jeunes confrères du « Pinochat », le seul chat (pour nos lecteurs de plus de 30 ans : centre de discussion sur Internet en temps réel) qui miaule en allemand. Général Augusto Pinochet Ugarte, qui nous a quitté le10 décembre, fut et de loin le plus sympathique des francs-maçons de la planète… Nous avons vu dans Le Libre Arverne n°47 et 152 le vrai visage d’Allende et de sa clique. En ces jours de deuil, attardons-nous sur la biographie d’el salvador. Né le 25 novembre 1915 à Valpaseiro d’un père agent d’assurances, le général Pinochet est d’origine française. Sa famille a émigré de Saint-Malo, Don Guillermo Pinochet devenu marchand de drap à Conception et épousant Ursula de la Vega y Montero, une jeune fille de la petite noblesse. Son oncle, Norbert Pinochet, était un rude auvergnat de Montaigut-en-Combraille (Puy-de-Dôme) qui eut son heure de gloire le 29 juin 1912. Militant de l’Action Française, il fit libérer un camarade de parti, Gabriel de Baleine, en imitant la voix de Poincaré. Baleine avait été condamné à 15 mois de prison en 1911 pour « outrages au président de la 9e Chambre » lors du procès de Lucien Lacour (condamné à trois ans de prison le 29 mars 1911 pour avoir calotté Aristide Briand). Aîné d’une famille de 6 enfants, Augusto Pinochet entra à l’Académie Militaire à 18 ans. Lieutenant en 1936, il devient attaché militaire à Washington en 1956, général de brigade en 1969 puis général de division en 1970. En 1971, alors que Pinochet était encore F\, Allende le nomma à la tête de la 2e armée puis, après la tentative de révolution nationaliste écrasée en juin car non-soutenue par les Etats-Unis, le général Pinochet fut nommé par El Porco comme commandant en chef de l’armée cet homme réputé pour sa rigueur et son légalisme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 11 septembre 1973, Pinochet dirige la révolte des militaires chiliens contre un Président déchu par le Congrès de sa fonction depuis le 22 août. Il n’y a jamais eu de coup d’état puisque la Chambre des Députés avaient déclaré le gouvernement Allende « illégal pour violations répétées de la Constitution, des droits de grève et de réunion, pour avoir créé un pouvoir parallèle et des ligues para-militaires agissant par la force, pour avoir usurpé les fonctions législative et judiciaire ». Décision entérinée par la Cour Suprême. On ne peut pas occulter le rôle bénéfique de madame Pinochet sur son mari : c’est elle qui l’a convaincu d’abandonner son affiliation à la F\, contraire à ses convictions catholiques (et cela ne sera jamais pardonné, la Secte persécutant les « renégats »), mais également de renverser le tyran Allende. L’histoire a retenu que c’est en montrant leurs dix petits-enfants en train de jouer qu’elle convainquit son mari en lui disant : « &lt;em&gt;Vas-tu les abandonner à la tyrannie communiste ? &lt;/em&gt;». Alors Pinochet le légaliste se lança dans le combat. Pendant longtemps, on s’est demandé ce qui avait poussé Heinz « Henry » Kissinger à soutenir Pinochet, même une fois celui-ci parti. Généralement, ce sont les criminels d’extrême gauche qui bénéficiaient de la tendre compréhension du diplomate planétarien. De plus, la haine de Kissinger pour tout ce qui ressemblait de près ou de loin à un chrétien était notoire. La rivalité Pinochet-Allende fut l’unique exception à la règle. En fait, c’est Victor Farias qui a découvert la clé du mystère, comme nous l’avons montré dans le n°152 : la communauté juive avait perçu Allende comme un dangereux antisémite et n’avait pas oublié son soutien non renié au IIIe Reich.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Chili de Pinochet avait préservé certaines libertés fondamentales, totalement absentes y compris dans l’URSS de Gorbatschev si ovationnée par ceux qui insultaient le régime chilien. Si tous les partis politiques, y compris ceux favorables à la Junte (en 1988 il fit charger par la police 300 de ses propres partisans qui avaient manifesté sans autorisation), étaient interdits, la liberté de la presse était totale (les journaux communistes Analisis, Fortin Mapocho, Pluma y Pincel, Principios étaient légaux) y compris pour la télévision (4 chaînes indépendantes sans compter les 52 radios d’opposition. En France, en 2006, il y a UNE radio d’opposition contre 5 dans la seule ville de Santiago pour le Chili de Pinochet), de même que la liberté de circulation et la liberté de culte. De plus, la présence policière était réduite au stricte minimum, inférieure même à celle de Paris ! Au contraire de Cuba et de l’URSS, il n’a jamais entravé les enquêtes des « commissions des droits de l’homme ». Certes, il y eut les dommages collatéraux de la révolution du 11 septembre : 2279 morts, essentiellement des criminels formés dans le bloc de l’Est, des assassins de plume ou des terroristes professionnels. La plupart d’entre eux sont morts en tentant de fuir en Argentine pour y continuer leur politique de terreur stoppée par le général Videla. Ce nombre inclut aussi les victimes des milices marxistes. Notons aussi 680 « disparus », la plupart bénéficiant de faux papiers donnés par le régime Allende (150.000 fausses cartes d’identité avaient été saisies par la Junte) et en réalité partis continuer de semer la terreur au Pérou avec les maoïstes du Sentier Lumineux, au Mexique pour effectuer les basses besognes du PRI ou en Colombie comme mercenaires des narcotrafiquants. De plus, Pinochet fut fidèle à sa promesse de 1977 et rétablit la démocratie au Chili en se retirant du pouvoir suite à son échec honorable au référendum du 5 octobre 1988 : 44 % des voix en sa faveur alors que les sondages ne lui en donnaient pas 30 %. Patricio Aylwin, son successeur, était l’homme lige du trust agricole « argentin » Bunge, celui-là même qui employait le sinistre Pierre Mendes-France et dirigé par les Hirsch, les cartels agricoles étant généralement enserrés dans les tentacules d’Heinz-Henry…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien évidemment, les pires calomnies nées des cerveaux détraqués par la haine et la revanche des vaincus de 1973 ont été reprises par les médiats lors de la mort du général. Même si le bobard des « 100.000 morts » (pourquoi pas 6 millions pendant qu’ils y sont…) n’est plus repris, on continue à nous bassiner avec la « torture » (il y eut des cas avérés, mais en quantité et en horreur bien inférieurs aux pratiques de la « Résistance » en 1944 et même à la République Française…) et avec les « disparitions ». C’est tout juste si on n’a pas ressorti de sa naphtaline Evelyne Ripoll qui, en 1989, avait fait croire à sa séquestration et son viol par « deux membres de la police politique chilienne ». Faits qui n’avaient existés que dans l’imagination débordante de cette employée du Parisien Libéré. La meilleure réponse aux menteurs professionnels fut donnée par le peuple chilien lui-même. Plus de 80.000 personnes ont honoré la dépouille mortelle de l’ancien président alors qu’à peine 500 gauchistes nostalgiques des heures sombres de la tyrannie Allende venaient éructer leur haine. A 91 ans, le général Pinochet se retire définitivement de la scène. Il entre dans le glorieux Panthéon aux côtés de Franco, de Salazar, de Mannerheim, de Horthy, d’Ehrhardt, de tous ceux qui – les armes à la main – ont brisé net les criminels marxistes qui terrorisaient leur pays. &lt;em&gt;Arriba Pinochet ! Arriba la Junta ! Por la razón o la fuerza…&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32778659-116602295975479137?l=notrememoire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://notrememoire.blogspot.com/feeds/116602295975479137/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32778659&amp;postID=116602295975479137' title='51 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32778659/posts/default/116602295975479137'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32778659/posts/default/116602295975479137'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notrememoire.blogspot.com/2006/12/propos-du-gnral-augusto-pinochet-1915.html' title='A propos du général Augusto Pinochet (1915-2006)'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>51</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32778659.post-116526547717622351</id><published>2006-12-04T12:45:00.000-08:00</published><updated>2007-03-04T08:56:02.667-08:00</updated><title type='text'>A propos de Soeur Symphorosia, martyre (extrait de "Histoire de l'Europe racontée aux grands enfants et adolescents)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_FGtNzq2AH90/Rer6CfypwoI/AAAAAAAAABk/eJNvFLCi4ek/s1600-h/summer005.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5038114053967954562" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_FGtNzq2AH90/Rer6CfypwoI/AAAAAAAAABk/eJNvFLCi4ek/s320/summer005.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;em&gt;(Légende de la photo : cette jeune bundesmädel aurait pu être une élève de soeur Symphorosia. On estime à plus d'un million le nombre de femmes et fillettes allemandes violées et exterminées par les Alliés)&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Sœur Symphorosia était une religieuse enseignante qui vivait à Koechendorf dans une région appelée la Silésie, qui a toujours été allemande mais qu’on a attribué depuis à la Pologne. En février 1945, les communistes fanatisés par leurs commissaires politiques, se lancent dans une campagne d’extermination du peuple allemand. Comme elle refusait de livrer au massacre et au viol les petites filles et les adolescentes de son pensionnat, les soldats alliés l’empoignèrent et l’emportèrent à l’abattoir. De là, les gens du village entendirent des coups et des cris. Quand ils allèrent voir, plus tard, ce qui était arrivé à la sœur qui n’était pas revenue, ils la trouvèrent coupée en petits morceaux pendus au fumoir. Le martyr de la religieuse permit de mettre à l’abri les enfants. De très nombreuses religieuses et prêtres, ainsi que des centaines de milliers de catholiques, ont été exterminés en Europe centrale sur ordre des commissaires politiques, souvent juifs, en haine de la foi.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32778659-116526547717622351?l=notrememoire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://notrememoire.blogspot.com/feeds/116526547717622351/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32778659&amp;postID=116526547717622351' title='5 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32778659/posts/default/116526547717622351'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32778659/posts/default/116526547717622351'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notrememoire.blogspot.com/2006/12/propos-de-soeur-symphorosia-martyre.html' title='A propos de Soeur Symphorosia, martyre (extrait de &quot;Histoire de l&apos;Europe racontée aux grands enfants et adolescents)'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_FGtNzq2AH90/Rer6CfypwoI/AAAAAAAAABk/eJNvFLCi4ek/s72-c/summer005.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32778659.post-116432122289966868</id><published>2006-11-23T14:29:00.000-08:00</published><updated>2006-12-14T11:05:05.216-08:00</updated><title type='text'>A propos du fascisme et du christianisme</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/1600/2freidrichcoch.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/320/2freidrichcoch.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Thomas Stahler, dont j’avais évoqué un article sur le satanisme dans &lt;em&gt;Le Livre Arverne n° 04&lt;/em&gt;, a une réputation sulfureuse qui le rend fort sympathique. Nous ne partageons ni ses convictions philosophiques et religieuses, ni ses opinions politiques, ni ses analyses historiques, mais il est détesté par tellement de personnes méprisables que, somme toutes, il est plaisant de deviser avec lui en honnêtes hommes. Il m’a fait parvenir un long papier de 17 pages, intitulé &lt;em&gt;Fascisme, Fascismes, National-Socialisme&lt;/em&gt;. Nous reviendrons plus en détail sur ses théories dans Le Génocide allemand, notre prochain livre, mais pour le moment, voyons sommairement les points d’accords et de désaccords sur la question avec ce confrère qui, bien que païen, bien que socialiste, bien qu’exterminationiste, a fait preuve d’esprit de libre-recherche et d’ouverture à l’autre, loin de l’intégrisme prétendument « humanitaire ». Dans sa définition du fascisme, il déclare : « Le fascisme est une idéologie de troisième voie, se présentant à la fois comme antimarxiste et comme anticapitaliste ». Nous sommes tout à fait d’accord. Sur l’appartenance de Staline aux « Chemises Noires », rien ne prouve qu’il n’y fut pas allé en mission d’infiltration pour l’Okhrana. De même, dans sa liste internationale des mouvements fascisants, je suis surpris de l’absence des fascistes israéliens que furent le Betar de l’époque hitlérienne… De même, sur le côté européen du fascisme défendu par Stahler, je tiens à rappeler que ce courent, qu’on le déplore ou qu’on s’en réjouisse, était relativement minoritaire et s’est forgé dans le fer et le sang de la Waffen SS.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par contre, je suis totalement opposé au fait que le fascisme soit païen. Certes, il existait bien une faction païenne au sein de la NSDAP, mais qui suscitait au mieux l’indifférence, au pire le mépris, notamment devant le peu d’envergure de son principal contempteur, le très douteux Heinrich Himmler, probablement le moins capable des dignitaires nazis, l’exact pendant hitlérien d’un Beria (la meilleure chose qui aurait pu arriver aurait été la disgrâce de Himmler et son remplacement par un Heydrich – compétant et psychologue - ou un Kaltenbrunner, dont les convictions catholiques lui donnaient une certaine moralité totalement absente chez Himmler). Nous avons été plusieurs, Vincent Reynouard, Jérôme Bourbon, Pierre Maximin et moi-même, à défendre parfois contre nos propres amis, la compatibilité entre le doctrine catholique et les divers régimes fascistes. Il suffit d’ailleurs de consulter comme je l’ai fait les Cahiers doctrinaux de la SS pour y remarquer que si le message païen se résume à quelques allusions folkloriques, le message déiste y est omniprésent. Les SS se réclament de Giordano Bruno, dominicain réhabilité par l’Eglise dont ils font leur cette phrase citée dans le cahier de la SS d’août 1938 : «Nous cherchons Dieu dans la loi inaltérable et inflexible de la nature, dans l’harmonie respectueuse d’une âme se soumettant à cette loi. Nous Le cherchons dans un rayon de Soleil, dans la beauté des choses issues du sein de notre mère la terre, dans le reflet de Sa création, dans la contemplation des innombrables étoiles scintillant dans le ciel immense… » Et l’auteur de l’article, le docteur Schinke, SS-Hauptscharführer (adjudant-chef), de rajouter : « Respecter [les lois naturelles] c’était affirmer Dieu. Les transgresser, c’était s’éloigner du divin. » « Nous n’honorons Dieu qu’en respectant les lois éternelles qui, émanant de Sa volonté, régissent le monde. ». Ils ne croient pas au péché originel, ce qui est une hérésie, certes, mais qui est à cent lieues des enseignements blasphématoires qui avaient cours au sein du NKVD, l’équivalent soviétique de la SS. Dans La Maison de la troupe SS paru en avril 1939, un article intitulé Notre Vie et écrit par Kurt Ellersieck parle ainsi : « Pour cette raison, nous ne voulons pas passer notre vie, que la Providence nous a donnée, dans la damnation, la contempler comme un bourbier du vice duquel personne ne s’échappe ; car notre vie n’est pas un péché puisqu’elle nous vient de Dieu, et notre combat n’est pas une damnation puisqu’il est une prière héroïque. Nous laissons les lâches et les misérables ramper à genoux, les pusillanimes gémir de désespoir ; car Dieu est avec nous parce que Dieu est avec les croyants. » Cette conception est reprise dans les cours de formation des SS européens à Sennheim : « On ne peut brider très longtemps les lois de l’espèce et de la vie voulues par Dieu. »Si les communistes ne croyaient pas à l’âme et au sacré, les nazis, eux, n’hésitaient pas à s’y référer. Dans le cahier de la SS de juin 1942, un article intitulé Corps et âme déclarait : « Nous savons que la noblesse et la pureté de notre corps constituent aussi celle de notre âme et inversement »…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon Franz von Papen, ministre du Reich puis ambassadeur à Ankara (qui sera gracié lors de procès de Nuremberg) : « Le IIIe Reich était la réponse chrétienne à 1789. » Cette vision des choses est partagée par l’historien américain John Lukacs : « L’élément le plus important – et le plus frappant – de la politique hitlérienne était son anticommunisme ; mais il y avait en outre des présentations plus qu’occasionnelles de lui-même et du national-socialisme comme étant contre-révolutionnaires, et même bien des déclarations positivement favorables au christianisme. » C’est à Dieu qu’Hitler se réfère dans Mein Kampf, pas à Thor ou à Odin ! Il y faisait l’éloge de Karl Lueger, du parti populaire chrétien « qui savait comment faire usage des structures du pouvoir et de l’autorité, se servant de ces institutions et éléments anciens au profit de son propre mouvement. » ; il y disait « C’est pourquoi je crois agir dans le sens voulu par le Créateur tout puissant ; en luttant contre le Juif, je défends l’œuvre du Seigneur ». Même Rosenberg y fait son apport personnel ! Le NSDAP était un parti d’union nationale, avec toutes les tendances politiques, philosophiques, culturelles représentées. On y trouvait des catholiques et des païens, des athées et des protestants, des sionistes et des pro-musulmans, des aryens et des vierteljuden, des partisans de l’alliance avec les slaves et des adversaires de celles-ci, des réactionnaires et des nationaux-bolcheviques… Stahler et moi, tout en se revendiquant plus ou moins du fascisme, en avons des conceptions diamétralement opposées. Pardoxalement, il trouverait plus de terrain d’entente avec un maurrassien comme François-Marie Algould qu’avec moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lors de sa prise de fonction le 1er février 1933, Hitler déclara sur la radio allemande que le gouvernement « prendra sous sa ferme protection le christianisme, qui est la base de toute notre morale, et la famille, qui est la cellule constitutive tant de l’être de notre peuple que de l’Etat. » Le 23 mars 1933 dans son premier discours de Chancelier, il ajouta : « Les avantages qu’un particulier pourrait retirer en politique de compromis avec les organisations athéistes ne sont pas, et de loin, compensés par la destruction qui en résulte des fondements de la morale publique. Le gouvernement national voit dans les deux confessions chrétiennes les facteurs les plus importants pour le maintien de notre peuple. Il respectera les traités conclus entre elles et les différents Ländern. Il ne sera pas touché à leurs droits. » Lors de la Fête-Dieu 1933, eut lieu à Berlin la première procession de cette fête catholique de toute l’histoire de la Prusse. Hitler y imposa la présence d’un régiment de la Wehrmacht. Le pèlerinage d’Annaberg, en Silésie, attira 120.000 personnes dans cette province catholique où la purification ethnique polonaise n’épargna pas, loin s’en faut, le clergé… Hitler avait promis le 27 juin 1934 à Mgr Gröber (Fribourg), Mgr Berning (Osnabrück) et Mgr Bares (Berlin) : « Jamais de ma vie je ne mènerai un Kulturkampf ». En 1937, il entendit que beaucoup de ses adhérents avaient renoncé à leur appartenance religieuse, sous la pression des dirigeants du parti ou de la SS. Il interdit à ses proches collaborateurs, y compris Goering et Goebbels, de faire de même. En 1942, il insistait sur l’absolue nécessité de maintenir les Eglises. Il condamnait avec rigueur la lutte contre les Eglises. Pour lui, il s’agissait d’un crime contre l’avenir du peuple : substituer une idéologie de parti est une impossibilité. Le 4 janvier 1936, Hitler recevait le cardinal Michael von Faulhaber (qui fut le plus ferme soutien à Hitler après l’attentat du 20 juillet 1944). Le Führer lui dit : « Les hommes ne peuvent rien faire sans croire en Dieu. Le soldat, après trois ou quatre jours sous la mitraille, doit se raccrocher à la religion. L’absence de Dieu, c’est le néant. » Le cardinal lui répondit : « Les splendides professions de foi que vous avez faites en diverses occasions, et précisément celle de votre discours de clôture lors de la journée du Parti, à Nuremberg et au Bückerberg, n’ont certainement pas manqué de faire impression dans le monde… C’est en vain que l’on en chercherait de pareilles de la bouche d’un Léon Blum, par exemple, dans sa lamentable réponse au discours de Nuremberg ; mais on n’en trouverait pas davantage chez les autres hommes d’Etat… » L’épiscopat allemand, si il fit les critiques qui s’imposaient lorsque le régime déviait de la loi divine, n’a pas ménagé son soutien au régime démocratiquement élu. Le 1er janvier 1938, le cardinal Faulhaber louait en chaire « l’exemple donné par Hitler d’un style de vie simple et frugal. » Le 18 mars 1938, le cardinal Theodor Innitzer envoyait une déclaration de ralliement de l’épiscopat autrichien au Reich. En 1945, le cardinal Bertram, prince-évêque de Breslau, célèbre une messe à la mémoire de Hitler et juge sa mort « courageuse ». Hitler savait écouter les conseils de l’Eglise catholique et faire marche arrière quand celle-ci lui reprochait d’être allé trop loin. En août 1941, Mgr von Galen reprocha la politique d’euthanasie de Hitler en vigueur depuis le 3 septembre 1939, tout en louant la croisade antibolchévique. Aucune sanction ne sera prise. Mieux la loi sera abolie suite aux pressions catholiques. Par contre, aux Etats-Unis, une loi similaire a été votée dans l’Ohio en 1907 et est toujours en vigueur. Elle l’est dans une trentaine d’Etats de l’Union.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il ne faut pas croire que les païens antichrétiens étaient tout puissant dans le Reich : un mouvement intégriste païen, le Mouvement allemand de la Foi (sic !) fut créé le 30 juillet 1933 par le pasteur défroqué Jakob Wilhelm Hauser. Antichrétien, antisémite et anti-maçon, ce mouvement a été interdit par Heydrich en avril 1936. Même Göring reconnut le rôle nécessaire de la religion dans son discours du 28 mars 1938 : « Nous voulons procéder à une séparation bien nette. L’Eglise a des tâches précises, importantes et extrêmement utiles ; l’Etat et le Mouvement en ont d’autres, tout aussi importantes et décisives pour la Nation ». Le sujet est loin d’être clos, nous y reviendrons dans le livre mentionné plus haut. Voilà ma position sur la question fasciste. On peut parfaitement se dire fasciste et ne pas y souscrire. Le fascisme est pluriel et je suis ouvert à la discussion… &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32778659-116432122289966868?l=notrememoire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://notrememoire.blogspot.com/feeds/116432122289966868/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32778659&amp;postID=116432122289966868' title='9 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32778659/posts/default/116432122289966868'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32778659/posts/default/116432122289966868'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notrememoire.blogspot.com/2006/11/propos-du-fascisme-et-du-christianisme.html' title='A propos du fascisme et du christianisme'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>9</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32778659.post-116218919934019556</id><published>2006-10-29T22:17:00.000-08:00</published><updated>2007-01-19T07:43:53.256-08:00</updated><title type='text'>A propos d'un héros anonyme</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/1600/ceuta-1936.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/320/ceuta-1936.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Enseigne de Vaisseau honoraire Juan Diaz Gonzalez, marine marchande espagnole. Un nom qui ne dit rien à personne, même à ceux à qui il devrait dire quelque chose. Pourtant, il a reçu le privilège d’être l’unique officier de la marine marchande à obtenir la prestigieuse « Croix de l’Ordre de San Fernando » que le Caudillo réservait aux braves d’entre les braves. Quel geste héroïque cet homologue espagnol du capitaine Haddock, plus habitué aux transports des sardines qu’à la guerre en haute mer, a-t-il bien pu accomplir ? Le 14 août 1936, Diaz, un officier de 49 ans originaire de Lugo commande le cargo El Monticello, port d’attache : Bilbao, port de destination : Alicante, fret à bord : équipement militaire. Lorsque la guerre civile éclate, le navire est en mer. L’équipage est massivement acquis aux Rouges mais Diaz, lui, est nationaliste. Feignant un manque de combustible, il fit relâche dans le port anglais de Gibraltar et quitta discrètement son navire pendant que ce dernier était ravitaillé en charbon. Il se rendit dans le port voisin d’Algésiras, contrôlé par les nationalistes du colonel Coco qui lui conseilla d’amener le navire à Ceuta, Maroc espagnol. Le 26 août, le navire reprit la mer, franchissant le détroit de Gibraltar patrouillé par la marine rouge qui avait le contrôle des mers. L’équipage, se rendant compte que le navire ne faisait pas route vers la zone rouge, se mutina et menaça son capitaine avec des armes. Ce dernier arriva à communiquer avec les Nationalistes, leur demandant de couler le navire avec les hydravions de la base de Ceuta si les mutins s’en emparaient. Le pont fut mitraillé, le capitaine restant stoïque sous la pluie de balles, avec ses hommes. Ce geste de courage amena la mise en minorité des mutins et le navire entra triomphalement dans le port de Ceuta. Diaz n’infligea pas la moindre sanction aux marins qui s’étaient révoltés, geste de mansuétude que l’on trouva rarement dans son camp et jamais dans celui d’en face. Diaz participa sur tous les fronts à la Croisade de libération de l’Espagne avec le titre honoraire de lieutenant de marine. Un héros parmi tant d’autres que le fil des années à rendu anonyme. Un Espagnol qui fit simplement son devoir. In memoriam.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32778659-116218919934019556?l=notrememoire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://notrememoire.blogspot.com/feeds/116218919934019556/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32778659&amp;postID=116218919934019556' title='7 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32778659/posts/default/116218919934019556'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32778659/posts/default/116218919934019556'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notrememoire.blogspot.com/2006/10/propos-dun-hros-anonyme.html' title='A propos d&apos;un héros anonyme'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32778659.post-115921042540011156</id><published>2006-09-25T11:42:00.000-07:00</published><updated>2007-02-02T17:54:16.246-08:00</updated><title type='text'>A propos de l'Alcazar de Tolède</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/1600/moscardo.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/320/moscardo.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;em&gt;(Légende : le colonel José Moscardo. Les Républicais n'hésiteront pas à assassiner Luis, son fils de 17 ans et à torturer sa femme Maria et son fils de 14 ans Carmelo pour l'obliger à se rendre. Heuresement, son fils Miguel avait rallié l'armée nationaliste et sa fille Marichu était à l'abri) &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;em&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;Tolède. La page la plus glorieuse de la Guerre d’Espagne. Plus d’un millier d’hommes, de femmes et d’enfants qui résistent aux pires criminels de l’humanité, au prix de tous les sacrifices. Tout commence la nuit du 18 juillet. Le lendemain d’une agression ratée menée par la CNT contre la Guardia Civil qui fit 5 morts chez les révolutionnaires (dont leur chef Huertas), le colonel José Moscardo monte à Madrid pour voir la tournure des événements. Avant de se rallier à Franco, il a l’intelligence d’attendre le rassemblement de tous les gardes civils fidèles et de leur famille, promise au massacre. Il reçoit les ordres du général de la Cruz, collabo des rouges, de livrer les armes de l’arsenal, mais pour gagner du temps, il demande des ordres écrits. Le 21, les premiers contingents de gardes civils, des paysans, des étudiants se rassemblent dans l’Alcazar. A 16 heures, les rouges attaquent, les premiers morts tombent et le char qui participait à l’attaque est détruit par le commandant Villalba et le capitaine Badenas. 300 gardes civils des compagnies &lt;em&gt;Ocana&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;Talavera&lt;/em&gt; viennent se réfugier dans l’Alcazar. L’hôpital est rapidement canonné par la batterie de 105mm de la colonne du général Riquelme (2400 hommes plus 1500 anarchistes) mais malgré les bombes républicaines qui détruisent un camion, les nationalistes confisque les munitions de l’usine locale dirigée par le colonel républicain Soto. Les assauts républicains échouent et les derniers réfugiés s’y rassemblent. Les 20 moines du couvents des Carmes refusent d’abandonner leur monastère : 18 d’entre eux seront massacrés par les anarchistes, furieux de voir l’Alcazar tenir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au 22 juillet, 1787 personnes sont réfugiés dans la bâtisse : 196 officiers, 9 cadets, 232 hommes de l’Académie et de l’Ecole de gymnastique, 664 gardes civils, 19 garde d’assaut, 5 membres du corps de vigilance, 108 paysans en armes, 12 employés de l’Académie, 2 auxiliaires, 26 musiciens, 5 religieuses des sœurs de la Charité (dont Mère Josepha Barrel leur supérieure), 271 femmes (dont deux enceintes), 215 enfants et 73 civils non armés (vieillards et impotents, plus un pâtissier français Isidore Clamarigaud. Ce dernier, capturé par les rouges alors qu’il transférait son stock de farine vers l’Alcazar, fut enfermer à la synagogue del Trasito et sauvé in extremis du peloton par le consul de France ). Les femmes et les enfants sont regroupés dans la partire ouest, la mieux protégée. Le 23 juillet, les rouges vont franchir encore une étape dans la lâcheté. Ayant capturé Luis Moscardo, le fils du colonel âgé de 17 ans, ils menacent de l’exécuter si son père ne se rend pas. Enfant ayant été élevé chrétiennement dans le devoir et le sacrifice, Luis sait que si son père capitule, il n’est non seulement pas certain d’avoir la vie sauve, mais il livrerait à la mort les 1787 résistants. Aussi, après un bref échange téléphonique avec son père, aussi poignant que court, il accepte de se sacrifier. Il sera exécuté le 23 août avec 73 autres personnes en représailles d’un bombardement d’une barricade républicaine par un de leur propres Bréguet-XIX qui avait raté sa cible. Sa mère Maria et son petit frère Carmelo (14 ans) seront enfermés dans un asile, torturés, mais un « infirmier » marxiste, pris de pitié, arrivera à sauver leur vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 25 juillet, le capitaine don Luis Alba Navas, enseignant à l’école de gymnastique, essaye de traverser les lignes pour envoyer un message à Franco. Il est capturé et abattu d’une balle dans la nuque… La nourriture vient rapidement à manquer. Les 199 chevaux et 27 mules de l’Alcazar sont débités pour fournir de la viande. Un raid le 3 août permet de prendre 32,4 tonnes de blés au nez et à la barbe des rouges. Pour maintenir le moral des troupes, un petit journal interne quotidien est créé (El Alcazar) avec comme directeur le commandant Victor Martinez et comme rédacteur en chef le commandant Félix Cano. Fréquemment bombardé par les avions républicains qui ont la maîtrise absolue des airs et par leur puissante artillerie, l’Alcazar tient quand même (au total, 9800 obus auront frappé la citadelle). Les 14 bombardements aériens détruisent les deux tours au-dessus de la forteresse. Le 16 août, les anarchistes de la CNT essayent de faire sauter la forteresse mais des cocktails molotov lancés par les défenseurs font s’effondrer leur tunnel. Le 22 août, un avion nationaliste leur apporte du courrier. Les premiers avions nationalistes, des Ju-52 et des SM-81 interviennent le 26 et 27 août, bombardant l’usine d’armement acquise aux rouges. Le 3 septembre, les assiégés apprennent que les Rouges ont été écrasés par le général Yaguë à Talavera, à 30 kilomètres de Tolède. L’espoir renaît. Les blessés sont opérés pour 120 d’entre eux (et amputés pour 14) dans un hôpital de fortune dépourvu de tout, soignés par trois médecins, les cinq religieuses et quelques femmes promues infirmières.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 8 septembre, Franco décide de surseoir à la prise de Madrid, qu’il juge trop bien défendue, et envoie immédiatement la colonne du général José Enrique Varela, composée de 2 tabors marocains (225 hommes), une bandera de la Légion (600 hommes) plus 5000 hommes de divers services, pour libérer Tolède. Pour l’Alcazar, il faut tenir à 600 contre plus de 8.000 et des munitions en voie d’épuisement. Apprenant le mouvement des franquistes, les Rouges essayent de faire capituler Moscardo. Le chef, le général Asensio, envoient le commandant Rojo (ancien instructeur à l’Alcazar et socialiste) négocier, en vain. La seule chose que demande les Nationalistes est l’envoie d’un prêtre, ne devant compter que le soutien spirituel d’Antonio Rivera, président de la Jeunesse Catholique de Tolède (qui mourra de ses blessures en novembre). Les rouges envoient l’abbé Enrique Vasquez, chanoine de la cathédrale de Madrid, prêtre aux idées républicaines notoires. Il administre l’extrême-onction aux mourants, baptise l’un des deux bébés nés (l’autre, une petite fille appelée Josepha, naîtra le 18 en plein assaut rouge), célèbre la messe et donne l’absolution générale. Il essaye de convaincre les Nationalistes de se rendre, mais ne peut même pas leur apporter la garantie que les femmes et les enfants seraient épargnés. Il ne connaît que trop bien ses « amis »… Les nationalistes n’ont pas confiance, et ce à juste titre… le 18 septembre, sachant que les femmes, les enfants et les blessés étaient réfugiés dans l’aile ouest, les anarchistes de la CNT font sauter celle-ci, faisant s’effondrer un quart de l’édifice. L’assaut final, du moins le croyaient-ils, est lancé. Ce dernier fut un fiasco. Les milices anarchistes, très fortes pour incendier des églises et attaquer des monastères sans défense, sont taillées en pièces par les défenseurs, des mômes de 16 ans : plus d’une centaine de morts dans leur rang. Même leurs blindés sont inefficaces. Leur artillerie pilonne sans relâche l’Alcazar dont les munitions s’épuisent : l’immense majorité des soldats n’a plus de cartouches et la moitié des effectifs est constitué de blessés. Les morts sont enterrés dans la piscine. Au total, il y en aura 82.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 25 septembre, les forces républicaines sont attaquées à 3 kilomètres de la ville par les regulares de Varela. Le 27, le dernier assaut républicain est lancé et se termine par une nouvelle déroute : les 6000 litres d’essence qui devait brûler vifs les défenseurs de l’Alcazar sont détruits par une grenade nationaliste, le feu se répand et s’étend sur une partie de Tolède… Mais déjà, les arènes sont occupée par les légionnaires de la 5e bandera. Trois Ju-52 font leur apparition, l’occasion pour les Rouges de commettre un dernier crime de guerre. L’un des avions sera abattu par les Dewotine offerts par la France, le pilote sera mitraillé alors qu’il tombait en parachute et le co-pilote arrivera à s’éjecter, mais après avoir vidé son chargeur sur les Rouges, il tombera au combat. Capturé, le troisième sera châtré et dépecé vivant en petit morceaux par des miliciennes anarchistes. Les Marocains du 1er tabor des Regulares culbutent les rouges du commandant Barcelo et délivrent la garnison d’où sortent de véritables mort-vivants, choqués, épuisés, aveuglés par la lumière du jour, mais libres. C’est un Marocain, le commandant Mohammed El Mizzan, ancien Cadet de l’Alcazar, qui entre le premier. Chrétienté et Islam unis contre le bolchevisme comme ils le seront plus tard en URSS. Le 28, la ville est nettoyée et les criminels rouges subissent le juste châtiment pour leurs crimes : les Maures sont sans pitié. Le 29, Franco se rend sur les lieux de la victoire et décore tous les rescapés de la Croix de San Fernando. José Moscardo est nommé général et est muté sur le front de Siguenza. Ce dernier, sortant de l’enfer, prononcera ces mots historiques : « Rien à signaler à l’Alcazar ! ».Tous les Cadets survivants seront promus officiers. Un seul survivra à la guerre. ARRIBA ESPANA ! Moscardo nous donne une leçon de courage et montre la voie : il a refusé de négocier et de se rendre et à survécu. Il n’avait aucune confiance dans la parole des républicains avec raison. Il n’a pas fini comme les martyrs de Quiberon, du Grand-Bornand, de la grotte de la Vierge qui payèrent de leur vie leur naïveté… &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32778659-115921042540011156?l=notrememoire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://notrememoire.blogspot.com/feeds/115921042540011156/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32778659&amp;postID=115921042540011156' title='15 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32778659/posts/default/115921042540011156'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32778659/posts/default/115921042540011156'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notrememoire.blogspot.com/2006/09/propos-de-lalcazar-de-tolde.html' title='A propos de l&apos;Alcazar de Tolède'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>15</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32778659.post-115892442843262214</id><published>2006-09-22T04:20:00.000-07:00</published><updated>2006-10-15T03:32:22.233-07:00</updated><title type='text'>A propos du charnier de Bykovina</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/1600/rimland.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/320/rimland.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;em&gt;(Légende : Ingrind Rimland, femme du dissident canadien Ernst Zündel. Toute sa famille à l'exception de sa mère a été exterminée par les juifs en 1941) &lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;Les derniers événements en Hongrie, en Allemagne, en Pologne, en Belgique, voire en Thaïlande ou au Japon nous amène à réfléchir à nouveau sur la mémoire et la transmission d’icelle. Des événements à priori sans rapports entre-eux nous amènent à apporter de nouveaux éléments à ce que nous écrivions dans Les Lettres Fersanes de septembre sur l’opposition entre notre mémoire et leur mémoire. Comment ne pas être ému de voir que dans le Mecklembourg, en Pologne, en Hongrie, régions qui ont connues deux fois l’horreur communiste (partielle en 1919, totale en 1945), des jeunes encore tout fous, sans conscience politique chevillée au corps certes mais avec l’instinct de survie, se battent comme ils peuvent contre ce qui est le symbole même de ce que nous dénonçons : des anciens collabos de Moscou devenus les collabos de Washington, sa sœur jumelle du matérialisme tératogène.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En Ukraine, des immenses fosses communes viennent d’être mis à jour dans l’indifférence de l’Occident. A Bykovina, un charnier contenant 300.000 cadavres vient d’être examiné. Il fait suite à un charnier similaire découvert à Saint-Petersbourg et contenant 100.000 cadavres. On savait qu’il y avait eu des massacres à cet endroit, des cadavres ayant déjà été déterrés. Récupéré par la propagande soviétique, un monument contre la « barbarie nazie » avait été érigé céans en mai 1988. C’est à la demande de la population, qui savait que les Allemands étaient innocents, qu’une nouvelle enquête a été diligentée. Or, la découverte de la commission gouvernementale ukrainienne rendue publique en août montre que les coupables n’étaient pas nazis mais soviétiques. Des éléments découverts sur les cadavres, notamment des pièces de monnaies, des uniformes, montrent que les victimes furent des soldats et civils polonais capturés en 1939 mais aussi des ukrainiens victimes des massacres de masse du NKVD. Rappelons, comme nous l’avons déjà dit dans ce journal, que l’Ukraine avait été saignée à blanc par deux génocides : le premier, planifié par le Politburo lors de sa réunion du 5 janvier 1930, le second, planifié lors de la réunion de Vinnitsa le 17 juin 1937. Staline a signé, mais ce ne fut pas lui l’instigateur. Le vrai père de l’Holocauste ukrainien est son beau-frère, Lazare Moïsevitch Kaganovitch, qui lors de la réunion de Vinnitsa, déclara que puisque les Ukrainiens étaient de mauvais marxistes et étaient restés chrétiens, il fallait les exterminer. D’autres cadavres de prisonniers de guerre polonais exterminés ont été découvert à Vladimir, près de l’ancienne prison du NKVD : une centaine de personnes exécutées d’une balle dans la nuque. Ces informations ont été bien sûr totalement occultée en France et même dans les pays occidentaux. En France, seul le courageux historien et éditeur dissident Jean Plantin a eu le courage de publier un livre traitant du second génocide ukrainien, celui de 1937. Hors de l’Ukraine, seule la Pologne (et pour cause) la divulgua. Et pour cause, les cadavres n’étaient pas intéressants. Ils n’étaient pas Juifs… Pire, ils avaient été tués par les Juifs, car la totalité des cadres dirigeants du NKVD et la quasi-totalités des responsables des prisons de l’Ukraine étaient juifs, comme nous l’avons déjà démontré dans de nombreux articles. Le communisme, c’est l’application du racisme talmudique. Sans l’aide occulte de la finance juive américaine, des médiats occidentaux et du cinéma occidental où leur frères de sang sinon d’idées tenaient (et tiennent encore) une place prépondérante, un tel massacre n’aurait pu être possible. Si les Allemands d’aujourd’hui paient pour le nazisme, alors les Juifs d’aujourd’hui doivent payer pour le communisme. Ces découvertes arrivent juste au moment où la négationniste (dans le sens : qui nie un crime contre l’humanité quel qu’il soit) communiste Annie Lacroix-Riz (grande admiratrice de Staline encensée par Le Monde Diplomatique) bénéficie d’un effroyable réseau de soutien, comme nous l’avons vu dans l’éditorial du n°188. Notons que les ministres « de droite » la laissent répandre sa propagande en toute impunité. Logique, le capitalisme apatride a toujours été le plus fidèle allié du communisme, depuis que Rothschild finançait Marx.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un flot d’émotion me submerge quand je repense à ce qu’on subi nos frères et nos sœurs de l’Est, assassinés une seconde fois par le déni de mémoire. Assassinés une première fois dans leur chair. Les mêmes horreurs qui reviennent partout et en tout lieu, dès les premiers jours jusqu’aux derniers. Nous pensons aux petites filles hongroises des écoles catholiques violées sous couvert de « leçon d’hygiène » par les sbires d’Aaron Cohen dit « Bela Kun ».Nous pensons aux enfants ukrainiens squelettiques mourrant de faim avec leurs parents par les hommes de Lazare Kaganovitch et de son bras droit ukrainien Salomon Perlmutter dit « Nikita Khrouchtchev ». Nous pensons à ces expériences sur des êtres humains faites par les « docteurs » Monside et Weinstein sous l’autorité du chef du département de toxicologie du NKVD, David Talmud, obéissant à son chef, Iagoda. Et les tortures inhumaines contre les étudiants des écoles chrétiennes fermées planifiées par Anna Rabinsohn épouse Pauker… Les 15000 femmes et enfants italiens violés et jetés vivants d’une falaise aux Dolines par les soudards de Weiss alias Broz alias « Tito ». Le tout au nom de l’idéologie de Kiessel Mordechaï dit « Karl Marx », de Friedrich Engels, de Lev Bronstein dit « Léon Trotsky », de Vladimir Oulianov-Blank dit « Lénine » et l’apport de Joseph Djougtschvili (ce qui signifie : le fils du juif) dit « Staline » En Russie, en Pologne, dans les pays Baltes, en Roumanie, en Bulgarie, en Hongrie, en Allemagne, en Espagne, les mêmes noms qui reviennent, symboles de la culpabilité de tout un peuple… Assassinés une seconde fois dans leur âme par destruction de leur mémoire. Dans un premier temps, les crimes communistes furent purement et simplement niés. Ensuite, ils furent réduit au seul Staline grâce à une formidable campagne négationniste que nous allons résumer. Tout historien sérieux sait que Lénine et Trotsky ont commis des crimes équivalent en horreurs à ceux imputés à Staline : les famines, les massacres de masse, les camps de concentration pour enfants, les tortures barbares, les purges, les expériences sur les êtres humains, c’étaient déjà le pain quotidien du communisme pré-Stalinien. Staline a ceci d’intéressant qu’il était moins dogmatique que les deux autres monstres, plus « humain » et surtout moins visiblement lié au judaïsme, et fort peu au talmudisme, étant du genre sioniste. Bref, le bouc émissaire idéal. Donc, on chargea Staline et on l’accusa d’avoir dévoyé le communisme, d’être « antisémite »… viendra le moment où on le déclarera « de droite », « fasciste »… Et voilà comment on assassine une seconde fois des dizaines de millions de chrétiens martyrisés par des juifs et des communistes en hissant une partie de leur bourreaux à leur place sur le pavois médiatique. Imaginez la tête des Juifs si on accusait Hitler d’avoir dévoyé le national-socialisme et de limiter ses crimes à la Nuit des Longs Couteaux et aux purges de 1944… Le stalinisme est juste une invention du négationnisme raciste talmudique et n’a pas d’autre utilité que de falsifier l’histoire pour dédouaner d’une culpabilité certaine un peuple ayant fait son fond de commerce de la victimisation. Jamais les Juifs n’ont été persécutés en URSS comme le furent les chrétiens. Notons que, si bien des chrétiens sauvèrent des Juifs sous Hitler, pas un Juif ne sauva un chrétien sous le communisme alors qu’ils avaient bien plus de possibilités (soyons honnêtes, il y’en eut exactement DEUX, dont un – capitane de l’armée rouge – finit au Goulag. Deux en plus de 70 ans). Bien entendu, dans le contexte actuel, on ne peut que pleurer de rage et d’impuissance face à une telle ignominie, mais qui sait de quoi l’avenir sera fait ? Un jour, peut-être, enfin, ils demanderont sincèrement pardon ? Cela ne se produira probablement qu’à la suite d’un cataclysme majeur et une défaite totale d’Israël, similaire au Nibelungen allemand de 1945. La récente déroute de Tsahal devant le Hezbollah montre qu’ils ne sont pas invincibles. Leur peuple commence à craquer, leur fin est plus proche qu’on ne le pense.