Wednesday, August 30, 2006

A propos de la messe de Lille (29/08/1976)

(Légende : où se trouve cette église à la foule semblable à 1000 autres chapelles tradilandaises ? Aquitaine ? Bavière ? Wisconsin ? Valais ? L'architectre du bâtiment donne la réponse : Nouvelle-Zélande...)
Lille, 29 août 1976. L’un des étés les plus chauds du siècle touche à sa fin. Chaud sur le plan climatique : frappée par la canicule, la France étouffe. Il n’a pas plu depuis près de trois mois. Chaud sur le plan sportif : après avoir écrasé le championnat, l’AS Saint-Etienne est tombée avec les honneurs en finale de la Coupe des Clubs Champions contre le Bayern de Munich voir Le Libre Arverne n°187). Chaud sur le plan politique : le Premier Ministre, un jeune loup ambitieux du nom de Jacques Chirac, trahit le Président Valéry Giscard d’Estaing après avoir trahi Chaban-Delmas deux ans plus tôt. Il est remplacé à Matignon par sa rondissime suffisance Raymond Barre, promu le Joffre d’une économie dont il sera le Gamelin… Sur le plan religieux, les esprits sont également échauffés. Le mois d’août fut une véritable démonstration de force du catholicisme de tradition. Plus d’un millier de catholiques de traditions assisteront à la messe du 15 août à Lanvallay (Côtes-du-Nord), 500 à Lametz (Ardennes) où l’abbé Mouroux prononcera ces mots qui résumeront tout le combat pour la Vraie Messe : « Nous sommes entrés maintenant dans une lutte titanesque entre l’Eglise catholique et l’Eglise conciliaire »… Deux mois plus tôt, le 29 juin, Monseigneur Lefebvre avait ordonné 15 prêtres, ce qui lui valut une suspense a divinis. Conclusion logique d’une longue persécution initiée le 13 février 1975. Suite à une inspection à Ecône le 13 novembre 1974 agissant sans mission officielle, Mgr Lefebvre fut convoqué dans une sorte de tribunal maoïste présidé par le Cardinal Garrone qui le compara à Athanase et le traita de fou, comme l’était au même moment Plioutch en URSS… Le 9 mai 1975, l’Evêque de Fribourg, Mgr Mamie, avait voulu de par son bon vouloir supprimer la Fraternité Saint-Pie X créée avec la bénédiction de son prédécesseur Mgr Charrière le 1er novembre 1970, décision frappée au bas mot de dix cas de nullité. La tension montait crescendo, entretenue par les médiats. Quelques temps auparavant, l’un des pionniers de la Tradition, Paul Scortesco, dissident roumain, avait été retrouvé brûlé vif dans son lit, probablement assassiné par la Securitate.

En ce jour de la décollation de Saint Jean-Baptiste, Mgr Lefebvre célébra une messe dans les locaux de la Foire Commerciale de Lille devant 10.000 personnes venues non seulement de toute la France, mais aussi de toute l’Europe occidentale. Son sermon, applaudi par les fidèles, fustige la dérive de l’Eglise. Cependant, il révèle aussi l’homme d’exception qu’était le prélat. De sa voix douce que les habitués des retraites de Saint Ignace connaissent bien, il déclara : « Je ne veux point être le chef des traditionalistes, et je ne le suis point. Pourquoi ? Parce que je suis, moi aussi, un simple catholique, certes prêtre, certes évêque, mais qui suis dans les mêmes conditions dans lesquelles vous vous trouvez et qui ai les mêmes réactions devant la destruction de l’Eglise, devant la destruction de notre Foi, devant les ruines qui s’accumulent sous nos yeux ». Il évoqua le sénateur Prélot : « Nous (les libéraux) avons lutté pendant un siècle et demi pour faire prévaloir nos opinions à l’intérieur de l’Eglise, et nous n’y avons pas réussi. Enfin est venu Vatican II et nous avons triomphé. Désormais les thèses et les principes du catholicisme libéral sont définitivement et officiellement acceptés par la Sainte Eglise ». Ce fameux libéralisme condamné par le Syllabus du regretté pape Pie IX. Fort d’une conviction à déplacer les montagnes, l’ancien Archevêque continua : « ce qu’a fait la Révolution n’est rien à côté de ce qu’a fait le Concile Vatican II » « Cela a été le summum de la victoire du démon de détruire l’Eglise par obéissance ». La presse, y compris le très mondain Figaro s’en prend à Mgr Lefebvre. Le journaliste prétend lui donner une leçon de catéchisme. Il s’appelle Dominique Jamet. Il collabore maintenant à Marianne, hebdomadaire intégriste laïc.. C’est dans Le Figaro justement que le 4 août, Mgr Lefebvre déclara « Dans la mesure où le pape s’éloignerait de cette tradition (la tradition vivante de l’Eglise à laquelle le chrétien doit être uni dans l’espace et dans le temps), il deviendrait schismatique. Il romprait avec l’Eglise. Les théologiens comme Saint Bellarmin, Catejan, le cardinal Journet et bien d’autres ont étudié cette éventualité. Ce n’est donc pas une chose inconcevable ». Il déclara même : « L’hérésie, le schisme, l’excommunication ipso facto, l’invalidité de l’élection sont des causes qui éventuellement peuvent faire qu’un pape ne l’ait jamais été ou ne le soit plus ». L’épiscopat français, bouffi d’orgueil, gangrené par l’infiltration maçonnique depuis 1849 et communiste depuis 1935, toise avec mépris ces milliers de fidèles qui pointent du doigt sa trahison. « Seuls quelques intégristes gémissant encore sur le ralliement, constituent les maigres troupes de Mgr Lefebvre. Rome peut frapper », déclarèrent les Evêques au Cardinal Villot. Dans son livre, Monseigneur Lefebvre paru en 1977, Jean-Anne Chalet de l’AFP voyait dans les Traditionalistes un feu de paille qui sera vite éteint. Même analyse en 1988 chez Patrice de Plunkett qui assurait au Cardinal Ratzinger que 80 % des fidèles de la Tradition rallieraient la Fraternité Saint-Pierre.