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a une femme à qui je tiens particulièrement à rendre hommage. Je cherchais une occasion de le faire, et ce sera ici. Il s’agit d’Ingrid Rimland, la femme du dissident germano-canadien Ernst Zündel. Pour ceux qui connaissent sa biographie, il y a bien sur un lien entre son histoire et la précédente. Un écart de quelques semaines et de quelques kilomètres, mais toujours dans ces marais maudits aux confins de la Pologne, de la Biélorussie et de l’Ukraine, où tant d’arbres plantent leurs racines non-séculaires dans des charniers. Issue de la petite communauté allemande d’Ukraine, elle a vu en 1941 les Juifs exterminer son père, ses oncles, ses tantes, ses cousins, ses cousines. Sa mère fut la seule rescapée de la famille. En 1943, elle décida de mettre sa fille à l’abri devant le retour des bourreaux. Pour rentrer en Allemagne, Ingrid a du passer par la Pologne, fuyant l’armée rouge ayant reçu l’ordre de massacrer et violer femmes et enfants . Paradoxe cruel de la guerre et du tourbillon de tragédie qu’elle entraîne. Une petite fille allemande, grelottant de faim et froid, pleurant son papa assassiné par les Juifs, qui passe peut-être à quelques kilomètres d’une petite fille juive grelottant dans un camp de faim et de froid, pleurant son papa assassiné par les Allemands… A la seule différence, c’est qu’en 1945, personne n’a essuyé les larmes de la petite Ingrid. Celle-ci a refait sa vie aux Etats-Unis, enseignant aux enfants surdoués, écrivant des livres sur le sujet, s’occupant avec attention de son fils Erwin lourdement handicapé et aidant son mari actuellement incarcéré pour blasphème. C’est dans les horreurs qu’elle a vues qu’elle a puisé la force de combattre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’heure est venue, à la lumière d’une autre anecdote, de démonter le processus de confiscation de la mémoire. Nous avions parlé de Wikipedia dans Les Lettres Fersanes et y avions signalé que, ma non troppo, il y existait une certaine liberté. Mais cette liberté est surveillée et ici comme ailleurs, l’extrême gauche veille. Cette dernière a trouvé un moyen de bâillonner toute voix discordante : le fétichisme du diplôme. Jadis, les gauchistes crachaient sur les diplômes, symboles honnis à leurs yeux de l’élitisme bourgeois. Maintenant, ils exigent l’étalage des peaux d’ânes et titres universitaires comme jadis les sang-bleus scrutaient les quartiers de noblesse. Et pour cause : ils ont mis la main sur l’Université et ce sont eux qui décernent les diplômes, s’arrogeant une auto-respectabilité. Bien évidemment, nous l’avons vu suffisamment pour ne pas y revenir, les nationalistes sont, depuis 1981 environ, totalement évincés de toute fonction dans l’enseignement et la culture. La question « des sources » est également un habile moyen de museler le débat : toute source d’extrême gauche est jugée fiable, toute source nationaliste est écartée. Réflexes, Ras l’Front, L’Humanité sont acceptée, Rivarol est rejeté. On en revient toujours au même point : pour tuer l’autre, plus besoin de balle dans la nuque : il suffit de tuer sa mémoire. Le front principal est là et nul part ailleurs. C’est pour cela qu’à échelon européen, les camarades doivent écumer les bouquinistes, les vieilles bibliothèques, hanter les milieux de la diaspora et des exilés. Faire parler les témoins, exhumer de l’oubli les vieux livres qui racontaient leur vécus, qui avaient déjà tout dit. Pour que le jour J, quand un pays aura été libéré, un flot de rééditions submerge les librairies et les écoles, balayant l’histoire officielle et permettant aux victimes de se faire entendre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le combat pour la mémoire, pour la justice et pour la vérité est un combat sans merci, dans lequel nous ne pouvons nous permettre la moindre pitié. Nous avons perdu la bataille de la mémoire pour trois raisons qu’on ne répétera jamais assez, que nous avons développé dans le n°204 et que nous rappelons ici. Trois raisons qui sont bien évidemment liées entre elles. Nous avons perdu la bataille de la mémoire parce que nous avons perdu la bataille de la propagande et nous avons perdu la bataille de la propagande parce que nous avons perdu la bataille de l’argent. Exclus de toute sources possibles de financement, impossible de faire passer son message autrement que par des petits samizdats indispensables certes mais sans grande diffusion. Il y a bien sûr Internet, libre d’accès, mais où trop d’infos tuent l’info. La conclusion n’a pas changé depuis la dernière fois : seul un financement étranger est possible dans le contexte présent. Et à l’heure actuelle, un seul pays serait susceptible de donner un coup de main : l’Iran, dont les préoccupations géopolitiques l’amène à s’intéresser à notre mémoire. Le tout sans être dupes des volontés sous-jacentes de Téhéran, mais que voulez-vous, quand on crève de faim et qu’on vous apporte à manger, même si vous savez que la main qui vous nourrit le fait pour des raisons totalement intéressées, vous mangez quand même. La survie passe avant tout. Nous avons aussi perdu les deux batailles à cause d’un manque certain de pugnacité, dû aux derniers miasmes de l’esprit bourgeois et au fétichisme de la respectabilité. Le sujet ayant été abordé en son temps, nous le citons juste pour mémoire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On en revient à l’ultime question, que faire ? Comment réparer des dizaines d’années de négationnisme casher ? Comment rendre justice aux victimes alors que les bourreaux sont morts en toute impunité, les héritiers politiques de Staline le boucher se tapant dans la main avec ceux de Roosevelt le charcutier et de Churchill le tripier (avec l’aide de la cinquième roue du carrosse, De Gaulle qui balaie le magasin) et cochon qui s’en dédit. Il est bien sur impossible maintenant de faire le Nuremberg du communisme. Mais des mesures dures, et devant d’autant être plus sévères en raison de leur retard, doivent être appliquées. La première qui vient à l’esprit est la neutralisation immédiate du réseau ayant permis l’occultation pendant des années des horreurs du communisme. Il implique donc les mesures suivantes : indignité nationale, suppression des droits à la retraite, des décorations, titres et pensions et droits civiques, confiscation des biens de tout ceux qui ont fait l’apologie des crimes communistes (appliquer ce qui est considéré comme « apologie du nazisme ») et de tous les ministres, président d’Université et autres qui les ont protégés ; qu’ils soient revenus ou pas sur leurs positions (ceci pour neutraliser également ceux qui, ayant habilement retourné leur veste, volent la place des authentiques résistants au communisme). Dissolution de tout mouvement, parti, syndicat, association ayant collaboré avec le communisme ou s’en réclamant et exclusion de tous leurs membres de la fonction publique. Ordonnance calquée sur celle du 30 septembre 1944 et confisquant les journaux ayant collaboré avec le communisme et les entreprises et banques les ayant financés, mais également les chaînes de télévision, les radios et les studios de cinéma. Bien évidemment, au nom de la jurisprudence, Israël doit démanteler son arsenal nucléaire et chimique, verser des indemnités aux pays européens victimes du communisme égale au 1/6.000.000e de ce que verse les Allemands multipliés par le nombre de morts dans chaque pays (grosso-modo, l’Ukraine recevra le double de ce qu’Israël à reçu) et livrer une proportion similaire d’usines et de matériel économique à partager entre les anciens pays du bloc de l’Est, Russie incluse. Les sommes ainsi récoltées serviront à créer une fondation internationale destinée au devoir de mémoire. Des mesures nécessaires mais sans verser le sang. Inutile d’extrader d’Israël les Morel et Bubis pour pendre ces vieillards cacochymes, l’opprobre mondiale qui planera sur leur nom suffira à rendre justice.&lt;br /&gt;Pour que les victimes puissent reposer en paix, que justice soit rendue, il faut continuer à se battre pour retrouver notre mémoire, notre histoire, notre liberté. A Anvers, à Varsovie, à Rostock, à Bykovina, à Marignane, à Budapest, à Stockholm, à Padoue, à Barking and Dagenham, nous marchons côte à côte. Que nos filles soient blondes comme les blés d’Ukraine, brunes comme la terre de Sienne ou rousse comme le coucher de soleil sur la mer d’Irlande, qu’elles aient les yeux bleus comme le Danube, verts comme nos forêts, marrons comme nos châtaignes ou gris comme le ciel de Londres, elles sont sœurs. Que notre chemise soit verte, brune, grise, noire, marine, bleu ciel, que nous mettions genou à terre aux côtés d’un prêtre, d’un pope ou d’un pasteur, que nos symboles soient la roue solaire, la croix celtique, le Sacré Cœur, les bâtons de Bourgogne, les faisceaux de licteurs ou les cinq flèches, c’est la terre de Russie, pays martyr où l’immonde fit sa tanière qui fut fécondée du sang de nos camarades. Et celui qui, les armes à la main, a lutté contre la Bête immonde est mon frère, qu’il s’appelle Francesco, Enzo, Dimitri, Hans, Martijn Maurice, Izvan, Corneliu, Léon, Kaarel, Toms ou Stanislas… (petit coup sur la porte : coucou, c’est Mansour, votre cousin venu d’Iran. Je peux rentrer ? J’ai une lettre de Vahid le cousin Bosniaque et Burim le cousin Albanais qui disent de ne pas oublier leurs états de service…)&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32778659-115892442843262214?l=notrememoire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://notrememoire.blogspot.com/feeds/115892442843262214/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32778659&amp;postID=115892442843262214' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32778659/posts/default/115892442843262214'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32778659/posts/default/115892442843262214'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notrememoire.blogspot.com/2006/09/propos-du-charnier-de-bykovina.html' title='A propos du charnier de Bykovina'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32778659.post-115696585399339400</id><published>2006-08-30T12:20:00.000-07:00</published><updated>2007-01-29T02:12:55.170-08:00</updated><title type='text'>A propos de la messe de Lille (29/08/1976)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/1600/nelle%20zelande.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/320/nelle%20zelande.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;(Légende : où se trouve cette église à la foule semblable à 1000 autres chapelles tradilandaises ? Aquitaine ? Bavière ? Wisconsin ? Valais ? L'architectre du bâtiment donne la réponse : Nouvelle-Zélande...)&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Lille, 29 août 1976. L’un des étés les plus chauds du siècle touche à sa fin. Chaud sur le plan climatique : frappée par la canicule, la France étouffe. Il n’a pas plu depuis près de trois mois. Chaud sur le plan sportif : après avoir écrasé le championnat, l’AS Saint-Etienne est tombée avec les honneurs en finale de la Coupe des Clubs Champions contre le Bayern de Munich voir Le Libre Arverne n°187). Chaud sur le plan politique : le Premier Ministre, un jeune loup ambitieux du nom de Jacques Chirac, trahit le Président Valéry Giscard d’Estaing après avoir trahi Chaban-Delmas deux ans plus tôt. Il est remplacé à Matignon par sa rondissime suffisance Raymond Barre, promu le Joffre d’une économie dont il sera le Gamelin… Sur le plan religieux, les esprits sont également échauffés. Le mois d’août fut une véritable démonstration de force du catholicisme de tradition. Plus d’un millier de catholiques de traditions assisteront à la messe du 15 août à Lanvallay (Côtes-du-Nord), 500 à Lametz (Ardennes) où l’abbé Mouroux prononcera ces mots qui résumeront tout le combat pour la Vraie Messe : « &lt;em&gt;Nous sommes entrés maintenant dans une lutte titanesque entre l’Eglise catholique et l’Eglise conciliaire&lt;/em&gt; »… Deux mois plus tôt, le 29 juin, Monseigneur Lefebvre avait ordonné 15 prêtres, ce qui lui valut une suspense a divinis. Conclusion logique d’une longue persécution initiée le 13 février 1975. Suite à une inspection à Ecône le 13 novembre 1974 agissant sans mission officielle, Mgr Lefebvre fut convoqué dans une sorte de tribunal maoïste présidé par le Cardinal Garrone qui le compara à Athanase et le traita de fou, comme l’était au même moment Plioutch en URSS… Le 9 mai 1975, l’Evêque de Fribourg, Mgr Mamie, avait voulu de par son bon vouloir supprimer la Fraternité Saint-Pie X créée avec la bénédiction de son prédécesseur Mgr Charrière le 1er novembre 1970, décision frappée au bas mot de dix cas de nullité. La tension montait crescendo, entretenue par les médiats. Quelques temps auparavant, l’un des pionniers de la Tradition, Paul Scortesco, dissident roumain, avait été retrouvé brûlé vif dans son lit, probablement assassiné par la Securitate.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En ce jour de la décollation de Saint Jean-Baptiste, Mgr Lefebvre célébra une messe dans les locaux de la Foire Commerciale de Lille devant 10.000 personnes venues non seulement de toute la France, mais aussi de toute l’Europe occidentale. Son sermon, applaudi par les fidèles, fustige la dérive de l’Eglise. Cependant, il révèle aussi l’homme d’exception qu’était le prélat. De sa voix douce que les habitués des retraites de Saint Ignace connaissent bien, il déclara : « &lt;em&gt;Je ne veux point être le chef des traditionalistes, et je ne le suis point. Pourquoi ? Parce que je suis, moi aussi, un simple catholique, certes prêtre, certes évêque, mais qui suis dans les mêmes conditions dans lesquelles vous vous trouvez et qui ai les mêmes réactions devant la destruction de l’Eglise, devant la destruction de notre Foi, devant les ruines qui s’accumulent sous nos yeux&lt;/em&gt; ». Il évoqua le sénateur Prélot : «&lt;em&gt; Nous (les libéraux) avons lutté pendant un siècle et demi pour faire prévaloir nos opinions à l’intérieur de l’Eglise, et nous n’y avons pas réussi. Enfin est venu Vatican II et nous avons triomphé. Désormais les thèses et les principes du catholicisme libéral sont définitivement et officiellement acceptés par la Sainte Eglise&lt;/em&gt; ». Ce fameux libéralisme condamné par le Syllabus du regretté pape Pie IX. Fort d’une conviction à déplacer les montagnes, l’ancien Archevêque continua : « &lt;em&gt;ce qu’a fait la Révolution n’est rien à côté de ce qu’a fait le Concile Vatican II&lt;/em&gt; » « Cela &lt;em&gt;a été le summum de la victoire du démon de détruire l’Eglise par obéissance&lt;/em&gt; ». La presse, y compris le très mondain Figaro s’en prend à Mgr Lefebvre. Le journaliste prétend lui donner une leçon de catéchisme. Il s’appelle Dominique Jamet. Il collabore maintenant à Marianne, hebdomadaire intégriste laïc.. C’est dans Le Figaro justement que le 4 août, Mgr Lefebvre déclara « &lt;em&gt;Dans la mesure où le pape s’éloignerait de cette tradition (la tradition vivante de l’Eglise à laquelle le chrétien doit être uni dans l’espace et dans le temps), il deviendrait schismatique. Il romprait avec l’Eglise. Les théologiens comme Saint Bellarmin, Catejan, le cardinal Journet et bien d’autres ont étudié cette éventualité. Ce n’est donc pas une chose inconcevable&lt;/em&gt; ». Il déclara même : « &lt;em&gt;L’hérésie, le schisme, l’excommunication ipso facto, l’invalidité de l’élection sont des causes qui éventuellement peuvent faire qu’un pape ne l’ait jamais été ou ne le soit plus&lt;/em&gt; ». L’épiscopat français, bouffi d’orgueil, gangrené par l’infiltration maçonnique depuis 1849 et communiste depuis 1935, toise avec mépris ces milliers de fidèles qui pointent du doigt sa trahison. « &lt;em&gt;Seuls quelques intégristes gémissant encore sur le ralliement, constituent les maigres troupes de Mgr Lefebvre. Rome peut frapper &lt;/em&gt;», déclarèrent les Evêques au Cardinal Villot. Dans son livre, Monseigneur Lefebvre paru en 1977, Jean-Anne Chalet de l’AFP voyait dans les Traditionalistes un feu de paille qui sera vite éteint. Même analyse en 1988 chez Patrice de Plunkett qui assurait au Cardinal Ratzinger que 80 % des fidèles de la Tradition rallieraient la Fraternité Saint-Pierre.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Trente ans plus tard, quel est le bilan du geste courageux de Monseigneur Lefebvre ? Une génération est passée. Mgr Lefebvre, Mgr Ducaud-Bourget ont été rappelés à Dieu. Les personnes âgées qui en 1976 étaient censées constituer la majorité des fidèles de la Tradition ont quitté ce monde. Paul VI a rendu compte des ses actes devant le Tout-Puissant. Lui succéda Jean-Paul Ier, le Pape probablement assassiné car il aurait été celui de la réconciliation. Puis Jean-Paul II, le marrane infiltré qui, après 25 ans de Pontificat était devenu un Janus à deux visages, la Grâce sanctifiante faisant son œuvre. Désormais, la barque de Saint-Pierre est entre les mains de Benoît XVI, qui semble revenir des errances modernistes. Si la Tradition était telle que la dépeignaient ses ennemis, elle aurait disparu depuis longtemps, comme une flamme meurt lentement faute de combustible. Or, c’est plutôt l’église conciliaire qui s’écroule à vue d’œil. Au commencement, la Tradition était une petite flamme vacillante au sommet d’une bougie. Des hommes et des femmes prenant leur destin en main, cherchant dans toute la France des églises où pouvoir pratiquer leur foi, des écoles pour leurs enfants. Il n’y avait que des ruines : quelques vieux prêtres, deux seules écoles vraiment catholiques (Malvières pour les filles, La Péraudière pour les garçons). Alors ils bâtirent et financèrent, ne ménageant ni leur temps, ni leurs forces, ni leur argent. Des bonnes écoles, des séminaires, des chapelles, des prieurés… Ce fut la génération des années 77-88, la génération combattante. Mais il vient un moment dans toute « guerre éclair » où l’on doit s’occuper de l’arrière : recompléter les unités éprouvées, maintenir la cohésion entre l’avant-garde et l’arrière-garde et consolider les positions. On ne pouvait plus se contenter de corps de fermes, de hangars aménagés à la va-vite. Ce fut l’époque où les chapelles furent construites ou achetées, où la Tradition s’enrichit de quatre évêques, où le réseau d’écoles, de prieurés, de chapelles couvrirent la France entière. Les enfants de la génération précédente étaient devenus adultes. Le fossé s’est de plus en plus creusé avec le reste du pays. Privée de plus en plus de surface sociale, la Tradition a perdu de sa richesse financière. Mais elle a une autre richesse, qui supplante aisément la précédente : ses enfants. Les vieux « tradis » de 1975 en avaient un peu plus que le reste du pays : 3. Entre 1980 et 2005, l’indice de fécondité des femmes de la tradition passa de 4 enfants par femmes en moyenne à 7 (6,9 exactement). D’où dynamisme des écoles et des vocations. Moins de revenus et plus d’enfants, c’est la mort progressive de l’esprit bourgeois. Ce fut la génération des années 88-02, la génération fortifiante. 2002 marqua une nouvelle fracture entre la communauté traditionaliste et le reste du pays. Le terme de Tradiland naquit. Un peuple s’est constitué, véritable « communauté immigrée » dans ce qui fut jadis leur pays. L’explosion du Front National et l’aggiornamento de Marine Le Pen amena leur quasi-retrait de la sphère politique française le seul lien qui leur restait. Chassés ignominieusement de l’Eglise conciliaire, ils voient le Pape multiplier les offres, chaque fois plus élevées, pour un retour au bercail. Avec leur poids démographique grandissant et l’excellence de leur système, ils pourraient redresser le cap de la nef ecclésiale si Benoît XVI leur donne un statut similaire à l’Opus Dei c’est-à-dire extra-diocésain et nous permettant de garder intact notre patrimoine. Une fois ceci fait, le dernier obstacle à la création d’un pays par nous pour nous sera levé. C’est la génération post-02, la génération re-conquérante. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32778659-115696585399339400?l=notrememoire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://notrememoire.blogspot.com/feeds/115696585399339400/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32778659&amp;postID=115696585399339400' title='6 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32778659/posts/default/115696585399339400'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32778659/posts/default/115696585399339400'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notrememoire.blogspot.com/2006/08/propos-de-la-messe-de-lille-29081976.html' title='A propos de la messe de Lille (29/08/1976)'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32778659.post-115670236963225192</id><published>2006-08-27T11:11:00.000-07:00</published><updated>2006-09-21T13:18:30.030-07:00</updated><title type='text'>A propos du colonel Argoud</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/1600/argoud2.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/320/argoud2.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Sonnerie aux morts. Le colonel Antoine Argoud, ancien de l’OAS, est décédé le 10 juin 2004 à l’âge de 89 ans. Né le 26 juin 1914 à Darney (88), ce polytechnicien (promotion 1934) avait choisi l’arme blindée dont il fut l’un des plus brillants officiers, notamment lors de son passage à l’état-major du maréchal de Lattre de Tassigny. En 1954, il invente la « brigade Javelot » rattachée à la 7e division (Besançon) et dont l’emblème était un centaure lançant un pilum. Cette division de l’armée française devait intervenir en Allemagne en cas d’invasion soviétique en tant qu’unité de deuxième vague et était dotée de la Force de Frappe à l’échelon tactique (la force de frappe stratégique, stationnée au plateau d’Albion dans le Vaucluse, était protégée par la 150e DI), d’où nécessité de la protéger.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pendant la guerre d’Algérie, le colonel Argoud fut sous les ordres du général Massu décédé récemment (voir Le Libre Arverne n°2). Il développa les «techniques d’action psychologique » qui lui permirent d’acquérir une renommée mondiale, puisqu’elles sont encore enseignées dans les écoles d’officier de l’armée américaine et qu’elles connurent même la consécration littéraire puisqu’elles servirent de trame à la bande-dessinée La Zizanie de la série Astérix où ces théories furent employées avec succès par Tullius Détritus et le légionnaire Savantcosinus… Rapidement, il remarque que cette guerre est « un épisode de la lutte entre le monde communiste et le monde occidental ». et met au point un « programme social » pour réconcilier les élites avec l’armée. Renvoyé en métropole par Debré suite à la « journée des barricades », il décide alors de participer à la résistance militaire visant à faire tomber le tyran De Gaulle… Le 26 avril 1961, il arrive à Oran mais apprend que tout est consommé. Condamné à mort le 17 juillet, il se réfugie en Espagne qui est alors le havre des proscrits. Interné aux Canaries, il s’évade et organise une tournée clandestine dans les casernes où beaucoup de jeunes officiers lui accordent leur soutien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 25 février 1963, il est enlevé en Allemagne par trois célèbres mafieux que l’on retrouvera plus tard lors de l’affaire Ben Barka : Georges Boucheseiche, Jean Palisse et Julien Le Ny. Tous connaîtront une fin tragique suite à l’affaire en question : Boucheseiche et Le Ny seront liquidés par la police marocaine sur ordre de Dlimi en 1971… Torturé pendant 15 jours par la police politique gaulliste, il sera remis ensuite à la police nationale. En décembre 1963, il est condamné à la prison à vie. Le 24 juillet 1968, il est gracié par un De Gaulle prêt à n’importe quoi pour se protéger de quelques apatrides chahuteurs… Il rentrera dans les Vosges à pied, passant par Colombey-les-deux-églises au grand déplaisir de son bourreau qui voulait lui en interdire l’accès… Sans ressources, car le colonel de réserve a privé les amnistiés de leurs décorations et de leurs pensions, il devient expert graphologue au tribunal de Nancy, étant consulté d’ailleurs lors de l’affaire de la noyade du petit Grégory.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En guise de testament, il disait quelques semaines avant d’aller rejoindre les oies sauvages : «La France est perdue à vue humaine. La faiblesse de la natalité en constitue la cause essentielle. Le chaos qui s’est installé dans la société en France n’est que le résultat de l’absence des trois facteurs essentiels à sa survie : la dénatalité, l’absence totale d’autorité et l’absence d’une morale publique ». Mon colonel, la France est morte et c’est Dogol/De Gaulle qui l’a tuée. Ma génération, celle qui est née après 68, s’est réveillée un matin en découvrant qu’on lui avait caché la mort de sa vraie mère, remplacée par une marâtre. Maintenant que nous sommes condamnés à vivre d’espoir dans l’attente d’un nouveau pays qui sera la France sans êtes la France tout en l’étant quand même, nous pouvons donner libre cours à notre identité culturelle. Nous n’avons plus rien, sinon nos rêves et nos espérances. Alors mon colonel, je ne puis vous donner que cela. Notre nouvelle patrie tradilandaise vous honorera : une académie militaire, un régiment, un département de guerre psychologique, une avenue… nul ne sait encore ce qui portera votre nom. Mais votre mémoire, notre mémoire, sera honorée. Colonel Antoine Argoud ? Présent ! &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32778659-115670236963225192?l=notrememoire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://notrememoire.blogspot.com/feeds/115670236963225192/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32778659&amp;postID=115670236963225192' title='4 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32778659/posts/default/115670236963225192'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32778659/posts/default/115670236963225192'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notrememoire.blogspot.com/2006/08/propos-du-colonel-argoud.html' title='A propos du colonel Argoud'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32778659.post-115668285779117370</id><published>2006-08-27T05:41:00.000-07:00</published><updated>2006-12-23T06:26:31.630-08:00</updated><title type='text'>A propos de l'affaire des Fiches</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/1600/syveton.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/320/syveton.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;em&gt;(Légende : mal marié à une intrigante, le naïf Syveton paiera de sa vie son combat contre la racaille maçonnique)&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Tout le monde connaît l’Affaire Dreyfus, du nom de cet officier israélite accusé d’espionnage au profit de l’Allemagne et qui, suite à une campagne de presse virulente lancée par de puissants financiers liés à lui par liens de sang, sera blanchi bien que des doutes sérieux planent sur son innocence (voir Le Libre Arverne n°10). Mais jamais la propagande du régime ne rappelle ce qui a été une affaire bien plus grave car ayant brisé la vie de familles entières : l’Affaire des Fiches. Sous la tyrannie anti-chrétienne de la IIIe République, des centaines d’officiers ont été chassés de l’armée, bloqués dans leur avancement, parfois réduits à la misère la plus noire pour le seul crime d’être catholique ou d’avoir une femme se rendant à la messe… Et pour étouffer ses manigances, le gouvernement maçon et laïcard ira jusqu’à tuer à deux reprises pour faire définitivement taire ceux qui avaient révélé la vérité. Comme dans toutes les affaires de fuite, c’est la rancœur d’un homme, en l’occurrence un haut dignitaire maçonnique, qui va précipiter l’affaire. Furieux de s’être vu refuser une promotion interne à la Secte à laquelle il estimait avoir droit, Jean-Baptiste Bidegain, ancien catholique renégat, va prendre contact avec un député nationaliste, Gabriel Syveton. Prêt à assouvir sa vengeance contre ses F\, il va remettre à l’élu les fameuses fiches qu’il a été dérober dans les coffres de la mafia à peau de goret.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La nature des documents est saisissante. Il s’agit de véritables fiches de délation qui, au mépris de leur « déclaration des droits de l’homme » visaient à persécuter les gens en fonction de leurs opinions politiques et de leurs convictions religieuses, rédigées généralement en des termes orduriers. Les motifs d’exclusion des promotions sont ahurissants : une femme qui va à la messe, un officier qui assiste à la première communion de son fils, des enfants scolarisés chez les jésuites voire même une vocation dans la famille et adieu la promotion… Quand il n’y a pas de « preuves » du supposé non-laïcisme de l’accusé , on salit sa vie privée par des ragots d’autant moins vérifiés qu’ils sont faux : joueur, pédophile, prévaricateur, les délateurs maçons ne manquent pas de qualificatifs pour attribuer aux autres leurs propres turpitudes. Autre système typiquement républicain pour museler l’adversaire, la fameuse notion de « trouble à l’ordre public » qui peut tout aussi bien interdire aux prêtres de porter la soutane dans la rue, une librairie nationaliste d’ouvrir ses portes, un historien dissident d’enseigner ou, dans le cas présent, un officier catholique d’être promu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est le 4 novembre 1904 et les jours qui vont suivre que le scandale va véritablement exploser. Syveton gifla le général André, ministre de la Guerre à l’origine de l’affaire et protégé du sinistre général de Galliffet, en pleine Chambre des Députés. Quelques jours plus tôt, le 28 octobre, Jean Guyot de Villeneuve avait interpellé André à la tribune et lu publiquement plusieurs de ces fiches. Immédiatement, le triangle de détresse fut effectué au sein du Parlement et le gouvernement nia dans un premier temps avoir eu connaissance de ces agissements, mais, devant l’abondance des preuves, promit de faire cesser ces pratiques. Aux abois, les spadassins du régime utilisèrent leur arme secrète : la propre femme de Syveton qui assassina son mari le 8 décembre 1904 et maquilla le meurtre en suicide, au moment même où ce dernier allait se rendre une nouvelle fois à la Chambre pour porter l’estocade au gouvernement. Le régime avait paré le coup avec ses méthodes habituelles…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est intéressant de comparer les évolutions des différents protagonistes de l’affaire. Dans le camp des délateurs, le général Percin livra Lille aux Allemands en 1914, le capitaine Mollin disparut en Afrique, le colonel Valabrègue sera limogé par Joffre en 1915, pareil pour le commandant Bernard qui fit preuve de son incompétence à Ypres, le lieutenant-colonel Sarrail échoua lamentablement dans l’Argonne et fut privé de tout commandement en 1917, le capitaine Humbert sera arrêté pour haute trahison en 1918 et acquitté à la minorité de faveur en 1919… Bidegain se suicida en 1926. De l’autre côté, Guyot de Villeneuve fut assassiné en 1907 par un infirmier F\… La plupart des officiers protégés par les maçons se révélèrent tellement nuls que Joffre, pourtant F\ lui aussi, les limogea fin 1914 et promut les officiers catholiques cassés par le régime. En quelques mois, ces derniers montrèrent de telles qualités dont on avait privé la patrie qu’ils grimpèrent la hiérarchie en un temps record : 14 des 19 officiers qui, de août à décembre 1914 furent promus deux fois, avaient été cassés par le général André. Parmi eux, Pétain, de Maud’hui, d’Urbal, de Mitry, Cadoudal, Fayolle… Tous firent une guerre des plus glorieuses !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De très nombreux enseignements sont à tirer de cette Affaire des Fiches. Le premier est que la République nous considère comme des sous-hommes. Comme pour tous les crimes de la Gueuse contre les catholiques, la réponse a été la même : c’est regrettable, on ne le refera plus. Pas un pardon, pas un travail de mémoire, pas la moindre indemnisation. Pire, le système des Fiches continua jusqu’en 1912 au moins et reprit ensuite après-guerre jusqu’en 1940. Mais cette fois, la France ne s’en releva pas. Le second, est que toute négociation avec la République, sous quelque forme que ce soit, est à proscrire. Il faut avoir à l’esprit que tout combat contre la gueuse est un combat à mort. Son attitude lors de l’Affaire des Fiches est symptomatique. Elle a joué le pourrissement de la situation, endormi les catholiques avec de fausses promesses qu’elle n’a évidemment jamais tenues, comme par exemple réintégrer dans le grade qu’ils méritaient les officiers discriminés. Il ne faut jamais, sous aucun prétexte, négocier avec les partisans de la République. Ils nous ont toujours trahis, n’ont jamais, à aucun moment, respecté la parole donnée, que ce soit à Quiberon, lors de l’affaire des Fiches, en 1919, lors de l’affaire du Grand Bornand et quelques autres encore. A méditer pour l’avenir. Quand ils nous tendent la main, c’est qu’ils sont aux abois et que l’autre main dissimule un poignard. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32778659-115668285779117370?l=notrememoire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://notrememoire.blogspot.com/feeds/115668285779117370/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32778659&amp;postID=115668285779117370' title='2 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32778659/posts/default/115668285779117370'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32778659/posts/default/115668285779117370'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notrememoire.blogspot.com/2006/08/propos-de-laffaire-des-fiches.html' title='A propos de l&apos;affaire des Fiches'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32778659.post-115636715305028527</id><published>2006-08-23T13:28:00.000-07:00</published><updated>2006-09-15T14:01:41.343-07:00</updated><title type='text'>A propos de l'URSS</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/1600/bolchos.jpg"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/320/bolchos.jpg" border="0" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; (Légende du dessin : Affiche sur le péril bolchévik en Europe. Le sacrifice de l'Allemagne le 22 juin 1941 sauva la moitié du continent)&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;Le deuxième numéro de la revue de notre camarade Jean Plantin est digne de la première livraison. Si le premier numéro avait une forte connotation « nippone », le second est plutôt consacré à la Russie avec des articles de Mark Weber (Etats-Unis), Mykhailo Seleshko (Ukraine-Canada) et Daniel Michaels (Etats-Unis), plus des articles de Pierre Guillaume sur un tout autre sujet : son amitié passée avec un certain Lionel Jospin. Le premier article concerne un sujet tabou d’entre les tabous : la collaboration massive de la communauté juive avec l’horreur communiste qui commence par l’assassinat de la famille impériale (on y apprend notamment que les jolies petites princesses ont été achevées à la baïonnette). La décision avait été prise conjointement par Lénine et Sverdlov. S’en suit des preuves accablantes, noms et faits à l’appui, sur le rôle joués par les juifs dans la barbarie communiste. Ensuite, un épais dossier de 58 pages sur les charniers de Vinnista où 20.000 personnes, essentiellement de jeunes hommes ukrainiens mais aussi des jeunes filles, ont été exterminés, ordre du commissaire politique Levitski et de Kagan, un proche de Staline lui aussi juif. Le but était d’éradiquer totalement toute résistance en Ukraine en exterminant les forces vives de la nation. A l’échelon de la ville, l’extermination était exécutée par Abramovitch et son adjoint Rosenbaum. Le NKVD local, la section de sûreté et la section spéciale étaient également dirigés par trois fils d’Israël : Sokolinski, Chyrin et Tomtchynski. Détail sordide, les cadavres féminins dans la fosse étaient habillés pour les plus âgées… mais nus pour les plus jeunes ce qui laisse aisément deviner leur sort. On découvrir même lors de l’ouverture des charniers en 1942 le cadavre d’une femme enceinte qui, enterrée vivante, avait accouchée dans la fosse. Les Juifs ukrainiens qui n’avaient pas fui avec l’armée rouge paieront leurs crimes de 1941 à 1944… Les articles suivants évoquent le plan de l’invasion de l’Europe par l’URSS prévue pour le 15 juillet 1941 (initialement, elle était prévue pour le 12 juin, mais fut repoussée, ce qui sera fatal au plan stalinien). On y apprend que Staline avait mobilisé son armée dès 1939 et surclassait l’Allemagne dans tous les domaines, y compris la marine. Les Soviétiques alignaient plusieurs milliers de chars lourds contre… 309 chars moyens pour les Allemands, 5 corps d’armées parachutistes contre 2 divisions, 13.000 avions contre 2.500, 6 fois plus de canons et l’aide américaine depuis les accords secrets de 1938 ! Le 22 juin 1941, l’Allemagne s’est sacrifiée pour notre liberté. Ne l’oublions jamais.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32778659-115636715305028527?l=notrememoire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://notrememoire.blogspot.com/feeds/115636715305028527/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32778659&amp;postID=115636715305028527' title='21 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32778659/posts/default/115636715305028527'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32778659/posts/default/115636715305028527'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notrememoire.blogspot.com/2006/08/propos-de-lurss.html' title='A propos de l&apos;URSS'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>21</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32778659.post-115636432887065773</id><published>2006-08-23T13:11:00.000-07:00</published><updated>2006-10-15T14:30:32.083-07:00</updated><title type='text'>A propos de l'esclavage</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/1600/slagae.jpg"&gt;&lt;em&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/320/slagae.jpg" border="0" /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;&lt;em&gt;(&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Légende : tableau de 1866 représentant un marché aux esclaves en terre d'Islam. 1,25 millions de femmes et d'enfants européens furent ainsi enlevés et vendus. Les derniers cas remontent à 1962 en Algérie...)&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Il est bon, en ces temps de mensonges historiques institutionnalisés, de faire un bref et utile rappel historique sur le phénomène de l’esclavage, notamment sur la traite négrière. Les Européens n’ont joué qu’un rôle d’épiphénomène dans cet esclavage qui était majoritairement organisé par les Juifs. 5 Juifs étaient à bord des navires de Colomb. C’est l’un d’entre eux, Gabriel Sanchez, qui - avec l’aval des quatre autres – fit capturer 500 Indiens pour les revendre à Séville. Expulsé d’Espagne, les Juifs partirent aux Pays-Bas et fondèrent la Compagnie hollandaise des Indes Occidentales dont le premier négrier fut Hayman Levi, précurseur du commerce triangulaire. Il fut surpassé en « génie » par ses coreligionnaires Nicholas Löwe et Joseph Simon qui, à Newport, créèrent un réseau de 22 distilleries, vendant le rhum aux Indiens et aux colons, se rendant responsables des massacres commis par ces derniers, ivres-morts… Newport devient une ville juive, la plaque tournante du trafic d’esclaves dont ils avaient le quasi-monopole eux et leur flotte de 128 vaisseaux, notamment ceux d’Aaron Lopez qui, de 1726 à 1774, contrôlait à lui tout seul 50 % du marché et ce sont ses coreligionnaires Sandiford Lay, Salomon, Benezet et Woolman qui essayèrent, sans succès, d’imposer l’esclavage dans les Etats du nord. Parmi les esclavagistes juifs, notons un certain Matthias Bush en Pennsylvanie au 19e siècle et John et Jacobus Rosenfeld, qui n’avaient pas encore fait changer leur nom en Roosevelt… En France, le principal esclavagiste était un certain Mendes, qui prit le nom de Mendès-France pour se différencier du reste de la tribu restée au Portugal, qui fut condamné par la justice de Louis XVI à libérer sur-le-champ deux esclaves noirs qu’il avait amené en Europe. Il serait temps que les Juifs indemnisent les Noirs pour ce génocide de même façon que les Allemands les ont indemnisés… Il ne faut pas croire que les Juifs avaient le monopole de l’esclavage : si ces derniers ont amené près de 11 millions de Noirs en Amérique, leurs demi-frères arabes en ont amené tout autant là où le croissant musulman flottait. Ce sont 17 millions de Noirs qui auraient été déportés de 650 à 1920, plus d’un million et demi mourant dans le transport. Un sujet sur l’esclavage qu’il faudrait avoir le courage d’aborder, surtout à l’heure actuelle, c’est celui commis par les Musulmans à l’encontre des peuples d’Europe occidentale : selon l’historien américain Robert Davis, 1,25 million d’Européens de l’ouest ont été capturés et vendus comme esclaves par les actuels habitants du Maghreb. Déjà, à la Renaissance, on écrivait : « Le mois de juin suivant (1529) douze Galères &amp;amp; quelques Fustes de Mores s’estant arrétées plusieurs jours aux isles d’Hieres, firent de grands pillages sur tous les navires chrétiens qui passaient par là », puis ils attaquèrent La Napoule qu’ils brûlèrent et dont ils firent tous les habitants prisonniers et l’année suivante, ils « fourragerent toust le terroir de Toulon et d’Hieres jusqu’à La Valette, emportant meubles, bestiaux, hommes, femmes, enfans pour en recevoir rançan ou pour les vendre ». Ce passé jamais expié pèse encore actuellement dans les relations entre Français et Maghrébins, notamment dans le domaine des viols ethniques (les filles blanches sont considérées comme des « putes à harem », ce qui explique la complicité générale des beurettes dans ces tournantes) ou du racket (les Gaulois sont méprisés, la tradition des Barbaresques se transmettant de bouche à oreille, la civilisation arabe étant généralement orale, et sont considérés comme tout juste bons à être rançonnés, légalement ou non…). Finissons cet utile devoir de mémoire par un exemple personnel. Un camarade de promotion ivoirien prenait un jour un café avec moi car nous devions travailler ensemble. Une négresse d’Amérique, en manteau de fourrure, vint parler à son frère de race et voyant qu’il était d’Afrique et non Afro-américain, elle lui lança dédaigneuse : « Vous les noirs d’Afrique, vous êtes des singes à peine descendus de vos arbres ». L’Ivoirien, c’est le cas de le dire, entra dans une colère… noire et tança l’impudente : « Qui es-tu pour me parler ?Vous les noirs d’Amérique vous êtes une race d’esclaves. Là-bas, vous êtes tout juste bons à être les esclaves des Blancs et avant, vous étiez nos esclaves à nous car c’est nous qui vous avons vendus aux Blancs, ne l’oubliez pas, vous étiez nos esclaves avant d’être les leurs». In negro veritas… &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32778659-115636432887065773?l=notrememoire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://notrememoire.blogspot.com/feeds/115636432887065773/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32778659&amp;postID=115636432887065773' title='7 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32778659/posts/default/115636432887065773'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32778659/posts/default/115636432887065773'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notrememoire.blogspot.com/2006/08/propos-de-lesclavage.html' title='A propos de l&apos;esclavage'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32778659.post-115636386685213345</id><published>2006-08-23T13:02:00.000-07:00</published><updated>2006-10-14T15:34:07.910-07:00</updated><title type='text'>A propos de la Nuit de Cristal</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/1600/731_112_46_35@12_17_2003.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/320/731_112_46_35%4012_17_2003.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;(Légende de la photo : le célèbre magasin d'art munichos Bernheimer fut protégé durant la Nuit de Cristal par les SS sur ordre d'Hitler. L'Allemagne paiera cher le coup de sang de Goebbels qui prit prétexte d'un sordide réglement de comptes d'un couple gay pour lâcher les SA sur les Juifs. Il y gagna la haine de Goering...)&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Le 9 novembre 1938, éclatait la Nuit de Cristal où, encadrée et excitée par une poignée de SA qui agissaient sans ordres, une part du peuple allemand s’en est violemment prise aux intérêts juifs suite à ce qui a été à leurs yeux la provocation de trop… Suite à l’assassinat de l’attaché d’ambassade Ernst von Rath le 7 novembre par Herzl Gryspan (un juif de 17 ans l’ayant officiellement confondu avec son supérieur) qui faisait suite à la destruction par attentat du dirigeable Hindenburg et par la prise d’assaut du Bremen par des extrémistes juifs dans le port de New York, des SA encouragés par Goebbels incitèrent au pogrom. Notons que la version officielle arrangeait tout le monde, mais il semblerait qu’il n’y ait pas eu confusion. La victime avait bien été tuée par le jeune Juif en parfaite connaissance de cause, sans erreur sur l’identité de celle-ci. D’après des recherches actuelles (et qui ne viennent pas, mais alors pas du tout, des milieux révisionnistes…), le fringuant diplomate allemand avait été purement et simplement assassiné par son jeune amoureux juif pris d’une crise de jalousie… Il est intéressant de noter que Goebbels, probablement le plus antisémite des chefs nazis, est le seul responsable de ces dérapages, comme l’a prouvé David Irving. Göring parlera le 10 novembre de « violence infâme ! ». Hitler alla personnellement en Bavière pour faire cesser le pogrom et fit protéger par l’armée certains commerces juifs de Munich, comme Bernheimer (marchand d’art). Le même jour, le petit docteur dût subir le courroux successif d’Hitler et de Göring. Le 12 novembre, en plein conseil des ministres, Göring jugea ces pogroms préjudiciables à l’économie allemande. Le bilan était lourd : 35 juifs lynchés, 190 synagogues endommagées, 7.500 magasins pillés (le pillage de Margraf, le célèbre joaillier juif de Berlin coûta au Reich 1,7 million de marks !). Le simple verre des vitrines que seule la Belgique produisait fit plonger de 6 millions de marks le commerce extérieur allemand. «Rien que ça suffirait pour vous coller le dos au mur ! » hurla Göring à Goebbels. En représailles, 20.000 Juifs furent arrêtés (mais les anciens combattants de 14-18 ne furent pas concernés) et la communauté dût verser une amende de 1 milliard de marks… A la mi-septembre 2003, 10 militants de formations qualifiées par les médiats de « néo-nazies » ont été interpellés avec un arsenal jugé par la police allemande comme « le plus important depuis la fin de la Seconde Guerre Mondiale ». Ces « terroristes » avaient, toujours selon la police, projeté d’assassiner le 9 novembre le Président allemand Johannes Rau, le chef de l’exécutif bavarois Edmund Stoiber et plusieurs dignitaires juifs qui assistaient à la pose de la pierre de fondation d’une synagogue. Comme le dit le journaliste dissident américain « Terrible Tommy » : « Pourquoi en envoyer une douzaine forcément infiltrée quand un Palestinien peut faire ça tout seul ? ». Au même moment, un « mémorial de l’Holocauste » connaissait bien des déboires : l’entreprise Degusda qui avait participé à la construction des 2.700 stèles de béton censées commémorer les « millions de juifs européens victimes de la barbarie nazie » avait commercialisé l’insecticide « Zyklon B », inventé par le juif Fritz Haber (inventeur également du gaz moutarde, Prix Nobel 1918, chassé d’Allemagne en 1933). Cet insecticide était massivement utilisé pour désinfecter les vêtements pleins de vermine des détenus pour juguler les épidémies de typhus, la propagande de guerre alliée accusant le Reich d’avoir utilisé ce gaz à des fins d’extermination de masse, tâche pour laquelle il n’était pas du tout approprié… &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32778659-115636386685213345?l=notrememoire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://notrememoire.blogspot.com/feeds/115636386685213345/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32778659&amp;postID=115636386685213345' title='3 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32778659/posts/default/115636386685213345'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32778659/posts/default/115636386685213345'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notrememoire.blogspot.com/2006/08/propos-de-la-nuit-de-cristal.html' title='A propos de la Nuit de Cristal'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32778659.post-115636326876140088</id><published>2006-08-23T12:52:00.000-07:00</published><updated>2006-12-18T02:03:00.933-08:00</updated><title type='text'>A propos du colonel de réserve De Gaulle</title><content type='html'>&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;(Légende de l'affiche : De Gaulle "général (en réalité colonel de réserve) micro" : après la phony-war ("jeu de mot anglais à la fois "guerre phonique" et "guerre bidon", traduction de notre "drôle de guerre"), le phony-warrior.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/1600/de%20gaulle.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/320/de%20gaulle.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;La vérité fait peur aux zélotes du pouvoir. L’arme ultime de ce régime aux abois, c’est la censure, que ce soit sur la question de l’immigration-invasion ou sur la Seconde Guerre Mondiale. Le malandrin qui tente de dire la vérité est immédiatement lynché financièrement, cassé professionnellement… Récemment, c’est une autre imposture liée à la Seconde Guerre Mondiale qui vacille sur ses bases : De Gaulle en personne. Le diable portant souvent pierre, c’est l’un de nos pires ennemis, Georges-Marc Benamou, qui, pour de strictes raisons de commerce international (voir Le Libre Arverne n°54) s’est senti obligé de tirer sur l’usurpateur… Immédiatement, la presse juive, essentiellement Le Figaro Magazine et Marianne, s’est précipitée au secours de celui qui a tant servi la cause d’Eretz Israël avant d’être lourdement châtié en 1968-1969 pour sa seule infidélité… Dans le journal de Dassault, homme qui pourtant avait voulu éliminer de Gaulle en 1962 (il avait été le principal bailleur de fonds de l’OAS via un certain Giscard d’Estaing qui lorgnait sur Matignon…), un énorme dossier de 16 pages sur le personnage : « De Gaulle, que reste-il de la légende ? » sous l’égide de… F\ Max Gallo, brossant un portrait à l’eau de rose de l’immonde personnage. Homme de toutes les trahisons, de tous les reniements, l’homme qui a détruit la France est devenu une sorte d’icône… Il faut le rappeler, le hurler, le seriner jusqu’à épuisement : De Gaulle s’est rendu aux Allemands comme un lâche à Douaumont en 1916 et il lui faudra toute la protection de Pétain pour ne pas être considéré comme déserteur. Il a subi une défaite écrasante à Moncornet en 1940 que ses services de propagande ont transformé en victoire, la vraie victoire étant celle d’Arras où l’armée britannique a mis en déroute une unité d’élite de la SS : la Totenkopf ! Il est parti à Londres en mission et n’y est resté que parce que les Anglais, ayant besoin d’un deux étoiles quelconque, avaient saboté son avion pour l’empêcher de rentrer. Il n’est resté général que quelques semaines, la décision du 22 juin 1940 signé du ministre de la Guerre de la IIIe République (et non de Vichy), le mettait à la retraite avec le grade de colonel de réserve. Il a falsifié en 1943 son livre Vers une armée de métier, y ajoutant les considérations sur l’arme blindée qui le font passer pour visionnaire. Il a rétabli en 1944 l’ignoble décret Crémieux qui nous a fait perdre la confiance des Arabes. Il a laissé, parfois encouragé, les communistes à massacrer 97.000 à 150.000 personnes de 1944 à 1946. Il a livré les Harkis aux bouchers du FLN. Il nous a fait perdre l’Algérie et l’Empire après avoir menti aux Pieds-Noirs… Il a retiré la France de l’OTAN pour aider l’URSS qu’il a toujours admirée. Il a livré, sous couvert de « modernisation » l’économie française aux cartels mondialistes apatrides (voir le livre d’Henry Coston, Les Financiers qui mènent le monde)… En 1968, comme en 1916, 1940, 1946, il a fui courageusement comme un larron devant l’adversité, se réfugiant éploré dans le treillis de Massu, implorant l’aide de l’armée contre quelques jeunes braillards qu’il obtiendra au prix de l’humiliante amnistie des résistants de l’OAS… Dans Marianne du 3 novembre, c’est JFK lui-même qui monte au créneau : « Nouvel attentat contre le général De Gaulle » qui est une volée de bois vert contre son coreligionnaire et ancien ami Benamou. Et d’appeler à son secours rien de moins que le fanatique trotsko-sioniste Vidal-Naquet, spécialiste de la Grèce antique et docteur sans thèse, ce qui le rend effectivement apte à parler de la Seconde Guerre Mondiale et de la Guerre d’Algérie, lui l’ancien collabo du FLN. Avec son élégance coutumière, il déclare : « ce livre est une merde » et accuse Benamou d’avoir « largement gonflé » le chiffre des harkis tués, alors qu’il n’a fait que donner les chiffres officiels que tout le monde connaît. Toujours cet éternel négationnisme de l’anti-France. Benjamin Stora, de la même tribu, prétend qu’on n’a « rien caché » sur la guerre d’Algérie, ce qui fait sourire… Toujours dans la même ethnie, Pierre Joxe, le fils du criminel, de celui qui fut le «Papon » du génocide Harki, fulmine : « on fait le procès des artisans de la paix ». Même son de cloche chez Mesmer qui, bien sûr ressort les arguments éculés de la haute finance apatride sur le fait qu’on ne pouvait pas garder l’Algérie et minimise son rôle et celui de Joxe sur le génocide Harki. On est en droit de se demander : pourquoi la juiverie se cramponne-t-elle à un De Gaulle comme la corde soutient le pendu ? La réponse est très simple : parce que De Gaulle (dont Armand Bernardini, l’éminent (et ô combien insupportable) érudit spécialiste d’onomastique jurait mordicus dans le n° 7 de L’Ethnie française de janvier 1943 que son nom venait de l’hébreu Dogol, « qui se glorifie ») n’avait rien à refuser à la Synagogue, à tel point que Le Franciste du 23 juin 1941 le brocardait ainsi : « De Gaulle s’appellera désormais : de Galilée ! ». Rétablissement du décret Crémieux, présence au gouvernement des Blum, Debré, Joxe, Chaban, Neuwirth, Foccart…, soutien sans faille à l’URSS financée par la banque Warburg, destruction planifiée du petit commerce au profit des trusts… Il faut appliquer avec un zèle extrême la « jurisprudence Vichy » et éradiquer la lèpre gaulliste avec ses propres armes. Tout d’abord, il faut reconnaître juridiquement le génocide allemand de 1945-1950, le génocide harki et le communisme comme idéologie ayant commis des crimes contre l’humanité. Ensuite, montrer la collaboration de De Gaulle avec ces trois faits désormais imprescriptibles. Ensuite, le reste tombera tout seul : le nom de De Gaulle sera voué aux gémonies et celui qui a empoisonné l’âme française pendant trente ans retournera dans les poubelles de l’histoire dont il n’aurait jamais dû sortir… &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32778659-115636326876140088?l=notrememoire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://notrememoire.blogspot.com/feeds/115636326876140088/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32778659&amp;postID=115636326876140088' title='7 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32778659/posts/default/115636326876140088'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32778659/posts/default/115636326876140088'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notrememoire.blogspot.com/2006/08/propos-du-colonel-de-rserve-de-gaulle.html' title='A propos du colonel de réserve De Gaulle'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32778659.post-115631415266291018</id><published>2006-08-22T23:18:00.000-07:00</published><updated>2006-12-21T09:43:32.080-08:00</updated><title type='text'>A propos de la théosophie</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/1600/greatseal.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/320/greatseal.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;em&gt;(Légende de la photo : le symbole de la secte luciférienne des Illuminés de Bavière a été placée sur les billets américains en 1935 par Henry Morgenthau, le père du génocide allemand)&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;A quel personnage de la mythologie peut-on comparer les journalistes de la presse dissidente ? Certains diront Hercule, à cause du nettoyage des écuries d’Augias. En fait, notre tâche est plutôt à comparer à celle du pauvre Sisyphe qui, puni par les dieux pour sa trop grande intelligence, devait éternellement hisser un rocher en haut d’une montagne, rocher qui retombait immanquablement…C’est un peu la tâche qui est la nôtre dès qu’il est question du fascisme et de la Seconde Guerre Mondiale. Dans Le Figaro du 2 octobre 2003, Emmanuel Le Roy Ladurie (de l’Institut) parle d’Helena Blavatsky, la célèbre luciférienne créatrice de la Théosophie (secte dont furent membres notamment Gandhi, Jung, Martin Buber, Bakounine, Trotsky, Lénine, Isadora Duncan, Theodor Reuss) et qu’il hisse au rang de mère spirituelle du nazisme. Rien de moins. Voici donc le rétablissement de la vérité historique pour les lecteurs du Figaro qui ne le liront jamais. D’origine juive et cousine du comte de Witte représentant du Tsar lors de la paix russo-japonaise de 1905, Helena Petrovna Blavatsky (1831-1891) est connue pour avoir fondé une secte appelée « théosophie » en 1875 dont le but est « d’effacer le christianisme de la surface de la Terre » et prônant le culte d’Isis en symbiose avec la Golden Dawn, cette association qui effectivement joua un rôle dans le nazisme en manipulant le pauvre Rudolf Hess et dont la famille Bush est membre. Elle sera notamment une proche du F\ Giuseppe Garibaldi, qui n’est pas précisément une référence du fascisme, en compagnie des tristement célèbres F\ Adriano Lemmi, l’un des grands penseurs du mondialisme avec F\ Albert Pike et F\ Giuseppe Mazzini… Voyons l’œuvre qu’elle a laissée : en 1881, S\ Annie Besant-Wood (1847-1933), son héritière en 1891, rejoindra la Democratic Federation fondée par les marxistes Henry Mayer Hyndmann et Eléonore Marx (la fille de Karl, épouse du théosophe Edward Aveling). Elle a notamment déclaré dans Inquire within the Light bearers of darkness en 1930 : «Si vous voyez l’un de nous travailler pour un mouvement particulier dans le monde, sachez que cela fait partie du plan mondial, et ce grand plan est : un nouveau ciel et un nouvelle terre édifiés sur les ruines de l’ancienne civilisation ». Besant a aussi été membre de la Fabian Society, un groupe visant à créer un régime socialiste, technocratique et mondialiste à l’échelon mondial, créé le 4 janvier 1884 et qui joue un rôle déterminant dans la formation des élites à Oxford, Cambridge, Harvard, Columbia, Johns Hopkins, London School of Economics…Viendra ensuite la troisième grande prêtresse, Alice Bailey (1880-1949). Elle fondera le Lucifer Trust, devenu le Lucis Trust en 1922, logé actuellement à Genève dans les locaux du Congrès Juif Mondial et qui regroupe des organismes officiellement hors de tous soupçons tels la Findhorn Fondation, le World Wild-life Foundation, Greenpeace, Amnesty International et collabore de manière très proche avec d’autres associations (Le Libre Journal n°203, 10 mars 2000). Le Lucifer Trust (devenu Lucis Trust en 1922) a pour but avoué la destruction de l’humanité. Et non seulement, il n’y a aucun lien entre le LT et le fascisme, mais justement, on y trouve les pires ennemis du national-socialisme : la ploutocratie US et le communisme soviétique… Parmi les financiers du culte luciférien, on trouve la Fondation Rockefeller, le rabbin Mark Tannenbaum du Congrès Juif Américain (venu donner ses ordres lors de Vatican II), le président d’IBM, Robert Mac Namara, les théosophes, la famille Field… En 1947, l’UWF (United World Federation) fut fondée par le banquier James Warburg (de la fameuse banque qui finança l’URSS) et son coreligionnaire Norman Cousins, membre du Lucis Trust. De même, Blavatsky avait des conceptions anti-nazies et anti-fascistes sur le domaine de la famille. Là où le IIIe Reich et le régime mussolinien prônaient les familles nombreuses, Blavatsky était acharnée du « contrôle des naissances », le sinistre Planning Familial étant l’une des créations de sa secte par le biais de sa disciple Margaret Sanger (contreairement à ce que l'on a cru, Sanger est irlandaise, c'est son mari qui était juif), le tout financé par la Fondation Rockefeller… membre du Lucis Trust !! Sa disciple Besant prônait la destruction de la famille traditionnelle. Bailey, la troisième larronne, prônait avortement, limitation de la famille, manipulation génétique et euthanasie… On voit que ce cher vieux Le Roy Ladurie s’est quelque peu trompé et que non seulement Blavastky n’a rien de fasciste, mais qu’elle est totalement impliquée dans le modèle de société prôné par les vainqueurs en 1945… Il est vrai qu’associer Blavatsky au fascisme permet d’éluder la vraie question : qui a appliqué les délires de Blavatsky, qui s’en est fait écho ? La réponse est claire : ceux-là même qui ont gagné la Seconde Guerre Mondiale. Et c’étaient les nazis et les fascistes qui l’avaient gagnés, ça se saurait… &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32778659-115631415266291018?l=notrememoire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://notrememoire.blogspot.com/feeds/115631415266291018/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32778659&amp;postID=115631415266291018' title='2 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32778659/posts/default/115631415266291018'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32778659/posts/default/115631415266291018'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notrememoire.blogspot.com/2006/08/propos-de-la-thosophie.html' title='A propos de la théosophie'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32778659.post-115631174801777885</id><published>2006-08-22T22:39:00.000-07:00</published><updated>2006-08-22T22:44:47.603-07:00</updated><title type='text'>A propos de l'amiral Rögge</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/1600/ROGGE.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/320/ROGGE.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;em&gt;(Légende : comme Lewinski von Manstein et Milch, les origines juives de Rögge ne l'empechèrent pas de devenir l'un des officiers préférés de Hitler. Il servit le régime avec une fidélité jamais prise en défaut&lt;/em&gt;).&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;D’une haute tenue intellectuelle, cette revue historique non-conformiste dirigée par notre confrère Balbino Katz, donne une large place à l’Allemagne. Pour commencer, un article très intéressant sur le meilleur officier de marine du IIIe Reich, le commandant Bernhard Rogge, un juif fidèle à son pays. Se heurtant à la crasse imbécillité d’un petit apparatchik local, le Kreisleiter (assimilable à un conseiller général) d’Eutin, Rogge demanda la protection du Führer par le biais de l’amiral Räder. Le chef d’état allemand somma le petit chefaillon de canton d’arrêter immédiatement toute forme de discrimination contre Rogge qui avait prouvé qu’il était peut-être juif de religion mais avant tout allemand de cœur. Hélas, l’épouse de l’officier n’avait pas résisté psychologiquement et s’était suicidée… Atterré mais comprenant qu’il avait été victime d’un pauvre abruti, Rogge fut d’une fidélité irréprochable à son pays, comme Milch, comme Lewinsky von Manstein, comme Heydrich, comme les 25 généraux juifs, comme les 150.000 soldats juifs de la Wehrmacht… Né le 4 novembre 1899, volontaire dans la Kriegsmarine de Guillaume II dès l’âge de 16 ans, il devient aspirant de marine sur le Moltke en 1916. Il servit la République de Weimar comme il avait servi le Kaiser et, en 1937, le régime hitlérien lui confia le commandement du plus beau navire à voile du monde : Albert-Leo Schlageter (du nom d’un résistant allemand fusillé par les Français en 1923 dans la Ruhr), qui navigue toujours actuellement (c’est le Sagres de la marine portugaise après avoir été le Guanabara brésilien de 1948 à 1960). Sûr de la fidélité de son officier, Hitler lui confia en 1939 le commandement du cargo Goldenfels qui devait être transformé en croiseur auxiliaire. D’emblée, Rogge sauve son navire en faisant effacer le terme « Hilfskreuzer II » peint en gros sur la coque !!! Rebaptisé Atlantis, le navire prit la mer. Le 22 octobre 1940, il prit le cargo yougoslave Durmitor. L’odyssée de ce dernier et de son équipage de prise jusqu’au port de Warsheik (Somalie italienne) mériterait un livre entier. Le 8 novembre, il s’empare du pétrolier norvégien Teddy mais sa plus belle prise fut sans doute le cargo anglais Automedon capturé le 11 novembre 1940 : dans le coffre-fort du navire, rien de moins que le plan de défense anglais de Singapour, les codes de la marine marchande anglaise, l’organigramme des forces armées anglaises en Extrême-Orient, et une cargaison de valeur : avions et automobiles en pièces détachées, whisky, cigarettes, produits médicaux, microscopes… De sa « base arrière » des Kergelen, l’Atlantis multiplia les missions et y enterra son premier mort : le quartier-maître Bernahrd Herrmann, mort accidentellement le 29 décembre. Le 8 décembre 1940, Rogge apprit que Hitler le faisait Chevalier de la Croix de Fer. En avril 1941, le navire avait coulé ou capturé 16 navires ennemis. Le 17 avril 1941, l’Atlantis attaque par erreur un paquebot égyptien, le Zamzam : n’ayant pas été informé de sa vente à l’Egypte, Robbe avait bien reconnu… le transporteur de troupes Leicestershire qu’il était encore en 1940 ! Bien qu’il n’y a eu que trois blessés graves, l’incident fut médiatisé par un journaliste américain présent à bord, David Scherman. La propagande alliée put ainsi à loisir gloser sur « la barbarie nazie » et prêter à Rogge des crimes imaginaires, comme en 1914-18 et comme en 1945… La croisière de l’Atlantis finit le 22 novembre 1941, quand il fut coulé par le croiseur anglais Dunedin. Rapatrié en Allemagne, Robbe fut nommé contre-amiral en 1943, puis vice-amiral en mars 1945. En 1957, la RFA le rappela, le rétrogradant au grade de contre-amiral mais à sa retraite en novembre 1962, il avait retrouvé ses étoiles et était même devenu le commandant des forces de l’OTAN en Allemagne du Nord. Il s’éteignit couvert de gloire le 29 juin 1982, dans le port de Hambourg…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aventure de l’Histoire hors-série n°9 – Editions Didro – BP 209 – 91941 COURTABOEUF – 10,95 € port compris&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32778659-115631174801777885?l=notrememoire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://notrememoire.blogspot.com/feeds/115631174801777885/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32778659&amp;postID=115631174801777885' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32778659/posts/default/115631174801777885'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32778659/posts/default/115631174801777885'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notrememoire.blogspot.com/2006/08/propos-de-lamiral-rgge.html' title='A propos de l&apos;amiral Rögge'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32778659.post-115631152204421811</id><published>2006-08-22T22:35:00.000-07:00</published><updated>2007-02-04T12:50:24.503-08:00</updated><title type='text'>A propos de l'assassinat de Kennedy</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/1600/kennedys_dallas1.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/320/kennedys_dallas1.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;(Légende de la photo : Dallas, ton univers impitoyable...)&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Dans son numéro du 22 octobre 2003, l’hebdomadaire à sensation accuse le président Lyndon Johnson d’avoir fait assassiner le président Kennedy à Dallas. C’est la dixième théorie sur le sujet après le KGB, les anticastristes, l’extrême droite, la Mafia (hypothèse la plus probable), les militaro-industriels, Cuba, le FBI, la CIA et les Illuminatis… Cette nouvelle thèse est l’œuvre de deux employés de Canal Plus, William Reymond et Bernard Nicolas qui ont tourné un film, JFK, autopsie d’un complot. Sur le détail technique de l’attentat , il n’y a aucune nouveauté : le film amateur tourné par Abraham Zapruder montre que la balle qui a touché Kennedy est venue de face et non de dos comme l’a prétendu la version officielle et donc qu’il n’y a pas eu un tueur mais deux. Personne ne l’a nié, ce fait est inclus dans toutes les théories sur la mort de Kennedy, celles qui font intervenir des tueurs à gages comme celle avancée dans Le Livre jaune n°5 qui accuse le chauffeur de Kennedy, William Greer, d’avoir assassiné le Président qui – selon la thèse développée – voulait rendre public les documents de l’organisation Majestic 12 comme l’avait voulu faire en 1949 l’amiral Forrestal « suicidé » dans la chambre de l’hôpital où il était interné. Cette « découverte » n’est pas nouvelle. William Reymond l’avait déjà relatée dans un livre paru chez Flammarion en 1998, JFK, autopsie d’un crime d’Etat dont la trame principale avait été publiée dans Le Figaro Magazine du 28 novembre 1998. Dans l’ouvrage collectif que j’ai dirigé, Kennedy, une saga rouge sang, un article de Vittorio De La Rocca démonte la thèse de Reymond qui sent la commande officielle et explique qu’il était dans l’intérêt des mondialistes que l’opinion publique en sache le moins possible sur l’affaire Kennedy : Lee Oswald étant communiste, l’implication de l’URSS aurait pu trouver des arguments, créer une psychose collective et amener la défaite de Johnson aux présidentielles de 1964 face au très anti-communiste et très droitiste Barry Goldwater, dont peu de gens se souviennent qu’il a été le candidat républicain, coincé qu’il est entre les deux investitures de Nixon (1960 et 1968)… Selon Reymond, le tueur de Kennedy, le vrai, serait un certain Malcolm Everett Wallace, un tueur à gages que l’on nous présente comme « proche du vice-président Johnson ». C’est bien gentil comme hypothèse, mais savez-vous comme on appelle un tueur à gages en anglais ? Gun for hire : fusil à louer. Notons la notion de « location » : celui qui paie commande… Un bon tueur à gages n’a pas de client attitré, et si Wallace est l’homme que l’on nous présente, alors il pouvait avoir d’autres clients. A commencer par cette bonne vieille Mafia, qui sait se montrer généreuse avec les fournisseurs des transports fluviaux Charon… Le journal cite le témoignage du docteur Charles Crenshaw, de garde à l’hôpital de Dallas ce jour-là, qui accuse le pouvoir d’avoir procédé au remodelage de la face du Président par le biais de John Ligget. Pourquoi alors avoir liquidé Kennedy ? Il aurait supprimé les avantages fiscaux aux producteurs de pétrole selon ce qu’en dit le milliardaire Billie Sol Estes. Mais pourquoi tuer Kennedy alors qu’ils avaient suffisamment de dossiers compromettants sur lui, notamment ses liens notoires avec la Mafia, pour le discréditer comme ils firent avec son rival républicain Nixon ? Si on réanime l’histoire du « lobby pétrolier texan », c’est qu’il y a une raison valable, surtout à l’heure où c’est l’un d’entre eux, George Bush Jr, qui occupe la Maison Blanche. Il semble probable que Kennedy ait été tué par la Mafia, ou plutôt les mafias : l’italienne et la juive (Kennedy incarnant la mafia irlandaise) à cause de la rupture des accords de 1960 sur « le partage du gâteau » : les premiers ayant jugé l’arrestation de leur homme de main Jimmy Hoffa comme une déclaration de guerre et le fiasco volontairement provoqué de la Baie des Cochons provoqua la fureur de Meyer Lansky qui pouvait dire définitivement adieu à ses bordels et à ses casinos cubains… Sachant que Lee Oswald était communiste et que son assassin, Jack Ruby (ou plutôt Jacob Léon Rubinstein) l’était tout autant – tout en travaillant pour Lansky – on faisait une pierre, deux coups en éliminant le président et en mettant le parti démocrate dans une position délicate : deux communistes impliqués, les soupçons se porteraient sur Moscou et donc feraient planer sur Johnson l’ombre menaçante de Goldwater… Au fait, juste en passant… quelle association est financée par la mafia juive ? les B’naï B’rith. Qui dirige les B’naï B’rith ? Bronfman. Que dirige également Bronfman ? Universal (studio de cinéma, coucou Oliver Stone…) et Vivendi… Qui est filiale de Vivendi ? Canal Plus. Qui est employé de Canal Plus ? Reymond. CQFD… A noter l’éditorial particulièrement risible d’Alain Genestar (pléonasme) sur le mensonge en politique : « Le mensonge est devenu une banalité. Il est pourtant le piège mortel qui menace la politique, ressuscitant les extrémistes de droite et de gauche. Ces croque-morts des démocraties paresseuses ». C’est vrai, mais le mensonge est consubstantiel à la démocratie. Il existe même une loi, la Loi Gayssot, qui oblige à croire à une vérité officielle sous peine de sanctions financières, voire de prison. « La France n’est pas en reste. Un livre à paraître de Georges-Marc Benamou, dont Match se fera largement écho dans les prochaines semaines, dénonce la responsabilité des autorités françaises dans le massacre des harkis en Algérie ». C’est vraiment se moquer du monde : quelles « révélations » peut bien faire Benamou, dont le défunt journal Globe avait été financé sur les fonds occultes d’Elf, sur la question des Harkis ? Rien. Tout ce qu’il peut raconter, on le sait déjà grâce aux livres et brochures du colonel Moinet, du Cercle National des Combattants (dans Torture, vous avez dit torture, on voit des photos du génocide) ou du Bachaga Boualem… Mais n’assistons-nous pas actuellement à une rivalité entre Elf et les compagnies pétrolières américaines pour le contrôle de l’or noir du Sahara ? Ces « révélations » sur les Harkis tombent opportunément pour signaler à Alger : « Soit vous signez en bas du contrat, soit vos « héros » encore en vie vont être accusés de « crimes contre l’humanité » et extradés, à commencer par Bouteflika, ancien commissaire politique de la Wilaya du sud ». Dès 1962, les nationalistes (qui eux ne sont pas vendus à Elf…) avaient évoqué l’horreur du génocide harki. On ne les a pas plus écoutés que lorsqu’ils dénonçaient le Goulag cinquante ans avant Soljenitsyne… La vérité n’est pas dans Paris Match, et encore moins chez Genestar. La vérité est ailleurs : dans la presse dite « d’extrême droite » qui, sur les Harkis, sur Kennedy, sur le passé de Mitterrand, sur celui de Chirac, sur les liens entre islamistes et extrême gauche, sur la Seconde Guerre Mondiale, sur le Goulag et sur le 11 septembre 2001 a tout révélé, bien avant les autres… Saint Jean l’Evangéliste disait : « La vérité rend libre ! ». Nous sommes libres. Nous sommes la vérité, ou du moins une part majeure de celle-ci… &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32778659-115631152204421811?l=notrememoire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://notrememoire.blogspot.com/feeds/115631152204421811/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32778659&amp;postID=115631152204421811' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32778659/posts/default/115631152204421811'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32778659/posts/default/115631152204421811'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notrememoire.blogspot.com/2006/08/propos-de-lassassinat-de-kennedy.html' title='A propos de l&apos;assassinat de Kennedy'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32778659.post-115631134361433118</id><published>2006-08-22T22:25:00.000-07:00</published><updated>2006-08-22T22:35:43.700-07:00</updated><title type='text'>A propos de Pie XII</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/1600/Pie_XII.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/320/Pie_XII.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;(Légende :&lt;/span&gt; &lt;span style="font-size:85%;"&gt;Pape d'une grande piété, auteur de textes splendides sur l'enseignement catholique, le Pape Pie XII (dont la béatification est à l'ordre du jour) a mené la barque de Saint-Pierre dans les moments tourmentés de la Seconde Guerre Mondiale. Sous son pontificat, les communistes exterminèrent des centaines de milliers de catholiques. Son Eglise protégea tous les persécutés, quelles que furent leur religion, leur race ou leurs opinions politiques)&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Revoilà dans Le Figaro Littéraire du 9 octobre 2003 le fameux serpent de mer sur la prétendue collaboration du Pape Pie XII à la Shoah. Parmi les contributions, on compte celle d’Alexandre Adler et de Costa-Gravas, deux collaborateurs du communisme anti-catholique et qui de plus sont juif pour le premier, orthodoxe pour le second, deux religions ayant particulièrement persécuté les catholiques au XXe siècle. Bref tour d’horizon des principaux mensonges et erreurs historiques qui se sont glissés ça et là. Philippe Simmonot dans « Un pion d’Hitler ? » multiplie les allusions douteuses et historiquement fausses, avec l’habituel négationnisme de circonstance : négation des crimes de guerre (essentiellement viols) des troupes noires de l’armée française lors de l’occupation de la Ruhr, négation de la haine juive contre les chrétiens enseignée par le Talmud et qui explique que « l’anti-judaïsme » des chrétiens n’est que légitime défense, négation du caractère essentiellement juif du communisme sans lequel on ne peut rien comprendre de la période 1933-1945… De plus, il parle de son silence devant ces juifs de Rome voiturés en camions à destination des camps de concentration. On a entendu plus souvent le Pape protester contre les excès du nazisme que le patron du Congrès Juif Mondial contre les persécutions anti-chrétiennes du communisme… Dans « Retour sur un silence », Gérard Leclerc, lui, continue à colporter des analyses caduques maintes fois démenties, comme par exemple un Pie XI « obnubilé » par le péril communiste et donc moins préoccupé par les nazis. Contre-vérité flagrante : outre le fait que Pie XI a lâché aussi bien les catholiques espagnols (ce que lui rappela opportunément Ribbentrop en 1937…) que les catholiques mexicains, il avait raison de concentrer l’essentiel de son activité à la dénonciation du communisme. Le nazisme ne persécutait que les catholiques qui se mirent au service de Staline pendant la guerre, c’est-à-dire pour ce qu’ils faisaient et non pour ce qu’ils étaient. En URSS, les catholiques étaient persécutés en raison même de leur foi. Le nazisme avait voulu l’éradication du judaïsme en Europe, judaïsme dont l’un des dogmes religieux, massivement appliqué en URSS, est justement l’extermination des chrétiens comme le dicte le Talmud. D’ailleurs, PAS UN JUIF, pas un seul, n’a risqué sa place en URSS pour sauver un chrétien de la déportation vers les camps de la mort en Sibérie et ce, alors que jusqu’en 1939, ils représentaient 40 % des membres du NKVD (alors qu’ils ne représentaient pas 2 % de la population russe !) et 70 % de ses cadres, notamment ceux de la direction du Goulag ! Dans tous les pays qui ont eu le malheur de tomber entre les griffes de l’Armée rouge, les Juifs ont massivement collaboré avec celle-ci en y planifiant à chaque fois l’extermination des chrétiens. Depuis 2000 ans, la guerre menée par le « peuple élu » devenu le « peuple maudit » contre les chrétiens se déroule avec acharnement. Et soutenir l’un des camps, c’est automatiquement s’opposer à l’autre. Dans « L’absolution ? Oui mais… », Alexandre Adler illustre parfaitement ce que je viens de dire. Neveu du fondateur de la sinistre Securitate roumaine (Walter Roman), mais également gendre du sinistre criminel de guerre Kriegel-Valrimont (surnommé « Criminel-Valrimont » député de « Meurtre » et Moselle…), il reproche à Pie XII sa lutte contre le communisme « qui faisait le jeu d’Hitler » ! Dans « Pacelli savait, il s’est tu », Costa-Gravas persiste dans sa haine anti-catholique caractérisée par le film Amen, consacré au mythomane pilleur de biens juifs Kurt Gerstein, disgracié par le régime pour cette raison et prêt à n’importe quoi pour se rendre intéressant, le Vatican ayant infirmé ses délires. Il reproche également au Pape de ne pas avoir soutenu Staline. Finalement, cette série d’articles est très intéressante. Elle montre toute l’offensive des anciens collabos rouges visant à réhabiliter le communisme en temps « qu’adversaire principal du nazisme ». Il n’y a eu aucune épuration en 1989 et le pire peut à nouveau se produire. C’est pour cela qu’il faut inlassablement faire œuvre de devoir de mémoire et prouver, par des témoignages et des documents, que ce n’est pas le communisme qui a fait barrage à « l’horreur nazie », mais le national-socialisme qui nous a sauvés de l’horreur communiste… &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32778659-115631134361433118?l=notrememoire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://notrememoire.blogspot.com/feeds/115631134361433118/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32778659&amp;postID=115631134361433118' title='4 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32778659/posts/default/115631134361433118'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32778659/posts/default/115631134361433118'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notrememoire.blogspot.com/2006/08/propos-de-pie-xii.html' title='A propos de Pie XII'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32778659.post-115631062677387289</id><published>2006-08-22T22:21:00.000-07:00</published><updated>2006-08-22T22:23:47.210-07:00</updated><title type='text'>A propos de la subversion aux Etats-Unis</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/1600/RedDawn21.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/320/RedDawn21.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;em&gt;(Légende : le colonel cubain Mendoza et son adjoint nicaraguayen regardent avec colère leurs soldats exécutés par des partisans américains dans le Colorado. Le film l'Aube Rouge évoquent des Etats-Unis attaqués par les Soviétiques suite à la réussite du plan de subversion).&lt;/em&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Notre correspondant en Californie nous a fait parvenir deux documents, l’un de 1963, l’autre de 2003. Le premier était un plan transmis en 1963 par Albert Sydney Herlong Jr (1909-1995), représentant de la Floride, et indiquant les 45 objectifs communistes aux Etats-Unis, dont une part importante a été réalisée ou est en voie de réalisation. Ces projets communistes couvraient l’essentiel de la vie sociale américaine et on peut remarquer une certaine coïncidence toute protocolaire entre le « Politiquement Correct » et le plan susdit aussi bien sur le plan de la société que des relations internationales… Le projet n°2 visait notamment à détruire l’idée même de résistance américaine en imposant l’idée que l’esclavage communiste serait préférable à la mort nucléaire : le film The Day after basé sur les très douteuses thèses de « l’hiver nucléaire » y a contribué. Le point n°7, faire rentrer la Chine communiste à la place de Formose, a été appliqué en 1971. Le point n°8, qui prévoyait le maintien de la RDA, a été appliqué jusqu’en 1987. Le point n°11 montre les convergences de vues entre mondialistes et communistes : il vise à faire de l’ONU un gouvernement mondial. Les points n°17 et 18 ont été en tout cas appliqués en France : prendre le contrôle de l’enseignement et des journaux étudiants. Les points suivants évoquent une guerre culturelle qui a été totalement réalisée, pas forcément par les communistes staliniens mais plutôt par les trotskistes : s’emparer des postes-clefs à la télé et dans les radios (21), discréditer la culture américaine (22), promouvoir l’art dégénéré (23), promouvoir la pornographie (25), présenter l’homosexualité comme normale et saine (26)… Le point 27 est la reprise de la réunion de l’Ecole des cadres du parti à Moscou en 1935 : infiltrer l’Eglise et y supprimer les Saintes Ecritures (27) et bien sûr promouvoir l’intégrisme laïc à l’école (28). Point peu évident en 1963 mais réalisé oh combien ! : infiltrer le FBI (35), ainsi que toutes professions ayant trait à la psychiatrie afin d’exercer une coercition contre ceux qui seraient contre ce projet en 45 points en les accusant de « pathologie mentale » (rappelons qu’en 1963, on avait aucune connaissance sur le Goulag psychiatrique, preuve de l’authenticité du document) (39). Les derniers points ont été appliqués : destruction de la famille (40), volonté d’enlever les enfants à l’environnement familial en rendant les parents responsables de tous les retards, tares et échecs de l’enfant (41), promouvoir la violence comme solution aux problèmes (42), soutenir les décolonisations surtout si le pays n’est pas prêt à l’autogestion (43), internationaliser le canal de Panama (44) (réalisé sous Clinton sous forme de restitution à Panama) et créer une juridiction internationale visant à supplanter les justices nationales (45). Le 4 août 2003, la lettre d’information Joseph Farah’s G2 Bulletin publie un texte d’Anis Shorrosh, un arabe chrétien immigré aux Etats-Unis en 1967 et originaire de Palestine, ancien d’Oxford, qui dresse une synthèse de la stratégie musulmane à l’horizon 2020 : 1 – imposer une loi réprimant les propos racistes, 2 – promouvoir l’Islam chez les Noirs en évitant de rappeler que «nègre » et « esclave » se disent pareillement en arabe (Abed), 3 – promouvoir médiatiquement l’Islam en l’assimilant au judaïsme et au christianisme, 4 – faire du lobbying électoral en faveur des candidats pro-musulmans, 5 – acheter un maximum d’actions d’entreprises des médiats, de la télé, de la presse et du cinéma afin d’en prendre le contrôle, 6 – brandir la menace d’un embargo pétrolier contre les Etats-Unis, 7 – attaquer judiciairement pour « racisme » toute personne critiquant l’Islam ou le Coran, 8 – faire embaucher des musulmans à la Maison Blanche, investir les professions médicales, informatiques, les associations de parents d’élèves et ouvrir des restaurants arabes (pour s’y réunir clandestinement), 9 – Accélérer la submersion ethnique aux Etats-Unis (100.000 musulmans par an entrés depuis 1961), interdire toute contraception chez les Musulmans, épouser de préférence des femmes américaines pour ensuite les convertir (actuellement 10.000 par an), les répudier au bout de cinq ans et se remarier, 10 – Créer un maximum d’écoles coraniques, 11 – Créer des universités musulmanes, 12 – Laisser la propagande dire que les terroristes ont détourné l’Islam : en fait, c’est l’Islam qui a détourné les terroristes, 13 – Appeler les Américains à la compassion et à la tolérance pour « les immigrés musulmans venus de pays oppresseurs », 14 – Terroriser et désinformer les Américains en multipliant les fausses alertes d’attaques contre les ponts, les tunnels, les châteaux d’eau, les aéroports, les appartements et les centres commerciaux, 15 – Fomenter des mutineries dans les prisons pour exiger l’application de la ch’aria, 16 – Multiplier les associations caritatives dont l’argent servira à financer le terrorisme islamique, 17 – Accroître l’intérêt pour l’Islam sur les campus, 18 – Faire une convention annuelle réunissant les mosquées, les écoles islamiques, les médiats islamiques pour coordonner les plans d’action, 19 – Envoyer des messages d’intimidation à ceux qui critiquent l’Islam et essayer de les éliminer, 20 – Présenter les Musulmans comme des citoyens loyaux des Etats-Unis qui ont le plus fort taux de participation électorale de toutes les minorités aux Etats-Unis… Rappelons à toutes fins utiles que les deux documents en question, tout comme les Protocoles des Sages de Sion, sont des documents apocryphes, dans le sens où ce sont des notes de synthèse qui n’ont pas été réalisées par ceux qui y sont impliqués, mais néanmoins, ces documents sont vrais dans le sens qu’ils ont été réalisés à partir de documents émanant d’eux…&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32778659-115631062677387289?l=notrememoire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://notrememoire.blogspot.com/feeds/115631062677387289/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32778659&amp;postID=115631062677387289' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32778659/posts/default/115631062677387289'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32778659/posts/default/115631062677387289'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notrememoire.blogspot.com/2006/08/propos-de-la-subversion-aux-etats-unis.html' title='A propos de la subversion aux Etats-Unis'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32778659.post-115617684536263311</id><published>2006-08-21T09:09:00.000-07:00</published><updated>2007-02-09T06:33:20.663-08:00</updated><title type='text'>A propos des crimes communistes</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/1600/nazino.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/320/nazino.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;em&gt;(Légende de la photo : camp d'extermination de Nazino. Les détenus y furent abandonnés sans nourriture, sans matériel et sans abris. Quelques années plus tard, les Américains reprendront l'idée).&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;C’est à un véritable devoir de mémoire auquel s’est attelé notre ami Jean-Charles Letram qui n’est que le nom de plume du dessinateur JC, l’immortel inventeur des deux plus sympathiques saucisses de l’histoire de la BD, la « de souche » Chipo et la Merguez « d’importation »… « Ce numéro est dédié à toutes les victimes non-communistes du communisme » précise-t-il en introduction. Citations, extraits de livres, permettent de montrer l’aspect génétiquement criminel de l’idéologie la plus meurtrière de tous les temps avec l’Islam… En quatre pages, JC réalise le tour de force de faire un tour d’horizon complet des horreurs de cette idéologie de haine puisant ses racines dans le Talmud qui fut le livre de chevet des parents de Oulianov dit Lénine, Mordeshaï dit Marx et Bronstein, dit Trotsky. Remercions au passage JC de citer nos travaux de synthèse (en l’occurrence L’Imposture antiraciste) et de rappeler les citations abjectes des Malraux, Brecht, Aragon dont les noms souillent encore trop de rues et d’établissements scolaires français… Tout d’abord, citant Courtois, Hoffmann et Soljenitsyne, il rappelle que le crime de masse et le crime contre l’humanité occupent une place centrale dans le fonctionnement du système soviétique, que Lénine et Staline ont procédé à l’élimination sociale et physique de tous ceux qu’ils suspectaient de vouloir s’opposer à leur domination, qu’ils ont instauré le système des camps de concentration et que Staline a été un plus grand criminel que Hitler... Viennent ensuite les témoignages : la directive de Lénine d’août 1918 demandant de pendre les paysans non-communistes, la description des massacres d’Astrakhan en mars 1919 (5.000 personnes des classes bourgeoises et 4.000 ouvriers et soldats mutinés noyés et fusillés en une semaine), les charniers découverts en Estonie en janvier 1920 à Rakvere et Dorpat, et Reval (Tallinn) avec la barbarie coutumière des Juifs de la Tcheka : officier aux épaulettes clouées sur les épaules, archevêque Platon congelé vivant, prisonniers dépecés à la hache… Ensuite, on lit le témoignage poignant du héros Kravchenko, cet Ukrainien qui, dans J’ai choisi la liberté, a évoqué le génocide de son peuple en 1932-1933… Ensuite, un autre témoignage sur les convois de la mort en avril 1933 amenant les victimes du racisme social talmudique entre les agglomérations et le camp de la mort de Nazino où 6.000 personnes furent abandonnées sans nourriture, ni outils, ni habitations et moururent tous de faim. Ensuite, un témoignage sur les massacres commis par les éléments juifs de la Tcheka dans la ville ukrainienne de Vinnista en 1937 où 30.000 personnes furent exterminées. La population locale se vengera cruellement de ses bourreaux lors de la libération de la ville par les troupes allemandes… Ensuite, un extrait d’un jugement du NKVD sur Vassili Sidorov, né en 1893 à Setchevo et arrêté le 13 février 1938 pour avoir évoqué les crimes de Staline et les purges. Condamné à mort le 16 juillet 1938 pour « propagande contre-révolutionnaire caractérisée par des propos défaitistes », il sera fusillé le 3 août 1938, sa famille dépouillée de tous ses biens et sera réhabilité à titre posthume le 24 janvier 1989. Puis, rappel du massacre des officiers polonais non seulement à Katyn (4404 morts) mais aussi à Piatichatki (3896 morts) et Miednoje (6287 morts). Il y a également un témoignage sur la Roumanie, notamment les tortures infligées par la Securitate fondée par Walter Roman (l’oncle d’Alexandre Adler) aux opposants, notamment menées par un certain lieutenant-colonel Turcanu, criminel devenu bourreau communiste, qui s’acharnait sur les étudiants chrétiens, probablement pour complaire à ses maîtres hébraïques et un autre témoignage sur le camp de la mort de Lovetch en Bulgarie. Bref, un rappel indispensable de l’horreur rouge, pour que personne n’oublie.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;FFI n°31 – octobre 2003 – 2 €&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32778659-115617684536263311?l=notrememoire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://notrememoire.blogspot.com/feeds/115617684536263311/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32778659&amp;postID=115617684536263311' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32778659/posts/default/115617684536263311'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32778659/posts/default/115617684536263311'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notrememoire.blogspot.com/2006/08/propos-des-crimes-communistes.html' title='A propos des crimes communistes'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32778659.post-115616020600951556</id><published>2006-08-21T04:27:00.000-07:00</published><updated>2006-08-21T04:36:46.693-07:00</updated><title type='text'>A propos des noyades de Nantes</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/1600/nantes.1.