Trente ans plus tard, quel est le bilan du geste courageux de Monseigneur Lefebvre ? Une génération est passée. Mgr Lefebvre, Mgr Ducaud-Bourget ont été rappelés à Dieu. Les personnes âgées qui en 1976 étaient censées constituer la majorité des fidèles de la Tradition ont quitté ce monde. Paul VI a rendu compte des ses actes devant le Tout-Puissant. Lui succéda Jean-Paul Ier, le Pape probablement assassiné car il aurait été celui de la réconciliation. Puis Jean-Paul II, le marrane infiltré qui, après 25 ans de Pontificat était devenu un Janus à deux visages, la Grâce sanctifiante faisant son œuvre. Désormais, la barque de Saint-Pierre est entre les mains de Benoît XVI, qui semble revenir des errances modernistes. Si la Tradition était telle que la dépeignaient ses ennemis, elle aurait disparu depuis longtemps, comme une flamme meurt lentement faute de combustible. Or, c’est plutôt l’église conciliaire qui s’écroule à vue d’œil. Au commencement, la Tradition était une petite flamme vacillante au sommet d’une bougie. Des hommes et des femmes prenant leur destin en main, cherchant dans toute la France des églises où pouvoir pratiquer leur foi, des écoles pour leurs enfants. Il n’y avait que des ruines : quelques vieux prêtres, deux seules écoles vraiment catholiques (Malvières pour les filles, La Péraudière pour les garçons). Alors ils bâtirent et financèrent, ne ménageant ni leur temps, ni leurs forces, ni leur argent. Des bonnes écoles, des séminaires, des chapelles, des prieurés… Ce fut la génération des années 77-88, la génération combattante. Mais il vient un moment dans toute « guerre éclair » où l’on doit s’occuper de l’arrière : recompléter les unités éprouvées, maintenir la cohésion entre l’avant-garde et l’arrière-garde et consolider les positions. On ne pouvait plus se contenter de corps de fermes, de hangars aménagés à la va-vite. Ce fut l’époque où les chapelles furent construites ou achetées, où la Tradition s’enrichit de quatre évêques, où le réseau d’écoles, de prieurés, de chapelles couvrirent la France entière. Les enfants de la génération précédente étaient devenus adultes. Le fossé s’est de plus en plus creusé avec le reste du pays. Privée de plus en plus de surface sociale, la Tradition a perdu de sa richesse financière. Mais elle a une autre richesse, qui supplante aisément la précédente : ses enfants. Les vieux « tradis » de 1975 en avaient un peu plus que le reste du pays : 3. Entre 1980 et 2005, l’indice de fécondité des femmes de la tradition passa de 4 enfants par femmes en moyenne à 7 (6,9 exactement). D’où dynamisme des écoles et des vocations. Moins de revenus et plus d’enfants, c’est la mort progressive de l’esprit bourgeois. Ce fut la génération des années 88-02, la génération fortifiante. 2002 marqua une nouvelle fracture entre la communauté traditionaliste et le reste du pays. Le terme de Tradiland naquit. Un peuple s’est constitué, véritable « communauté immigrée » dans ce qui fut jadis leur pays. L’explosion du Front National et l’aggiornamento de Marine Le Pen amena leur quasi-retrait de la sphère politique française le seul lien qui leur restait. Chassés ignominieusement de l’Eglise conciliaire, ils voient le Pape multiplier les offres, chaque fois plus élevées, pour un retour au bercail. Avec leur poids démographique grandissant et l’excellence de leur système, ils pourraient redresser le cap de la nef ecclésiale si Benoît XVI leur donne un statut similaire à l’Opus Dei c’est-à-dire extra-diocésain et nous permettant de garder intact notre patrimoine. Une fois ceci fait, le dernier obstacle à la création d’un pays par nous pour nous sera levé. C’est la génération post-02, la génération re-conquérante.