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/320/nantes.1.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;(Légende du dessin : les noyades de Nantes furent un moment horrible du génocide Vendéen. Bien rares furent les Justes qui tentèrent de s'y opposer. La veulerie de la population nantaises s'y révélera. Ville bourgeoise enrichie par l'esclavage, Nantes est toujours un bastion de gauche.)&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Marie Rambure, née Marie de Sainte-Hermine, avait 16 ans lors de l’Holocauste du peuple vendéen. Elle a raconté son histoire dans un livre Une Famille de brigands en 1793, que les enfants de la laïque ou même du privé sous contrat ne liront sans doute jamais… Ils ne sauront donc jamais qu’il y a deux cent ans, dans la prétendue « patrie des droits de l’Homme », des centaines de milliers de femmes et d’enfants ont été exterminés parce qu’on les accusait d’être des « cléricaux » et des « réactionnaires », c’est-à-dire d’être ce qu’on appelle aujourd’hui des « extrémistes de droite » et des « intégristes catholiques », et que les « Républicains » se sentent probablement disposés à recommencer puisque les noms des tueurs révolutionnaires sont encore donnés à des rues, des stations de métro ou des établissements scolaires. Elle raconte la libération de son village par les royalistes, la virée de Galerne, la capture de sa sœur Geneviève à Fougères et son audacieuse libération par son mari, le comte Arthur de Sérant… Réfugiée à Nantes, Marie fut aux premières loges pour assister aux massacres commis par Carrier et les forces républicaines et à la veule passivité des Nantais (Nantes est d’ailleurs toujours un bastion de gauche…) avant d’être à son tour faite prisonnière avec sa mère, sa sœur et son petit neveu Louis, encore bébé (qui mourra en prison faute de soins). Un des rares Justes républicains qui se compromirent pour aider les catholiques persécutés, le jeune capitaine Charles Rambure, fit tout pour sauver des vies humaines. Apprenant par le petit Tonio, un enfant enlevé par des bohémiens que la famille de la comtesse de Sérant avait délivré et adopté (et qui deviendra l’abbé Antoine de Sérant), que la marquise de Saint-Hermine et ses deux filles allaient être noyées dans la Loire, il tenta avec le général Marceau de les délivrer. Carrier n’autorisa qu’une seule rescapée, ce sera la jeune Marie qui, en 1797, épousera son sauveur… Montant progressivement en grade, colonel de l’armée d’Italie, Charles Rambure fut promu général de division et nommé Grand-Aigle de la Légion d’Honneur après la bataille d’Austerlitz en 1805 avant de mourir en héros à la bataille d’Auerstaedt le 14 octobre 1806 aux côtés du maréchal Davout, son fils – devenu capitaine dans les Chevaux-légers – tombant lui aussi lors de la conquête de l’Algérie. Ce gros livre, qui a le mérite d’être un témoignage authentique et non une commande du Shoah-business, est essentiel pour le devoir de mémoire. Tout catholique digne de ce nom doit le lire et se souvenir que pour nous autres, la République n’a apporté que misère, mort et discrimination.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marie de SAINTE-HERMINE, Une famille de brigands en 1793, Editions du Choletais – 20 € - ISBN : 2-902502-92-8 &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32778659-115616020600951556?l=notrememoire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://notrememoire.blogspot.com/feeds/115616020600951556/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32778659&amp;postID=115616020600951556' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32778659/posts/default/115616020600951556'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32778659/posts/default/115616020600951556'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notrememoire.blogspot.com/2006/08/propos-des-noyades-de-nantes.html' title='A propos des noyades de Nantes'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32778659.post-115615629721798637</id><published>2006-08-21T03:29:00.000-07:00</published><updated>2006-10-13T00:28:21.033-07:00</updated><title type='text'>A propos des Tyskerbarnas</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/1600/frida1.0.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/200/frida1.0.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;em&gt;(Légende de la photo : Chanteuse du groupe ABBA, la norvégienne Anne-Frid Lyngstad avait fui avec sa mère en Suède pour échapper aux persécutions infligées aux enfants nés des amours germano-norvégiens&lt;/em&gt;).&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Les plus âgés de nos lecteurs se souviennent d’un groupe de pop suédois des années soixante-dix appelé Abba, dont l’élément de charme était la chanteuse Anna-Frid Lyngstad. En réalité, elle n’était pas suédoise, mais norvégienne. Plus exactement, sa mère était norvégienne et son père était allemand. Elle a été victime de la politique de persécution systématique des enfants nés des amours entre des soldats allemands en garnison et des Norvégiennes. Ces enfants, appelés les « Tyskerbarnas » ont été martyrisés pour le seul crime d’avoir eu un père allemand, avec la complicité de la CIA et du gouvernement norvégien. Au nombre de 12.000, ces enfants conçus dans les Lebensraum, centres d’aides et d’accueil pour filles-mères où parfois les soldats allemands, notamment les SS, venaient prendre femme, ont été victimes de la haine populaire savamment entretenue par le tombereau de haine tombé sur l’Allemagne après 1945.Née en 1942, Harriet von Nickel, une de ces enfants, raconte comment un groupe de villageois de Bursr ont essayé de la violer alors qu’elle avait 9 ans et lui ont gravé une croix gammée sur le front avec des clous. Trois ans plus tôt, un homme l’avait jetée dans l’eau pour voir « si la sorcière coule ou flotte ». A deux ans, sa famille d’accueil l’enchaînait dans la niche du chien. Voilà où a mené la propagande alliée ! Lorsque la défaite allemande fut certaine, Quisling tenta de mettre à l’abri ces enfants : 250 partirent pour l’Allemagne, la charitable Suède en accueillit plusieurs centaines, d’autres trouvèrent refuge au Brésil et en Australie. Hélas, l’immense majorité tomba entre les mains des autorités. Les enfants furent arrachés à leurs mère et enfermés dans des asiles psychiatriques. Les mères furent déportées dans des camps de concentrations où elles furent réduits en esclavage et souvent violées. Plus horrible encore, les enfants servirent pour des expériences, notamment des essais sur des drogues, et furent également souvent victimes de sévices sexuels et de tortures. Leur mère étaient qualifiées systématiquement qualifiées de « demeurées » et « d’asociales ». Quant aux petits, ils étaient qualifiés « d’abrutis allemands », de « rats » et de « sales bâtards ». Et ce sont les tortionnaires de ces femmes et de ces enfants qui viennent nous faire la morale, qui critiquent les nazis alors qu’ils ne valent pas mieux qu’eux et furent sans doute pires, qui nous présentent Mengele comme un monstre alors qu’ils ont fait exactement ce qu’ils lui reprochent… Si les gens qui ont soutenu Hitler sont des salauds, alors ceux qui ont été du côté des Alliés sont aussi des salauds… Les tenants du régime de collaboration avec l’ordre ploutocratique de 1945 sont de tristes sires qui ne méritent que le mépris le plus tenace. Franchement, un tel régime de haine et d’hypocrisie mérite-t-il de vivre ? Heureux les morts, ceux de la SS comme ceux du Vercors. Il n’y a pas eu pire que les crimes commis au nom de Dieu. Si ce ne sont ceux commis au nom de l’Homme…&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32778659-115615629721798637?l=notrememoire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://notrememoire.blogspot.com/feeds/115615629721798637/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32778659&amp;postID=115615629721798637' title='4 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32778659/posts/default/115615629721798637'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32778659/posts/default/115615629721798637'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notrememoire.blogspot.com/2006/08/propos-des-tyskerbarnas.html' title='A propos des Tyskerbarnas'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32778659.post-115597300096460660</id><published>2006-08-19T00:32:00.000-07:00</published><updated>2006-11-01T06:56:20.390-08:00</updated><title type='text'>A propos de l'Algérie</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/1600/barral.0.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/320/barral.0.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;em&gt;(Légende des photos : famille Barral, exterminée par le FLN. A gauche, Josiane (12 ans), en haut à droite Suzy (20 ans) et en bas à droite sa mère (44 ans). La fillette a été retrouvée attachée à son lit et violée collectivement).&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;em&gt;Dans Les Lettres Fersanes de juillet 2006, j'ai publié le témoignage d'un soldat sur le massacre abominable d'une famille de Pieds-Noirs par le FLN (voir le blog &lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;a href="http://henridefersan.blogspot.com"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;em&gt;http://henridefersan.blogspot.com&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;em&gt;). Hélas, le manque de place m'ont contreint à faire des coupes. Au nom de la mémoire, je me devais de le publier quelque part in extenso. Ce sera donc ici.&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Je veux raconter...&lt;br /&gt;Les toutes premières victimes innocentes, qui au lendemain de la Toussaint sanglante, pour la plupart des femmes et des enfants, étaient retrouvées affreusement mutilées, mais ceci n'allait être que le prélude d'une extermination qui devait durer plus de sept ans.&lt;br /&gt;Alors que je me trouvais avec mon unité en Oranie, nous étions chargés d’assurer la protection de femmes isolées et au cours de la journée nous passions les voir afin de les rassurer. Je me souviens en particulier d'une famille de cultivateurs dont leur ferme n'était qu'à une vingtaine de kilomètres de notre base, elle était composée du père, de la mère et de quatre enfants dont l’aînée, une fillette de quatorze ans et le dernier âgé seulement de quelques mois, ils avaient installé sur le toit une sirène à air comprimé qu’ils devaient déclencher en cas d’attaque. Je me souviens de cette nuit où le hurlement lugubre de la sirène semblait nous dire : « dépêchez-vous » .&lt;br /&gt;Je veux vous raconter ce que nous avons retrouvé à notre arrivée :&lt;br /&gt;La grange était en feu, dans la cour la fillette était au sol, morte et entièrement dévêtue, après l’avoir violée ils lui avaient tranche la tête et déposée entre ses jambes nues. Mes hommes et moi étions pétrifiés, incapable de bouger, le plus jeune du groupe a vomi et a refusé d’aller plus loin.&lt;br /&gt;Nous nous sommes dirigés vers l’entrée de la maison et là, dans la grande pièce qui servait de séjour, j'ai découvert ce qu'on appelle l'horreur, le père était étendu près de la grande table qui occupait le centre de cette pièce, son visage, les yeux grand ouvert disaient encore sa souffrance et sa bouche entre-ouverte avait vainement tenté de prendre un peu d'air quand ils l'ont égorgé, son pantalon était rabattu sur ses chaussures.&lt;br /&gt;Il était émasculé et il y avait du sang partout sur le sol.&lt;br /&gt;Sur la grande table gisait sa femme, la jupe retroussée sur sa poitrine, une grande plaie allant du pubis jusqu'à la taille et par où s’échappaient ses viscères qui pendaient le long de la table.&lt;br /&gt;Un peu plus loin sur le sol, une « bouillie » sanguinolente qui de prime abord ne ressemblait à rien, était en fait les deux garçons sur qui les terroristes s’étaient acharnés probablement à coup de barre transformant leur tête en une espèce de galette rouge dont la cervelle striait de blanc cette flaque.&lt;br /&gt;Enfin je dois raconter aussi comment nous avons découvert le quatrième enfant. Un bébé d’une quinzaine de mois, comment décrire la scène tant cela est hideux, dans la cheminée éteinte ils s’étaient servi du tournebroche pour empaler l’enfant, le pique qui traversait son corps ressortait près du cou, sa tête pendait et ses mains touchaient les cendres du foyer.&lt;br /&gt;Il flottait dans la pièce une odeur fade, et je sais à présent ce que l’on appelle l’odeur de la mort ; Les corps étaient encore chauds preuve que le massacre venait d’avoir lieu, les salopards ne devaient pas être bien loin.&lt;br /&gt;Nous avons roulé les cadavres dans nos toiles de tentes afin de les ramener à notre camp, et j’ai du personnellement retirer le pique qui empalait le bébé car les hommes qui m’accompagnaient ont refusé de toucher le petit corps meurtri et je ne voulais pas, par respect pour cet enfant dont le seul crime avait été de naître européen, que d’autres le voient.&lt;br /&gt;Peut-on imaginer que des êtres humains puissent commettre de tels actes au nom d’une quelconque idéologie sans devenir eux-mêmes des animaux. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Jean-Claude KESSLER &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32778659-115597300096460660?l=notrememoire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://notrememoire.blogspot.com/feeds/115597300096460660/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32778659&amp;postID=115597300096460660' title='6 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32778659/posts/default/115597300096460660'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32778659/posts/default/115597300096460660'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notrememoire.blogspot.com/2006/08/propos-de-lalgrie.html' title='A propos de l&apos;Algérie'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32778659.post-115596493822786004</id><published>2006-08-18T22:16:00.000-07:00</published><updated>2006-08-21T02:16:00.260-07:00</updated><title type='text'>A propos du gazage de masse</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/1600/phosgene.0.jpg"&gt;&lt;em&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/320/phosgene.0.jpg" border="0" /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;&lt;em&gt; &lt;span style="font-size:85%;"&gt;(Légende : gaz extrêmement meurtrier, le phosgène avait servi de base de travail pour un plan anglo-américain d'extermination de masse des populations civiles japonaises et allemandes. Ordonné par Churchill et Trumann, ce plan fut ajourné après que le navire transportant le gaz fut coulé dans le port de Bari par les Allemands. Ultérieurement, l'arme atomique, le phosphore et la famine furent privilégiés)&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Malgré la répression, Jean Plantin continue avec acharnement son travail en faveur de la vérité historique. Le premier numéro de cette nouvelle revue est tout simplement passionnant, révélant des crimes alliés occultés ou méconnus, taillant en pièces certains mythes contemporains, avec des contributions de Mark Weber (USA), Robert Faurisson (France), Charles Provan (USA), John Sack (USA-Israël) et Eric Werner (Suisse). Au programme, un article sur Ernst Nolte et les campagnes de presse dont il a été victime de la part du New York Times et qui amenèrent à une agression en 1994 qui faillit bien être mortelle. Ensuite, un article sur les bombardements alliés qui tuèrent des détenus des camps allemands, notamment ceux du paquebot Cap Arcona et du cargo Thielbek, qui abordaient ostensiblement un drapeau blanc. Malgré ce dernier, qu’on ne pouvait pas ne pas voir, les Typhoon anglais les coulèrent, comme les Américains avaient mitraillé un sous-marin battant pavillon de la Croix-Rouge car plein de naufragés anglais, provoquant la mort de 7.600 détenus du camp de Neuengamme. Un autre article soulève un fait inconnu de la propagande officielle : un plan américain d’extermination par le gaz de la population japonaise sous le nom d’Operation Downfall (opération Décombres) en bombardant 25 villes japonaises et 25 centres industriels. Pour Tokyo, les Américains comptaient déverser 54.000 tonnes de gaz phosgène (chlorure de carbonyle), escomptant la mort de 5 millions de personnes. Ce projet était né du cerveau démoniaque du général William Porter, qui le transmit au général George Marshall qui le fit suivre le 14 juin 1945 à l’amiral Ernest King. Truman donna son accord le 18 juin, mais la capitulation japonaise rendit ce plan caduque. Toujours dans les crimes de guerres américains au Japon, un article sur l’inutilité militaire de la bombe d’Hiroshima, sachant que dès décembre 1944, les Japonais avaient demandé à se rendre et un court article sur les viols à Okinawa où environ 10.000 femmes ont été violées par les Marines américains en 1945. Toujours dans le registre des crimes de guerre, mais contre les Allemands cette fois, un article sur trois Juifs coupables d’avoir participé à l’extermination des Allemands de Pologne : Lola Potok, qui a sévi au camp de Gleiwitz et a notamment brûlé vif un jeune allemand de 14 ans pour le crime de porter un short scout qu’elle avait confondu avec celui des Jeunesses Hitlériennes, Salomon Morel, le boucher du camp de Zgoda qui tua personnellement au moins 1583 Allemands, le docteur Cedrowski, qui laissa mourir de faim et de froid 48 des 50 bébés des prisonnières allemandes... Un autre article sur les crimes de guerre israélien en 1948, notamment sur le massacre de Tantoura (23 mai 1948) commis par la brigade Alexandroni et des contributions sur le vrai-faux journal d’Anne Frank, l’affabulateur Miklos Nyiszli ou les trucages de l’exposition sur les crimes de la Wehrmacht. A noter que deux des auteurs, Provan et Sack sont « exterminationistes », le dernier cité étant d’ailleurs… juif ! &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32778659-115596493822786004?l=notrememoire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://notrememoire.blogspot.com/feeds/115596493822786004/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32778659&amp;postID=115596493822786004' title='6 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32778659/posts/default/115596493822786004'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32778659/posts/default/115596493822786004'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notrememoire.blogspot.com/2006/08/propos-du-gazage-de-masse.html' title='A propos du gazage de masse'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32778659.post-115596441656744779</id><published>2006-08-18T22:13:00.000-07:00</published><updated>2006-11-25T10:21:52.603-08:00</updated><title type='text'>A propos des Cosaques</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/1600/CossackWW2-01.1.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/320/CossackWW2-01.1.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;em&gt;(Légende : Cosaques aux côtés de soldats italiens. Quand toute la chrétienté combattait le bolchevisme talmudique)&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;« &lt;em&gt;Nous aimons vivre au fond des bois, aller coucher sur la dure, la forêt nous dit de ses milles voix :lance-toi dans la grande aventure&lt;/em&gt; ». Ce livre rend un vibrant hommage au peuple Cosaque qui a toujours résisté corps et âmes au bolchevisme. Passionnant, il constitue un véritable hommage au peuple des Steppes qui, en 1941, continua aux côtés des Allemands un combat contre cette idéologie qui voulait les exterminer. Même si une longue place est consacrée au chef des unités cosaques de la Wehrmacht, le général Helmut von Pannwitz, le héros de cette histoire est un lieutenant allemand, Wilheim Kunze, 38 ans. Professeur dans le civil, ne parlant pas un mot de la moindre langue slave, il se retrouve affecté comme officier de renseignement au sein de la 1ère armée blindée. Il rencontrera un jeune Cosaque déserteur de l’armée rouge, Ilja Tarassenko, qui lui sauvera la vie et en plus, démasquera un commissaire politique du NKVD infiltré dans l’unité de l’Allemand ! Et cet officier allemand, qui ne connaît rien à la Russie, épousera sa sœur jumelle, Tatjana, âgée de 22 ans, et deviendra un capitaine cosaque. Puis, quand le génocide du peuple cosaque sera consommé, il offrira à la jolie Tatjana une nouvelle patrie en l’emmenant chez lui à Hanovre. « &lt;em&gt;Nous aimons vivre sur nos chevaux dans les plaines du Caucase, emportés par leur rapide galop, nous allons plus vite que Pégase&lt;/em&gt; ». Le génocide Cosaque, qui fit près de trois millions de morts, dura de 1920 à 1947 et a été quasiment occulté des livres d’histoire. Il est vrai que lorsqu’ils ne commettaient pas eux-mêmes des crimes contre l’humanité, les Alliés s’en rendaient complices. Le livre révèle ainsi les crimes dont personne n’a jamais entendu parler : le père de Tarassenko avait vu ainsi en 1920 les hommes de la GPU massacrer les 53 membres de sa Staniza (communauté) sise près du village de Gandenburg (Allemands de la Volga, communauté exterminée en 1941) et tous les animaux domestiques. En 1934, les chars, l’artillerie, l’aviation rouge écrasèrent dans le sang la révolte d’Iman Schamil et ses Ossètes, Tcherkesses, Karatschaiens et Karbadiniens. En 1942, ils n’avaient pas oublié quand les Allemands sont venus les libérer… En 1945, les Anglais trahirent leur parole et livrèrent les Cosaques à Staline qui les extermina jusqu’au dernier, rayant de la carte une communauté de 3 millions de personnes. Les responsables directs de cette infamie furent Randolf Churchill, le fils de l’ivrogne qui croyait diriger la Grande-Bretagne et qui se distrayait dans l’onanisme en regardant un kaléidoscope qui lui montrait les images des villes allemandes en flammes, le maréchal Alexander, le général Arbuthnott, le général Musson... Les Croates connurent le même sort. Livré aux rouges, le général Walter Rolf, qui n’avait pas pu obtenir la vie sauve pour les femmes et les enfants, tua son épouse et ses enfants. Les 30.000 femmes et enfants qui accompagnaient ses 15.000 hommes furent exterminés et très souvent violés par les barbares de Weiss alias Broz alias Tito… Kunze et sa femme furent les seuls rescapés de leur division. Ils furent sauvés, cela ne s’invente pas, par le soldat Ryan. Ou plutôt, par le capitaine Ryan, un Anglais compréhensif. « &lt;em&gt;Nous aimons vivre auprès du feu et chanter sous les étoiles, la nuit claire nous dit de ses mille feux : sois gai quand le ciel est sans voile &lt;/em&gt;». Une grosse part du livre est consacrée à la campagne des Cosaques en Croatie, où ils furent affectés à la lutte contre les partisans communistes de Tito, renforcés par ceux qui estimaient que Pavelic avait trahi la Croatie en offrant sa couronne à un prince italien. Grâce à von Pannwitz, des unités de cavalerie furent constituées et engagées aux côtés des armées croates et allemandes pour essayer d’éradiquer les partisans de la terreur rouge que les Cosaques connaissaient d’autant mieux qu’ils en furent victimes. Le lieutenant Kunze la vit de ses propres yeux : à Trenckovo, les communistes avaient massacré une famille de fermiers : le mari avait été fusillé, la jeune femme égorgée et violée pendant son agonie, les deux jeunes enfants avaient eu la tête fracassée contre le mur. Un peu plus tard, en mai 1945, Kunze vola au secours de sa femme engagée comme infirmière. Leur hôpital de campagne fut attaqué par les partisans. Se battant comme des lions, Tatijana et son grand-père tuèrent à deux un commissaire politique et une vingtaine de partisans mais ne purent empêcher ces derniers de brûler vifs les blessés dans l’hôpital. « &lt;em&gt;Nous aimons vivre librement, boire vodka et manger pirouchki, danser et rire dans tout le régiment et défiler dans les villages conquis&lt;/em&gt; ». La mentalité cosaque est assez particulière et seuls des Allemands ayant vécus en terre slave (comme Pannwitz, originaire de la communauté allemande de Pologne) étaient capables de les comprendre. Le livre insiste en tout cas sur un fait historique incontestable : le Gauleiter d’Ukraine Erich Koch, communiste infiltré au parti nazi, et le national-bolchevique Martin Bormann, lui aussi traître à la solde du NKVD, qui « hasard » étaient les plus acharnés à défendre auprès du Führer la thèse inepte de l’infériorité de Slaves (qu’Himmler a abandonné dès 1942), ont à eux deux saboté la politique allemande à l’est : ce n’est que le 21 avril 1943 que Pannwitz a pu obtenir la constitution de divisions cosaques, et encore, parce qu’il avait réussi à déjouer la vigilance de Bormann et à s’adresser personnellement à Hitler le 13 janvier 1943. Et c’était trop tard… Les Cosaques avaient un style de vie qui parfois leur jouait des tours pendables : les « réquisitions » de poules et de moutons ne plaisaient pas toujours aux paysans qui en étaient les victimes et leur goût prononcé pour les femmes et l’alcool les a mis dans des situations périlleuses, comme le lieutenant Bolchov à Andriewski qui s’est fait piéger par des jeunes filles venues « fraterniser avec les cosaques » et qui, sous couvert de besoins pressants, s’éloignèrent pour miner la voie de chemin de fer qu’ils avaient sous leur garde… Ils avaient aussi leurs coutumes : quand il fut clair que le cosaque Volkov avait trahi, il fut fouetté à mort à coups de nagaika plutôt que d’être livré aux cours martiales allemandes… Les Cosaques furent fidèles à leur patrie d’adoption : sur 25.000 qui servirent sous commandement allemand, seuls 250 désertèrent, soit un taux inférieur à la Wehrmacht elle-même ! Le sort des Cosaques, comme celui des martyrs de Quiberon, de la garnison de la Bastille, de la dernière promotion de l’école d’Uriage, ou de la 1ère armée russe de libération prouve qu’IL NE FAUT JAMAIS AVOIR CONFIANCE DANS LA PAROLE D’UN « DEMOCRATE »… C’est la leçon à retenir de ce livre.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32778659-115596441656744779?l=notrememoire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://notrememoire.blogspot.com/feeds/115596441656744779/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32778659&amp;postID=115596441656744779' title='8 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32778659/posts/default/115596441656744779'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32778659/posts/default/115596441656744779'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notrememoire.blogspot.com/2006/08/propos-des-cosaques.html' title='A propos des Cosaques'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32778659.post-115596245965940675</id><published>2006-08-18T21:36:00.000-07:00</published><updated>2006-08-19T00:59:45.736-07:00</updated><title type='text'>A propos de Leni Riefenstahl</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;(Légende : affiche des Jeux Olympiques de Berlin. Remporté par l'Allemagne, ces Jeux furent les seuls de du 20e siècle qui ne furent pas remportés par les USA ou l'URSS. Pour la première fois depuis 1900, les USA étaient défaits.)&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/1600/leni.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/320/leni.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;La cinéaste allemande Leni Riefenstahl est morte à l’âge de 101 ans. Helene Bertha Amalia Riefenstahl est née à Berlin le 22 août 1902 dans un couple mixte (père allemand, mère juive) de commerçants aisés. Pour défier son père sévère, elle prit des cours pour devenir danseuse, mais un accident sur scène à Prague en 1924 mit fin à sa carrière. Protégée par Adolf Hitler et détestée par Joseph Goebbels, elle deviendra la cinéaste officielle du régime sans pour autant prendre sa carte du NSDAP. Grande sportive, elle fit une carrière d’actrice de 1926 à 1930 puis passa de l’autre côté de la caméra. Elle deviendra la cinéaste officielle du Reich avec l’aide d’un adjoint au moins – sinon plus – brillant qu’elle : Walter Ruttmann. Communiste allemand, il se ralliera sincèrement au national-socialisme et mourra en héros sur le Front de l’Est en 1941 (et non pas à Berlin comme on l’écrit parfois par erreur). Son film culte fut bien évidemment Les Dieux du stade, où sa caméra consacrera la renommée mondiale du sprinter noir Jesse Owens qui, selon le témoignage de sa veuve lors de l’inauguration du stade olympique de Berlin en 1984, fut traité comme les autres athlètes par les autorités du Reich alors qu’ il était discriminé au sein même de l’équipe de l’Amérique social-démocrate de Roosevelt… Riefenstahl éprouvait une véritable fascination pour les peuplades primitives d’Afrique, par nostalgie des temps anciens où les peuples germains vivaient dans les forêts dans un style de vie somme toute guère différent… Blanchie par les comités de « dénazification » en 1952, elle se consacra aux documentaires, notamment en réalisant plusieurs films de plongée sous-marine (sport qu’elle pratiqua de… 70 à 95 ans !!!). A sa mort, les bonnes consciences de gauche lui reprochèrent d’avoir travaillé pour Hitler (Le Monde du 10 septembre titre : Leni Riefenstahl, artiste asservie au nazisme ; Libération du même jour titre Riefenstahl, 100 ans de nazitude ». Les mêmes qui trouvent qu’Eisenstein, le chantre de Staline, est digne d’éloges et automatiquement excusé…&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32778659-115596245965940675?l=notrememoire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://notrememoire.blogspot.com/feeds/115596245965940675/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32778659&amp;postID=115596245965940675' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32778659/posts/default/115596245965940675'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32778659/posts/default/115596245965940675'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notrememoire.blogspot.com/2006/08/propos-de-leni-riefenstahl.html' title='A propos de Leni Riefenstahl'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32778659.post-115592304009087136</id><published>2006-08-18T10:37:00.000-07:00</published><updated>2006-08-18T10:44:00.433-07:00</updated><title type='text'>A propos de la révolution chilienne de 1973</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/1600/pinochet.2.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/320/pinochet.2.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;(Légende : profitant de la brouille entre Moscou et les banques apatrides américaines, le pro-sioniste Pinochet fut mandaté par Kissinger pour élimier l'antisémite Allende avant que les mercenaires cubains de ce dernier ne liquident physiquement l'opposition, le Chili étant devenu une dictature socialiste depuis six mois)&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avant le 11 septembre 2001, il y eut le 11 septembre 1973. Depuis 3 ans, le Chili vivait sous la tyrannie de Salvador Allende, alias « El Porco ». Drôle de personnage que cet individu, coqueluche de notre gauche hexagonale. Entretenant ses maîtresses, dont sa secrétaire, Miriam Contreras, surnommée la Payita, à qui il offrit le Cañaveral, 100 hectares de terrain traversés par une rivière à 20 mn du centre de Santiago, gardé par la milice du GAP qui était logée à six par pièce. Le général Pinochet (dont la famille vient de notre belle commune auvergnate de Montaigut-en-Combrailles dans le Puy-de-Dôme) fera de ce palais un home d’enfants. Durant ses trois ans de dictature, il a étatisé 535 entreprises qu’il avait offertes à ses sbires comme butin. Ces derniers accaparaient les rares produits de ces industries pour les revendre au marché noir moyennant de substantiels bénéfices. Allende et ses protégés s’étaient enrichis en ruinant les entrepreneurs (notamment les transporteurs routiers qui lui feront payer chèrement…) des villes et des campagnes, en contrôlant le crédit et en prenant leur dîme sur les marchés d’import-export. Dans les trois datchas d’El Porco, outre des tonnes d’armes de contrebande made in USSR, on trouva des provisions pour six mois (dont des magnums de 4 litres de whisky !) alors que le peuple crevait de faim. La Payita avait 25 voitures immatriculées à son nom, offertes par Allende avec l’argent volé au peuple ! Parmi les tyrans à la solde d’Allende, Jacques Chonchol, le ministre de l’Agriculture, chargé de la confiscation des terres. Les troupes de choc du MIR entraient dans les fermes et laissaient aux paysans 48 heures pour partir, dans la plus pure tradition pol-potienne, notamment les hordes du sinistre « commandant » Pepe et sa compagnie qui volèrent 350.000 hectares de terre. Prenant leur place, ils ne travaillaient pas la terre mais se contentaient de piller les provisions en faisant ripailles. De 1970 à 1973, il y eut au Chili autant de terres en friche qu’en 1930, époque où la population était deux fois moindre. Une terrible disette s’en suivit, provoquant des queues monstrueuses dans les magasins, un marché noir endémique et une inflation de 1.000 % par an. Allende, ce ne fut pas seulement la corruption et la famine, ce fut également le despotisme : assassinat d’opposants (101 morts en six mois dont le vice-président des chrétiens-démocrates Zujovic et le fils d’un syndicaliste), saccage des locaux des médiats d’opposition, répression armée contre les grévistes… Allende déclara à Régis Debray son intention de mettre en place « le vrai marxisme », ce dernier lui répondit : « Vous n’y parviendrez pas avant d’avoir mis à mort deux cents milles de vos compatriotes » lui répondit le Français. Le pays était quadrillé par 20.000 mercenaires étrangers : 12.000 Cubains essentiellement (Beatriz Allende avait épousé Luis Fernandez Ona, organisateur cubain de la subversion en Amérique latine), mais aussi des Nord-Coréens, des Est-Allemands et 8.000 « réfugiés » Brésiliens, Argentins et Uruguayens, la plupart se repliant en Argentine où ils terrorisèrent le pays jusqu’à sa reprise en main par le général Videla. Ces milices étaient financées par le trafic de drogue mis en place par le conseiller d’Allende, Oscar Squelle Avendado et par un crédit de 500 millions de dollars accordés par Moscou. Le 22 août 1973, après un blâme de la Cour Suprême en juin 1973, le Parlement chilien vota la destitution du gouvernement Allende pour violations de la Constitution, violations des droits de grève et de réunions création d’une police parallèle s’appuyant sur des ligues para-militaires et usurpation des fonctions législatives et judiciaires. Déjà, le 29 juin 1973, le 2e régiment de cavalerie blindée (rattaché à la 4e division en garnison à Valdivia, 500 km au sud de Santiago) s’était mutiné. Pour conserver illégalement le pouvoir, Allende avait planifié un coup d’état connu sous le nom de « Plan Z », retrouvé dans le coffre-fort du ministre de l’Intérieur, et qui était prévu pour le 18 septembre au cours du banquet de commémoration de la fête nationale chilienne. Les grandes lignes du programme de la dictature furent élaborées lors de l’Assemblée Générale de l’Unité Populaire du 28 mars 1973 par Orlando Saenz : suppression des écoles privées « pour forger un marxiste en chaque enfant chilien », destruction de l’économie privée « même si cela doit précipiter la crise économique, car la libre entreprise fonctionne selon des motivations qui sont incompatibles avec le nouvel homme marxiste qu’il faut créer », destruction de la propriété privée car elle « est aussi un obstacle à notre prise totale du pouvoir. Quiconque en possède est indépendant », destruction de l’économie chilienne pour imposer l’étatisation : « Il faut émettre des billets à toute vapeur car l’Etat marxiste pourra ainsi acheter à foison des biens et des consciences, ce qui accroîtra son pouvoir. Il importe peu qu’on ruine l’économie et que l’on provoque une hyper-inflation. L’excès de pouvoir d’achat provoquera la pénurie et le marché noir. Ce qui est bon, car la pénurie conduira au rationnement étatique, qui est l’arme la plus efficace pour contrôler les personnes et mater les volontés »… De plus, Saenz déclarait : « L’avènement de la dictature du prolétariat exige d’exaspérer au maximum la lutte des classes. A cet effet, il faut échauffer les haines et les divisions , et les porter dans toutes les institutions qui peuvent se trouver en antagonisme avec notre Pouvoir marxiste, telles que l’Eglise et les Forces armées ». Dans son numéro du 30 août 1973, Rivarol déclarait sous la plume de Michel Peltier : « Cette démission [celle du général Carlo Prats le 23 août] risque de faire basculer l’armée contre le régime et de précipiter, ainsi, le processus du « pronunciamiento » : la droite chilienne, de toutes façons, contre-attaque ». Le 11 septembre, l’armée se révoltait contre le gouvernement illégitime et par peur de passer en Haute-Cour pour rendre compte de ses crimes, Allende se suicida avec la mitraillette Skorpios que lui avait offerte Castro. Lorsque le général Pinochet quitta le pouvoir, il laissa un pays remis sur ses rails et prospère, au prix de dommages collatéraux anecdotiques : une inflation tombée de 1000 % à 18 %, 6 % de taux de croissance annuels, mortalité infantile passée de 9 % à 1,9 %, médecine gratuite pour 7 millions de Chiliens, éradication de la poliomyélite, 53 % du budget consacré au social, taux le plus élevé de toute l’Amérique Latine, 31 millions de repas distribués annuellement aux plus nécessiteux… La révolution du 11 septembre 1973 fit 212 morts le jour même et l’épuration des collaborateurs de l’occupant cubain fit 1.261 morts en 1973 (dont le fils de la Payita, Enrique qui aurait été fusillé le 16 septembre), 309 en 1974, 119 en 1975, 139 en 1976, 451 de 1977 à 1980, plus rien ensuite. Nous n’aimons pas les F\, mais nous savons reconnaître les mérites de ceux qui oeuvrent pour le bien commun comme le fit ce grand chilien, plus grand peut-être que O’Higgins, le général Augusto Pinochet Ugarte. Que la flamme de la révolution de 1973 éclaire les patriotes français et leur montre la voie à suivre dans ce monde vétuste et sans joie qui croulera demain devant notre foi…&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32778659-115592304009087136?l=notrememoire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://notrememoire.blogspot.com/feeds/115592304009087136/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32778659&amp;postID=115592304009087136' title='4 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32778659/posts/default/115592304009087136'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32778659/posts/default/115592304009087136'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notrememoire.blogspot.com/2006/08/propos-de-la-rvolution-chilienne-de.html' title='A propos de la révolution chilienne de 1973'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32778659.post-115592262787713166</id><published>2006-08-18T10:32:00.000-07:00</published><updated>2006-08-22T00:30:00.880-07:00</updated><title type='text'>A propos de l'Ostalgie</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/1600/ddr.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/320/ddr.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;(Légende : partisans allemands luttant contre l'occupant soviétique le 17 juin 1953. L'impunité promise aux criminels marxistes par les Américains fait que la Bête immonde peut (et va) resurgir à tout moment...)&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;On assiste actuellement à un phénomène de banalisation du stalinisme en Allemagne, que La Montagne voit d’un très bon œil , ainsi d’ailleurs que Libération et L’Humanité. Dans un article de cette semaine intitulé Vague d’ « ostalgie » outre-Rhin », le quotidien proche de la mairie socialiste regarde avec tendresse et nostalgie feue la DDR, l’une des plus féroces dictatures qui se soit abattue sur nos frères d’Europe centrale et dont le régime de collaboration avec l’occupant américain en place actuellement à Berlin tente de minimiser l’ampleur des crimes. Ainsi, lors de l’été 2003, le gouvernement de Front populaire regroupant les socialistes, les staliniens et les trotskistes (appelés indûment « écologistes ») a organisé une visite de l’ancien Palast der Republik, véritable bunker de la dictature, sans que cela n’indigne les bonnes consciences. La tenue prochaine d’une exposition à la gloire de la propagande culturelle du régime stalinien de Pankow arrache ce commentaire à La Montagne : « Rien de politique dans cette vague d’ « ostalgie », relevant surtout de la nostalgie de l’enfance et exprimant la volonté de renouer avec une mémoire collective dans laquelle les anciens citoyens de la RDA, devenus en quelques mois orphelins de leur histoire, peuvent se situer ». A ce stade là d’apologie, cela devient pathétique. Il est vrai que tout est fait pour réhabiliter le communisme en Europe de l’Est, avec la complicité de la haute finance apatride qui l’avait tant financé de 1917 à 1989… Planifié en 1948, annoncé à l’Occident en 1983, mis en service en 1987, le protocole de recyclage communiste est arrivé maintenant dans la phase du retour en place des vieilles badernes de la dictature (Iliescu, Kwasniewski, Medgyessy…) placée cette fois sous la tutelle non plus de Moscou mais de Washington… En Allemagne, après l’association de l’ancien parti communiste est-allemand au pouvoir, on voit tout le travail de destruction de la mémoire avec le refus de l’ouverture des archives de la Stasi où sont scrupuleusement consignés les noms des collaborateurs de l’est et des traîtres de l’Ouest. Ce refus manifeste de la vérité avait été imposé par Helmut Kohl. Ou plutôt, comme nous l’avons vu récemment, Henoch Kohn… et quand on sait que la Stasi était entre les mains de Markus Wolf (même ethnie), on comprend qu’à Bonn, certains paniquaient à l’ouverture des archives. La chanson de Jean-Pax Méfret Veronika constitue notre devoir de mémoire, notre antidote à la propagande néo-communiste : « &lt;em&gt;Elle avait les cheveux blonds fous Veronika. Les yeux bleus tristes et un air doux Veronika. A Berlin-Est, elle balayait les allées, lorsque je l’ai rencontrée. Je me suis approché d'elle Veronika, j'ai trouvé qu'elle était belle Veronika. Sous ses gants de laine usée, j'ai caressé de petits doigts froids, comme ce mur droit. Souviens-toi : John Kennedy une journée de juin l'a dit, devant le mur hérissé de barbelés. Il s’est écrié : « Moi, je suis Berlinois ». Quand ils parlent « Humanité », je pense à toi, qui vivait de l'autre côté de ce mur-là, et qui rêvait d'aller, un jour, respirer le parfum de la liberté. Elle avait les cheveux blonds fous Veronika. Les yeux bleus tristes et un air doux Veronika. A Berlin-Est, elle balayait les allées, elle a voulu s'évader… Aujourd'hui il ne reste rien de Veronika, un peu de terre, une petite croix de bois. La rose rouge et l'œillet sont fanés, près de ce mur droit, ce mur froid [voix off de John F. Kennedy:] « ... Berlin... and therefore as a free man, I take pride in the words : « Ich bin ein Berliner ». La rose rouge et l'œillet sont fanés, près de ce mur droit, ce mur froid JE SUIS BERLINOIS ! &lt;/em&gt;»&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32778659-115592262787713166?l=notrememoire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://notrememoire.blogspot.com/feeds/115592262787713166/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32778659&amp;postID=115592262787713166' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32778659/posts/default/115592262787713166'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32778659/posts/default/115592262787713166'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notrememoire.blogspot.com/2006/08/propos-de-lostalgie.html' title='A propos de l&apos;Ostalgie'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32778659.post-115590066756003947</id><published>2006-08-18T04:24:00.000-07:00</published><updated>2006-08-18T04:31:08.806-07:00</updated><title type='text'>A propos du premier génocide ukrainien (1933)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/1600/ukrainefamine.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/320/ukrainefamine.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;em&gt;(Légende de la photo : ces hommes, ces femmes, ces enfants ukraniens, plus de 6 millions au total, seront exterminés sur ordre de Kaganovitch et du Politburo.&lt;/em&gt; &lt;em&gt;Quatre ans plus tard, un second génocide frappera l'Ukraine. Beaucoup d'Ukrainiens se vengeront en 1941...&lt;/em&gt;)&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;« &lt;em&gt;Terrible hiver pour l’Ukraine, livrée aux troupes de Staline, sanglant hiver de la haine, génocide et famine. Sur les routes sifflent les balles, ils chassent les populations, par la faim et les rafales, ils en tuent six millions…&lt;/em&gt; » Cette chanson du groupe Montjoie Saint-Denis illustre l’un des plus sanglants génocides du vingtième siècle, l’un des plus oubliés aussi… Tout commence en 1927. Au Kremlin, Staline met en branle son projet de conquête de l’Europe, avec l’aval de la grande finance juive américaine qui finance son régime depuis 1917 par solidarité ethnique (mis à part quelques cautions goïm, la totalité des dirigeants soviétiques sont juifs). La stratégie soviétique nécessite la création d’une force aéroportée forte de 10 corps d’armées. Pour cela, en comptant les réserves, il fallait un million de parachutistes, donc acheter des quantités impressionnantes de soie. Où trouver les devises ? C’est le beau-frère de Staline, Lazare Moïsevitch Kaganovitch, qui trouve la solution. Finale. Voler la totalité de la récolte de blé de l’Ukraine, du Kazakhstan et du Kouban pour l’exporter à l’étranger. Bien entendu, cela provoquera une famine gigantesque et des millions de morts, mais Kaganovitch peut sans aucun mal convaincre Staline de l’intérêt de voir exterminer des millions de chrétiens. En 1931, le génocide est en place, planifié par décision du Politburo du 5 janvier 1930 et exécuté par Kaganovitch et son bras droit en Ukraine, un certain Salomon Perlmutter qui gagnera une notoriété ultérieure à l’Ouest sous le nom ad usum goyim de Nikita Khrouchtchev… Les activistes communistes razzient les villages, volent le grain… Affamés, les paysans fuient vers les villes où l’armée et la police les chassent vers les campagnes où ils meurent de faim. Staline déclare : « Il s’agit d’une guerre à mort contre ceux qui mènent une guerre de sape contre le pouvoir soviétique. Un sabotage silencieux (…) Les coupables devront répondre de leur comportement ». Le monde savait, informé par le consulat d’Italie. Aussitôt, l’URSS fit donner son réseau négationniste et collaborateur : Edouard Herriot en France, William Duranty aux Etats-Unis, Webb en Grande-Bretagne vont prétendre qu’il n’y a pas d’holocauste en Ukraine. Le bilan est lourd : 7 millions de morts en Ukraine, 2 millions dans le Caucase et le Kazakhstan… En 1941, ces peuples martyrs, accueilleront les Allemands venus les libérer. Hélas, l’agent du NKVD Martin Bormann intriguera pour que le communiste infiltré Koch soit nommé comme Gauleiter d’Ukraine afin de saboter les relations entre le peuple ukrainien et le peuple allemand. Ce génocide permettra aux différents mouvements communistes de théoriser « l’arme de la faim » : utiliser une famine sciemment provoquée pour exterminer les population rebelles : Chine, Cambodge, Vietnam, Angola, Mozambique, Nicaragua… Cette arme sera également utilisée par les régimes ploutocratiques contre l’Allemagne en 1919 et en 1945. Au nom du devoir de mémoire, l’Ukraine a décidé de voter une résolution qualifiant de « génocide », malgré l’opposition des communistes. Ils espèrent également faire reconnaître le génocide par les Nations-Unies. Nous sommes persuadés qu’ils n’y arriveront pas… Comme je l’ai dis, l’ONU est construite sur les terres de Rockefeller, propriétaire de l’ancienne Standard Oil, principal soutien financier de l’URSS de Staline… &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32778659-115590066756003947?l=notrememoire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://notrememoire.blogspot.com/feeds/115590066756003947/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32778659&amp;postID=115590066756003947' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32778659/posts/default/115590066756003947'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32778659/posts/default/115590066756003947'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notrememoire.blogspot.com/2006/08/propos-du-premier-gnocide-ukrainien.html' title='A propos du premier génocide ukrainien (1933)'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32778659.post-115589961473098185</id><published>2006-08-18T04:10:00.000-07:00</published><updated>2006-08-29T13:59:29.386-07:00</updated><title type='text'>A propos de Pierre Poujade</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/1600/poujade.0.