Sunday, August 27, 2006

A propos du colonel Argoud

Sonnerie aux morts. Le colonel Antoine Argoud, ancien de l’OAS, est décédé le 10 juin 2004 à l’âge de 89 ans. Né le 26 juin 1914 à Darney (88), ce polytechnicien (promotion 1934) avait choisi l’arme blindée dont il fut l’un des plus brillants officiers, notamment lors de son passage à l’état-major du maréchal de Lattre de Tassigny. En 1954, il invente la « brigade Javelot » rattachée à la 7e division (Besançon) et dont l’emblème était un centaure lançant un pilum. Cette division de l’armée française devait intervenir en Allemagne en cas d’invasion soviétique en tant qu’unité de deuxième vague et était dotée de la Force de Frappe à l’échelon tactique (la force de frappe stratégique, stationnée au plateau d’Albion dans le Vaucluse, était protégée par la 150e DI), d’où nécessité de la protéger.

Pendant la guerre d’Algérie, le colonel Argoud fut sous les ordres du général Massu décédé récemment (voir Le Libre Arverne n°2). Il développa les «techniques d’action psychologique » qui lui permirent d’acquérir une renommée mondiale, puisqu’elles sont encore enseignées dans les écoles d’officier de l’armée américaine et qu’elles connurent même la consécration littéraire puisqu’elles servirent de trame à la bande-dessinée La Zizanie de la série Astérix où ces théories furent employées avec succès par Tullius Détritus et le légionnaire Savantcosinus… Rapidement, il remarque que cette guerre est « un épisode de la lutte entre le monde communiste et le monde occidental ». et met au point un « programme social » pour réconcilier les élites avec l’armée. Renvoyé en métropole par Debré suite à la « journée des barricades », il décide alors de participer à la résistance militaire visant à faire tomber le tyran De Gaulle… Le 26 avril 1961, il arrive à Oran mais apprend que tout est consommé. Condamné à mort le 17 juillet, il se réfugie en Espagne qui est alors le havre des proscrits. Interné aux Canaries, il s’évade et organise une tournée clandestine dans les casernes où beaucoup de jeunes officiers lui accordent leur soutien.

Le 25 février 1963, il est enlevé en Allemagne par trois célèbres mafieux que l’on retrouvera plus tard lors de l’affaire Ben Barka : Georges Boucheseiche, Jean Palisse et Julien Le Ny. Tous connaîtront une fin tragique suite à l’affaire en question : Boucheseiche et Le Ny seront liquidés par la police marocaine sur ordre de Dlimi en 1971… Torturé pendant 15 jours par la police politique gaulliste, il sera remis ensuite à la police nationale. En décembre 1963, il est condamné à la prison à vie. Le 24 juillet 1968, il est gracié par un De Gaulle prêt à n’importe quoi pour se protéger de quelques apatrides chahuteurs… Il rentrera dans les Vosges à pied, passant par Colombey-les-deux-églises au grand déplaisir de son bourreau qui voulait lui en interdire l’accès… Sans ressources, car le colonel de réserve a privé les amnistiés de leurs décorations et de leurs pensions, il devient expert graphologue au tribunal de Nancy, étant consulté d’ailleurs lors de l’affaire de la noyade du petit Grégory.

En guise de testament, il disait quelques semaines avant d’aller rejoindre les oies sauvages : «La France est perdue à vue humaine. La faiblesse de la natalité en constitue la cause essentielle. Le chaos qui s’est installé dans la société en France n’est que le résultat de l’absence des trois facteurs essentiels à sa survie : la dénatalité, l’absence totale d’autorité et l’absence d’une morale publique ». Mon colonel, la France est morte et c’est Dogol/De Gaulle qui l’a tuée. Ma génération, celle qui est née après 68, s’est réveillée un matin en découvrant qu’on lui avait caché la mort de sa vraie mère, remplacée par une marâtre. Maintenant que nous sommes condamnés à vivre d’espoir dans l’attente d’un nouveau pays qui sera la France sans êtes la France tout en l’étant quand même, nous pouvons donner libre cours à notre identité culturelle. Nous n’avons plus rien, sinon nos rêves et nos espérances. Alors mon colonel, je ne puis vous donner que cela. Notre nouvelle patrie tradilandaise vous honorera : une académie militaire, un régiment, un département de guerre psychologique, une avenue… nul ne sait encore ce qui portera votre nom. Mais votre mémoire, notre mémoire, sera honorée. Colonel Antoine Argoud ? Présent !

A propos de l'affaire des Fiches

(Légende : mal marié à une intrigante, le naïf Syveton paiera de sa vie son combat contre la racaille maçonnique)
Tout le monde connaît l’Affaire Dreyfus, du nom de cet officier israélite accusé d’espionnage au profit de l’Allemagne et qui, suite à une campagne de presse virulente lancée par de puissants financiers liés à lui par liens de sang, sera blanchi bien que des doutes sérieux planent sur son innocence (voir Le Libre Arverne n°10). Mais jamais la propagande du régime ne rappelle ce qui a été une affaire bien plus grave car ayant brisé la vie de familles entières : l’Affaire des Fiches. Sous la tyrannie anti-chrétienne de la IIIe République, des centaines d’officiers ont été chassés de l’armée, bloqués dans leur avancement, parfois réduits à la misère la plus noire pour le seul crime d’être catholique ou d’avoir une femme se rendant à la messe… Et pour étouffer ses manigances, le gouvernement maçon et laïcard ira jusqu’à tuer à deux reprises pour faire définitivement taire ceux qui avaient révélé la vérité. Comme dans toutes les affaires de fuite, c’est la rancœur d’un homme, en l’occurrence un haut dignitaire maçonnique, qui va précipiter l’affaire. Furieux de s’être vu refuser une promotion interne à la Secte à laquelle il estimait avoir droit, Jean-Baptiste Bidegain, ancien catholique renégat, va prendre contact avec un député nationaliste, Gabriel Syveton. Prêt à assouvir sa vengeance contre ses F\, il va remettre à l’élu les fameuses fiches qu’il a été dérober dans les coffres de la mafia à peau de goret.

La nature des documents est saisissante. Il s’agit de véritables fiches de délation qui, au mépris de leur « déclaration des droits de l’homme » visaient à persécuter les gens en fonction de leurs opinions politiques et de leurs convictions religieuses, rédigées généralement en des termes orduriers. Les motifs d’exclusion des promotions sont ahurissants : une femme qui va à la messe, un officier qui assiste à la première communion de son fils, des enfants scolarisés chez les jésuites voire même une vocation dans la famille et adieu la promotion… Quand il n’y a pas de « preuves » du supposé non-laïcisme de l’accusé , on salit sa vie privée par des ragots d’autant moins vérifiés qu’ils sont faux : joueur, pédophile, prévaricateur, les délateurs maçons ne manquent pas de qualificatifs pour attribuer aux autres leurs propres turpitudes. Autre système typiquement républicain pour museler l’adversaire, la fameuse notion de « trouble à l’ordre public » qui peut tout aussi bien interdire aux prêtres de porter la soutane dans la rue, une librairie nationaliste d’ouvrir ses portes, un historien dissident d’enseigner ou, dans le cas présent, un officier catholique d’être promu.

C’est le 4 novembre 1904 et les jours qui vont suivre que le scandale va véritablement exploser. Syveton gifla le général André, ministre de la Guerre à l’origine de l’affaire et protégé du sinistre général de Galliffet, en pleine Chambre des Députés. Quelques jours plus tôt, le 28 octobre, Jean Guyot de Villeneuve avait interpellé André à la tribune et lu publiquement plusieurs de ces fiches. Immédiatement, le triangle de détresse fut effectué au sein du Parlement et le gouvernement nia dans un premier temps avoir eu connaissance de ces agissements, mais, devant l’abondance des preuves, promit de faire cesser ces pratiques. Aux abois, les spadassins du régime utilisèrent leur arme secrète : la propre femme de Syveton qui assassina son mari le 8 décembre 1904 et maquilla le meurtre en suicide, au moment même où ce dernier allait se rendre une nouvelle fois à la Chambre pour porter l’estocade au gouvernement. Le régime avait paré le coup avec ses méthodes habituelles…