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/320/poujade.0.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Le 27 août 2003, l’ancien député Pierre Poujade, dont le nom de famille restera à la postérité sous la forme « poujadisme », désignant une jacquerie des classes moyennes, est décédé à La-Bastide-l’Evêque (Aveyron) à l’âge de 82 ans. Né le 1er décembre 1920 à Saint-Céré (Lot), il est le fils d’un militant de l’Action Française. Typographe, entré très jeune dans la vie active, il milita aux JPF (les jeunesses du PPF) en compagnie de Maurice Duverger, le futur juriste. Lors de la Seconde Guerre Mondiale, il combattit dans l’aviation anglaise après s’être enfui de France par l’Espagne et en 1945, retourna dans son village natal et devint libraire. Elu conseiller municipal gaulliste en 1953, il lança le 29 novembre de cette année-là à Cahors l’Union de Défense des Commerçants et Artisans (UDCA) avec Frégéac, un forgeron conseiller municipal lui aussi, mais communiste. En janvier 1956, il fit élire 50 députés à l’assemblée sous l’étiquette UFF (Union Fraternité Française). Le système contre-attaqua avec une violence inouïe : un tiers du groupe est invalidé sous des prétextes pour le moins douteux. Poujade est allé jusqu’à s’attirer les foudres de la presse britannique et surtout de la puissante maçonnerie juive, les B’naï B’rith et leur créature française, la LICA (qui n’était pas encore LICRA) qui interdit aux Juifs d’en être membres. L’ancien combattant de la « France Libre » était traité de nazi et d’antisémite. Et pour cause… Nous sommes, rappelons-le, en 1956 et les supermarchés et autres hypermarchés n’avaient pas encore liquidé le petit commerce. L’ennemi principal de Poujade était Edgar Faure, accessoirement avocat de Jean Walter, du trust Mines de Zellidja et bénéficiant du soutien de la banque Worms, tout en étant très lié à un petit état moyen-oriental cher à Madame Lucie Faure, née Meyer… Magistralement démontrée par Henry Coston dans son livre Les 200 familles au pouvoir, la politique de destruction du petit commerce a été planifiée par Pierre Mendès-France, l’homme qui brada l’Indochine pour permettre à ses amis de la Banque Lazard de casser les reins à la Banque d’Indochine suite à l’OPA ratée de… mai 1954 (tiens, tiens…). On comprend mieux pourquoi Poujade dérangeait. En 1958, seuls deux députés poujadistes retrouvent leur fauteuil… sous une autre étiquette : Jean-Marie Le Pen (CNI) et Emile Luciani (UNR). Devenu antigaulliste, il appela à voter Lecanuet aux présidentielles de 1965 avant de revenir dans le giron gaulliste en soutenant Robert Boulin aux législatives partielles de Libourne en 1966. Rallié au régime, il devient vice-président de la Caisse nationale assurance-maladie des travailleurs indépendants puis administrateur de la Caisse Régionale Midi-Pyrénées à partir de 1972. Faisant liste commune aux européennes de 1979 avec le CNI de Philippe Malaux, il appela à voter Mitterrand aux présidentielles et aux législatives de 1981, ce dernier récompensant Poujade par un strapontin au Conseil Economique et Social, sorte de cimetière des éléphants des gloires déchues. Juste retour des choses, c’est un député poujadiste, Robert Pesquet (actuel secrétaire départemental du MNR de la Manche), qui monta le faux attentat de l’Observatoire en 1959.. Pierre Poujade avait appelé à voter Mitterrand en 1988, Chirac en 1995 et Chevènement en 2002.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32778659-115589961473098185?l=notrememoire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://notrememoire.blogspot.com/feeds/115589961473098185/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32778659&amp;postID=115589961473098185' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32778659/posts/default/115589961473098185'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32778659/posts/default/115589961473098185'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notrememoire.blogspot.com/2006/08/propos-de-pierre-poujade.html' title='A propos de Pierre Poujade'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32778659.post-115589460076918486</id><published>2006-08-18T02:34:00.000-07:00</published><updated>2006-08-18T04:52:54.890-07:00</updated><title type='text'>A propos de la première Guerre du Golfe</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/1600/irak.0.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/320/irak.0.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;(Légende : ces monstres auraient du être des mignons bébés irakiens. La démocratie, c'est aussi cela, c'est SURTOUT cela. Hier, cramés au phosphore par l'Amérique des Roosevelt, Morgenthau, Wise et Eisenhower ; aujourd'hui irradiés par l'Amérique des Bush, Albright, Wiesel et Clarke)&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Après avoir vu dans le numéro 42 les crimes alliés d’il y a près de 60 ans, intéressons-nous aux crimes alliés… d’aujourd’hui ! Nos amis du trimestriel belge Le Révisionniste ont consacré un dossier au bombardement de l’Irak (mais aussi de la Serbie) par les Américains avec des armes à l’uranium, ce qui est formellement interdit par la Convention de Genève. Dans le dossier, il y a de nombreuses photos d’enfants irakiens contaminés par les armes du camp démocratique. Certains de ces bébés, irradiés dans le ventre de leur mère, n’ont plus grand’ chose d’êtres humains. Certains ne sont plus qu’un amas de chairs difformes : enfants nés sans bras ou sans jambes, enfant cyclope, enfant au ventre gonflé par dérèglement du foie… Les munitions à l’uranium, dont l’appellation exacte est « bombe CBU-55B », sont généralement tirées des bombardiers A-10 Thunderbolt, les fameux « chasseurs de chars », prévus à l’origine pour anéantir les formidables concentrations blindées du Pacte de Varsovie sur le théâtre européen. Après une explication technique donnée par Vincent Reynouard (physicien de formation) sur l’uranium appauvri, la brochure montre les conditions d’utilisation de celui-ci sur le front irakien et le front serbe. Ce sont ces fameux projectiles qui ont littéralement carbonisé les unités de la Garde Républicaine en 1991, faisant au départ penser à un tir de bombes à neutrons. C’est le long des frontières entre l’Irak et l’Arabie Saoudite et l’Irak et le Koweït qu’ont été tirés ces projectiles dont les dégâts sur le corps humain sont immenses : cancer du cerveau, leucémie, lymphome, pathologie du système digestif, stérilité, anomalie génétique dans la descendance, tumeur aux os, cancer de la peau… Le bilan des cas de cancer dans les provinces irakiennes entre 1989 et 1994 est accablant : dans la province de Dhĩ Qãr (près de la ville antique d’Ur) on est passé de 72 à 489 cas ; de 37 à 218 dans la province de Maysãn (le long de la frontière avec l’Iran, capitale : Al Amareli) ; de 180 à 461 à Bassorah.. Même cas de figure pour les enfants difformes : 1235 cas en 1994 contre 0 en 1989 dans la province d’an-Najaf (sud de l’Irak, capitale : An Najaf) ; 81 contre 35 dans celle de al-Muthannã (entre Bassorah et an-Najaf)… 2.000 tonnes d’uranium appauvri ont été déversées sur l’Irak, dont certaines portions seront contaminées – si rien n’est fait – pour 4,5 milliards d’années ! Vincent Reynouard a compris les enjeux de cette guerre : « &lt;em&gt;En 1945, les vainqueurs ont certes déposé les armes une fois l’ennemi broyé, mais ils ont poursuivi la guerre au niveau de l’esprit. Dans une gigantesque entreprise de « dénazification », ils n’ont cessé de traquer, d’appréhender, de juger, de condamner, de pendre des vaincus (…) Et aujourd’hui, cette deuxième guerre mondiale continue : l’Allemagne paie et payera encore, le « racisme » (décrit comme un avatar du « nazisme ») est impitoyablement pourchassé, débusqué, condamné ; les révisionnistes sont bannis… Les « fils et filles de déportés juifs » ont pris le relais ; ils traquent les Jean Plantin, les Jean-Louis Berger et les Michel Adam qui n’ont pas connu la guerre. Depuis 1945, ainsi, le monde accepte qu’un conflit puisse se poursuivre indéfiniment sur le plan intellectuel. De là à juger qu’une guerre puisse également perdurer sur le plan matériel, il n’y avait qu’un pas. Ce pas, il a été définitivement franchi en 1991 en Irak. (…) A l’aube du troisième millénaire, Big Brother – nom moderne de l’Antéchrist – règne sur un monde d’esclaves où toute rébellion est suicidaire. Gare à celui qui, pour une raison quelconque, tente de secouer le joug. Big Brother le prévient : « Tu te rebelles ? Sache que je t’écraserai sans pitié car j’ai la technique pour le faire et je souhaite préserver la vie de mes sbires ». Puis, se penchant à son oreille, il susurre (pour que les masses occidentales n’entendent pas) : « Et sache que je ne contenterai pas de détruire ton armée et de tuer tes soldats en faisant pleuvoir sur eux du métal en fusion. Non, tes femmes, tes enfants et même tes bébés à naître seront également les victimes de ta rébellion. Je contaminerai ton sol pour des milliards d’années. Tes enfants joueront avec des balles empoisonnées ; leur corps se couvrira d’ulcères, leur abdomen gonflera et ils mourront. Tes femmes donneront naissance à des enfants sans bras, sans mains, sans yeux ; elles enfanteront de tels monstres qu’il vaudrait mieux pour eux naître déjà morts… » (…)Nous devons expliquer que tout ce qui se passe en Irak, en Bosnie, au Kosovo, etc. a été rendu possible parce que les précédents ont été posés en 1945. Nous devons expliquer que si l’anti-morale anglo-saxonne mise en place après la défaire de l’Axe porte la mort, c’est qu’elle était d’essence satanique, parce que fondée sur des mensonges de propagande (Satan est « le Père du mensonge »). Naturellement, cela implique une remise en question de tout ce qui paraît acquis sur la deuxième guerre mondiale : notamment la réalité de « l’Holocauste » et la justesse de la cause alliée (car il est évident qu’une guerre juste et menée selon les règles de l’humanité ne saurait engendrer une anti-morale de mort). Cette mission est certes très difficile. Mais tant que les masses n’en seront pas convaincues, tant qu’elles croiront à « l’Holocauste » et à toutes les autres inepties véhiculées depuis des lustres, tant que dans leur esprit sera gravé le slogan : « Nazisme = mal absolu » (…), elles ne remettront jamais en cause les fondements du Nouvel Ordre mondial, puisque cet ordre a été bâti pour ne « plus jamais revoir cela »&lt;/em&gt; ». Ces crimes n’ont pas été commis par des nazis réels ou fantasmés, par des fascistes, des staliniens ou des adorateurs du dieu Pan. Ils ont été commis par nos « démocraties », celles-là même qui prétendent donner une leçon de morale au monde. Mais franchement, qu’espérez-vous attendre des Américains ? Les couvertures contaminées pour les Indiens, les têtes de Sudistes empaillées, les camps pour les Philippins avec profanation des cadavres des rebelles, le blocus de l’Allemagne en1919-1920, les camps de la mort et le deuxième génocide allemand de 1945-1950, les bombes atomiques sur Hiroshima et Nagasaki, le défoliant sur le Vietnam et maintenant, la guerre atomique discount avec leurs armes à l’uranium appauvri… Beau palmarès n’est-ce pas ? Mais il n’est guère étonnant de voir le ZOG (Zionist Occupation Gouvernement) se comporter comme les derniers des pharisiens… &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32778659-115589460076918486?l=notrememoire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://notrememoire.blogspot.com/feeds/115589460076918486/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32778659&amp;postID=115589460076918486' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32778659/posts/default/115589460076918486'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32778659/posts/default/115589460076918486'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notrememoire.blogspot.com/2006/08/propos-de-la-premire-guerre-du-golfe.html' title='A propos de la première Guerre du Golfe'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32778659.post-115588885508105851</id><published>2006-08-18T01:10:00.000-07:00</published><updated>2006-08-18T02:52:55.206-07:00</updated><title type='text'>A propos d'Idi Amin Dada</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/1600/dada.2.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/320/dada.2.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;(Légende : le général Idi Amin Dada aimait les beaux uniformes de coupe soviétique. C'est à peu près le seul aspect sympathique du personnage...)&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;L’un des plus sanguinaires tyranneaux africains est mort. Idi Amin Dada qui avait saigné à blanc le pays de 1971 à 1979. Son surnom « Dada » date de ses débuts dans la carrière des armes où son supérieur européen le considère comme un « bon bougre, totalement dénué de matière grise ». Homme à femmes, il avait été surpris par son supérieur avec deux demoiselles dans son lit. Il présenta la première comme sa femme, mais dut s’expliquer sur la présence de la seconde… Il déclara alors, hilare : « c’est ma dada (grande sœur dans son dialecte) ». La tragédie ougandaise est encore dûe à la politique anglaise dans la région. Le pays est en effet une création artificielle : le gros du pays constituait le Royaume du Bouganda, regroupant le centre et le sud du pays, sur la rive gauche du lac Victoria, comprenant notamment la capitale Kampala et la ville d’Entebbe sur une superficie de 66.384 km², soit un quart du pays. Le Bouganda avait une longue tradition nationale et avait même son unité dans l’armée coloniale anglaise : le 4e bataillon du King’s African Rifles Regiment. En 1955, la Grande-Bretagne annexe de force le Bouganda chrétien à l’Ouganda musulman qui comprenait les anciens royaumes de Bunyoro, Toro, Ankole des terres du Moubendé et du Bousouga et des provinces du nord et de l’est. Le roi du Bouganda, Mutesa II, fut roi d’Ouganda de 1962 à 1963 (il était roi du Bouganda depuis 1942), puis président de la République de 1963 à 1966 où il fut renversé par celui qui fut le rival honni d’Amin Dada : le premier ministre Milton Obote. Obote fut lui même renversé par Amin Dada le 25 janvier 1971, avec l’aide de Israéliens qui trouvaient qu’Obote se rapprochait dangereusement de Moscou. Caricature du despote nègre, Amin Dada est né dans la ville de Koboko (à l’endroit où se rejoignent les frontières de l’Ouganda, du Zaïre et du Soudan) entre 1924 et 1926 dans une tribu nomade et musulmane du nord, les kakwanciens, qui ne représentent que 0,4 % de la population. Embrassant la carrière des armes, il devient champion de boxe de l’armée anglaise puis de l’Ouganda (catégorie poids lourds) et combattit en Birmanie pendant la Seconde Guerre Mondiale, puis participa à la répression contre la révolte des Mau-Mau au Kenya en 1953. Capitaine dans l’armée ougandaise lors de l’indépendance, il devient général en chef en 1967. En août 1972, vexé de s’être vu refuser les faveurs d’une jeune asiatique qu’il convoitait, il expulsa les 63.000 Indiens et Chinois du pays, provoquant une crise économique sans précédent. Au président Nixon qui protestait, Amin Dada répondit : « Mon très cher frère, avec tous les problèmes que vous avez sur les bras, je m’étonne que vous trouviez encore assez de zèle pour en chercher d’autres ». Après avoir provoqué un incident diplomatique avec l’Allemagne en demandant au chancelier le pourquoi de l’absence de statues d’Hitler, le brave Idi Amin rompit successivement ses relations diplomatiques avec Israël en juillet 1972 (il en expulsa les 70 conseillers militaires et accueillit les terroristes palestiniens qui avaient détourné un avion d’Air France en 1976, avion libéré par un commando israélien. De rage, « Daddy » fera exécuter le personnel de l’aéroport), avec la Grande-Bretagne en juillet 1976 (après avoir demandé la princesse Anne en mariage. Pas rancunier, il proposa au Royaume-Uni de lui faire parvenir des bananes pour nourrir les chômeurs…), avec l’URSS en novembre 1975. Le 1er novembre 1978, il envahit la Tanzanie avec l’aide de la Libye et son armée occupe la rive nord du Kagera (plus connu sous le nom de Nil...) soit 1.800 km². Ne perdant qu’un char dans l’offensive ougandaise, les Tanzaniens contre-attaquent massivement, entrent en Ouganda le 28 novembre et prennent sa capitale le 11 avril 1979. On était loin des déclarations enamourées d’Amin Dada pour le président Nyerere : « Je vous assure que je vous aime beaucoup et qui, si vous étiez une femme, malgré vos nombreux cheveux blancs, je vous considèrerais comme digne d’être épousée. Mais vous êtes un homme et cette éventualité est hors de question ». (automne 1972). Frondeur, Idi Amin proposera à Nyerere (de deux ans son aîné) de régler leur différend sur un ring de boxe. En exil en Arabie Saoudite, il est mort le 16 août 2003 d’hypertension, de diabète et d’obésité. Son régime a provoqué de 100.000 à 500.000 morts, son ennemi juré en tuant lui 300.000, tout aussi meurtrier qu’Amin mais beaucoup moins drôle… A noter qu’il reste encore un mouvement rebelle se réclamant d’Idi Amin : le Western Nile Bank Front dont la base principale est à Morobo et est dirigé pour la partie civile par Zubaïri Atamuk et pour la partie militaire par le lieutenant-colonel Abdallah Abdelatif. Fort de 2000 hommes soutenu par le Soudan, le WNBF est allié à la LRA (Lord’s Resistance Army) de Joseph Kony, qui ont fait parler d’eux en juin 2003 en enlevant 100 collégiennes dans l’est du pays. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32778659-115588885508105851?l=notrememoire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://notrememoire.blogspot.com/feeds/115588885508105851/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32778659&amp;postID=115588885508105851' title='2 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32778659/posts/default/115588885508105851'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32778659/posts/default/115588885508105851'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notrememoire.blogspot.com/2006/08/propos-didi-amin-dada.html' title='A propos d&apos;Idi Amin Dada'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32778659.post-115588845972289811</id><published>2006-08-18T01:00:00.000-07:00</published><updated>2006-08-18T01:10:33.353-07:00</updated><title type='text'>A propos de la torture pendant la Seconde Guerre Mondiale</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/1600/famiille%20degrelle.3.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/320/famiille%20degrelle.3.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;em&gt;(Légende : la famille Degrelle. Les parents de Léon Degrelle - 81 et 79 ans - ont été torturés à mort par les Alliés. Son frère fut assassiné, de même que son beau-frère, sa soeur fut emprisonnée avec son bébé. Degrelle lui-même fut torturé plus d'une dizaine de fois par les sbires de Mandel lors de sa captivité en 1940. Il échappa par miracle au massacre d'Abbeville)&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;L’enfant terrible des Volcans. Cela me plaît bien. La Gazette de Jeanne-Lucienne répond à mes articles faits en réponse aux siens. Et réciproquement. Jeanne-Lucienne a toujours eu de petits problèmes de connaissances historiques, ce qui est le comble quand on prétend enquêter sur l’un des pionniers du révisionnisme historique, notre confrère François Duprat assassiné par le Mossad en 1978 : ainsi dans un article du 12 août intitulé Ça doit être la chaleur, elle déclare que Napoléon, Mussolini et Hitler n’ont pas eu d’héritiers directs. Tout faux, comme d’habitude : Mussolini a eu trois fils (Bruno, Vittorio, Romano) et une fille (Edda) ainsi que deux bâtards (Benito Albino et Elena Curti Cucciati) ; Napoléon un fils (Napoléon II) et deux bâtards (Alexandre Walewski et Charles Léon Denuelle de la Plaigne) et Hitler un bâtard (Werner-Hermann Schmedt)… Dans son article « Henri, enfant terrible des volcans », elle multiplie les falsifications et la mauvaise foi dont elle est coutumière. Elle commence dès l’introduction : « Concurrent direct de José Bové ! ». Doucement, je ne suis pas financé par le grand capital apatride (« Ça se saurait ! » comme dirait mon banquier), je ne suis pas un larbin du système et quand la répression me frappe, elle le fait vraiment !!! « Non, nous ne passons pas notre temps à attaquer Catholique et Royaliste, surtout que comme le PC, ça va pas fort chez eux ! Donc, Henri à la Gazette, on ne tire pas sur les ambulances, ni sur un homme à terre, question d'honneur mon Cher.. » Il suffit d’aller sur son site pour vérifier que dans près de la moitié des articles, elle fait une allusion désagréable à nos amis de C &amp; R…« Ne soyez pas de mauvaise foi » Jeanne-Lucienne me donnant des leçons de déontologie ! Comme si Staline donnait des leçons de démocratie et Roosevelt des leçons de respect des droits de l’homme ! « Les anarchistes de bases, ceux dont "ON" ne parlent jamais, n'assassinent personne, vu qu'ils sont pour le respects des être humains sans distinction de races, de couleurs, de religions, d'idéologies politiques. Ca vous semblez ne pas le savoir Henri, c'est dommage ! Remarquez, leur respect se borne à ne pas attenter à la vie des autres.. Car, néanmoins ils ne se privent pas de démontrer l'incohérence que peut receler les religions monothéistes, les idéologies politique et surtout les militants de tous ces trucs. En gros les vrais anarchistes sont des empêcheurs de tourner en rond. Ils pensent par eux-mêmes, eux ! » Ben voyons… Allez raconter ça aux catholiques espagnols ! Les pires crimes des rouges ont été l’œuvre des anarchistes : ces derniers ne respectent rien, même pas les morts ! Même chose en France, en Italie, en Allemagne, en Russie, où ils se sont faits toujours les auxiliaires des basses besognes de la police politique ! « Nuremberg, procès truqué et aveux arrachés sous la torture. Laissez-nous rire Henri. Ces mecs qui ont été condamnés faisaient parti du gratin des SS et de l'élite à l'autre malade mental, ils avaient reçu une formation exceptionnellement rude. Ils ont été dressés à la tuerie et à mépriser tout ce qui n'était pas comme eux, et vous voudriez, nous faire croire qu'ils auraient avoué sous la torture. » Encore des clichés nés de l’inculture historique totale. Les aveux ont été arrachés dans des circonstances atroces. Des exemples pour éclairer la lanterne de JLD et de son ignorance encyclopédique : pour faire craquer le Reichmarschall Göring, Goldenberg fit emprisonner dans des conditions inhumaine la fillette de ce dernier, âgée de 8 ans. Pour obliger Fritz Sauckel a signer des « aveux » rédigés par les alliés, on le menaça de livrer aux soldats soviétiques sa femme et ses dix enfants. Höss, le dernier directeur du complexe concentrationnaire d’Auschwitz , a été torturé par le sergent juif Clarke pendant trois jours, ce dernier s’en étant d’ailleurs venté dans le livre de Rupert Butler, Legion of Death, avant de signer les « aveux » tout préparés sur les « crimes » commis dans son camp. Même chose pour le commandant du camp de Mauthausen qui signa les « aveux » que lui avait rédigé Hans Marsalek, un détenu, après l’avoir laisser agoniser pendant 68 heures avec trois balles dans le ventre… A Dachau, des prisonniers allemands de la SS qui refusaient de signer les « aveux » sur la gestion d’un camp où ils venaient d’être muté (la dernière relève eut lieu en avril 1945) eurent les testicules broyées entre deux planches jusqu’à ce qu’ils signent… L’ancien ministre de l’Education nationale, Julius Streicher, fut tellement battu qu'il perdit 40% de son acuité auditive. Il fut gardé nu dans une cellule sans chauffage et obligé de boire dans les latrines. Ses gardiens l'obligèrent à desserrer les dents avec un bâton pendant qu'ils urinaient dans sa bouche. ("Streicher Opens His Case," London Times, 27 Avril 1946). Ce récit fut plus tard effacé dans les transcriptions du Procès de Nuremberg avec le consentement du président du Tribunal et même avec celui de l'avocat de la "défense". Le rapport de la Commission d'Enquête Simpson van Rhoden sur la conduite des questionneurs US pendant les procès de Malmedy-Dachau mentionne les mauvais traitements et les tortures, y compris les simulacres de procès, l'utilisation de confessions truquées par de faux prêtres également, tabassages, les yeux bandés etc. pour extorquer les confessions des prisonniers. (The Progressive, écrit par le Juge Edward L. Van Rhoden in February of 1949 : “American Atrocities in Germany”) : passages à tabac, brutalités par coups de pied, avec bris des dents et fractures des mâchoires ; simulacres de procès ; isolement total ; faux prêtres ; rations à peine suffisantes ; privation de secours spirituel ; promesses d'acquittement (par exemple, si la victime impliquait ses camarades prisonniers pour aider les Alliés à échaffauder les scénarios de l'accusation) . . .Tous les accusés allemands, sauf deux, sur les 139 cas étudiés, avaient eu les testicules écrasés à coups de pied, de façon irréversible. Notons qu’au procès de Nuremberg, Göring, Hess, Ribbentrop, Keitel, Rosenberg, Franck, Frick, Streicher, unk, Schacht, Dönitz, Raeder, von Schirach, Sauckel, Jodl, von Papen, Seyss-Inquart, Speer, von Neurath et Fritzche ont unanimement plaidé « non coupable » des crimes qui leur ont été reprochés. Et la dame de finir son article en beauté : « PS : Nous ajouterons que nous sommes certains que H2F nous aime bien, de notre côté nous finissons par nous habituer à lui. C'est un personnage ! JMLP ferait bien de se méfier.. :D) » Je n’ai aucune ambition politique à l’échelon du Front National, parti démocratique et républicain, ce que je ne suis plus depuis le 5 mai 2002. Me traiter de démocrate, moi !!! JE SUIS HORRIBLEMENT VEXE !!!&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32778659-115588845972289811?l=notrememoire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://notrememoire.blogspot.com/feeds/115588845972289811/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32778659&amp;postID=115588845972289811' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32778659/posts/default/115588845972289811'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32778659/posts/default/115588845972289811'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notrememoire.blogspot.com/2006/08/propos-de-la-torture-pendant-la.html' title='A propos de la torture pendant la Seconde Guerre Mondiale'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32778659.post-115588311792447796</id><published>2006-08-17T23:31:00.000-07:00</published><updated>2006-12-29T02:53:03.806-08:00</updated><title type='text'>A propos du racisme</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/1600/betar.4.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/320/betar.4.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;(Légende : Escouade du BETAR à Berlin en 1935. Sous le IIIe Reich, les Betaris avaient le privilège de garder le drapeau israélien d'alors. C'était de facto la seule organisation juive autorisée).&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;Le 11 août 2003, Marianne fait un grand numéro sur Les Nouveaux racistes. On est en droit de s’attendre au pire et on n’est pas déçus… Le dossier a été réalisé par Thomas Vallières, l’inénarrable Bénédicte Charles, Martine Gozlan, sans oublier Elisabeth Lévy et Patrick Girard. C’est exactement le genre de haine de l’autre barbouillé sommairement d’une couche de peinture rose mais qui ne trompe personne… Un « antiraciste », c’est comme un « démocrate ». Ça n’existe pas et cela ne peut pas exister. Qu’est-ce qu’un raciste ? Si on en croit le Larousse, un raciste est une personne qui voue à une catégorie de personnes déterminée une hostilité systématique. Or, il y a toujours une catégorie de personnes à qui nous vouons une hostilité de principe. Dans Marianne, on exhale la haine de celui qui est différent : le catholique qui refuse la trahison de Vatican II, celui qui refuse de gober la propagande officielle en ce qui concerne la Seconde Guerre Mondiale, celui qui milite dans un mouvement de droite nationale… On est toujours le raciste ou le négationniste de quelqu’un. Cela me rappelle un vieux numéro du Journal du Dimanche de 1975, à l’époque où Tabarly et Goscinny commentaient l’actualité et donnaient chaque semaine une bande-dessinée où le célèbre Grand Vizir Iznogoud (dans Astérix, on vit d’ailleurs le cousin hindou de ce dernier, Veribad) parlait à l’ONU contre un état ennemi et fulminait : « Il faut être sans pitié, il faut tous les exterminer, les hommes, les femmes, les enfants ! » sous un flot d’applaudissements… Son bras-droit/souffre-douleur Dilat Larat lui déclara : « Formidable discours patron, mais pourquoi vous les haïssez tant ? » Réponse du Vizir : « Ils ont un défaut que je ne supporte pas : ils sont racistes ! ». Il y a deux catégories de personnes, les racistes avoués et les hypocrites, généralement encore plus racistes et plus haineux que ceux qui admettent ouvertement leur volonté d’être le plus souvent possible avec des gens qui leur ressemblent… L’article de Marianne se place dans la lignée des articles de Claude Askolovitch (voir Le Libre Arverne n°17). Ainsi, Thomas Vallières déplore « Juifs arabophobes, Beurs antisémites ». Remarquez, on continue d’autoriser à ces deux communautés leur racisme traditionnel contre l’indo-européen. C’est toujours le même regret : la fissure de l’alliance pan-sémite, n’en déplaise aux naïfs qui veulent nous allier avec Salomon contre Slimane… ou avec Slimane contre Salomon ! Vallières ose déclarer : « Pourtant, un Irakien devrait rester un être humain, à priori égal à un être humain ». Or, si les Irakiens sont victimes d’un véritable génocide, ils ne sont que la preuve supplémentaire de l’imposture de leur « démocratie », de leur « antiracisme » et de leurs « droits de l’homme ». C’est au nom de ces valeurs que l’on pourrait juger respectables sur le papier que se sont perpétrés les pires génocides du siècle dernier. Leur morale, ne l’oublions pas, est celle qui a fait mourir les femmes et les enfants boers dans les camps anglais. C’est le blocus criminel des Américains et des Anglais qui en 1919 provoqua la mort de 980.000 femmes et enfants allemands. Ce sont ces mêmes moralistes qui, par pure haine anti-chrétienne et solidarité ethnique, ont financé l’URSS : pendant que les enfants ukrainiens mourraient de faim suite au génocide planifié de leur peuple (voir article plus loin), Rockefeller touchait ses royalties sur l’exploitation du pétrole du Caucase officiellement nationalisé. C’est le second génocide allemand, celui de 1939-1950 et ses 13 millions de morts. Le Vietnam passé au défolient, le Cambodge abandonné à Pol-Pot, les bombardements de la Serbie et de l’Irak à l’uranium appauvri en totale opposition avec leur chiffon de papier appelé « Convention de Genève »… La lecture du dossier de Marianne donne la même impression désagréable que celle que j’ai eue en participant à certains débats sur Internet : l’idée ancrée dans la tête de la majeure partie des bien-pensants, des bigots de la tolérance à sens unique et de l’antiracisme unilatéral, qu’il y a des morts supérieurs et des morts inférieurs. Pour susciter les larmes et la compassion, pour être « médiatiquement correct », il vaut mieux choisir l’endroit où l’on meurt. Il existe une véritable hiérarchie des races en matière d’antiracisme et de compassion institutionnalisée , fondée sur un subtil mélange politique, ethnique et religieux. Ce qui explique pourquoi certaines victimes sont sur-médiatisées alors que le bourreau est le même. Quitte à mourir sous les bombes américaines, mieux vaut être un Vietnamien qu’un Français… Et quand on est victime de Staline, mieux vaut être révolutionnaire juif victime des purges intra-sémites de 1936-1938 qu’un pauvre goy coupable d’avoir prié Dieu… D’ailleurs, aux yeux de Kahn et de sa clique, il existe un seul racisme casher, celui d’ailleurs dont ils se repaissent avec délectation : le racisme anti-Gaulois, résumé en cette phrase « le petit Blanc xénophobe [forcément, chaque Français est un raciste en puissance, c’est bien connu] se délectant , lui, des effets délétères des deux dérives (la petite guéguerre entre les deux demi-frères sémites). C’est le message primordial du dossier, la grande peur juive : la dislocation du front commun anti-Gaulois, de l’alliance des deux peuples du désert contre le peuple des forêts… Passons maintenant aux deux articles de Bénédicte Charles, preuve accablante de ce racisme banalisé appelé « antiracisme ». Tout d’abord, elle parle de la Corse et dénonce le racisme insulaire, mais reprend les propos racistes d’un certain Mohamed (27 ans) qui prétend que si les Corses se permettent de discriminer ouvertement les Arabes, c’est qu’ils n’ont pas peur de ces derniers et que le discours politiquement correct n’a aucune prise sur eux … Aveu pour le moins révélateur ! Ensuite, elle parle du « racisme des victimes du racisme ». Ne croyez pas qu’elle parle du racisme le plus répandu, le plus violent et le plus meurtrier en France, le racisme anti-Gaulois, non, elle parle… de quelques propos racistes tenus par des Arabes contre des Noirs. Le racisme anti-français est limité à une « défiance des jeunes Arabes envers les « Gaulois ». Pas un juif n’a été tué, pas une juive violée au nom de sa race en France alors que chaque mois, plusieurs Français et Françaises le sont. Mais cela n’intéresse pas Bénédicte Charles. On en a fusillé pour moins que ça en 1944… Plus loin, Martine Gozlan se demande : « Mais pourquoi donc y a-t-il des racistes juifs ? » Exemple même de la phrase raciste ! Ainsi pour elle, le simple fait d’être Juif vaccinerait contre le racisme. Ce sont les Palestiniens, les Russes, les Baltes et les Allemands qui vont être heureux de l’apprendre… Elle nous prend pour qui ? Elle croit peut-être qu’on n’a jamais lu le Talmud et la Torah ? La religion juive est la plus raciste du monde : elle prône l’extermination (pour les catholiques) et la réduction en esclavage (pour le reste) de la totalité de l’humanité dans son principal livre sacré, le Talmud, livre de chevet de tous ces juifs de gauche qui font profession d’antiracisme, y compris dans le show-biz (à ne pas confondre avec le shoah-biz qui est dans le même registre) : Arthur, Bruel, Winter… Comme le pharisianisme n’est pas mort, les religieux juifs cités par Gozlan prétendent : « cette haine de l’autre est en conflit total avec l’éthique hébraïque ». Là où Gozlan se montre astucieuse, c’est qu’elle met sur le même plan les délires des fanatiques de « Nazisraël » pour qui les médiats sont détenus par des antisémites pro-musulmans et ceux qui, preuve à l’appui, montrent la sur-représentation d’un petit peuple sur de lui et dominateur dans les médiats. Les médiats « pro-palestiniens » ? C’est un peu fort de keffieh ! On imagine mal Le Figaro, L’Express, Le Point, Valeurs Actuelles du bon M. Bloch-Dassault, Libération de M. July, Marianne de M. Kahn, Le Nouvel Observateur de M. Bensaïd-Daniel, TF1 si chère à Mme Elkrieff, le France-2 de M.Elkabbach et de Mme Assouline, le Canal Plus des frères Bronfman se faire les suppôts de la Bête immonde… Mais on sait que le monde est entre les mains du grand complot antisémite international… Gozlan nuance quand même ses propos, c’est tout de même des gens de la famille et les critiquer pourrait faire du tort au magasin. Elle n’a pas de chance, nous avons beaucoup de mémoire… Ses petites envolées négationnistes « Il y a vingt ans [1983 donc], les militants du Betar prônaient le Grand Israël mais sans sombrer dans l’ignominie actuelle » ne résistent pas une seconde à la confrontation avec les documents d’époque. Prenons l’excellent livre de notre confrère Emmanuel Ratier, Les Guerriers d’Israël (Facta), paru en 1995. On voit que le Betar avait exactement les même positions qu’aujourd’hui et ce, depuis sa création. On y trouve dans leur délire, quasiment mot à mot, les mêmes « excuses » avancées par Gozlan pour justifier leur violence. Quand elle dit « Cette omerta [le prétendu silence sur l’augmentation présumée d’actes antisémites] est un choc pour les juifs français, et elle prend fin trop tard ». C’est vrai, les médiats nous ont juste matraqués des journées entières avec cela… Comment ne pas penser aux délires de Jacques Lanzmann, l’apologiste du gazage des religieuses, qui après « l’attentat de Copernic » (perpétré par le Mossad puis mis sur le dos d’abord des néo-nazis et ensuite des Palestiniens) qui dans un article du 9 octobre 1980 dans VSD exigeait du gouvernement l’organisation d’une milice juive imposant sa loi (elle sera constituée officieusement comme s’en vantera Françoise Fabius-Castro le 4 mars 1986)… Après avoir collaboré avec Hitler de 1933 à 1944 et avec Mussolini de 1922 à 1943, les Betaris, dont le chant dit « De la fosse, pourriture et poussière, naîtra une race fière généreuse, dure », multiplieront les exactions en France, y compris même contre les Arabes (bataille rangée à Belleville le 5 juin 1968) mais surtout contre les Gaulois : attaque d’une réunion des Comités Palestine (fondés par François Duprat) en 1969 à Assas, attaque du congrès de l’œuvre Française le 19 juin 1976, plastiquage du domicile de Jean-Marie Le Pen le 2 novembre 1976 (Marine Le Pen n’eut la vie sauve que miraculeusement), assassinat de François Duprat le 18 mars 1978, incendie de la Librairie Française le 24 juin 1978, attentat contre Saint-Nicolas-du-Chardonnet le 21 décembre 1978, vitriolage de Miguel Caignet (dans le commando figurait le beau-fils de Jean-Pierre Pierre-Bloch) le 29 janvier 1981, agressions de journalistes en avril 1982…(la liste de leurs crimes de 1979 à 1994 fait 30 pages…). Rappelons encore à Gozlan l’amnésique que dans son numéro du 13 mai 1988, le dessinateur de Tribune Juive Olivier Ramson appelle ouvertement au meurtre de Le Pen (il collabore actuellement au Parisien Libéré). Le Betar, « pionnier de la violence politique » titrait Le Matin le 27 septembre 1982… En fait, ce que reproche Gozlan à ses frères de race, c’est d’avoir étendu leurs agressions aux musulmans au lieu de se cantonner aux « de souche »… C’est quand même une joli bande de tartufes chez Myriam, pardon Marianne… Le journal se veut « antiraciste » mais est dirigé par Jean-François Kahn, qui a épousé Rachel Assouline, qui est de la même ethnie que lui. Le métissage, c’est bon pour les goïm… Assouline a accepté d’être le témoin de mariage de Anne Schwartz dite Sinclair, celle-là qui déclarait que jamais elle n’aurait voulu d’un non-juif… Ni Salomon, ni Slimane, ni keffieh, ni kippa, tout le monde dehors !!! &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32778659-115588311792447796?l=notrememoire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://notrememoire.blogspot.com/feeds/115588311792447796/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32778659&amp;postID=115588311792447796' title='4 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32778659/posts/default/115588311792447796'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32778659/posts/default/115588311792447796'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notrememoire.blogspot.com/2006/08/propos-du-racisme.html' title='A propos du racisme'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32778659.post-115588250554163403</id><published>2006-08-17T23:22:00.000-07:00</published><updated>2006-08-18T00:36:20.623-07:00</updated><title type='text'>A propos du martyr du peuple allemand</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/1600/enfants%20allemands.0.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/320/enfants%20allemands.0.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;(Légende : enfants allemands exterminés par les Alliés en 1945. A Yalta, Churchill promit aux Polonais l'extermination d'un septième million d'Allemands supplémentaires. Au total, de 9 à 13 millions d'Allemands seront exterminés par les Alliés).&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Des nouvelles à priori sans lien entre elles me sont parvenues ces jours-ci, mais qui montrent bien que quelque chose est en train de changer insidieusement. Le 9 juillet, Lord Hartle Shawcross, procureur représentant la Grande-Bretagne au procès (illégal) de Nuremberg, s’est éteint en paix dans plus utilisé le document à charge référencé URSS-378, plus connu en France sous la forme d’un livre, Hitler m’a dit, d’Hermann Rausching (ancien responsable du NSDAP de Dantzig, exclu de celui-ci), dans lequel Hitler faisait part de ses projets de conquête du monde, des plans fantastiques pour la création d'un Empire allemand mondial qui inclurait l'Afrique, l'Amérique du Sud, le Mexique, et finalement les Etats-Unis… Parmi les citations accablantes attribuées à Hitler par Rauschning figurent ces affirmations mémorables : « Nous devons être brutaux. Nous devons le redevenir avec une conscience tranquille. C'est seulement de cette manière que nous pourrons extirper la sentimentalité de notre peuple ... Est-ce que je propose d'exterminer des nations entières? Oui, cela aussi je le ferai ... J'ai le droit naturel de détruire des millions d'hommes des races inférieures qui prolifèrent comme de la vermine ... Oui, nous sommes des barbares. Nous voulons être des barbares. C'est un titre honorable ». L'historien suisse Wolfgang Hänel a passé cinq ans à enquêter sérieusement sur le livre [de Rauschning] avant d'annoncer ses conclusions : le célèbre Conversations avec Hitler était une fraude totale. Le livre n'avait aucune valeur, «excepté celle d'un document pour la propagande de guerre des Alliés»... Les paroles attribuées à Hitler, démontra-t-il, ont simplement été inventées ou empruntées à de nombreuses sources différentes, incluant des écrits de Ernst Jünger et de Friedrich Nietzsche. La description de Hitler entendant des voix, se réveillant la nuit avec des hurlements convulsifs et montrant, terrorisé, un angle vide de la chambre en criant «Là, là, dans le coin !» fut empruntée à une petite histoire de l'écrivain français Guy de Maupassant. Le faux mémoire fut conçu par Emery Reves et Henry Wickham-Steele dans le but d'inciter l’opinion publique des pays démocratiques, et particulièrement aux Etats-Unis, à la guerre contre l'Allemagne… Or, Shawcross était revenu le 16 mars 1984 sur ses positions du Procès de Nuremberg. Lors de son discours de Stourbridge, il déclara : « Aujourd’hui, je suis convaincu que Hitler et les Allemands n’avaient pas voulu la guerre. Mais nous avons déclaré la guerre à l’Allemagne dans le but de la détruire, en accord avec notre principe d’équilibre des pouvoirs, et nous avons été encouragés par les « Américains » de l’entourage de Roosevelt. Nous n’avons pas écouté le plaidoyer de Hitler nous demandant de ne pas participer à cette guerre. Il nous avait proposé la coopération de l’Allemagne. Au lieu de cela, depuis 1945, nous avons été confronté au pouvoir immense de l’empire soviétique. Je me sens honteux et humilié de voir que ce que nous reprochions à Hitler, nous continuons à le faire, de manière implacable, seulement sous une autre étiquette ». Le même jour, notre correspondant aux Etats-Unis (Côte Ouest) nous faisait parvenir un long article du général russe Anatoly Wolkow, deux fois blessé au combat lors de la Seconde Guerre Mondiale. Reconnaissant la supériorité de l’Allemagne dans de nombreux domaines, il a déclaré que la Seconde Guerre Mondiale avait été provoquée par le fait que l’Allemagne n’avait plus besoin des banques internationales, empêchant ceux qui les contrôlaient de continuer à piller le pays et que l’Allemagne n’a pas du tout « attaqué » la Russie (ce qui implique que Wolkow admet la validité des travaux de Viktor Suvorov prouvant qu’en juin 1941, l’Allemagne était en légitime défense contre l’URSS… Le 15 juillet 2003, un événement qui aurait dû faire la Une de tous les journaux si nous vivions en démocratie : le Musée d’Auschwitz a finalement reconnu ce que les révisionnistes disaient depuis des années : une partie de la « chambre à gaz » et du crématorium I, présentés depuis des années aux visiteurs comme étant d’origine, datent en fait d’après-guerre ! On sait que « faute avouée est à moitié pardonnée », mais il est nécessaire de rappeler que le professeur Robert Faurisson avait été le premier à le dire, la première fois en juin 1978 dans un article intitulé Le Problème des chambres à gaz, suite à sa grande enquête menée dans le complexe concentrationnaire en 1975-1976, où il avait réussi à se procurer les plans originaux de ce dernier, montrant que les bâtiments présentés comme des « chambres à gaz » avaient été trafiqués après-guerre… Un vol d’anges passe. Le silence se fait. Puis une voix monte, jusque là occultée par le tintamarre holocaustique. Une voix qui parle d’un génocide : celui de la population allemande. Le 12 juillet 2003, Ingrid Zündel, la femme du célèbre dissident germano-canadien, a republié dans la lettre d’information de son mari (Zundelsite) un texte du 31 mai 1996 sur les abominables crimes de guerre des Alliés, avec un témoignage poignant de Leonora Geier (née Cavoa, étant une bi-nationale allemande-brésilienne) qui pendant la guerre vivait à Hirschberg, complété d’un autre venant de l’une des trois personnes suivantes : Bernhard Wassmann, Reiner Halhammer ou Kyrill Wratilavo (l’identité précise n’a pas été donnée). Faite prisonnière par la 1ère Armée russe le 16 février 1945, son passeport brésilien ne lui fut d’aucune utilité. Elle était alors secrétaire au Service de Travail du Reich à Vilmsee-Neustettin avec 500 autres jeunes filles. Dès les premières heures de captivité, les Russes lui ordonnèrent de déshabiller elle-même cinq jeunes filles allemandes qui furent violées par des Polonais puis lacérées au couteau, l’une d’elle, âgée de 17 ans, eut les bras brûlés avec de l’huile enflammée et fut violée avec une barre de fer. Après les viols, la plupart des jeunes filles furent massacrés à coups de barre. Au total, 2.000 jeunes allemandes ont été violées et exterminées en trois jours dans la région. L’un des hommes cités plus haut participa à la reconquête de la ville avec les 20 derniers Panther de son unité (non précisée, mais probablement la brigade Cottbus-Grossdeutschland au vu des éléments donnés) et nota les dépositions, notamment des témoignages de viols impliquant toutes les catégories d’âge, des fillettes aux vieilles dames. La découverte de ces atrocités donna une motivation supplémentaire aux soldats allemands qui résistèrent jusqu’en mai 1945, infligeant à l’envahisseur des pertes énormes. Le 1er août, Telegraph Networ évoque un sujet tabou : les jeunes touristes allemands, essentiellement des adolescents en séjour linguistique, sont régulièrement agressés au seul motif de leur nationalité par des jeunes gavés de haine anti-allemande et de shoah-business… Sir Peter Torry, ambassadeur de Grande-Bretagne à Berlin, demande à ce qu’on ne limite plus l’image de l’Allemagne à Hitler. Vœu pieux. La seule solution serait, bien évidemment, que les petits Anglais apprennent un peu les crimes commis contre les Allemands… Si on ajoute à cela le dernier livre de Grass (voir Le Libre Arverne n°10), de Bacque (voir Le Libre Arverne n°42) ou de Friedrich (voir Les Lettres Fersanes n°25), on voit que le sarcophage commence à se fissurer. Une nouvelle fois, rappelons cette citation de William Yeats : « Le centre se désagrège et tout se décompose inexorablement ». &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32778659-115588250554163403?l=notrememoire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://notrememoire.blogspot.com/feeds/115588250554163403/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32778659&amp;postID=115588250554163403' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32778659/posts/default/115588250554163403'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32778659/posts/default/115588250554163403'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notrememoire.blogspot.com/2006/08/propos-du-martyr-du-peuple-allemand.html' title='A propos du martyr du peuple allemand'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32778659.post-115587932017740879</id><published>2006-08-17T22:29:00.000-07:00</published><updated>2006-08-17T22:41:45.653-07:00</updated><title type='text'>A propos du génocide allemand</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/1600/bb%20all.2.