Il est intéressant de comparer les évolutions des différents protagonistes de l’affaire. Dans le camp des délateurs, le général Percin livra Lille aux Allemands en 1914, le capitaine Mollin disparut en Afrique, le colonel Valabrègue sera limogé par Joffre en 1915, pareil pour le commandant Bernard qui fit preuve de son incompétence à Ypres, le lieutenant-colonel Sarrail échoua lamentablement dans l’Argonne et fut privé de tout commandement en 1917, le capitaine Humbert sera arrêté pour haute trahison en 1918 et acquitté à la minorité de faveur en 1919… Bidegain se suicida en 1926. De l’autre côté, Guyot de Villeneuve fut assassiné en 1907 par un infirmier F\… La plupart des officiers protégés par les maçons se révélèrent tellement nuls que Joffre, pourtant F\ lui aussi, les limogea fin 1914 et promut les officiers catholiques cassés par le régime. En quelques mois, ces derniers montrèrent de telles qualités dont on avait privé la patrie qu’ils grimpèrent la hiérarchie en un temps record : 14 des 19 officiers qui, de août à décembre 1914 furent promus deux fois, avaient été cassés par le général André. Parmi eux, Pétain, de Maud’hui, d’Urbal, de Mitry, Cadoudal, Fayolle… Tous firent une guerre des plus glorieuses !

De très nombreux enseignements sont à tirer de cette Affaire des Fiches. Le premier est que la République nous considère comme des sous-hommes. Comme pour tous les crimes de la Gueuse contre les catholiques, la réponse a été la même : c’est regrettable, on ne le refera plus. Pas un pardon, pas un travail de mémoire, pas la moindre indemnisation. Pire, le système des Fiches continua jusqu’en 1912 au moins et reprit ensuite après-guerre jusqu’en 1940. Mais cette fois, la France ne s’en releva pas. Le second, est que toute négociation avec la République, sous quelque forme que ce soit, est à proscrire. Il faut avoir à l’esprit que tout combat contre la gueuse est un combat à mort. Son attitude lors de l’Affaire des Fiches est symptomatique. Elle a joué le pourrissement de la situation, endormi les catholiques avec de fausses promesses qu’elle n’a évidemment jamais tenues, comme par exemple réintégrer dans le grade qu’ils méritaient les officiers discriminés. Il ne faut jamais, sous aucun prétexte, négocier avec les partisans de la République. Ils nous ont toujours trahis, n’ont jamais, à aucun moment, respecté la parole donnée, que ce soit à Quiberon, lors de l’affaire des Fiches, en 1919, lors de l’affaire du Grand Bornand et quelques autres encore. A méditer pour l’avenir. Quand ils nous tendent la main, c’est qu’ils sont aux abois et que l’autre main dissimule un poignard.

Wednesday, August 23, 2006

A propos de l'URSS

(Légende du dessin : Affiche sur le péril bolchévik en Europe. Le sacrifice de l'Allemagne le 22 juin 1941 sauva la moitié du continent)

Le deuxième numéro de la revue de notre camarade Jean Plantin est digne de la première livraison. Si le premier numéro avait une forte connotation « nippone », le second est plutôt consacré à la Russie avec des articles de Mark Weber (Etats-Unis), Mykhailo Seleshko (Ukraine-Canada) et Daniel Michaels (Etats-Unis), plus des articles de Pierre Guillaume sur un tout autre sujet : son amitié passée avec un certain Lionel Jospin. Le premier article concerne un sujet tabou d’entre les tabous : la collaboration massive de la communauté juive avec l’horreur communiste qui commence par l’assassinat de la famille impériale (on y apprend notamment que les jolies petites princesses ont été achevées à la baïonnette). La décision avait été prise conjointement par Lénine et Sverdlov. S’en suit des preuves accablantes, noms et faits à l’appui, sur le rôle joués par les juifs dans la barbarie communiste. Ensuite, un épais dossier de 58 pages sur les charniers de Vinnista où 20.000 personnes, essentiellement de jeunes hommes ukrainiens mais aussi des jeunes filles, ont été exterminés, ordre du commissaire politique Levitski et de Kagan, un proche de Staline lui aussi juif. Le but était d’éradiquer totalement toute résistance en Ukraine en exterminant les forces vives de la nation. A l’échelon de la ville, l’extermination était exécutée par Abramovitch et son adjoint Rosenbaum. Le NKVD local, la section de sûreté et la section spéciale étaient également dirigés par trois fils d’Israël : Sokolinski, Chyrin et Tomtchynski. Détail sordide, les cadavres féminins dans la fosse étaient habillés pour les plus âgées… mais nus pour les plus jeunes ce qui laisse aisément deviner leur sort. On découvrir même lors de l’ouverture des charniers en 1942 le cadavre d’une femme enceinte qui, enterrée vivante, avait accouchée dans la fosse. Les Juifs ukrainiens qui n’avaient pas fui avec l’armée rouge paieront leurs crimes de 1941 à 1944… Les articles suivants évoquent le plan de l’invasion de l’Europe par l’URSS prévue pour le 15 juillet 1941 (initialement, elle était prévue pour le 12 juin, mais fut repoussée, ce qui sera fatal au plan stalinien). On y apprend que Staline avait mobilisé son armée dès 1939 et surclassait l’Allemagne dans tous les domaines, y compris la marine. Les Soviétiques alignaient plusieurs milliers de chars lourds contre… 309 chars moyens pour les Allemands, 5 corps d’armées parachutistes contre 2 divisions, 13.000 avions contre 2.500, 6 fois plus de canons et l’aide américaine depuis les accords secrets de 1938 ! Le 22 juin 1941, l’Allemagne s’est sacrifiée pour notre liberté. Ne l’oublions jamais.

A propos de l'esclavage

(Légende : tableau de 1866 représentant un marché aux esclaves en terre d'Islam. 1,25 millions de femmes et d'enfants européens furent ainsi enlevés et vendus. Les derniers cas remontent à 1962 en Algérie...)
Il est bon, en ces temps de mensonges historiques institutionnalisés, de faire un bref et utile rappel historique sur le phénomène de l’esclavage, notamment sur la traite négrière. Les Européens n’ont joué qu’un rôle d’épiphénomène dans cet esclavage qui était majoritairement organisé par les Juifs. 5 Juifs étaient à bord des navires de Colomb. C’est l’un d’entre eux, Gabriel Sanchez, qui - avec l’aval des quatre autres – fit capturer 500 Indiens pour les revendre à Séville. Expulsé d’Espagne, les Juifs partirent aux Pays-Bas et fondèrent la Compagnie hollandaise des Indes Occidentales dont le premier négrier fut Hayman Levi, précurseur du commerce triangulaire. Il fut surpassé en « génie » par ses coreligionnaires Nicholas Löwe et Joseph Simon qui, à Newport, créèrent un réseau de 22 distilleries, vendant le rhum aux Indiens et aux colons, se rendant responsables des massacres commis par ces derniers, ivres-morts… Newport devient une ville juive, la plaque tournante du trafic d’esclaves dont ils avaient le quasi-monopole eux et leur flotte de 128 vaisseaux, notamment ceux d’Aaron Lopez qui, de 1726 à 1774, contrôlait à lui tout seul 50 % du marché et ce sont ses coreligionnaires Sandiford Lay, Salomon, Benezet et Woolman qui essayèrent, sans succès, d’imposer l’esclavage dans les Etats du nord. Parmi les esclavagistes juifs, notons un certain Matthias Bush en Pennsylvanie au 19e siècle et John et Jacobus Rosenfeld, qui n’avaient pas encore fait changer leur nom en Roosevelt… En France, le principal esclavagiste était un certain Mendes, qui prit le nom de Mendès-France pour se différencier du reste de la tribu restée au Portugal, qui fut condamné par la justice de Louis XVI à libérer sur-le-champ deux esclaves noirs qu’il avait amené en Europe. Il serait temps que les Juifs indemnisent les Noirs pour ce génocide de même façon que les Allemands les ont indemnisés… Il ne faut pas croire que les Juifs avaient le monopole de l’esclavage : si ces derniers ont amené près de 11 millions de Noirs en Amérique, leurs demi-frères arabes en ont amené tout autant là où le croissant musulman flottait. Ce sont 17 millions de Noirs qui auraient été déportés de 650 à 1920, plus d’un million et demi mourant dans le transport. Un sujet sur l’esclavage qu’il faudrait avoir le courage d’aborder, surtout à l’heure actuelle, c’est celui commis par les Musulmans à l’encontre des peuples d’Europe occidentale : selon l’historien américain Robert Davis, 1,25 million d’Européens de l’ouest ont été capturés et vendus comme esclaves par les actuels habitants du Maghreb. Déjà, à la Renaissance, on écrivait : « Le mois de juin suivant (1529) douze Galères & quelques Fustes de Mores s’estant arrétées plusieurs jours aux isles d’Hieres, firent de grands pillages sur tous les navires chrétiens qui passaient par là », puis ils attaquèrent La Napoule qu’ils brûlèrent et dont ils firent tous les habitants prisonniers et l’année suivante, ils « fourragerent toust le terroir de Toulon et d’Hieres jusqu’à La Valette, emportant meubles, bestiaux, hommes, femmes, enfans pour en recevoir rançan ou pour les vendre ». Ce passé jamais expié pèse encore actuellement dans les relations entre Français et Maghrébins, notamment dans le domaine des viols ethniques (les filles blanches sont considérées comme des « putes à harem », ce qui explique la complicité générale des beurettes dans ces tournantes) ou du racket (les Gaulois sont méprisés, la tradition des Barbaresques se transmettant de bouche à oreille, la civilisation arabe étant généralement orale, et sont considérés comme tout juste bons à être rançonnés, légalement ou non…). Finissons cet utile devoir de mémoire par un exemple personnel. Un camarade de promotion ivoirien prenait un jour un café avec moi car nous devions travailler ensemble. Une négresse d’Amérique, en manteau de fourrure, vint parler à son frère de race et voyant qu’il était d’Afrique et non Afro-américain, elle lui lança dédaigneuse : « Vous les noirs d’Afrique, vous êtes des singes à peine descendus de vos arbres ». L’Ivoirien, c’est le cas de le dire, entra dans une colère… noire et tança l’impudente : « Qui es-tu pour me parler ?Vous les noirs d’Amérique vous êtes une race d’esclaves. Là-bas, vous êtes tout juste bons à être les esclaves des Blancs et avant, vous étiez nos esclaves à nous car c’est nous qui vous avons vendus aux Blancs, ne l’oubliez pas, vous étiez nos esclaves avant d’être les leurs». In negro veritas…