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/320/bb%20all.2.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;(Légende de la photo : bébés allemands mourrant faute de soins dans une maternité allemande. 90 % des bébés de Berlin seront assassinés par les Alliés à l'été 1945)&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Le plus grand génocide de la Seconde Guerre Mondiale est aussi le plus méconnu : au moins 9 millions d’Allemands, peut-être même 13 millions, ont été exterminés par les Alliés ! Auteur du mémorable Morts pour raisons diverses, l’historien canadien James Bacque a publié en 1997 dans son pays un nouveau livre, Crimes and mercies (Crimes et miséricordes), qui révèle cet aspect méconnu et pour le moins ignoble de la Seconde Guerre Mondiale. Livre qui n’a pas encore été traduit en français. Bacque est venu à connaître l’existence des camps de la mort alliés par le biais du résistant français Raoul Laporterie. Ayant eu accès aux archives soviétiques, notamment celle de l’ancien NKVD devenu le KGB, il confirme que les Alliés ont fait exactement les mêmes crimes que leur propagande reproche aux nazis. S’il n’y a qu’une chose à retenir de ce livre, c’est le tableau de la page 131 qui détaille le nombres d’Allemands massacrés par les Alliés : la purification ethnique fit entre 2,1 millions et 6 millions de morts ; les prisonniers allemands morts dans les camps de la mort alliés oscillent entre 1,5 million et 2 millions de morts et la famine planifiée par les Alliés fit 5,7 millions de morts. Au total, c’est entre 9,3 et 13,7 millions d’Allemands qui ont été exterminés par les Alliés après la fin de la guerre. Crime de guerre resté non seulement impuni mais ouvertement occulté par le négationnisme officiel. Ce livre confirme que le général Dwight David Isaac (« Ike ») Eisenhower était un bien sinistre personnage, principalement responsable du génocide allemand avec son ami Morgenthau… Ainsi, le 7 août 1944, il a lancé officiellement le « Plan Morgenthau », visant à génocider par la faim le peuple allemand, le jugeant collectivement coupable. Exactement le même raisonnement que les nazis jugeant le peuple juif collectivement coupable des crimes communistes… C’est le même Eisenhower qui a interdit aux Quakers de venir apporter une aide alimentaire aux Allemands qui mouraient de faim en été 1945. C’est toujours Eisenhower qui a laissé délibérément mourir les prisonniers de guerre allemands dans ce qui est devenu de véritables camps de la mort. Ce livre rend cependant hommage à des Justes, essentiellement des Canadiens, qui n’ont pas hésité à venir en aide au peuple allemand victime d’un génocide. L’auteur cite notamment le philanthrope anglais Victor Gollancz qui, en 1946, a été l’un des premiers à dénoncer les crimes de guerre alliés. L’Eglise mennonite a également joué un rôle primordial, sauvant des centaines de milliers de vies humaines, principalement par des dons venus du Canada. On apprend ainsi que dans les zones allemandes sous occupation française en 1947, les rations alimentaires accordées à la population étaient de 450 calories par jour, moitié moins qu’au camp de concentration de Bergen-Belsen ! Est publiée une pièce à conviction sur cette volonté délibérée de génocide sous la forme de la directive du 9 mai 1945 faite à Coblence par le Gouvernement Militaire Américain interdisant sous peine de mort de nourrir les prisonniers allemands. On y apprend notamment que dans le camp américain de Bretzenheim, gardé par la 106e division américaine, on comptait 18.000 morts dans les dix semaines sous contrôle américain, soit plus de morts que le camp nazi de Dachau de 1933 à 1944 ! Complétant son précédent livre, Bacque a trouvé dans les archives soviétiques le nombre de prisonniers allemands exterminés par ces derniers. Selon G.F. Krivosheyev, 450.587 soldats allemands sont morts dans les camps soviétiques, 356.687 dans les centres de détention du NKVD et 93.900 en route, plus 66.481 civils allemands morts en détention suite à leur capture en même temps que les militaires. Ce livre revient également sur les massacres commis par les Soviétiques lors de la conquête de la Prusse orientale, illustré par ce poème de Soljenitsyne cité dans le livre : « 21 Horingstraße, il n’a pas été incendié, juste vidé, pillé. Un gémissement voilé vient des murs. La mère est blessée, encore vivante. La fillette sur le matelas. Morte. Combien sont-ils passés sur elle ? Un peloton ? Une compagnie peut-être ? Une fillette est devenue de force une femme, une femme est devenue un cadavre. Tout est venu de ces simples phrases : n’oubliez pas. Ne pardonnez pas :! Sang pour sang. Dent pour dent. La mère supplie : « Soldats, tuez-moi ! » » Un porte-avions américain porte encore le nom d’Eisenhower. Que les Américains le renomment « USS Patton » ou « USS Mac Arthur »… Le livre comporte également toute une série de photos et d’affiches d’époque : on y voit un enfant allemand en haillon fouiller les poubelles à Hambourg, des bébés allemands en train de mourir de faim dans un hôpital de Berlin en 1947, des images des réfugiés… Comment ne pas penser lorsqu’on voit ces photos à d’autres photos contemporaines, celles des enfants irakiens en train de mourir de faim à cause du blocus américain ? Décidément, les Américains sont très forts pour prêcher la démocratie et les droits de l’homme, beaucoup moins pour l’appliquer… &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32778659-115587932017740879?l=notrememoire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://notrememoire.blogspot.com/feeds/115587932017740879/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32778659&amp;postID=115587932017740879' title='6 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32778659/posts/default/115587932017740879'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32778659/posts/default/115587932017740879'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notrememoire.blogspot.com/2006/08/propos-du-gnocide-allemand.html' title='A propos du génocide allemand'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32778659.post-115587850096370933</id><published>2006-08-17T22:18:00.000-07:00</published><updated>2006-08-17T22:40:07.370-07:00</updated><title type='text'>A propos des horreurs de guerre</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;(Légende de la photo : deux jeunes filles de Bundesmädel. Celles qui eurent le malheur de tomber entre les griffes des Alliés connurent un sort pire qure la mort).&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/1600/summer109.1.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/320/summer109.1.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Dans sa chronique du 18 juin 2003, Régine Desforges évoque une fois encore la Seconde Guerre Mondiale. Pour la presse communiste, il faut ressasser sans fin cette période et continuer à glorifier la « résistance » afin d’essayer de retrouver un semblant de légitimité. « Cinquante-huit ans après la fin de la Seconde Guerre mondiale paraît le Dictionnaire des Justes de France, dirigé par l'historien Lucien Lazare et préfacé par le président de la République. Selon l'auteur qui a établi cette liste à partir des registres du mémorial de Yad-Vachem, en Israël, deux mille cinq cents Français auraient, durant l'Occupation, sauvé ou contribué à sauver des juifs. Deux mille cinq cents Français qui méritent donc le titre de " Juste ". C'est peu et c'est beaucoup. Il était temps que soit dit que les Français n'avaient pas tous collaboré avec l'Allemagne nazie et que plus des trois quarts de la population juive de France devaient à ces Justes d'avoir échappé à la mort. La plupart d'entre eux ont apporté leur aide, simplement parce que cela leur semblait " normal " de porter secours à des gens persécutés pour le seul fait d'être juif. À aucun moment ces hommes et ces femmes n'ont pensé qu'ils faisaient là quelque chose d'exceptionnel. " N'importe qui aurait fait la même chose à ma place ", répondirent-ils notamment à Lucien Lazare... La publication de ce dictionnaire est une bonne chose. À quand celui qui recensera les Français ayant recueilli et caché des aviateurs anglais, des résistants poursuivis, des réfractaires au travail obligatoire ? Comme ceux qui protégèrent des juifs, ils risquèrent leur vie et, comme eux, ne s'en vantèrent pas après la guerre ; ils avaient simplement fait leur devoir ». Analysons cette propagande… Desforges déclare que 2.500 Français « auraient » sauvé des Juifs. Noter l’emploi du conditionnel qui éclaire la suite de la phrase « les Français n'avaient pas tous collaboré avec l'Allemagne nazie ». Après le mythe de « tous résistants », voici le mythe « tous collabos ». Des mythes aussi faux l’un que l’autre et qui vont et viennent au rythme des besoins de la propagande. Des mythes errants en quelque sorte… Je suppose qu’une humaniste comme Desforges (je suppose que la dame se dit humaniste puisqu’elle écrit dans L’Humanité, journal réputé pour son soutien permanent aux Droits de l’Homme – sachant que, pour ces gens-là, les gens de droite ne sont pas des êtes humains…) doit aussi considérer que ceux qui en 1945 ont donné asile aux familles allemandes traquées, ou à celles des miliciens ou des supposés « collaborateurs » sont aussi des Justes. On me dira que les « miliciens » ont tué des Français. Ils ont éliminé des terroristes et surtout, ont moins de morts sur la conscience que les pilotes anglais qu’elle aimait nous voir « recueillir ». Il ne faudrait pas oublier que le pilote de bombardier anglais, avant que son avion ait été abattu, avait quand même largué ses bombes sur Paris, Bordeaux, Saint-Etienne, Jusivy-sur-Orge ou Clermont-Ferrand… quand il ne mitraillait pas purement et simplement les colonnes de réfugiés français en 1940 ! (encore un crime de la Perfide Albion que les ignares ont un peu trop tendance à mettre sur le dos des Italiens pour une stupide histoire de cocarde… le vert qu’il voyait n’était pas celui de l’Italie pour la bonne et simple raison que les avions italiens étaient frappés du faisceau fasciste, la cocarde tricolore vert-blanc-rouge ne datant que de 1943, le vert étant d’ailleurs à l’intérieur… Vert est par contre ce qu’on voit quand une cocarde bleue liserée de jaune passe à 400 km/h. La cocarde des avions ANGLAIS !!!). Où sont les Justes qui ont sauvé des femmes et des enfants allemands en 1945 ? Il y a-t-il au moins dix justes dans cette ville demandait Dieu à Loth ? Il y a deux anecdotes racontées par Jean Mabire dans Mourir pour Dantzig. Deux histoires à la fois belles et horribles comme les histoires de guerre. En Poméranie, en 1945, un contingent de jeunes filles de 16-18 ans enrôlées dans les services administratifs de la Wehrmacht montent vers leurs unités. Elles savent leur sort, inéluctable, quand elles tomberont entre les mains des rouges... Leur camion croise un autre camion. Division SS Charlemagne, du moins ce qu'il en reste. Ces gamines, reconnaissant des Franzosen (et des SS), précédés dans toute l’Europe de leur réputation de galants hommes, vont pour plusieurs d'entre elles littéralement s'offrir à ces soldats pour que leur « première fois » soit autre chose qu'un viol collectif et que, pour une seule et unique fois dans leur vie, elles aient une image agréable de l'homme aimant. Plus tard, l'un de ces SS français est à Dantzig, en pleine débâcle. Les femmes et les enfants, fuyant les massacres, embarquent dans les ruines de la Kriegmarine. Un bateau bondé s'apprête à partir pour Lübeck. Sur le quai, une petite fille de quatre ans pleure, abandonnée. Le SS français la prend dans ses bras et au moment où le bateau commence à partir, arrive à la faire monter à bord au prix d'un effort surhumain. Lorsqu'il a appris que le bateau était arrivé à bon port, il pensa (et pensait toujours quarante ans après) : « je ne sais pas ce qu'elle est devenue, mais grâce à moi elle est sauvée ». Un Juste, anonyme parmi les anonymes. Il y avait des gens bien dans toutes les armées, des Justes des deux côtés… On connaît tout sur ceux qui ont sauvé des Juifs ou caché des Partisans. Il serait bon que nous nous intéressions à ceux qui, dans les rangs des Alliés, ont sauvé des Allemands. Pour voir s’allumer une lueur d’espoir, pour se dire que nous ne sommes ni à Sodome, ni à Gomorrhe, et que Dieu, ayant utilisé une fois l’eau, ne nous punisse pas cette fois par le feu (modèle à champignon…) ; pour se rassurer, se dire que les Alliés, ce n’étaient pas seulement la purification ethnique en Europe de l’Est, Dresde, l’Epuration, la brigade Piron ou le martyr des Tyskerbarnas en Norvège. « J'ai encore le souvenir de ces nuits de parachutages pendant lesquelles ma grand-mère Lucie et mon oncle André allaient récupérer des armes pour les maquis poitevins, au lendemain desquelles la petite fille que j'étais allait avertir, un pot de lait à la main, que les Allemands arrivaient au hameau ». Et elle en est fière ? Les maquis du Poitou étaient parmi les pires criminels qui soient. Est-ce que Desforges, puisqu’elle est née à Montmorillon (sympathique sous-préfecture de la Vienne, elle avait un club de foot en division 2 il y a une vingtaine d’années…), a entendu parler de Françoise Armagnac ? Allons, madame Régine… vous devez fatalement la connaître : son martyr a sali à jamais l’honneur (si tant est qu’ils en aient eu) des « résistants » de la région. Rappelons les faits, tels que je les narrais dans Le Racisme anti-français et anti-chrétien : le 4 juillet 1944, le jour de son mariage, elle est enlevée par « les glorieux résistants du Poitou », très précisément par la 2406e compagnie du 1er bataillon FTP du « Maquis Bernard », du nom de son « colonel » Bernard Lelay, un typographe de L’Humanité. Son crime : être cheftaine scout et avoir refusé d’acheter des journaux à un marchand juif ambulant, Nathan Lindner « adjudant-chef » F.T.P., qui vendait des revues pornographiques. Ce dernier va s’acharner sur elle, avec une obsession fixe : salir au maximum la robe de mariée de sa victime ! Toujours cette haine sémite pour la pureté, théorisée par Bernard-Henri Lévy… Françoise Armagnac n’a pas été la seule victime des bouchers à étoile rouge. Ces derniers ont aussi abattu madame Besson, 22 ans, deux enfants et enceinte de 7 mois le 27 juillet 1944, Jacques Londeix, un collégien de 16 ans… au total 73 personnes entre le 15 juin et le 11 août 1944 dans le Chabanais, à moins de 50 km de Montmorillon… La question qu’on est en droit de se poser : est-ce ce maquis-là qui a été soutenu par sa famille ? &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32778659-115587850096370933?l=notrememoire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://notrememoire.blogspot.com/feeds/115587850096370933/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32778659&amp;postID=115587850096370933' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32778659/posts/default/115587850096370933'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32778659/posts/default/115587850096370933'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notrememoire.blogspot.com/2006/08/propos-des-horreurs-de-guerre.html' title='A propos des horreurs de guerre'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32778659.post-115587812882477489</id><published>2006-08-17T22:09:00.000-07:00</published><updated>2006-08-17T22:29:05.946-07:00</updated><title type='text'>A propos de l'apport israélite au communisme roumain</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/1600/roumanie_nt.5.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/320/roumanie_nt.5.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Le 13 juin 2003, le gouvernement roumain a choqué la communauté juive, en mettant en doute la mise à mort de Juifs dans le pays au cours de la Seconde Guerre mondiale, alors même que 380.000 juifs roumains auraient été tués ou déportés sous le règne du maréchal Ion Antonescu selon le dogme officiel. « Nous affirmons fermement qu’il n’y a pas eu d’holocauste à l’intérieur des frontières de la Roumanie entre 1940 et 1945 », déclare un communiqué du ministère de l’Information publique transmis à l’Associated Press. La veille, le Holocaust Memorial Museum de Washington avait pourtant obtenu l’autorisation d’accéder aux archives roumaines concernant la déportation des populations juives. Finalement, les pressions furent telle qu’il est finalement revenu sur ses propos le 17 juin et a «été contraint à déclarer que « le régime du dirigeant pro-nazi Ion Antonescu avait déporté et exterminé des juifs roumains entre 1940 et 1944 » et que ce régime « s’est rendu coupable de grave crimes de guerre, pogroms et déportations massives de juifs roumains vers des territoires occupés ou contrôlés par l’armée roumaine », sans fournir la moindre preuve tangible… La propagande officielle prétend que plus de la moitié des 760.000 juifs qui vivaient en Roumanie avant la guerre auraient péri dans l’Holocauste. La plupart seraient morts en Union Soviétique, où ils avaient été déportés vers des camps de concentration sous l’autorité du maréchal roumain Antonescu. Près de 130.000 ont été déportés vers des camps nazis par le régime hongrois, qui a repris la Transylvanie pendant une partie de la guerre. En fait, la plus part des Juifs ont été déplacé par l’Union Soviétique peu après l’offensive allemande en Russie, quand elle a fait évacuer vers l’Oural et vers Moscou quelque 80 % des Juifs des territoires qu’elle contrôlait. La moitié de ces Juifs sont mort durant l’évacuation à cause des conditions de transport désastreuses… Holocauste ou pas, il en restait suffisamment en 1944 pour constituer un gouvernement de collaboration avec les Soviétiques qui a massacrés des dizaines de milliers de chrétiens roumains. Outre la tristement célèbre Anna Rabinsohn Pauker, fille de rabbin et ministre des Affaires étrangères, il y eut son assistante Ilka Wasermann, le numéro deux du PC Ioska Broitman (Iosif Kisinevski ad usum goïm), Baruch Tescovich (Theohari Giorgescu ad usum goïm), le Secrétaire Général du Praesidium de la Grande Assemblée Abraham Gutman (Avram Bunaciu ad usum goïm), les ministres Lothar Würtzell (Lothar Radaceanu ad usum goïm), Mehr Kahn (Miron Constantinescu ad usum goïm), Alejandro Moghiorosh… Les forces de la répression étaient également massivement judaïsées : la Securitate fut fondée par Walter Roman (dont le fils Petre fut le gendre officieux de Nicolae Ceaucescu), la Région Militaire de Bucarest était sous le contrôle du lieutenant-général Moises Haupt, la Sûreté Générale sous celui du colonel-général Zamir, le contre-espionnage sous celui du major-général William Süder, la Sûreté de Bucarest sous ceux de Alejandro Braunstein (Badau ad usum goïm) et du colonel Moscovitch (Hoban ad usum goïm), la presse était censurée par le Major Lewine… (la liste est loin d’être exhaustive). Le bilan du communisme en Roumanie est d’environ 1,5 million de morts. Rappelons à toutes fins utiles que l’actuel président de la Roumanie, Ion Illescu, est également juif. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32778659-115587812882477489?l=notrememoire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://notrememoire.blogspot.com/feeds/115587812882477489/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32778659&amp;postID=115587812882477489' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32778659/posts/default/115587812882477489'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32778659/posts/default/115587812882477489'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notrememoire.blogspot.com/2006/08/propos-de-lapport-isralite-au.html' title='A propos de l&apos;apport israélite au communisme roumain'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32778659.post-115582301023042809</id><published>2006-08-17T06:55:00.000-07:00</published><updated>2006-08-17T14:20:28.270-07:00</updated><title type='text'>A propos d'Isabelle la Catholique</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/1600/250px-Isabelle_la_Catholique-(1).jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/320/250px-Isabelle_la_Catholique-%281%29.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Nouvelle agression anti-chrétienne dans l’hebdomadaire de la communauté juive. Le n°796 voit une certaine Catherine Gerson s’en prendre à Isabelle la Catholique. Hystérique, la journaliste juive veut imposer à l’Eglise catholique la volonté de ceux qui ont crucifié le Christ. Le crime d’Isabelle la catholique ? Avoir expulsé les Juifs en 1492. Il faut dire que ces derniers avaient massivement collaboré avec les Musulmans. Le texte est un concentré de haine religieuse et de mépris juif. Elle ose dire « Isabelle dite la Catholique » comme si c’était à la juiverie de dire qui est catholique ou non. N’oublions pas qu’au XIVe siècle, la Castille a été la proie de la terreur juive. Castille dont Isabelle sera la dernière souveraine (puisque après son mariage avec Ferdinand d’Aragon, les deux états fusionneront pour donner naissance à l’Espagne). La Castille est l’héritière des dernières terres wisigothes défendues par Pelayo. Après avoir massivement collaborés avec les musulmans, les Juifs décidèrent de miner l’Islam de l’intérieur, provoquant en représailles la riposte violente des Almohades qui expulsèrent des milliers de Juifs dans la partie chrétienne de la péninsule. Oubliant la trahison passée, les rois chrétiens redonnèrent aux Juifs des charges importantes et ces derniers, inversant les rôles, devenaient maintenant une cinquième colonne « chrétienne » en terre d’Islam. Ils prirent même le contrôle de la Castille sous le règne de Pierre le Cruel, marionnette entre les mains de son conseiller Samuel Ha-Levi Abufalia qui fit empoisonner le tuteur du prince, Don Juan d’Albuquerque. Don Samuel sera d’ailleurs torturé à mort pour avoir volé le trésor royal, dénoncé par d’autres juifs jaloux. Pierre Le Cruel fut un fléau pour l’église castillane. Il faudra attendre la sinistre révolution de 1936 pour voir l’Eglise autant persécutée. Faisant de Tolède la capitale du judaïsme international, il fit assassiner son épouse Blanche de Bourbon, mais aussi Don Suero, Archevêque de Santiago, Pedro Alvarez, doyen de la cathédrale de Santiago et de nombreux autres ecclésiastiques. Trahi par les juifs après la chute de Cordoue et de Burgos, il s’exila au Portugal et revint, aidé temporairement par les Maures et les Anglais avant d’être écrasé à la bataille de Montel. En 1391, les Castillans se vengèrent douloureusement des années d’oppression juive en organisant l’un des plus sanglants pogroms de l’histoire. Mais cela , ce n’est pas dans Actualité Juive que vous lirez la vérité… Voilà pourquoi Isabelle la Catholique doit être canonisée… C’est elle qui a mis fin à l’influence juive antichrétienne en Espagne. Cette histoire et le traitement qui s’en suit, nous obligent à conclure que quand le Juif rit, le chrétien pleure et quand le Juif pleure, le chrétien rit. Tout espèce de cohabitation est d’ores et déjà impossible. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32778659-115582301023042809?l=notrememoire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://notrememoire.blogspot.com/feeds/115582301023042809/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32778659&amp;postID=115582301023042809' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32778659/posts/default/115582301023042809'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32778659/posts/default/115582301023042809'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notrememoire.blogspot.com/2006/08/propos-disabelle-la-catholique.html' title='A propos d&apos;Isabelle la Catholique'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32778659.post-115582270785222909</id><published>2006-08-17T06:51:00.000-07:00</published><updated>2006-08-17T22:47:31.896-07:00</updated><title type='text'>A propos de Pio Moa</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;(Légende : affiche nationaliste de la Guerre d'Espagne annonçant la Galette des Rois des Jeunes filles de la Phalange, janvier 1939)&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/1600/espagne%202.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/320/espagne%202.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Un livre qui vient de paraître en Espagne provoque une tempête dans le microcosme, surtout quand on voit la personnalité de son auteur. Intitulé Les Mythes de la Guerre civile, ce livre est l’œuvre de Pio Moa. Ce dernier n’est pas précisément un militant d’extrême droite… Il fut l’un des fondateurs en 1976 d’un groupe terroriste communiste appelé le Grapo (Groupes de Résistance antifasciste du 1er octobre), dont par ailleurs 7 membres seront traduits devant la justice au mois de juin. Le livre de Moa fait scandale car cet ancien gauchiste appelle ni plus, ni moins à la réhabilitation du Caudillo ! Parlant en connaissance de cause, Moa déclare que la Guerre civile espagnole n’a pas été un coup d’état militaire d’extrême droite mais bel et bien une volonté de sauver l’Espagne du péril communiste et que Franco avait indubitablement raison… De plus, Moa reconnaît que la victoire de Franco a sauvé l’Espagne d’une révolution traumatisante et a établi les conditions pour une démocratie stable. Pour Moa, qui sait de quoi il parle, les Brigades Internationales n’étaient généralement qu’un ramassis de bandits qui haïssaient les Espagnols. De plus, la répression franquiste a été moins cruelle que celle faite par Winston Churchill. Dans une Espagne où le renégat Aznar commence à cracher sur le passé du pays et où il s’est trouvé un psuedo-historien, Nicolas Sanchez-Albornoz, qui a demandé à ce que la crypte de Valle de laos Caidos soit transformée en urinoir (toujours cette volonté communiste de profaner les tombes de ses ennemis…). En tout cas, ce livre fait scandale et connaît un large succès, puisqu’il est le deuxième livre le plus vendu chez nos voisins ibères. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32778659-115582270785222909?l=notrememoire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://notrememoire.blogspot.com/feeds/115582270785222909/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32778659&amp;postID=115582270785222909' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32778659/posts/default/115582270785222909'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32778659/posts/default/115582270785222909'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notrememoire.blogspot.com/2006/08/propos-de-pio-moa.html' title='A propos de Pio Moa'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32778659.post-115582253401711799</id><published>2006-08-17T06:47:00.000-07:00</published><updated>2006-08-17T22:46:18.613-07:00</updated><title type='text'>A propos de Nuremberg</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;(Légende : manifestation en l'honneur de Reinhold Elstner, rescapé de l'extermination des Allemands des Sudètes, qui s'immola par le feu pour protester contre la haine anti-allemande).&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/1600/reinholdelstnergedenkenmuenchenmarienplatzvormrathaus250404.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/320/reinholdelstnergedenkenmuenchenmarienplatzvormrathaus250404.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Traducteur professionnel (il parle l’anglais, le français, l’italien, l’espagnol, le portugais et l’allemand), Carlos W. Porter a décidé de dédier cette brochure en l’honneur de Reinhold Elstner, victime de la purification ethnique anti-allemande dans les Sudètes en 1945, qui s’est immolé par le feu pour protester contre les mensonges fait contre son peuple. Suite à la répression de gens ayant voulu se recueillir et déposer des fleurs sur le lieu de l’holocauste d’Elstner par le gouvernement de collaboration avec l’occupant américain en place à Berlin, Porter a décidé de rédiger une brochure présentant l’argumentation de la défense au cours de cette parodie de justice que fut le procès de Nuremberg : documents falsifiés (grande spécialité du procureur américain Jackson, exemples cités dans la brochure), photocopies présentées sans les originaux, présentation de « traductions » sans les originaux en allemand… Porter reprend un à un les noms des principaux accusés et montre à quel point les charges étaient nulles… Dönitz ? L’Allemagne n’avait que 26 U-Boat en 1939, soit 20 % de la flotte sous-marine française… Frank ? On l’a pendu pour « un journal antisémite », soit une page prise sur un livre de 12.000 pages. Frick ? Il a été accusé de mesures « d’arrestation préventive » qui était appliquée en Autriche contre les nazis. Funk fut accusé… d’avoir reçu des cadeaux de Hitler le jour de son anniversaire… et ainsi de suite. Pour être sûrs que leur version des faits soit imposée, les Américains vont délibérément mettre de côté les 312.022 pièces apportées par la défense, dont seulement une douzaine furent traduites en anglais. N’oublions pas les aveux extorqués par la torture ou par le chantage et nous aurons une panoplie complète des méthodes du « camp de la liberté et de la démocratie »… Bref, une utile révision historique…&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32778659-115582253401711799?l=notrememoire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://notrememoire.blogspot.com/feeds/115582253401711799/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32778659&amp;postID=115582253401711799' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32778659/posts/default/115582253401711799'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32778659/posts/default/115582253401711799'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notrememoire.blogspot.com/2006/08/propos-de-nuremberg.html' title='A propos de Nuremberg'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32778659.post-115582242682410201</id><published>2006-08-17T06:44:00.000-07:00</published><updated>2006-08-17T10:43:53.390-07:00</updated><title type='text'>A propos de Lucien Rebatet</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/1600/rebatet.0.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/320/rebatet.0.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Il y a chez Rebatet des éclairs de lucidité. Dans ce recueil des textes qu’il a publié de 1935 à 1944, on constate que certains de ces articles n’ont absolument pas pris une ride notamment en ce qui concerne l’immigration. Ainsi, Lucien Rebatet se fait un grand défenseur de l’immigration italienne. Pour lui, les ressortissants transalpins sont un modèle d’intégration. Il en vient à regretter que Mussolini ait fermé les frontières. Pour les Polonais, il est plus sceptique, mais leur reconnaît une certaine tranquillité. Là où Rebatet s’est montré prophète, c’est sur l’incapacité des immigrés maghrébins de s’intégrer… Outre les étrangers, c’est à la question juive que Rebatet s’est le plus intéressé… La description qu’il fait de la France de Vichy réduit à néant toute la propagande actuelle sur le prétendu antisémitisme de Pétain. Rebatet dépeint avec l’œil de l’antisémite qu’il fut la vie des fils d’Israël en zone sud, une vie privilégiée : à Marseille, à Nice, à Lyon, il montre que les Juifs n’étaient absolument pas persécutés par Vichy, que le numerus clausus était purement symbolique et qu’il était plus dangereux d’être responsable local du PPF qu’israélite… Le plus paradoxal, c’est que Rebatet accuse l’Allemagne en 1938 d’utiliser les Juifs qu’elle expulse pour accroître la décadence de la France. Dans ce livre, on apprend au détour d’un article de 1938 que la communauté juive forte de 564.000 personnes en 1933 est réduite à 424.000 personnes cinq ans plus tard, la France et la Tchécoslovaquie absorbant le gros des départs. Sur les 140.000 fugitifs du Reich hitlérien, 100.000 avaient déjà trouvé en 1938 un emploi équivalent à celui perdu en Allemagne, et ce alors que les victimes exilées de la Révolution judéo-bolchévique de 1917 croupissaient dans la plus noire des misères. Il faut rappeler que si les premiers nommés bénéficiaient de toutes les aides possibles et imaginables, les seconds, eux, étaient abandonnés à leur triste sort… Le dernier article daté est celui du 16 août 1944, prophétise la mise au rancart du parti communiste et de de Gaulle au profit des hommes politiques pro-américains. Dès 1948, Rebatet pourra constater combien ses analyses étaient fondées. Son drame, et celui des siens, n’était-il pas finalement d’avoir eu raison trop tôt ?&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32778659-115582242682410201?l=notrememoire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://notrememoire.blogspot.com/feeds/115582242682410201/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32778659&amp;postID=115582242682410201' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32778659/posts/default/115582242682410201'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32778659/posts/default/115582242682410201'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notrememoire.blogspot.com/2006/08/propos-de-lucien-rebatet.html' title='A propos de Lucien Rebatet'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32778659.post-115574467444268877</id><published>2006-08-16T09:03:00.000-07:00</published><updated>2006-08-17T06:04:41.533-07:00</updated><title type='text'>A propos de Pierre Delhomme</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/1600/melouza.0.jpg"&gt;&lt;em&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/320/melouza.0.jpg" border="0" /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;&lt;em&gt; &lt;span style="font-size:85%;"&gt;(Légende :300 Européens, essentiellement des femmes et des enfants, massacrés par le FLN à Mélouza. C'est en raison de ces horreurs que l'OAS décida de renverser le tyran qui pactisait avec les crimiens contre l'humanité)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/em&gt;&lt;div align="justify"&gt;De tous les héros de l’OAS qui ont fait vaciller le tyran de Gaulle/Dogol sur son piédestal, Pierre Delhomme est le plus injustement inconnu. Claude Mouton, qui fut son ami, retrace la vie de celui qui, sous-lieutenant dans les commandos parachutistes de l’Air, fut un croisé du Sacré-Cœur. Né en 1927 à Sétif, il est le fils d’Alcide Delhomme, lui-même officier du rang et qui termina sa carrière en 1956 avec les galons de commandant. Comme son père, Pierre Delhomme débuta sa carrière comme simple soldat en 1945 dans l’armée de l’Air. Volontaire pour l’Indochine en 1947, il deviendra sergent en 1948 et demandera sa mutation dans les fusiliers. Blessé en 1950, il deviendra sergent-chef en 1953 et, malgré sa demande de volontariat, ne participera pas à la bataille de Dien-Bien-Phu. Il reviendra d’Indochine avec une jeune Indochinoise fidèle à la France, Dang-Thi-Tuyet Hông, qui deviendra son épouse et, baptisée, prendra le nom chrétien de Marie-Thérèse. Sergent-major, il retournera dans son Algérie natale. En 1958, c’est son unité qui, si des complications s’étaient présentées, aurait dû réaliser un coup d’état en faveur de De Gaulle. Devant la trahison du colonel de réserve, il participa à la conjuration et se voit affecter le commandement du commando 40 avec pour mission de neutraliser le PC de la Zone nord-Algérois : une réussite totale. Delhomme demande à ce que les civils soient armés, Challe refusera, ce qui explique la défaite ultérieure. Delhomme passe dans la clandestinité et rallie l’OAS. Il sera capturé à Duperré le 31 mars 1962. Il sera condamné à perpétuité pour avoir déclaré lors de son procès son regret de ne pas avoir abattu le tyran alors qu’il aurait pu. En prison, il se convertit au catholicisme et devient un partisan du Christ-Roi. Correspondant avec Claire Ferchaud, une âme privilégiée, il fut libéré le 23 décembre 1966. Sa pension ne sera jamais versée alors que son dossier était en règle, il fut longtemps considéré comme un paria. D’une grande lucidité politique, il refusa toute concession au gaullisme, même au nom de l’anti-communisme. Il prophétisa également que la perte de l’Algérie allait amener de nombreux patriotes à devenir régionalistes, et de citer son ami Orsoni passé de l’Algérie Française à l’indépendantisme corse. Il s’éteindra le 8 janvier 2002, sans jamais s’être renié. Tous ces ouvrages sur la guerre d’Algérie sont très précieux : ils nous éviteront demain de commettre à nouveau les mêmes erreurs…&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32778659-115574467444268877?l=notrememoire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://notrememoire.blogspot.com/feeds/115574467444268877/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32778659&amp;postID=115574467444268877' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32778659/posts/default/115574467444268877'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32778659/posts/default/115574467444268877'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notrememoire.blogspot.com/2006/08/propos-de-pierre-delhomme.html' title='A propos de Pierre Delhomme'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32778659.post-115574197688351809</id><published>2006-08-16T08:25:00.000-07:00</published><updated>2006-08-20T04:46:23.893-07:00</updated><title type='text'>A propos de Bastien-Thiry</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/1600/BT.9.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/320/BT.9.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Nous avons notre mémoire. Parmi nos héros et nos martyrs, comment ne pas penser au lieutenant-colonel Jean-Marie Bastien-Thiry, assassiné sur ordre de De Gaulle le lundi 11 mars 1963 au Fort d’Ivry à 6 heures 42 après avoir été extrait de la cellule 59 de la 3e division de la Santé. Bastien-Thiry était Lorrain, lieutenant-colonel dans l’armée de l’Air et l’inventeur de deux missiles anti-chars, les SS-10 et SS-11. Il avait 36 ans et laissait une veuve et trois petites orphelines, Hélène, Odile et Agnès. L’officier de police responsable chargé du convoiement de l’officier martyr déclarait : « Il semblait enveloppé d’une auréole » (Le Libre Journal de la France Courtoise n°120, 19 mars 1997, page 17). « Un homme est mort qui faisait honneur à la France, percé de balles, une apparence… On ne fusille pas une âme » déclarait Rivarol le 14 mars 1963. Notons que ce policier a eu la décence de refuser d’assister à la fusillade et de faire circuler à coups de matraque par la police les requins de presse écrite et filmée venus se repaître du spectacle. « Son visage était celui d’un enfant doux et généreux » dit de lui Bernard Le Coroller, l’un de ses trois avocats. Rosaire en main, le lieutenant-colonel Bastien-Thiry est mort en voulant abattre le tyran, ce colonel de réserve vaniteux qui fut tour à tour le lâche de Douaumont, l’obscur « riz-pain-sel », le vaincu de Montcornet, le planqué de Londres, le sanguinaire de l’épuration, le déserteur politique de 1946, le conjuré de 1958, le menteur de la Guerre d’Algérie, le bradeur d’Empire, le responsable du génocide harki et de la purification ethnique des Pieds Noirs , le fuyard de 1968 venu pleurer misère dans le giron de Massu et le démissionnaire de 1969. Le Matin avait raison, de Gaulle aurait mieux fait de s’appeler de Galilée.. Parlant de sa victime il lança, avec le répugnant cynisme qui fut son trait de caractère principale (ce que les férus d’astrologie appellent « la face sombre du Scorpion ») : «Celui-là, ils pourront en faire un héros, il le mérite ». Puisqu’on parle de Bastien-Thiry, nos confrères de Rivarol ont donné un scoop incroyable dans leur numéro du 28 février : c’est Marcel Dassault lui-même qui aurait financé l’attentat, peut-être pour se débarrasser d’un président par trop arabophile qui choquait la conscience juive de Dassault. Selon Bastien-Thiry, Giscard d’Estaing aurait également renseigné l’OAS, lorgnant sur le poste de Premier Ministre en cas de mort de de Gaulle et donc arrivée probable de Pompidou à l’Elysée. Il y a quelque part en Algérie une tombe creusée à la sauvette ou un charnier dans lequel repose un corps. Ce corps, c’est celui de l’oncle de ma femme, assassiné par les fellouzes après son enlèvement le 20 juillet 1962. Il y a la douleur d’une mère, celle d’une sœur, qui ne pourront jamais aller fleurir aux Défunts (le 2 novembre) la tombe du disparu et qui savent que le responsable de la mort de cet être cher est due au vieux tyran mégalomane, avide de pouvoir, de gloire et de sang. Un Napoléon sans sa gloire mais avec son sang… Je pense souvent à Jean-Marie Bastien-Thiry, comme je pense à ce jeune milicien bordelais et à ce tireur d’élite allemand qui eurent un instant Charles le dérisoire dans leur viseur. La balle salvatrice n’est jamais partie. Il y a des plaies qui ne se refermeront jamais, tout simplement parce que cela fait quarante ans qu’on y verse vinaigre et sel. Quoi qu’en dise Stasi, il ne peut y avoir de réconciliation avec l’Algérie, tant que celle-ci n’aura pas fait repentance. En fait, la guerre d’Algérie n’est pas finie. Elle ne finira jamais. C’est la guerre éternelle entre le nomade et le sédentaire, entre le commerçant et le producteur, entre le pillard et le guerrier, entre le sémite et l’aryen. La première guerre de l’humanité, qui commença quand Caïn tua Abel. Depuis, ce dernier a fait plus qu’assouvir sa vengeance… &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32778659-115574197688351809?l=notrememoire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://notrememoire.blogspot.com/feeds/115574197688351809/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32778659&amp;postID=115574197688351809' title='6 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32778659/posts/default/115574197688351809'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32778659/posts/default/115574197688351809'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notrememoire.blogspot.com/2006/08/propos-de-bastien-thiry.html' title='A propos de Bastien-Thiry'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32778659.post-115574066504765050</id><published>2006-08-16T07:42:00.000-07:00</published><updated>2006-08-16T08:04:25.483-07:00</updated><title type='text'>A propos du racisme juif en Europe de l'Est</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/1600/nkvdcompoound2.2.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/320/nkvdcompoound2.2.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;(Légende : les Juifs membre du Politburo planifièrent le 7 juin 1937 l'extermination du peuple ukranien pour la deuxième fois en 7 ans. A Vinnytsia, plus de 10.000 personnes furent exterminées, la plupart ayant été massacrées ici, au siège du NKVD. La totalité de la direction du NKVD et des prisons de la ville étaient de confession israélite.)&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Dans Le Figaro du 27 février 2003, Jean Kahn se livre à l’habituelle falsification des faits lors de la Seconde Guerre Mondiale. Sa contribution est une véritable déclaration de guerre, une de plus, contre la chrétienté. Analyse pièce par pièce : « &lt;em&gt;Nous sommes aujourd'hui à la veille de l'élargissement de l'Union européenne (UE) et il apparaît que l'on se soucie essentiellement des problèmes économiques et financiers que pose l'ouverture de cette Europe à de nouveaux Etats. Alors que, pour beaucoup d'entre nous, l'Europe devrait constituer avant tout une communauté de valeurs, on s'est fort peu préoccupé de connaître le niveau des droits de l'homme et du combat contre le racisme et l'antisémitisme dans chacun de ces nouveaux Etats candidats à l'Union ; des pays où très souvent des phénomènes qui seraient sanctionnés dans l'Union des Quinze continuent de se manifester sans tomber sous le coup de la loi. En France, le président Jacques Chirac, dans son discours de juillet 1995, a fait acte de repentance, de contrition et de réparation à l'égard de ceux qui furent victimes de la France du fait de la Collaboration. Dans de nombreux pays de l'Union, les gouvernements ont agi de manière similaire. Or on sait qu'en certains pays comme la Pologne, la Lituanie et bien d'autres, les Juifs étaient massacrés non seulement par les nazis allemands mais souvent, trop souvent, par des citoyens de ces pays. Avant l'adhésion de ces pays, n'aurait-il pas fallu un travail de mémoire complété par une repentance nationale ? En Pologne, par exemple, on continue à présenter le pays comme martyr du IIIe Reich, ce qu'il fut certes mais en occultant les massacres et les pogroms visant des Juifs et trop souvent du fait des Polonais. De nombreuses villes comme Kielce, Jedwabme, furent le théâtre d'horribles tueries de Juifs. Le débat commence à peine dans ce pays et certains ont fait repentance ; mais le travail est loin d'être achevé, car le gouvernement polonais n'a pas officiellement reconnu les faits et l'on enseigne peut-être encore dans toutes les écoles le martyrologe qu'a subi la Pologne sans que soit évoqué le rôle de bien des Polonais dans les massacres de Juifs. N'oublions pas que, le 27 janvier 1995, à l'occasion du 50e anniversaire de la libération d'Auschwitz, le président Walesa s'était refusé, dans son discours prononcé sur le site même d'Auschwitz-Birkenau, d'évoquer le sort des Juifs morts dans ce camp alors que 95 % des victimes étaient juives. Pouvons-nous demain nous sentir en communauté de valeurs avec les Polonais dont les dirigeants n'ont pas encore réellement accepté ce devoir de mémoire ? L'historien polonais Alexander Smolar, qui a beaucoup réfléchi à ce problème, ne dit-il pas que le “débat sur la mémoire fait partie de la culture démocratique” ?Il doit en être ainsi pour la culture démocratique de l'Union européenne. Soyons exigeants à l'égard des nouveaux membres candidats au moment de leur entrée dans l'Union. Leur constitution tient-elle compte de la charte fondamentale européenne ? Leur législation sanctionne-t-elle les actes racistes, antisémites et xénophobes ? Voilà ce qui, plus que les aspects économiques, doit interpeller nos dirigeants&lt;/em&gt; ». Haine et falsification historique. Kahn veut imposer la dictature de la pensée en Europe et la version officielle et kasher de l’histoire. Il occulte délibérément que les soi-disant pogroms commis dans les pays d’Europe centrale et orientale n’étaient qu’une légitime épuration contre une communauté juive qui a massivement collaboré avec Staline, les Soviétiques, d’ailleurs, n’hésitant pas à évacuer 80 % des populations juives de ces contrées au delà de l’Oural pour les soustraire aux représailles. Certains d’entre eux reviendront dans les fourgons de l’Armée Rouge pour écrire dans les pays asservis les pages les plus noires de l’histoire de l’Humanité. Les Hongrois martyrisés par le juif Bela Kuhn et le juif Radek, les Finlandais de Carélie par le juif Jdanov, les Tchèques par le juif Gottwald, les Roumains par la juive Pauker, les Polonais par le juif Berman, les Serbes et les Croates par le juif Tito, les Lettons par le juif Vichinsky, les Lituaniens par le juif Souslov et les Ukrainiens par le juif Kaganovitch ne sont tout simplement pas dignes d’estime par Kahn. Combien de temps les catholiques de ces pays pourront-ils tolérer de se faire continuellement cracher dessus par un homme qui s’est vanté lui et les membres de sa communauté, d’être inféodé à une puissance étrangère ? Kahn est un raciste patenté, qu’il aille prêcher sa haine dans les colonies de la bande de Gaza. A noter la petite pique contre Lech Walesa que le lobby détestait pour le seul crime d’être catholique pratiquant. Quant aux 95 % de morts juifs à Auschwitz, c’est totalement faux. Sur les 75.000 morts officiels du camp (en réalité 150.000 environ), on compte déjà 18.000 Tziganes (communauté très peu résistante au typhus et à la tuberculose) et de nombreux Polonais catholiques déportés dans ce camp de travail pour faits de résistance. Mais il est vrai qu’ils ont toujours eu des problèmes avec les chiffres… &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32778659-115574066504765050?l=notrememoire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://notrememoire.blogspot.com/feeds/115574066504765050/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32778659&amp;postID=115574066504765050' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32778659/posts/default/115574066504765050'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32778659/posts/default/115574066504765050'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notrememoire.blogspot.com/2006/08/propos-du-racisme-juif-en-europe-de.html' title='A propos du racisme juif en Europe de l&apos;Est'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32778659.post-115573913723467979</id><published>2006-08-16T07:36:00.000-07:00</published><updated>2006-08-16T07:38:57.463-07:00</updated><title type='text'>A propos de l'assassinat de Staline</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/1600/staline.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/320/staline.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Le 5 mars, les émissions de radio cessaient immédiatement en URSS : le tyran Staline venait de mourir. Le monde communiste est en deuil. Aussitôt, en France, les adeptes de totalitarisme pleurent leur idole trépassée… Voici ce que signaient les intellectuels communistes le 29 mars 1953, au nombre desquels le professeur Emile Baulieu, l’inventeur du pesticide humain RU-486 (Aaron Blum à l’état civil) : «&lt;em&gt; La terrible nouvelle nous a rapprochés plus encore du peuple soviétique notre frère, de vous, nos collègues, des dirigeants de l'Etat soviétique, du camarade G. Malenkov, fidèle continuateur du camarade Staline, du P.C. de l'Union soviétique, guide du prolétariat et des intellectuels révolutionnaires du monde entier. Ayant pris pour thème de nos travaux les notions de « l'objectivité des lois de la nature et de la société et ses conséquences »et de « humanisme socialiste », c'est tout naturellement que nous avons été conduits à placer au centre de nos discussions l'étude de cette encyclopédie du marxisme-léninisme, que constitue l'œuvre du camarade Staline et notamment de ces « Problèmes, économiques du socialisme en U.R.S.S. »qui sont la base de la formation idéologique de tous les communistes. Au cours de ces journées, chacun de nous a mieux mesuré encore combien l'étude de cet ouvrage enrichissait sa propre science, quelle qu'elle soit, et fournissait à son combat une arme d'une immense force mobilisatrice. Chacun de nous a pu vérifier qu'elle était profondément vraie, l'affirmation de notre camarade Maurice Thorez que la publication de cet ouvrage « constitue un événement capital dans la vie idéologique de tous les partis communistes ». Et chacun de nous a pris l'engagement de s'inspirer, tant dans la lutte idéologique que dans la lutte politique, des enseignements de celui qui restera à jamais l'un des plus grands génies scientifique de l'histoire, de l'immortel Staline .Mieux armés à l'issue de ces journées, grâce à l'étude des classiques du marxisme-léninisme stalinien, aux enseignements de Joseph Vissarionovitch Staline, à la sollicitude constante de notre Parti, aux œuvres de Maurice Thorez le meilleur stalinien de France, nous partons à la conquête de larges couches d'intellectuels que nous saurons entraîner et diriger dans le nécessaire combat pour la paix, pour l'indépendance nationale, pour le socialisme, la pensée tournée vers le radieux pays de nos éducateurs, le pays de Lénine et de Staline, l'Union des républiques socialistes soviétiques&lt;/em&gt; ». Pourtant, Staline n’est pas mort naturellement. Il a été assassiné par une faction rivale du PCUS (Parti Communiste de l’Union Soviétique) qui ne lui a pas pardonné son revirement de 1947. Remontons quelques années en arrière… En 1922, quand il est certain que Lénine n’est plus en état de diriger, deux dirigeants communistes s’affrontent ouvertement pour la succession. Le premier incarne le judaïsme talmudique, le second incarne le nationalisme juif. Deux conceptions ennemies, sauf quand il s’agit de s’en prendre aux goïm… Le premier était Lev Bronstein, alias Trotski, le second Josif Djougatchvili, alias Staline. Devant la victoire de Staline, et devant la fragilité de l’URSS naissante, la haute finance apatride décida donc de soutenir Staline. En 1941, Staline devait même devenir le maître de l’Europe, mais l’effondrement imprévisible de la France permit à l’Allemagne de frapper la première et, au prix de son sacrifice, de sauver la moitié de l’Europe. Survint lors l’année maudite pour les communistes : 1947. Staline décida de retourner ses alliances et de ne rouler que pour lui. En s’appuyant sur les Juifs fidèles (Ehrenbourg, Vychinski, Jdanov, Kaganovitch) il liquida les juifs internationalistes. Tollé à Washington. On accusa alors Staline d’antisémitisme, ce qui est grotesque (voir L’Imposture antiraciste¸ de l’auteur) . L’URSS devint subitement : « le pays du mal ». On laissa s’exprimer le dissident Kravchenko, on monta en épingles les rares cas de persécutions « antisémites », centrées en fait contre la faction juive rivale… Il restait quelques juifs internationalistes de premier plan : le premier était l’ancien bras droit de Kaganovitch en Ukraine : Salomon Perlmutter, alias Nikita Khrouchtchev. Le second était le futur chef du KGB (ex NKVD) : Youri Faynstein, alias Youri Andropov, Georgi Malenkov (beau-frère de Khrouchtchev) et de Vorochilov, caution goy. Les révélations faites par Kapanadse, un agent du KGB passé à l’Ouest, disent que Staline a été assassiné le 2 mars. Le 14 mars, un autre juif anti-internationaliste, le Tchèque Clément Gottwald, sera à son tour « décédé ». La répression sera féroce à l’encontre des fidèles de Staline, juifs ou goïm : Beria, Abakoumov, Tatchev, Komarov, Leonov et le général Vlassili Staline seront liquidés. Et la détente s’instaura : tant que des patriotes et des chrétiens croupissaient dans les Goulag, l’URSS était fréquentable… Il est intéressant de faire un parallèle entre le traitement médiatique de l’URSS et celui des banlieues : tant que la victime est banalement aryenne, rien de bien inquiétant pour les médiats, mais que communistes ou musulmans s’en prennent au soi-disant « peuple élu », et les voilà voués aux gémonies. C’est une question de savoir vivre, paraît-il. Une histoire de protocole en quelque sorte… &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32778659-115573913723467979?l=notrememoire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://notrememoire.blogspot.com/feeds/115573913723467979/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32778659&amp;postID=115573913723467979' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32778659/posts/default/115573913723467979'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32778659/posts/default/115573913723467979'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notrememoire.blogspot.com/2006/08/propos-de-lassassinat-de-staline.html' title='A propos de l&apos;assassinat de Staline'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32778659.post-115573877144401777</id><published>2006-08-16T07:29:00.000-07:00</published><updated>2006-08-16T07:32:51.546-07:00</updated><title type='text'>A propos des faux historiques</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/1600/panzer1-5.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/320/panzer1-5.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;(Légende de la photo : le Panzer-I, char totalement dépassé qui équipait encore les Panzerdivisionen en 1940. La quasi-totalité des chars français le surclassaient)&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; &lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Dans le numéro du 3 février 2003 de Marianne, des articles de Thomas Vallières et d’Eric Dior sur « Les Mensonges qui mènent à la guerre ». Des articles extrêmement bien faits sur le plan de la propagande : la vérité et la falsification étroitement mêlées, selon une technique parfaitement rôdée et ayant fait ses preuves et que le professeur Faurisson décortiqua en son temps… C’est ce que j’ai appelé dans Le Mensonge antiraciste « le syndrome Léo Taxil ». Quand le régime ne peut plus contenir les fuites d’informations, il faut qu’il discrédite celles-ci. La méthode est simple : on prend un homme rallié à la cause qui fait mine de « découvrir la vérité » et de changer de camp. Il publie un livre dans lequel il y a 95 % de vérités (en fait toutes les révélations faites depuis le départ sur le sujet) dans lequel il glisse 5 % d’erreurs grossières. Ainsi, le tout est discrédité. C’est ainsi que Léo Taxil fit assassiner Diana Vaughan pour la faire taire et endossa ses révélations réelles en les taxant de « supercheries ». C’est ainsi que Serge Nilus et Maurice Joly reprirent les documents secrets ayant filtrés de la secte des Illuminés et ayant abouti au document apocryphe que sont Les Protocoles des Sages de Sion (contenu exact, présentation fausse). C’est ainsi que Roger Garaudy, homme dont la fiabilité n’est pas la qualité première, pilla les travaux du professeur Faurisson qui, « médiatisés » par une girouette, étaient dévalorisés aux yeux des gens. C’est ainsi que Thierry Meyssan dit la vérité sur l’avion du Pentagone mais en la discréditant par le biais d’un délirant complot « militaro-fasciste »… C’est ainsi que les révélations faites sur les armes secrètes américaines (piquées en fait aux Allemands) furent discréditées quand des gens à la solde du FBI prirent soin de les mêler aux délires sur les petits hommes gris de Roswell (Arizona). Les articles de Marianne répondent à cette logique : sous couvert de « dénoncer la propagande » , on mêle le vrai au faux afin de sauver la vérité officielle. Ainsi, on mélange les bobards des Américains lors des guerres du Golfe I et II (la bombe atomique irakienne, les bébés dans les couveuses, les liens entre Saddam et Ben Laden) avec de vraies informations afin de discréditer ces dernières (l’attentat contre Jean-Paul II fomenté par le KGB, les projets soviétiques d’invasion de l’Europe en 1941…) Il suffit de voir où vont les préférences de Vallières en matière de « révélations de bobards » pour deviner en filigrane toute la campagne de désinformation à laquelle il se livre… Ainsi, il dénonce les propos racistes contre les Allemands en 1914-1918… mais pas ceux de 1939-1945, notamment les envolées racistes et génocidaires du chouchou de Staline, le juif Ilya Ehrenburg. En fait, la quasi-totalité des propos de Vallières sur la Seconde Guerre Mondiale sont de la désinformation : il parle des bobards « sur les chars allemands en carton ». Or, en 1940, les chars allemands étaient largement inférieurs aux chars français : le Panzer I était une auto-mitrailleuse à peine améliorée, le Panzer II ne valait guère mieux, les Panzer III et IV étaient en quantités insuffisantes, les meilleurs chars allemands en 1939 étant d’ailleurs… les Pz 38 (t) confisqués aux Tchèques ! L’Allemagne n’avait une supériorité matérielle que dans l’artillerie, les bombardiers d’appui et les transmissions. Mais il faut maintenir la légende d’une Allemagne surpuissante en 1940 pour accréditer la thèse délirante d’un Hitler voulant conquérir le monde… L’Allemagne de 1939 n’était absolument pas prête à la guerre. Elle ne passera d’ailleurs en économie de guerre qu’en 1943. De même, Vallières nie l’existence de la bataille de Poitiers en 732 (reprenant les thèses délirantes des islamistes) mais par contre se garde bien d’évoquer la soi-disant bataille de Valmy en 1792 qui n’a existé que dans la propagande révolutionnaire. Et ne parlons pas du fameux Bara, présenté comme « un héros de la République » alors qu’il a été probablement tué par des bandits de grand chemin qui convoitaient les chevaux qu’il convoyait et non par la résistance vendéenne… Eric Dior, lui, continue dans son registre habituel. Il sait faire un patchwork avec le vrai et le faux : avec un nom pareil, il était prédestiné… Lui aussi nie la volonté de Staline d’envahir l’Europe en juillet 1941. Et pour cause : c’est toute la version officielle de la Seconde Guerre Mondiale qui serait ainsi détruite. On parle de la propagande de Goebbels, jamais de celle des Alliés qui, en matière de mensonges, de faux, d’incitation à la haine, a surpassé tout ce qui pouvait provenir de Berlin. Pour Dior, bien sûr, la France n’avait aucune raison d’intervenir en Algérie… Il parle du chasse-mouche du Bey mais évite de mentionner le rôle des Barbaresques dans la piraterie maritime qui sévissait en Méditerranée. Il parle des provocations réelles des Américains en 1898 et 1964 mais évite de rappeler l’affaire du Lusitania en 1915 ou celle de Pearl Harbour en 1941. Et si Marianne aime bien fustiger la propagande guerrière de la droite, elle évite soigneusement de rappeler celle de la gauche qui voulait nous pousser à la guerre contre l’Allemagne ou contre l’Espagne de Franco… &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32778659-115573877144401777?l=notrememoire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://notrememoire.blogspot.com/feeds/115573877144401777/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32778659&amp;postID=115573877144401777' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32778659/posts/default/115573877144401777'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32778659/posts/default/115573877144401777'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notrememoire.blogspot.com/2006/08/propos-des-faux-historiques.html' title='A propos des faux historiques'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32778659.post-115573852269310442</id><published>2006-08-16T07:26:00.000-07:00</published><updated>2006-08-16T07:28:42.900-07:00</updated><title type='text'>A propos de Nolte</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/1600/nazi-cruisade-600.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/320/nazi-cruisade-600.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; L’historien allemand Ernst Nolte, par ailleurs farouche tenant de la thèse exterminationniste en ce qui concerne la Seconde Guerre Mondiale, a accordé un entretien à Valeurs Actuelles le 14 février, dans lequel il évoque son livre Les Fondements historiques du national-socialisme. Même s’il n’a pas eu le courage d’un David Irving qui n’a pas hésité à saborder sa carrière pour que triomphe la vérité, Nolte est suffisamment peu apprécié en haut lieu pour que l’on puisse s’intéresser à ses travaux. Ainsi, il déclare que le facteur explicatif central du nazisme n’est pas l’antisémitisme mais l’anti-marxisme : « Je crois que chaque personne qui lit sérieusement les articles qu’Hitler a écrits dans les années 1920 verra que l’ennemi principal qu’il a dans les yeux, c’est le marxisme. La caractéristique du XXe siècle, depuis la Première Guerre mondiale, était l’existence d’un grand mouvement ayant l’intention claire d’anéantir l’ad&amp;shy;versaire, à savoir le marxisme, même si Marx comprend cette destruction comme l’œuvre de l’Histoire, et seulement mar&amp;shy;ginalement comme une destruction violente. Le mouvement ouvrier en Allemagne était certainement révolutionnaire, mais plus dans les paroles que dans les faits. En revanche, en 1917 en Russie et un an plus tard en Allemagne aussi, il avait dé&amp;shy;montré qu’il était capable de faire ce qu’il disait, et je crois qu’il y a une certaine logique à ce qu’à ce mouvement qui non seulement appelait à la destruction violente du monde ancien mais la mettait en oeuvre, réponde un contre-mouve&amp;shy;ment nationaliste violent, le national-socialisme. Mais pour autant, l’antisémitisme n’était pas une chose secondaire. Si Hitler voulait développer une idéologie de la même force que le marxisme, il devait désigner un ennemi très puissant qui puisse être combattu, Les juifs pour Hitler étaient les initiateurs du marxisme ». Sur ce point, nous ne pouvons qu’approuver Nolte. La national-socialisme a été une réaction violente aux crimes du marxisme. Il ne faut pas oublier que l’Allemagne avait déjà expérimenté l’horreur très partielle mais révélatrice du Spartakisme. Il n’est pas étonnant de constater que la première tentative du nazisme de prendre le pouvoir ait eu lieu précisément en Bavière, dans la ville de Munich encore marquée du souvenir des martyrs du lycée Luitpold et de la comtesse Hella von Westrap assassinés par les Rouges en 1919 avant la libération de la ville par les patriotes allemands, parmi lesquels Rudolf Hess (qui, à son corps défendant, se fera manipuler par ses « amis » anglais de la Golden Dawn), et dont les soldats chantaient un hymne de marche où il était déjà question de croix gammée. « Dire que le communisme comme tel était l’ennemi et non pas les juifs, ça avait pour conséquence que vous deviez combattre une part de la population allemande (Hitler considérait que le marxisme et les mouvem&amp;shy;ents qui lui étaient proches, comme le pacifisme, touchaient 40 % de la population allemande), mais il voulait la pop&amp;shy;ulation allemande innocente, et les juifs lui fournissaient un ennemi avec un visage concret ;c’est toujours plus efficace pour un mouvement politique d’avoir un ennemi qui peut être re&amp;shy;connu facilement plutôt qu’une force abstraite. Dans tout le socialisme des premières années, chez Fou&amp;shy;rier, chez Proudhon etc., les juifs jouent un grand rôle comme initiateurs et protagonistes du capitalisme. Pour Hitler, le juif capitaliste n’est pas aussi important que le juif révolution&amp;shy;naire, et particulièrement dans la révolution bolchevique où ils étaient dans l’avant-garde, Que dans les rangs des bolche&amp;shy;viks, les juifs soient prépondérants, c’était en 1918-1919 une thèse assez répandue, partagée par exemple par Churchill, et beaucoup d’autres. Cette conception des juifs comme les in&amp;shy;venteurs d’une révolution anéantissante, qui menaçait tout le monde occidental, c’était le noyau de l’idéologie d’Hitler, Mais on ne veut pas que cette thèse soit vraie, parce que si Hitler était en premier lieu anticommuniste, alors les anticommunistes d’aujourd’hui ont une proximité avec Hitler. C’était juste&amp;shy;ment la thèse des Soviets, il y avait un intérêt immédiatement politique à dénier cette thèse de l’importance première de l’anticommunisme, mais j’ai, je crois, démontré qu’il y a au moins deux sortes d’anticommunisme, et que l’anticommunisme to&amp;shy;talitaire d’Hitler n’était pas assimilable à l’anticommunisme dé&amp;shy;mocratique des Américains, par exemple ». Là par contre, Nolte semble visiblement ne pas vouloir avoir d’ennuis… Les nazis avaient dans leur sein beaucoup d’anciens socialistes et marxistes, certains sincèrement convertis (Goebbels, Himmler), d’autres en mission d’infiltration (Bormann, Koch). En France, d’ailleurs, les fascistes français venaient aussi bien de gauche (Doriot, Déat, Barthélémy) que de droite (Darnand, Valois). Cela dit, Nolte montre toute la différence entre Hitler et les communistes. A l’opposé d’un Pol Pot ou d’un Mao, il refuse de s’en prendre à son propre peuple. Les éléments ennemis doivent être convertis et non exterminés. A l’exception de quelques cadres présumés dangereux, les anciens militants communistes purent sans problème poursuivre leur carrière au sein du NSDAP. Là où Nolte ment délibérément, c’est quand il juge la judaïté du bolchevisme comme une « thèse assez répandue » alors qu’il s’agissait de la stricte vérité historique. J’ai démontré, noms à l’appui, dans L’Imposture antiraciste combien les dirigeants communistes étaient juifs et ce, dans la quasi-totalité des pays. En 1919, le judéo-bolchevisme le plus criminel avait sévi : Lénine, Trotsky et Staline en Russie, Bela Kuhn en Hongrie, Luxemburg et Eisner en Allemagne, Pauker en Roumanie… Manifestation absolue de la haine juive, le communisme est né d’elle, par elle et pour elle. Nolte se trompe également en différenciant l’anti-communisme nazi de l’anti-communisme américain, pour la bonne raison que la ploutocratie américaine a toujours ménagé Moscou. « Si vous êtes d’opinion que le communisme est un phénomène banal, alors c’est vrai, mais je ne le crois pas. Je crois que le marxisme est une force majeure et, dès 1917, une force terrifiante pour beaucoup de gens. C’est un concept curieux que celui de banalisation, qu’est-ce que cela veut dire ? Il y aurait une banalisation cer&amp;shy;tainement si vous disiez que le national-socialisme n’a pas dé&amp;shy;truit des millions de juifs, qu’il menait une guerre juste, etc.; mais dire que c’était un mouvement militant qui se dressait contre un autre, lequel était plus originaire, ce n’est pas une banalisa&amp;shy;tion, c’est une comparaison nécessaire. Je dois dire que ceux qui parlent de banalisation ont de bonnes raisons pour rejeter quelque chose dans l’ombre et ne pas confesser, par exemple, toute cette terreur: les premiers camps de concentration en Europe furent établis par les bolcheviks en 1918 sur ordre de Trotski, et si vous vous souvenez des faits de cette guerre civile russe et, dix ans plus tard, de la collectivisation, dire que c’est une banalisation de comparer ces mouvements, c’est une idée incroyable et in&amp;shy;défendable ». Pas vraiment. Les premiers camps de concentration en Europe furent l’œuvre de la Révolution Française, avec les pontons où étaient parqués les prêtres fidèles à leur foi. Cela dit, c’est un progrès que le nazisme et le communisme soient mis sur le même pied. Cependant, on n’en est pas encore à la réalité, à savoir que le premier nommé a été moins meurtrier que le second. Pour conclure, cette entrevue a été à l’aune du travail universitaire de Nolte en général : de bonnes choses, mais une attitude pusillanime qui l’empêche au dernier moment d’aller jusqu’au bout de ses conclusions. Pour vouloir rester à tout prix entre les deux chaises, Nolte va subir des attaques des deux côtés : les exterminationnistes qui vont le juger iconoclaste et les révisionnistes qui vont le juger carriériste&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32778659-115573852269310442?l=notrememoire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://notrememoire.blogspot.com/feeds/115573852269310442/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32778659&amp;postID=115573852269310442' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32778659/posts/default/115573852269310442'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32778659/posts/default/115573852269310442'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notrememoire.blogspot.com/2006/08/propos-de-nolte.html' title='A propos de Nolte'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32778659.post-115573079696038927</id><published>2006-08-16T05:09:00.000-07:00</published><updated>2006-08-16T05:19:57.363-07:00</updated><title type='text'>A propos des Cristeros mexicains</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/1600/mexico.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/320/mexico.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;(Légende du dessin : Le Père Miguel Pro, déguisé, vient évangéliser des orphelinats catholiques. Les républicains laïcs du Mexique ne manquaient pas "d'imagination". Plusieurs jeunes filles catholiques tombées entre leurs mains furent livrées... à des prostituées !)&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Lecture et Tradition consacre un numéro entier à la chouannerie mexicaine, les Cristeros. En 1926, ils pensèrent mettre fin par les armes à la dictature maçonnique et anti-chrétienne à la solde de Wall Street qui sévissait alors au Mexique. Cette révolte éclata en juin 1926 quand la tyrannie ferma les églises catholiques. Aussitôt le peuple protesta et dès janvier 1927, le centre-ouest du pays prit les armes. En avril 1927, les évêques sont expulsés, mais Calles le tyran essaie de les corrompre en juillet 1927. 20.000 Cristeros ont pris les armes et malgré l’assassinat du Père Pro par les régimistes, les Cristeros se renforcent : ils sont désormais 35.000 en janvier 1928. Mais le gouvernement n’a pas dit son dernier mot : en janvier 1928, il négocie la livraison du pétrole mexicain aux Etats-Unis. Ces derniers vont donc prendre position contre les catholiques. 50.000 Cristeros en armes écrasent les gouvernementaux. En mars 1929, la guerre semble gagnée. Cependant, les partisans du Christ-Roi seront abandonnés à leur triste sort par le sinistre pape Pie XI (comme le seront les catholiques espagnols qui ne devront leur salut que grâce à l’aide de l’Allemagne nazie) et même trahis par leurs évêques qui signeront les accords de la honte en juin 1929 pour sauver leurs privilèges. Les églises sont réouvertes en juillet 1929 et les Cristeros sont démobilisés. Cruelle erreur… Le gouvernement va les liquider impitoyablement pendant que les mitrés honteux regarderont ailleurs, aidés par la veule bourgeoisie mexicaine qui trahira les paysans cristeros, elle aussi pour garder ses privilèges. Une nouvelle insurrection éclate en janvier 1932, mais cette fois, le gouvernement a pu se réorganiser et reprendre les positions que les Cristeros occupaient lors du cessez-le-feu de 1929. En 1935, il reste 7.500 Cristeros en armes, mais le gouvernement, tout en les combattant, ne se contente plus que d’un anticléricalisme sournois… En 1941, c’en est définitivement fini de cette grande espérance d’un Mexique chrétien… Le soulèvement des catholiques mexicains a permis de révéler qu’en temps de guerre, les classes sociales établies et les hiérarchies de toutes natures ne sont pas fiables. Ne pas faire confiance aux ralliés et ne compter que sur ses propres forces. Mis à part de rares exceptions, les ralliés trahiront toujours pour la gamelle. On doit savoir les utiliser comme des citrons et se servir de leur nom tant qu’on y trouve un profit et ensuite les liquider avant que ce ne soit eux qui le fassent…&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32778659-115573079696038927?l=notrememoire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://notrememoire.blogspot.com/feeds/115573079696038927/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32778659&amp;postID=115573079696038927' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32778659/posts/default/115573079696038927'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32778659/posts/default/115573079696038927'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notrememoire.blogspot.com/2006/08/propos-des-cristeros-mexicains.html' title='A propos des Cristeros mexicains'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32778659.post-115573010899958283</id><published>2006-08-16T05:03:00.000-07:00</published><updated>2006-08-16T07:01:59.533-07:00</updated><title type='text'>A propos d'une peau de Chouan</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;A propos&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/1600/vitrail-014-detail-2.0.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/320/vitrail-014-detail-2.0.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;(Légende : Les Lucs sur Boulogne, symbole de l'Holocause vendéen. 519 (560 ?) femmes et enfants vendéens sont brûlés vifs dans l'Eglise au nom de la Liberté, de l'Eglaité et de la Fraternité...)&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Encore une preuve supplémentaire du racisme antichrétien atavique de la Gueuse et de ses zélotes. Même si nous ne sommes pas partisans de l’indépendance de la Bretagne, nous ne pouvons qu’approuver l’action de l’Adsav ! (la renaissance en breton, BP 0610, 44476 CARQUEFOU Cedex), un mouvement breton de droite nationale. Le 11 janvier, les patriotes bretons ont investi le Muséum des Sciences Naturelles de Nantes afin de protester contre la présence céans d’une peau de chouan tannée, exigeant que celle-ci soit rendue à la terre de ses ancêtres. Le lendemain, Youenn Le Goff adressait au nom du Collectif des Libertés Bretonnes le communiqué suivant : « &lt;em&gt;Une quarantaine de militants bretons du COLLECTIF des LIBERTES BRETONNES de NANTES. a investi samedi 11 janvier le Muséum des Sciences Naturelles de NANTES, afin de dénoncer le spectacle affligeant de cette peau humaine de chouan tannée exposée au public. Après avoir recouvert la vitrine, où est exposée l’enveloppe humaine, d’un linceul noir brodé d’une hermine blanche, les militants du COLLECTIF des LIBERTES BRETONNES ont rencontré la presse et expliqué leur action symbolique. Ils ont insisté sur cette époque horrible, sanguinaire et inhumaine, celle stratégie politique dans laquelle des utopistes ont tenté d’imposer leurs rêves en éliminant toute opposition. Ce génocide des Bretons et des Vendéens, (suivi quelques années plus tard de celui du Camp de Conlie), la France ne l’a jamais reconnu, ni fait acte de repentance, cette France des droits de l’homme et donneuse de leçons. Ils ont également insisté sur cette France révolutionnaire et son régime issu de 1789 qui a inspiré tous les régimes totalitaires et sanguinaires du monde. On peut affirmer sans erreur que la révolution française et sa dérive totalitaire, accolent logiquement la France de 1793 â I’URSS stalinienne. Lénine, bien avant le nazisme avait inauguré le génocide de masse et instrumentalisé les moyens pour y parvenir. En lui succédant en 1924, Staline a poursuivi la politique de transformation radicale de la société !.Les crimes monstrueux commis lors de ce génocide volontairement perpétré, calculé, cette volonté totale d’extermination, ont été très naturellement justifiés par des hommes comme Saint Just, qui écrivait dans son rapport du 14 août 1793 â la commission des moyens extraordinaires « on tanne à Meudon la peau humaine,. la peau qui provient d’hommes est d’une consistance et d’une beauté supérieure à celle des chamois. Celle des sujets féminins est plus souple mais présente moins de solidité». Et dire qu’il y a encore aujourd’hui de nombreux hommes politiques français qui se réfèrent â un tel monstre sanguinaire. C’est moins la Bretagne que la France qui est malade de son histoire, de sa mémoire. Enfin, un courrier va être adressé dans les prochains jours au Conservateur du Muséum, avec copie a l’ensemble des Conseillers municipaux de la ville de Nantes, afin que soit immédiatement retiré cette peau tannée au nom du respect de l’être humain, mais également qu’elle soit remise â la terre qui l’a vu naître avec une sépulture digne de la recevoir. Le COLLECTIF des LIBERTES BRETONNES recherche dés â présent une municipalité bretonne qui accepterait de recevoir celle dépouille de ce chouan&lt;/em&gt; ». Même si je ne suis pas favorable à l’indépendance de la Bretagne, je suis pour un devoir de mémoire sur cette période. Cette peau de Chouan, transformée en vêtement est bel et bien de la peau humaine.. Cette précision est nécessaire, car non seulement la mémoire chouanne a été étouffée, mais en plus elle a été volée. Etouffée, car les Républicains se sont empressés d’effacer au maximum les traces de leurs forfaitures. Si on en croit Reynald Secher dans La Vendée-Vengé ou Simone Loidreau dans Les Colonnes infernales en Vendée, de nombreuses pièces officielles ont été opportunément expurgées. Ainsi, toute la partie du dossier militaire du sanguinaire Grignon concernant la période 1793-1794, de même que celle de son complice de la 2e colonne Lachenay ont « disparue». Comme le disait un chef républicain « Ces brigands [les Vendéens] ne pourront pas écrire de livres ». Entre ceux qui font l’apologie des massacres en Vendée (Michelet), et ceux qui en nient la réalité (Marianne, Télérama, l’Histoire, le Réseau Voltaire) , il faudra attendre les contributions de Reynald Secher et de Pierre Chaunu pour permettre au peuple de savoir ce qui a vraiment été la République. De plus, la mémoire vendéenne a été volée. De crimes réels et atroces commis de 1793 à 1796, on les galvauda en créant des falsifications historiques lors d’autres conflits. A l’histoire, bien réelle, de graisse humaine récupérée sur les cadavres des femmes vendéennes, on fit place aux bobards sur le savon humain fabriqué par les Allemands tant en 1917 qu’en 1945. A la peau de Chouan, bien réelle et bien visible, on fit place au mythe des « abats-jours en peau humaine » de Buchenwald, peau qui, à l’analyse s’avérait être de la banale peau de chèvre. La Guerre de Vendée, c’est le vrai visage de la République. La volonté d’extermination de tout ce qui est différent qui suinte comme le pus d’une plaie. De temps en temps, quand elle vacille sur ses bases, la Gueuse montre son vrai visage comme en 1793, 1905, 1944, 1962 ou, à un degré moindre, 2002. Celui qui avait le mieux compris la terreur ce fut… Karl Marx : « La Terreur, c’est la bourgeoisie parisienne qui a chié dans ses culottes » (Lettre à Engels, en pleine guerre Franco-Prussienne de 1870). Car la Révolution Française et la République qui s’en suivit furent indubitablement bourgeoises. Cette mentalité hédoniste, cupide, jouisseuse, qui nous a amené le malthusianisme démographique et le sacrifice de notre race sur l’autel du profit. Nous ne pendrons pas les bourgeois avec les tripes des curés (de toutes façons, même si les curés sont de gauche, il n’y en aurait pas pour tout le monde…), mais avec celles des « peaux de cochons ». Aucune négociation n’est possible avec la République : outre que pendant la guerre de Vendée elle a massacré tous les Vendéens qu’elle trouvait sur son chemin sans se préoccuper de leurs opinons politiques (ainsi, des collabos des Bleus furent liquidés par leurs propres amis !), les accords de paix signés avec Charette en 1796 furent violés immédiatement par les Bleus. Même Napoléon eut plus de parole ! On pourrait retrouver des exemples similaires en 1905, 1944, 1962 et ainsi de suite. A l’étranger, chaque fois que les catholiques eurent le malheur de négocier avec la République (Mexique, Cuba, Russie) ils ont été trahis. Eduquons les Républicains, mettons-leur du plomb dans la tête… La France doit faire acte de repentance pour le génocide Vendéen. Comme la réalité des massacres de la guerre de Vendée fut pire que tout ce que la propagande attribue aux nazis, alors il faut en déduire les conclusions qui s’imposent : destruction de la République, interdiction de la propagande républicaine, suppression du Panthéon, retrait du nom de Turreau de l’Arc de Triomphe, changement de nom de toutes les rues, places, avenues, bâtiments et stations de métro portant les noms de République, Robespierre, Danton ou tout autre révolutionnaire français ou étranger, interdiction de toute propagande républicaine assimilable à l’apologie de crimes contre l’humanité… DELENDA REPUBLICA EST&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32778659-115573010899958283?l=notrememoire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://notrememoire.blogspot.com/feeds/115573010899958283/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32778659&amp;postID=115573010899958283' title='6 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32778659/posts/default/115573010899958283'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32778659/posts/default/115573010899958283'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notrememoire.blogspot.com/2006/08/propos-dune-peau-de-chouan.html' title='A propos d&apos;une peau de Chouan'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32778659.post-115572881235852985</id><published>2006-08-16T04:40:00.000-07:00</published><updated>2006-08-16T05:03:25.540-07:00</updated><title type='text'>A propos des bobards de guerre</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/1600/camions.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/320/camions.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;(Légende : camion allemand de 1915. Le Daily Telegraph accusa en 1916 les Bulgares d'avoir gazé 700.000 Serbes en utilisant des camions et des fausses douches. En 1942, le même journal accusa les Allemands d'avoir gazé 700.000 Juifs en utilisant des camions et des fausses douches).&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Lord Arthur Ponsonby of Shulbrede (1871-1946) était une figure atypique de la Grande-Bretagne de la première moitié du XXe siècle. Ancien page de la Reine Victoria, il embrassa une carrière diplomatique puis politique. Elu député libéral de Sitling (Ecosse) de 1908 à 1918, il fut l’un des principaux animateurs des mouvements pacifistes de l’entre-deux-guerres. Réélu député (travailliste cette fois) de 1922 à 1930, il fut sous-secrétaire d’Etat aux Affaires Etrangères en 1924, sous-secrétaire d’Etat aux Colonies en 1929 et secrétaire du Parlement auprès du Ministère des Transports de 1929 à 1931. De 1931 à 1935, il est le chef de l’opposition travailliste au Parlement. En 1930, il écrivit un livre, Mensonges et rumeurs en temps de guerre , consacré aux bobards de la Première Guerre Mondiale. La plus célèbre est celle des Allemands coupant les mains des bébés belges. Lord Ponsonby arrive à remonter à l’origine du bobard : un article du Times du 27 août 1914. Il y a aussi toute la gamme d’histoire au sujet de la collection de timbres (le bobard a été réutilisé contre les Japonais en 1942… et par les Allemands contre les Russes en 1916) : un prisonnier écrit à sa famille que tout va bien et demande à ce que l’on garde le timbre, très rare. Or, une fois le timbre décollé, on voit écrit sous celui-ci « ils m’ont coupé la langue (ou les pieds, c’est selon)… Or, les lettres des prisonniers n’ont jamais de timbres mais un tampon postal spécial équivalent à l’ancienne « franchise militaire ». Il y eut aussi le bobard lancé par le commissaire de la marine de réserve Hughes Collingwood qui accusa l’équipage d’un sous-marin allemand en détresse sauvé par la marine anglaise de ne pas avoir signalé la présence de quatre prisonniers britanniques dans le bâtiment qu’ils s’apprêtaient à saborder. Autre légende, celle du soldat américain de 17 ans dont les Allemands auraient coupé les oreilles et renvoyé dans les lignes alliés en disant qu’ils voulaient se battre contre de vrais hommes… On retrouve presque mot pour mot la célèbre histoire du portefeuille : une infirmière anglaise sauve un officier allemand à l’article de la mort. Dans un élan de gratitude, il lui dit au moment de partir « Je ne peux pas vous en dire davantage, mais méfiez-vous du métro en avril (1915) ». Il y eut aussi l’affaire de la graisse humaine récupérée sur les cadavres de soldats allemands par les autorités du Reich (deuxième du nom) : apparue pour la première fois dans les colonnes du Times le 16 avril 1917, il faudra attendre 1925 pour qu’il soit démenti. Ce en quoi il a vécu moins longtemps que son homologue de la Seconde Guerre Mondiale qui résistera vaillamment jusqu’au milieu des années quatre-vingts. A la fin de la Première Guerre Mondiale, tous ces bobards furent abandonnés car ils ne servaient plus à rien. Certains furent recyclés pour la seconde et sont devenus « croyance obligatoire ». Il y a une différence fondamentale : ils n’ont jamais cessé d’être nécessaires car ils sont le fondement de l’existence même de l’état d’Israël et l’unique légitimation de la purification ethnique de 1948…&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;La Princesse Marie Bonaparte est l’arrière-petite-nièce de l’Empereur Napoléon Ier et l’arrière-petite-fille de Lucien Bonaparte. Lors de la Seconde Guerre Mondiale, cette disciple de Freud analysa certaines rumeurs qui sont actuellement reprises, notamment sur celle de « l’ennemi amical ». A l’époque, évidemment, c’est l’Allemand qui jouait ce rôle. L’histoire est toujours la même, mais avec des variantes : l’officier allemand est déguisé avant-guerre en officier polonais, français, en réfugié ou même… en religieuse. Un ou une français lui vient alors en aide et l’officier, redevenu allemands, l’aide à son tour. Il se trouve que j’ai moi-même entendu ce bobard de mes propres oreilles : un vieux militant du CNI n’avait raconté que, jeune soldat en 1939, il était le chauffeur d’un officier alsacien. Le 17 juin, l’officier lui demanda de le déposer chez lui. Le jeune soldat lui demanda : « Nous avons perdu la guerre mon capitaine ? ». L’officier ne répondit pas et rentra chez lui. Il en ressortit un peu plus tard en uniforme… de SS- Hauptsturmführer et lui répondit sourire aux lèvres : « Soldat, VOUS avez perdu la guerre… » et il autorise le jeune homme à s’en aller… L’un des bobards raconté par Bonaparte fut réemployé dans un livre d’uchronie, Le Maître du Haut Château écrit par l’Américain Philippe K. Dick et se déroulant dans un monde où l’Axe a gagné la guerre en 1947. Lors du débarquement en Angleterre en 1945, les Anglais mirent du phosphore et de l’essence le long des côtes pour brûler les navires de débarquement allemand…. Pour cette raison, Churchill sera pendu pour « crime contre l’Humanité » lors du Procès de Nuremberg de 1949… Or, cette histoire n’est pas née du cerveau fertile et bourré de LSD de Dick, mais n’est que la reprise d’une rumeur ayant circulé tant en France qu’en Grande-Bretagne de août 1940 à juin 1941… &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32778659-115572881235852985?l=notrememoire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://notrememoire.blogspot.com/feeds/115572881235852985/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32778659&amp;postID=115572881235852985' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32778659/posts/default/115572881235852985'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32778659/posts/default/115572881235852985'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notrememoire.blogspot.com/2006/08/propos-des-bobards-de-guerre.html' title='A propos des bobards de guerre'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32778659.post-115572839501886061</id><published>2006-08-16T04:33:00.000-07:00</published><updated>2006-08-16T04:49:16.623-07:00</updated><title type='text'>A propos de l'Entre-deux-guerres</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/1600/rafaq_kt40.1.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/320/rafaq_kt40.1.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;(Légende : char volant soviétique AT-40. Staline avait mobilisé 365 divisions dont 10 corps d'armée parachutistes pour attaquer l'Allemagne le 12 juin 1941. Au dernier moment, l'offensive fut repoussée au 6 juillet...)