A propos de la Nuit de Cristal

(Légende de la photo : le célèbre magasin d'art munichos Bernheimer fut protégé durant la Nuit de Cristal par les SS sur ordre d'Hitler. L'Allemagne paiera cher le coup de sang de Goebbels qui prit prétexte d'un sordide réglement de comptes d'un couple gay pour lâcher les SA sur les Juifs. Il y gagna la haine de Goering...)
Le 9 novembre 1938, éclatait la Nuit de Cristal où, encadrée et excitée par une poignée de SA qui agissaient sans ordres, une part du peuple allemand s’en est violemment prise aux intérêts juifs suite à ce qui a été à leurs yeux la provocation de trop… Suite à l’assassinat de l’attaché d’ambassade Ernst von Rath le 7 novembre par Herzl Gryspan (un juif de 17 ans l’ayant officiellement confondu avec son supérieur) qui faisait suite à la destruction par attentat du dirigeable Hindenburg et par la prise d’assaut du Bremen par des extrémistes juifs dans le port de New York, des SA encouragés par Goebbels incitèrent au pogrom. Notons que la version officielle arrangeait tout le monde, mais il semblerait qu’il n’y ait pas eu confusion. La victime avait bien été tuée par le jeune Juif en parfaite connaissance de cause, sans erreur sur l’identité de celle-ci. D’après des recherches actuelles (et qui ne viennent pas, mais alors pas du tout, des milieux révisionnistes…), le fringuant diplomate allemand avait été purement et simplement assassiné par son jeune amoureux juif pris d’une crise de jalousie… Il est intéressant de noter que Goebbels, probablement le plus antisémite des chefs nazis, est le seul responsable de ces dérapages, comme l’a prouvé David Irving. Göring parlera le 10 novembre de « violence infâme ! ». Hitler alla personnellement en Bavière pour faire cesser le pogrom et fit protéger par l’armée certains commerces juifs de Munich, comme Bernheimer (marchand d’art). Le même jour, le petit docteur dût subir le courroux successif d’Hitler et de Göring. Le 12 novembre, en plein conseil des ministres, Göring jugea ces pogroms préjudiciables à l’économie allemande. Le bilan était lourd : 35 juifs lynchés, 190 synagogues endommagées, 7.500 magasins pillés (le pillage de Margraf, le célèbre joaillier juif de Berlin coûta au Reich 1,7 million de marks !). Le simple verre des vitrines que seule la Belgique produisait fit plonger de 6 millions de marks le commerce extérieur allemand. «Rien que ça suffirait pour vous coller le dos au mur ! » hurla Göring à Goebbels. En représailles, 20.000 Juifs furent arrêtés (mais les anciens combattants de 14-18 ne furent pas concernés) et la communauté dût verser une amende de 1 milliard de marks… A la mi-septembre 2003, 10 militants de formations qualifiées par les médiats de « néo-nazies » ont été interpellés avec un arsenal jugé par la police allemande comme « le plus important depuis la fin de la Seconde Guerre Mondiale ». Ces « terroristes » avaient, toujours selon la police, projeté d’assassiner le 9 novembre le Président allemand Johannes Rau, le chef de l’exécutif bavarois Edmund Stoiber et plusieurs dignitaires juifs qui assistaient à la pose de la pierre de fondation d’une synagogue. Comme le dit le journaliste dissident américain « Terrible Tommy » : « Pourquoi en envoyer une douzaine forcément infiltrée quand un Palestinien peut faire ça tout seul ? ». Au même moment, un « mémorial de l’Holocauste » connaissait bien des déboires : l’entreprise Degusda qui avait participé à la construction des 2.700 stèles de béton censées commémorer les « millions de juifs européens victimes de la barbarie nazie » avait commercialisé l’insecticide « Zyklon B », inventé par le juif Fritz Haber (inventeur également du gaz moutarde, Prix Nobel 1918, chassé d’Allemagne en 1933). Cet insecticide était massivement utilisé pour désinfecter les vêtements pleins de vermine des détenus pour juguler les épidémies de typhus, la propagande de guerre alliée accusant le Reich d’avoir utilisé ce gaz à des fins d’extermination de masse, tâche pour laquelle il n’était pas du tout approprié…