&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Dans son numéro du 23 décembre 2002, Marianne évoque longuement « les causes des guerres », donnant sa version des faits de l’histoire. Le Libre Arverne a bien évidemment disséqué les nombreux articles pour mettre le doigt sur leur propagande sous-jacente. Dans le premier article, celui de Jean-Michel Gaillard, conseiller référendaire à la Cour des Comptes, la guerre serait due à des facteurs tels que l’ambition, la soif de l’or ou l’idéologie. Pas la moindre mention du rôle de certaines sociétés plus ou moins secrètes qui, adorant Lucifer, ne veulent que le règne de celui-ci. En fait, le christianisme avait compris que l’homme, frappé par le péché originel, était voué naturellement à l’exercice du mal, donc de la guerre. La philosophie des Lumières prétendait qu’avec la « liberté » et la « démocratie », les guerres s’estomperaient. Or, depuis 1789, les guerres se sont accrues en intensité et en horreur… La « démocratie » qui prétendait supplanter le christianisme a fait preuve de son impuissance. Les femmes et les enfants morts carbonisés dans les brasiers des Lucs-en-Boulogne, de Dresde, d’Hiroshima ou de Bagdad « au nom du bien » le confirment… Si sur Napoléon on note une certaine évolution du discours par rapport à la vulgate officielle, notamment avec le rôle de la Grande-Bretagne qui relança le conflit chaque fois que Napoléon pensait avoir obtenu la paix (et pour cause, Londres a toujours été partisan d’une Europe divisée afin de pouvoir régner sur elle…), par contre, on retrouve la même habituelle propagande en ce qui concerne Hitler. Là encore, si on n’a pas à l’esprit la question des loges et des sociétés secrètes, on ne peut rien comprendre. L’auteur de l’article, Edouard Husson, maître de conférence à l’université de Paris-IV, ressasse la légende de Hitler voulant conquérir le Monde et des glorieux Churchill et Roosevelt voulant l’en empêcher mais n’étant pas écoutés par les naïfs qui dirigeaient les démocraties et qui préféraient s’en prendre à Staline… La réalité, bien entendu, n’a rien à voir avec la propagande officielle. Quand en 1919, les Juifs américains dirigèrent la rédaction du Traité de Versailles, ils plaçaient l’Allemagne dans une situation intenable : coupée en deux, elle était privée de colonies et de flotte, était démilitarisée et de plus avait une part importante de sa population en terre étrangère (Alsace, Posnanie, Tchéquie, Autriche, Silésie). Devant l’échec de l’instauration d’un régime communiste en Allemagne grâce aux Corps Francs, les amis du colonel House (de son vrai nom Edouard Mandell) – l’homme qui fit Versailles – misèrent la carte soviétique. Le financement de l’URSS par le lobby israélite et l’aide décisive apportée par l’Allemagne de Weimar et les Etats-Unis dans la constitution de l’Armée Rouge allait mettre celle-ci en position de combat pour juillet 1941. Pour faciliter la conquête de l’Europe, il fallait que l’Allemagne se réarme et se tourne contre la France, ce qui n’était pas du tout l’objectif des Allemands qui voulaient avant tout récupérer à l’Est ce qu’on leur avait pris en 1919. Les massacres horribles commis contre les minorités allemandes par les Polonais en 1921 avaient alarmé Berlin sur le sort de ses ressortissants en terre slave. Les brimades commises contre la communauté allemande de Tchécoslovaquie ne firent que renforcer cette sensation, d’autant plus que ces petits pays étaient surarmés comparativement à l’Allemagne et sa minable Reichwehr de100.000 hommes… En 1932, la haute finance juive américaine aida financièrement Hitler pendant que Staline exigeait d’Herrmann Remmele la neutralisation du KPD et le repli de ses membres les plus précieux en URSS, le reste étant livré aux nazis par Dimitrov en 1934 suite à l’incendie du Reichtag par le communiste van den Lubbe (qui, le fait a été prouvé par Irving suite à sa visite dans les archives russes, avait bel et bien agi seul). Pour être sûr de canaliser Hitler dans le sens voulu, la haute finance apatride disposait de ses agents conscients (Schacht, Canaris) ou manipulés (Hess) ainsi que de l’agent Soviétique Bormann. Cependant, Hitler redressa l’ Allemagne mieux que prévu. S’il envisageait la guerre contre l’URSS, il ne l’imaginait pas avant 1944. La flotte allemande n’était pas prête et l’Allemagne n’avait pas envisagé de construction de bombardiers lourds, à la différence de la Grande-Bretagne. Le plus beau coup des mondialistes est d’avoir réussi à ruiner Churchill et d’en faire une marionnette entre leurs mains à partir de 1936… Malgré de très nombreuses propositions de paix, l’Allemagne attaqua la Pologne pour sauver d’un génocide la population allemande y résidant. La France et la Grande-Bretagne lui déclarèrent la guerre. Grâce à l’aide de Staline, l’Allemagne put mettre la France KO, non sans empêcher l’Angleterre de prendre le contrôle de la Norvège en envahissant celle-ci quelque heures avant le débarquement anglais… La France ayant été mise hors de combat en trois semaines, tous les plans mondialistes volèrent en éclat car l’Allemagne pouvait faire face à la Russie. Le 22 juin 1941, la Wehrmacht lançait une offensive préventive contre Staline. Le plan de soviétisation de l’Europe avait échoué. Le retournement d’alliance de Staline en 1947 les rendirent caduques. Les mondialistes abattirent alors leur carte de rechange : la construction européenne… Mais c’est une autre histoire… Ensuite, un article sur la guerre de Cent-Ans, avec un article de Philippe Contamine qui explique benoîtement que s’il n’y avait pas eu Jeanne d’Arc, la France et l’Angleterre auraient été unies, ce qui aurait évité bien des guerres futures.. Or, Edouard III ne pouvait prétendre au trône de France car il n’était qu’un bâtard, son père, Edouard II, homosexuel, n’ayant jamais consommé son mariage avec Isabelle de France. Ensuite, un certain Jean Flori évoque les Croisades. Il nie les persécutions commises par les Musulmans contre les Chrétiens qui venaient prier. Pour lui, la religion chrétienne devait trouver « un bouc émissaire » pour résoudre ses problèmes internes. Evidemment, quand ce sont des chrétiens qui sont persécutés, ce n’est pas « historiquement correct ». Ce n’est pas non plus dans les colonnes de Marianne que l’on risque d’apprendre la vérité historique sur les guerre de Religion. Dans l’article de Joël Cornette, il n’est fait mention nulle part des crimes immenses commis par les Protestants contre les catholiques et ce, bien avant la Saint-Barthélemy, notamment le massacre de la Saint-Michel à Nîmes qui provoqua la mort d’environ 5000 catholiques massacrés par les Huguenots… L’entreprise de falsification continue. Toujours la même légende colportée sur la Guerre de Sécession, avec celle du « bon et juste » Abraham Lincoln qui voulait libérer les esclaves. Rien n’est plus faut : en fait, Lincoln dont l’humanisme était à géométrie variable (il a massacré des Indiens en 1832 et n’a rien fait contre les esclaves blancs que le nord employait en toute légalité) voulait briser le développement économique du sud qui menaçait les monopoles du nord. Si le Sud franchit le pas, c’est qu’il avait obtenu le soutien temporaire de la haute finance apatride, notamment du général Pike, l’un des fondateurs du palladisme. Cependant, le Nord parviendra à retourner les alliances en faisant des concessions (tout comme en 1917)… Même chose pour la guerre du Golfe avec l’habituel bobard de « l’Irak quatrième armée du Monde » alors qu’en effectifs et matériels, c’était l’armée nord-coréenne qui avait ce rang. A l’époque, la hiérarchie mondiale était la suivante : URSS, Chine, USA, Corée du Nord, Inde, Corée du Sud, Turquie, et Irak… On était loin de la « quatrième puissance mondiale » mais cette vision des faits était nécessaire pour effrayer l’opinion publique… Même chose en ce qui concerne la guerre de 1914. On fustige les nationalismes européens mais sans s’intéresser aux Loges qui avaient intrigué pour une guerre mondiale et longue (sabotage de l’armée française, déstabilisation de l’Autriche et de la Russie, poussées à l’entrée en guerre des Etats-Unis…) En fait, la meilleure façon d’éviter la guerre est de réduire à néant l’action des L\… Mais ce n’est pas demain la veille&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32778659-115572839501886061?l=notrememoire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://notrememoire.blogspot.com/feeds/115572839501886061/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32778659&amp;postID=115572839501886061' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32778659/posts/default/115572839501886061'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32778659/posts/default/115572839501886061'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notrememoire.blogspot.com/2006/08/propos-de-lentre-deux-guerres.html' title='A propos de l&apos;Entre-deux-guerres'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32778659.post-115572797578234459</id><published>2006-08-16T04:30:00.000-07:00</published><updated>2006-08-16T04:56:14.073-07:00</updated><title type='text'>A propos de l'affaire Dreyfus</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/1600/250px-Caran-d-ache-dreyfus-supper.6.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/320/250px-Caran-d-ache-dreyfus-supper.6.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;L’un des lieux communs les plus difficiles à faire disparaître est la légende d’un Dreyfus innocent victime d’un vaste complot clérical, anti-républicain et anti-sémite. L’écrivain catholique Yves Amiot a repris les dossiers de l’affaire et a rendu ce verdict qui est également celui d’André Galabru et d’André Figuéras : Dreyfus était bel et bien coupable, son innocence ayant été imposée à l’opinion publique par un lobby juif extrêmement puissant comme le prouvaient d’ailleurs les livres d’Edouard Drumont, contemporain de l’affaire. D’entrée, l’auteur replace l’affaire Dreyfus dans son contexte et notamment dans sa proximité avec l’affaire de Panama. Dans cette affaire, l’épargne de la classe moyenne française avait été raflée par tout un tas d’expédients malhonnêtes dans lesquels les Juifs allemands (Rothschild, Reinach, Hertz, Khon) étaient impliqués jusqu’à la kippa. L’affaire du canal de Panama fut la goutte d’eau qui fit déborder le vase : les petits épargnants français, trompés par la presse aux ordres et les politicards véreux, avaient perdu dans l’affaire 700 millions de francs-or (soit 20 milliards de francs actuels) dont 100 millions avaient été purement et simplement détournés. Pire, avec la complicité des politicards, les escrocs bénéficieront d’une impunité totale. Amnistie générale ! Une véritable révolte contre la lèpre juive embrasait la France. La Gueuse vacillait sur son socle. Pour détourner l’opinion de ces affaires nauséabondes, quoi de mieux que de lui en fabriquer une autre sur mesure, visant à donner l’impression que les Juifs étaient d’innocentes victimes de la méchanceté publique… Une obscure affaire d’espionnage habilement montée en mayonnaise devrait suffire. Ce sera l’affaire Dreyfus. Alfred Dreyfus est un juif alsacien, médiocre officier d’artillerie et polytechnicien. Originaire de Mulhouse (qui, au moment de l’affaire, s’appellait Mülhausen), c’est un débauché, trousseur de jupons et pilier de salle de jeu ! Un homme en perpétuel besoin d’argent qui, de plus, a de curieuses fréquentations quand il se rend dans son Alsace natale. L’affaire Dreyfus est en fait extrêmement compliquée. Une véritable partie de billard dont la France est le tapis et où les services secrets français, allemands et italiens mènent le jeu. Outre Dreyfus, l’affaire voit apparaître une galerie de personnages dignes de la Commedia dell’Arte. A tout seigneur tout honneur, commençons par le chef de l’espionnage allemand en France, un attaché militaire, Maximilien von Schwartzkoppen, qui mourra à la tête de son unité sur le Front russe en 1916. Produisant un grand effet tant sur les hommes que les femmes et de mœurs variant selon les intérêts de l’Empire, il ira jusqu’à prendre comme amant son homologue italien Pannizardi (homosexuel notoire) pour obtenir des renseignements et faire des espions italiens (l’Italie est alors alliée de l’Allemagne et la nouvelle de l’arrestation de l’officier félon provoqua la consternation de l’ambassade italienne). Il y a ensuite celui qui a porté le chapeau pour Dreyfus : Ferdinand Walsin-Esterhazy, qui ne valait guère mieux que lui. On trouve un troisième larron, Weil, authentique espion, qui était en quelque sorte l’agent traitant de tout ce petit monde interlope. Alors Dreyfus, coupable ou non ? Ce livre rétablit la vérité. L’Allemagne avait plusieurs espions qui travaillaient en couple : un que l’on garde, l’autre que l’on peut sacrifier (comme ce fut le cas lors de l’affaire du Rainbow Warrior). Le premier était Dreyfus, le second était Esterhazy. Si Dreyfus espionnait pour le compte de l’Allemagne, il ne le faisait pas directement avec Schwartzkoppen, mais par le biais d’un autre canal : l’ambassade d’Italie, beaucoup moins surveillée par les services secrets français, mais véritable filiale des services allemands quand on a l’esprit la nature des relations entre Schwatzkoppen et Pannizardi. Réintégré dans l’armée en 1906, on retrouva pendant la guerre de 1914-1918 le lieutenant-colonel Dreyfus : il commande un dépôt d’artillerie à Orléans, loin du front… Il n’y a rien à ajouter…&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32778659-115572797578234459?l=notrememoire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://notrememoire.blogspot.com/feeds/115572797578234459/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32778659&amp;postID=115572797578234459' title='3 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32778659/posts/default/115572797578234459'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32778659/posts/default/115572797578234459'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notrememoire.blogspot.com/2006/08/propos-de-laffaire-dreyfus.html' title='A propos de l&apos;affaire Dreyfus'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32778659.post-115572774062385564</id><published>2006-08-16T04:25:00.000-07:00</published><updated>2006-08-16T04:29:00.626-07:00</updated><title type='text'>A propos du Wilheim Gustloff</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/1600/wilhelm-gustloff.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/320/wilhelm-gustloff.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;em&gt;(Légende : Wilheim Gusloff, coulé avec près de 10.000 femmes et enfants à bord. Pour ce crime immonde, le commandant soviétique sera décoré et promu. Il ne faisait qu'obéir à la directive de Staline du 6 novembre 1941 sur l'extermination des Allemands)&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Je m’étais dit que je ne parlerais pas de Günter Grass. Je n’aime pas les staliniens, surtout ceux qui jouent aux repentis… Pourtant, son dernier livre En Crabe brise certains tabous. Bien sûr, ne rêvons pas, on est encore loin de voir révéler toute la vérité sur la Seconde Guerre Mondiale. Cependant, pour la première fois, les crimes soviétiques commis contre l’Allemagne commencent à être révélés. Grass évoque l’un des plus abominables crimes de la Seconde Guerre Mondiale, le torpillage du paquebot allemand Wilheim Gustloff avec à son bord plus de 9.000 réfugiés fuyant le génocide des populations allemandes de Prusse. Il n’y a pas eu que ce paquebot martyr : les tragédies similaires du Von Steuben et du Goya se déroulèrent quelques jours plus tard. La première fois que j’ai entendu parler de cette tragédie, ce fut dans une brochure de Vincent Reynouard. Le drame des révisionnistes, c’est qu’ils sont des précurseurs. C’est un rôle qui n’est pas très bon : c’est toujours au premier chrétien qu’arrive le plus gros lion… Une faille s’est faite dans le mur du mensonge. A nous patriotes de ne pas se laisser confisquer nos découvertes. Il faut que tous les ennemis du système exigent des comptes, notamment aux divers gouvernements de collaboration avec l’occupant américain : nous voulons la vérité sur les projets anglais de gazage de la population allemande, sur les camps américains plus meurtriers qu’Auschwitz, sur la purification ethnique à l’Est, sur les massacres abominables commis contre les femmes et les enfants allemands par les Polonais en 1939 et 1945, sur la journée de l’horreur à Prague le 5 mai 1945 où la Croix Rouge s’est rendue coupable de complicité de génocide… Ne nous leurrons pas : si Grass a pu s’exprimer, c’est que le « Quisling Gouvernement » en place à Berlin y trouve son compte ainsi que ses maîtres…Montrons aux yeux du monde le vrai visage des Alliés : des criminels et des assassins qui ne valent pas mieux que les nazis ! Après tout, en quoi le génocide des Indiens au nom de la démocratie, celui des Aborigènes pour la plus grande gloire de la Grande-Bretagne ou la liquidation de classes sociales entières au nom du communisme était plus « moral » que l’hitlérisme ? L’ironie cruelle de la Seconde Guerre Mondiale a tout de même été le triomphe des idées national-socialistes.. par les Juifs eux-mêmes avec l’état d’Israël ! Les affiches de propagande américaine montraient l’Oncle Sam, pointant son index vers vous et déclarant « I WANT YOU ! ». Je te veux dans mon armée. Seulement, l’Oncle Samuel nous prend vraiment pour des andouilles. Il peut garder ses verroteries, nous ne sommes pas à vendre. En effet, s’ils étaient si pressés que cela de lutter contre l’islamisme, ils feraient tout pour empêcher la colonisation de la France. Quand Reagan lança la guerre idéologique totale contre l’URSS dès son accession à la présidence, il tendit la main à toutes les forces anticommunistes de la planète. Des films comme The Red Dawn, des jeux de rôles comme Price of Freedom, des livres comme Amerika intégraient dans la société des gens qui en étaient traditionnellement exclus. On y exaltait l’union nationale contre l’idéologie la plus meurtrière de l’histoire. Cependant, cette nouvelle politique Bush n’est pas celle de Reagan. Il s’agit juste de laisser aux exclus une toute petite marge de liberté en contrepartie de leur engagement total dans les projets de leurs pires ennemis. Soyons réalistes, demandons l’impossible ! Ne laissons pas les ennemis se refaire une virginité sur nos morts. Leur attitude n’est pas sincère. Ils n’en parent que pour s’attirer les bonnes grâce de l’Allemagne dont les mondialistes ont besoin pour le moment… Ne nous laissons pas piéger par Grass. S’il dérangeait vraiment le système, personne ne parlerait de ses livres. Fuyez comme la peste tout auteur plébiscité dans la presse : il mange à la gamelle. Un vrai rebelle, un vrai dissident crève de faim et de misère et, si par hasard les médiats parlent de lui, c’est pour le priver de sa dignité d’homme. Heureux les pauvres car le Royaume des Cieux leur est ouvert… Cela dit, nous devons nous servir du livre de Grass. Le brandir sur les toits en déclarant que cette vérité occultée, nous l’avions toujours révéler. Le livre se termine par un geste fort : un jeune nationaliste allemand, Konrad Pofrieke, venge deux fois Wilhiem Gustloff : le dignitaire assassiné en 1936 et le paquebot coulé en 1945… Quelle parabole que cette fin : le régime de haine et de mensonge tombera sous la lame de ses victimes. Comme quoi, faute de mieux, un stalinien peut même dire la vérité ! &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32778659-115572774062385564?l=notrememoire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://notrememoire.blogspot.com/feeds/115572774062385564/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32778659&amp;postID=115572774062385564' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32778659/posts/default/115572774062385564'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32778659/posts/default/115572774062385564'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notrememoire.blogspot.com/2006/08/propos-du-wilheim-gustloff.html' title='A propos du Wilheim Gustloff'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32778659.post-115572743620037284</id><published>2006-08-16T04:20:00.000-07:00</published><updated>2006-08-16T04:23:56.206-07:00</updated><title type='text'>A propos du Comte de Monte-Cristo</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/1600/montecristo.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/320/montecristo.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Oui, Alexandre Dumas s’est inspiré d’une histoire vraie pour son roman Le Comte de Monte Cristo. Le véritable héros de cette histoire est un nîmois du nom de François Picaud qui a manigancé une vengeance implacable contre l’homme qui avait brisé sa vie. Même l’abbé Faria a réellement existé, même si en réalité, il s’agissait d’un abbé italien. Tout commence en 1807. Un jeune cordonnier nîmois installé à Paris, François Picaud, est fiancée à une riche jeune fille prénommée Thérèse. Il annonce à ses amis qu’il va bientôt l’épouser. Il se trouve que l’un de ses « amis » est le patron d’un estaminet de la Place Sainte-Opportune à Paris, nîmois comme lui. Cet homme, du nom de Mathieu Loupian, convoitait la dot de la jeune fille. Sous prétexte de « faire une bonne blague », il dénonça Picaud à la justice impériale comme « agent anglais ». Mis au secret, enfermé au château de Fénestrelle, Picaud ne sera libéré qu’en 1814, lors de la première abdication de Napoléon. Ils étaient quatre personnes a connaître les véritables raisons pour lesquelles Picaud avait été incarcéré : Loupian et ses trois amis nîmois : Gervais Chaubart, Guilhem Solari et Antoine Allut. Ce dernier refusa tout net de s’associer à cette « plaisanterie » qu’il jugeait de mauvais goût. Quand Picaud sortit de prison, il retourna à Paris et apprit que brisée par le chagrin, Thérèse s’était résignée à épouser Loupian en 1809. En interrogeant un voisin, il apprit qu’il avait été dénoncé suite à une mauvaise plaisanterie et qu’Allut savait la vérité. Picaud partit pour Nîmes retrouver Allut rentré au pays. Il se déguisa en prêtre et endossa l’identité du respectable abbé Baldini. Pourquoi un ecclésiastique ? Tout simplement parce qu’en prison, Picaud avait rencontré un abbé italien ayant subi une mésaventure semblable à la sienne. Issu d’une richissime famille lombarde qui l’avait trahi, il fit donc de son compagnon d’infortune son seul et unique héritier. Picaud acheta la confession d’Allut contre un diamant d’une valeur de 50.000 francs-or (soit 150.000 €). Une peccadille pour lui : l’héritage de l’abbé, opportunément placé à Hambourg et à Londres, lui avait rapporté la coquette somme de 7 millions de francs-or (21 millions d’€). De retour à Paris, Picaud accomplit une vengeance implacable… Tout d’abord, il endossa l’identité d’un dénommé Prosper et se fit embaucher comme garçon de café dans le splendide établissement des Grands Boulevards que Loupian avait ouvert avec la dot de sa femme. Un jour, on retrouva Gervais Chaubart poignardé à mort sur le Pont des Arts. Sur le manche du couteau, un simple message : « NUMERO UN ». Loupian n’eut pas le temps de porter le deuil de son ami. Quelques jours plus tard, sa fille de seize ans avoue en larmes qu’elle est enceinte. Le père de l’enfant, un jeune dandy, déclare vouloir l’épouser. Le jour des noces, le marié ne vient pas et une lettre est distribuée à chaque invité. Le fameux « jeune dandy » était un galérien évadé… Quatre jours après le déshonneur public de sa fille, Loupian est frappé par un second grand malheur : son superbe café brûle. Il est tout simplement ruiné ! Avec les débris de la dot de sa femme, il ouvre un petit troquet minable. Il ne reste plus que deux personnes qui lui sont fidèles : le « dévoué Prosper » et son ami Solari. Un jour, Solari meurt dans d’atroces souffrances, empoisonné. Sur son cercueil, on trouve un papier : « NUMERO DEUX ». Mais Loupian n’a pas fini de boire le calice jusqu’à la lie. Il lui reste comme motif de fierté deux enfants : son fils et sa fille. Mais le fils a de mauvaises fréquentations… Ses « amis » l’enivrent un soir et il se retrouve impliqué bien malgré lui dans un vol avec effraction. Opportunément prévenue par Prosper, la police se saisit du jeune Loupian qui écope de 20 ans de bagne. Brisé, Loupian père fait faillite… Il va être saisi et emprisonné. Alors Prosper lui propose de lui éviter la faillite frauduleuse. Mais il fixe son prix : il déshonorera une seconde fois la fille Loupian. Celle-ci accepte pour sauver son père. Pas pour longtemps. Alors qu’il errait dans le jardin des Tuileries méditant sur son funeste destin, Loupian tombe nez à nez sur un spectre venu du passé… Il voit devant lui Prosper qui lui susurre… « Loupian, reconnais moi… Loupian, souviens-toi… Tu ne te rappelles pas ? 1807… Tu seras mon NUMERO TROIS ! » Et Loupian reconnais enfin François Picaud sous les traits de Prosper. Celui-ci le poignarde alors en plein cœur. Picaud est vengé. Il ne sera pas le seul. Il vient à peine d’en finir avec Loupian qu’il est à son tour assommé. Il reprend connaissance dans une carrière, ficelé comme un saucisson. Devant lui, Allut. Allut qui est en fuite. Arnaqué par le bijoutier à qui il avait vendu le diamant, il n’avait rien trouvé de mieux à faire que de l’assassiner. Maintenant, il veut la fortune de Picaud. Ce dernier devra lui verser 25.000 francs par repas (75.000 €). Or, le lendemain, Picaud est devenu fou. Ivre de rage, Allut le tue puis s’enfuit en Angleterre. Il mourut dans la paix de Dieu en 1828. Un ecclésiastique anglais recueillit sa confession signée et l’envoya au Préfet de Police de Paris. L’archiviste de la préfecture, Jacques Peuchet, retrouva le récit et le publia dans ses mémoires sous le titre Le Diamant de la vengeance. Alexandre Dumas s’en inspira beaucoup pour Le Comte de Monte Cristo. Alexandre Dumas n’a eu besoin de chercher bien loin l’inspiration du nom de Monte Cristo. Il s’agissait tout simplement du nom de la propriété de son grand-oncle, le marquis Charles Davy de la Pailleterie (le vrai nom de famille des Dumas). &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32778659-115572743620037284?l=notrememoire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://notrememoire.blogspot.com/feeds/115572743620037284/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32778659&amp;postID=115572743620037284' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32778659/posts/default/115572743620037284'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32778659/posts/default/115572743620037284'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notrememoire.blogspot.com/2006/08/propos-du-comte-de-monte-cristo.html' title='A propos du Comte de Monte-Cristo'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32778659.post-115572707676406242</id><published>2006-08-16T04:16:00.000-07:00</published><updated>2006-08-16T04:19:12.956-07:00</updated><title type='text'>A propos de la Pologne</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/1600/FrJerzvPopielusko.jpg"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;em&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/320/FrJerzvPopielusko.jpg" border="0" /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;em&gt; (Légende de la photo : Père Jerzy Popileusko, martyrisé par les communistes en haine de la Foi).&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Nous avons vu à plusieurs reprises qui était Marianne. Ne manquant jamais une occasion de se complaire dans la haine anti-catholique, l’hebdomadaire a fait un article dans son numéro du 18 novembre 2002 sur la Pologne. Intitulé Les Boutefeux du Christ-Roi, il s’attaque au clergé polonais. L’article de Piotr Stanski (que faisiez-vous avant 1989, tovarich Stanski ?) commence par ces mots : « Vue de l’extérieur, la façade peut faire illusion. Une couche de crépi pontifical et les lézardes sont escamotées pour quelques temps ». Pour Stanski, l ‘église polonaise est forcément « déconnectée de la réalité », trop « conservatrice »… S’il ne la qualifie pas « d’archaïque et antisémite », c’est que ce genre de propos a coûté cher par le passé au polygraphe mythomane Marek Halter (condamné pour racisme par le tribunal d’Orléans le 6 décembre 1993). Puisant son inspiration dans les pires brouets anticléricaux de la IIIe République Française, Stanski (ne serait-ce pas plutôt Stansky ? Les Polonais comprendront…) essaie de discréditer l’Eglise par une habile série d’amalgames, comme s’il voulait la punir d’avoir résisté au communisme. Pour commencer, il ne donne la parole qu’à des ecclésiastiques modernistes, tels Adam Boniecki, rédacteur en chef d’un hebdomadaire de Cracovie, Tygodnik Powszechny, qui déclare benoîtement que l’Eglise ayant joué son rôle dans la chute du communisme, elle doit cesser désormais d’influer sur la vie politique. Or, c’est la foi catholique qui a toujours sauvé la Pologne. C’est elle qui, de 1792 à 1807 et de 1815 à 1918 a permis à ce petit peuple de continuer à résister, à exister sous la double botte prussienne et russe (l’Autriche, catholique elle aussi, était plus souple). C’est le clergé polonais qui fut le fer de lance de la résistance contre l’occupant allemand de 1939 à 1945 (résistance incarnée notamment par Saint Maximilien Kolbe, qui échangea sa vie contre celle d’un sergent de l’armée polonaise père de famille condamné à mort par les Allemands pour actes de résistance), puis contre l’occupant soviétique (résistance incarnée par le père Jerzy Popieluszko, aumônier de Solidarité torturé à mort par la police politique le 19 octobre 1984). En cassant l’Eglise polonaise, les mondialistes espèrent que celle-ci ne pourra pas constituer une résistance contre elle. La droite polonaise, l’AWS, a commis les mêmes erreurs que les autres dissidents des pays de l’Est : laisser les médiats passer sous le contrôle de la haute finance apatride, c’est-à-dire revenir dans le giron communiste. Stanski ne nous épargne aucune grosse ficelle de la propagande mondialiste. Tout d’abord, il insinue que l’Eglise polonaise doit « se moderniser », c’est-à-dire s’autodétruire… Pour lui, « l’église traditionnelle n’arrive pas à parler aux jeunes ». Celle-là, on nous l’a déjà fait lors de Vatican II et nous en voyons le résultat 40 ans après : les églises « modernes » sont vides, à peine hantées par de vénérables ancêtres et les églises « rétrogrades » sont pleines d’une foule jeune poussant des myriades de berceaux. Comme le disait Daniel Raffard de Brienne, dans les églises traditionalistes, on est dérangé par les pleurs des bébés, dans les églises conciliaires on l’est par les claquements des dentiers… Ensuite, les éléments « progressistes » (traduire collaborateurs des communistes) ont lancé une campagne de délation contre des prélats, notamment à l’encontre de l’archevêque de Poznan, Monseigneur Juliusz Paetz, qui fut poussé à la démission. Les modernistes en profitèrent sournoisement pour exiger de l’Eglise polonaise qu’elle accepte le mariage des prêtres… Dans cette grande fraternelle pédophile qu’est l’Education Nationale, la plupart des instituteurs impliqués dans ces genres d’affaires sont mariés et les hommes politiques accusés de telles turpitudes le sont également… L’argument ne vaut pas son pesant de zlotys dévalués mais chez les cochons, tout est bon… Deuxième cible, beaucoup moins innocente celle-là, Radio Maryja, l’équivalent polonais de Radio Silence. Dirigée par le père Tadeusz Rydzyk, elle subit la même campagne de calomnies que Radio Courtoisie : accusée « d’antisémitisme », de « haine anti-maçonne » et « d’homophobie », son seul crime étant de dénoncer inlassablement les menaces réelles qui planent sur la Pologne et de rappeler que les Juifs furent massivement les collaborateurs des Soviétiques. A noter la nette contradiction de Stanski : cette radio n’est écoutée que par des personnes âgées mais elle est dangereuse . On voit mal comment… Le recteur de l’Académie théologique de Cracovie, Mgr Tadeusz Pieronek, partisan de la collaboration avec ceux qui ont tellement persécuté l’église de Pologne, accuse les catholiques qui écoutent cette radio d’être « membres d’une secte » et Stanski de déclarer que « des brochures antisémites » circulent lors des quêtes effectuées au profit de la radio. Il faut savoir que selon la terminologie en usage, un « tract antisémite » est un document qui ne dit pas que les Juifs sont la race supérieure ayant tous les droits… In caudam venenam, Stanski livre la vraie raison de l’hostilité mondialiste à la Pologne : celle-ci refuse encore de légaliser le génocide par avortement du peuple polonais. Ce que les Allemands n’ont jamais voulu, ce que les Soviétiques ont abandonné en 1947 (sans être trop apparitioniste, on constate que cette année-là (apparition de l’Ile Bouchard), le communisme reculait dans divers partie du globe et la division se faisait à Moscou entre talmudiques et sionistes), les mondialistes veulent le faire. Il suffit de lire des journaux de la haute finance apatride pour mettre le doigt sur le problème. La Pologne est jugée trop blanche, trop chrétienne. Pour détruire sa résistance, les apatrides veulent faire à grande échelle ce que les Allemands ont fait : remplacer la population d’origine par une autre que l’on contrôle. Cette alliance entre des agents communistes infiltrés dans l’église polonaise (et tendant la main aux communistes de la Secte conciliaire) et les mondialistes ne datent pas d’hier. Elle a été planifiée depuis longtemps tant à l’Est qu’à l’Ouest. Dès le 15 août 1976, la revue Documentation Catholique communiquait le discours de Kasimir Karol, directeur de l’office des cultes, qui déclarait que seul le retour à l’opulence en Pologne amènerait la destruction de l’Eglise catholique : « Pourquoi les églises sont-elles pleines à craquer. Ce n'est là que l’effet de besoins mal assouvis. On va à l'Eg1ise pour combler un vide de la vie sociale, par manque de bons passe-temps. Si nous donnions aux gens de meilleurs divertissements, ils cesseraient d’aller à l'église... Par conséquent le meilleur champ de bataille pour vaincre l’Eglise se situe au niveau d’une vie plus aisée et plus confortable. Avec une société de consommation, nous obtiendrons des conditions analogues à celles de l’Occi&amp;shy;dent, qui hâteront le dépé&amp;shy;rissement de l’Eglise ». D’où l’effondrement temporaire des communistes dans les pays de l’Est, le temps de détruire par le matérialisme ploutocratique les derniers bastions de résistance grâce à l’intégration dans l’Europe. Ensuite, un néo-communisme d’obédience mondialiste et technocratique pourra voir le jour en toute quiétude, cette fameuse « maison commune » dont rêvait Mikhaïl Gorbatchev … Si on analyse la lecture de cet article avec l’inculture ambiante, on se dit que l’Eglise polonaise est dépassée et qu’elle va perdre son influence. Or, à la fin de l’article, Stanski nous brandit un péril qu’il juge gravissime : l’évangélisation de l’Europe de l’Ouest par le clergé polonais ! Totale contradiction avec la teneur générale de l’article. En fait, le but d’un tel ouvrage de propagande est le suivant : discréditer, diaboliser toute résistance à la broyeuse du Nouvel Ordre Mondial en brandissant les vieux tabous mités d’une prétendue résurgence du fascisme, tabous de plus en plus délavés après plus de 60 ans d’usage…&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32778659-115572707676406242?l=notrememoire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://notrememoire.blogspot.com/feeds/115572707676406242/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32778659&amp;postID=115572707676406242' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32778659/posts/default/115572707676406242'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32778659/posts/default/115572707676406242'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notrememoire.blogspot.com/2006/08/propos-de-la-pologne.html' title='A propos de la Pologne'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32778659.post-115572694397875780</id><published>2006-08-16T04:10:00.000-07:00</published><updated>2006-08-16T04:15:43.990-07:00</updated><title type='text'>A propos du Commandant Guillaume, dit "le Crabe-Tambour"</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/1600/crabe%20tambour.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/320/crabe%20tambour.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;A quelques jours d’intervalle, deux personnalités de l’armée françaises sont mortes : Pierre Guillaume et Pierre Dabezies. Je n’ai pas eu l’honneur de connaître le premier, par contre, j’ai eu la malchance de croiser le second… Pierre Guillaume (à ne pas confondre avec son homonyme éditeur qui, pour rester dans le registre animalier, préfère les taupes aux marsouins) nous a quitté le 3 décembre. Il avait été immortalisé au cinéma par Pierre Schoendorffer dans Le Crabe-Tambour et dans L’Honneur d’un officier. Né en 1925 à Saint-Malo, il était le fils du général Maurice Guillaume, ancien membre du cabinet Lyautey au protectorat du Maroc et chargé des questions nord-africaines dans l’Etat Français. Scout en 1938, il sort de l’école navale à la fin de la Seconde Guerre Mondiale. Lors de la guerre d’Indochine, il commande une Dinssaut (Division Navale d’Assaut) avec les galons de commandant. Lorsque Mendès-France livrera l’Indochine aux bouchers de Hanoi, le commandant Guillaume ne restera pas de marbre. Il fit tout son possible pour sauver les catholiques tonkinois, organisant l’évacuation de ceux-ci par la marine. Au total, ce sont 700.000 chrétiens qui seront sauvés par mer. L’un des épisodes les plus fameux fut l’évacuation de 700 catholiques de Haiphong par le navire Marie-José qui n’était prévu que pour 100 marins. A titre personnel, le commandant Guillaume sauva 25.000 réfugiés, allant jusqu’à organiser un raid pour débloquer les fidèles de la cathédrale de Phat Diem. Ces actes héroïques ne constituent pas la fin de l’épopée indochinoise du commandant Guillaume. En effet, il décide de quitter l’Indochine en jonque. Il échoue en Somalie où il est capturé par des pirates. Parvenant à s’enfuir, il regagne la France. Il n’a guère le temps de se reposer. Son frère, officier commando, est tué à la tête de ses troupes. Par solidarité fraternelle, le marsouin devient bidasse. C’est à la tête d’une unité d’infanterie (commandos de chasse) qu’il participe à la guerre d’Algérie. Lorsqu’en avril 1961, les généraux se soulèvent contre la tyrannie gaulliste et le bradage de l’Algérie (simple continuité du bradage de l’Indochine et de nos colonies africaines) , le commandant Guillaume se range à leur côté et essaye de rallier la marine. Il dirigera l’OAS dans la région de Tlemcen avant d’être arrêté en mars 1962 et condamné en juillet à 20 ans de prison (et non 8 comme le dit Le Monde). Libéré en 1968 (et non 1966, comme le dit toujours Le Monde), il dirige une société de courtage maritime avec le général Challe. En 1978, il donnera un coup de main à son vieux frère d’arme Bob Denard qui baroude du côté des Comores. De 1981 à 1989, le commandant Guillaume va être commandant adjoint du port de Djeddah en Arabie Saoudite. De retour en France, il se lancera dans la politique au côté de Jean-Marie Le Pen et animera le lundi un Libre Journal sur Radio Courtoisie. Le 4 décembre, un vibrant hommage a été rendu sur les ondes de cette radio par Roger Holeindre, lui-même ancien d’Indochine et d’Algérie. La perte de l’Indochine, voulue par Pierre Mendès-France, est le fruit d’une vision à courte vue. Bien canalisée par la France, encadrée par la dynamique diaspora chinoise (celle que l’on a héritée dans le XIIIe arrondissement et qui serait restée au pays), l’Indochine aurait pu connaître l’essor économique de la Malaisie ou de Singapour pour le plus grand bonheur de sa population. Avec des religieux de la trempe de Mgr Ngô Dinh Thuc, des hommes politiques comme Ngô Dinh Diêm, ou des militaires comme le général Lon Nol, l’Indochine française aurait pu développer ses immenses ressources agricoles(notamment le café, le riz et le caoutchouc) et minière (charbon, pétrole, étain).&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Pierre Dabezies aussi a fait l’Indo. Il nous en parlait parfois en cours. Né le 9 février 1925 à Casablanca, Il s’engage dans les FFL en 1944. Saint-Cyrien, il fut officier des troupes parachutistes des troupes de Marine en Indochine, en Corée et en Algérie. Il quitta l’armée en 1966 avec le grade de colonel après avoir été le collaborateur de Pierre Messmer au ministère des Armées. Reçu à l’agrégation de droit public en 1969, il enseigna ensuite à la faculté de droit de Caen. De 1975 à 1978, il dirigea le département de sciences politiques de l’université de Paris I. Ancien conseiller (apparenté PS) de Paris (1977-1983), il se rallia, en 1981, à la candidature présidentielle de François Mitterrand. Dans la foulée, il fut élu député de Paris en juin, avant que son élection ne soit invalidée par le Conseil constitutionnel dès le mois de décembre suivant. Nommé ambassadeur au Gabon d’août 1982 à août 1986, Dabezies se rapprocha ensuite de Jean-Pierre Chevènement. En 1989, alors ministre de la Défense, l’élu de Belfort le chargea d’une mission sur la réforme de Saint-Cyr, Dabezies ne cachant pas son intention de détruire cette école d’officier jugée trop à droite et trop catholique. Après l’arrivée de la «gauche plurielle», il est conseiller auprès de Chevènement, devenu ministre de l’Intérieur. Il a soutenu sa candidature lors de la dernière élection présidentielle. Il m’a laissé le souvenir d’un fanatique républicain, qui nous a tous sacqués aux examens le lendemain des européennes de 1994, déçu qu’il était du score piteux de Chevènement. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32778659-115572694397875780?l=notrememoire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://notrememoire.blogspot.com/feeds/115572694397875780/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32778659&amp;postID=115572694397875780' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32778659/posts/default/115572694397875780'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32778659/posts/default/115572694397875780'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notrememoire.blogspot.com/2006/08/propos-du-commandant-guillaume-dit-le.html' title='A propos du Commandant Guillaume, dit &quot;le Crabe-Tambour&quot;'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32778659.post-115572052118555155</id><published>2006-08-16T02:19:00.000-07:00</published><updated>2006-08-16T02:28:41.216-07:00</updated><title type='text'>A propos du fascisme</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/1600/huile%20de%20ricin.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/320/huile%20de%20ricin.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;(Légende de la photo : pour guérir de la mauvaise foi, utilisez le bon remède qui fit ses preuves en Italie : l'huile de ricin. A faire consommer sans modération. Prévoir de quoi convaincre le malade récalcitrant de prendre le remède)&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Encore Marianne ? Et bien oui. Toujours Marianne. Dans son numéro du 25 novembre 2002, il consacre une large pagination au « fascisme ». Tous fascistes sauf moi et Mamère, larmoient Kahn et ses petits amis… A la lecture du titre, on espère quelque chose de non-conformiste, quoi qu’avec Marianne, que pouvons-nous espérer ? Pourtant, cela avait bien commencé : Vallières nous promettait de dénoncer des fascistes pédés, écolos, athées, musulmans et même juifs. Mais une fois le journal refermé, on hurle à l’arnaque. C’est simple, c’est du vent, du flan, de la roupie de sansonnet, des actions Eurotunnel… La définition du fascisme ? Tout ce que Marianne n’aime pas. Pas une définition, pas un terme. Leur fascisme n’a rien à voir avec le programme et la doctrine politique de Benito Mussolini ou même d’Adolf Hitler. Pour eux, il existe un vaste complot international néo-fasciste populiste et clérical visant à éliminer le laïcisme progressiste… Tout commence par un article de Martine Gozlan qui crache sa haine des religions qu’elle pare de mille et un défaut tout en pratiquant elle-même l’amalgame et la falsification historique. A noter que pour Gozlan, une seule religion a grâce à ses yeux : la religion juive : elle n’est accusée d’aucun péché mortel. Le seul reproche : la proscription par le Talmud de la viande non casher et du fait que l’alliance de certaines fibres est interdite dans le tissage. Rien sur les élucubrations racistes du Talmud , sa haine viscérale des chrétiens voués à l’extermination, son apologie du meurtre, du racisme, de la pédophilie, bref tout ce qui «est « fasciste » selon la conception laïco-républicaine de la société. Visiblement, il existe de la haine casher, même chez Gozlan. Elle ne voit qu’Eglise massacrant des indigènes pour les convertir (sic…) ou Djihad islamique. Les Juifs sont, bien sûr, innocents comme des agneaux. Il est vrai que le laïcisme des Révolutionnaires de 1793, de Lénine et de sa clique, de Mao, de Pol Pot, des rouges espagnols et tutti quanti a montré tout « le respect » qu’il accordait aux autres. La République française a détruit en pourcentage plus d’églises en France que les nazis ont détruit de synagogues en Allemagne. L’intégrisme laïc ne respecte rien. Ni les lieux de cultes, ni les hommes, ni même les morts. Mais il est vrai que pour Gozlan, Marianne et tout ceux qui pensent comme elle, un croyant est forcément fasciste et n’a donc aucun droit.. Dernier point : pour elle la religion, c’est la négation, donc le fascisme. Marianne est donc un journal « fasciste », puisqu’il nie le génocide vendéen ou les persécutions anti-chrétiennes (n’est-ce pas Girard ?) . Le sophisme de Marianne, comme dans bien d’autres sujets est très exactement celui de Pol Pot et de Staline : tout ce qui est présumé fasciste (en fait, tout ce qui n’est pas de notre bord) est privé de sa dignité humaine. Pour un journal prétendument laïc, Marianne est bien talmudique… Ensuite, c’est Anne Dastakian qui s’en prend aux Eglises orthodoxes. Pour elle, il y a eu certes des crimes commis contre les Serbes mais c’est de la faute de l’Eglise orthodoxe car celle-ci a provoqué la haine… en rappelant les crimes commis en 1941-1945 par les Croates, les Bosniaques et les Kossovars ! On peut donc dire que c’est le rappel de la Shoah qui est la cause des massacres et des crimes commis par Ariel Sharon en Palestine ! Dans le même registre, Frédéric Ploquin parle des « Juifs fachos ». Sous entendu, le Betar. Mais le titre laisse filtrer une certaine sympathie : « Kupfer, plus Betar que méchant » Pour lui, les Betaris sont fachos car ils n’aiment pas Arafat. Tant qu’ils agressaient sauvagement les militants nationalistes ou les historiens dissidents, tout était politiquement correct pour Marianne. Cela dit, il serait prématuré de croire que Marianne se préoccupe du sort des habitants de la Palestine. En fait, comme nous l’avions révélé dans les colonnes du Libre Journal (mâtin, q