A propos du colonel de réserve De Gaulle

(Légende de l'affiche : De Gaulle "général (en réalité colonel de réserve) micro" : après la phony-war ("jeu de mot anglais à la fois "guerre phonique" et "guerre bidon", traduction de notre "drôle de guerre"), le phony-warrior.
La vérité fait peur aux zélotes du pouvoir. L’arme ultime de ce régime aux abois, c’est la censure, que ce soit sur la question de l’immigration-invasion ou sur la Seconde Guerre Mondiale. Le malandrin qui tente de dire la vérité est immédiatement lynché financièrement, cassé professionnellement… Récemment, c’est une autre imposture liée à la Seconde Guerre Mondiale qui vacille sur ses bases : De Gaulle en personne. Le diable portant souvent pierre, c’est l’un de nos pires ennemis, Georges-Marc Benamou, qui, pour de strictes raisons de commerce international (voir Le Libre Arverne n°54) s’est senti obligé de tirer sur l’usurpateur… Immédiatement, la presse juive, essentiellement Le Figaro Magazine et Marianne, s’est précipitée au secours de celui qui a tant servi la cause d’Eretz Israël avant d’être lourdement châtié en 1968-1969 pour sa seule infidélité… Dans le journal de Dassault, homme qui pourtant avait voulu éliminer de Gaulle en 1962 (il avait été le principal bailleur de fonds de l’OAS via un certain Giscard d’Estaing qui lorgnait sur Matignon…), un énorme dossier de 16 pages sur le personnage : « De Gaulle, que reste-il de la légende ? » sous l’égide de… F\ Max Gallo, brossant un portrait à l’eau de rose de l’immonde personnage. Homme de toutes les trahisons, de tous les reniements, l’homme qui a détruit la France est devenu une sorte d’icône… Il faut le rappeler, le hurler, le seriner jusqu’à épuisement : De Gaulle s’est rendu aux Allemands comme un lâche à Douaumont en 1916 et il lui faudra toute la protection de Pétain pour ne pas être considéré comme déserteur. Il a subi une défaite écrasante à Moncornet en 1940 que ses services de propagande ont transformé en victoire, la vraie victoire étant celle d’Arras où l’armée britannique a mis en déroute une unité d’élite de la SS : la Totenkopf ! Il est parti à Londres en mission et n’y est resté que parce que les Anglais, ayant besoin d’un deux étoiles quelconque, avaient saboté son avion pour l’empêcher de rentrer. Il n’est resté général que quelques semaines, la décision du 22 juin 1940 signé du ministre de la Guerre de la IIIe République (et non de Vichy), le mettait à la retraite avec le grade de colonel de réserve. Il a falsifié en 1943 son livre Vers une armée de métier, y ajoutant les considérations sur l’arme blindée qui le font passer pour visionnaire. Il a rétabli en 1944 l’ignoble décret Crémieux qui nous a fait perdre la confiance des Arabes. Il a laissé, parfois encouragé, les communistes à massacrer 97.000 à 150.000 personnes de 1944 à 1946. Il a livré les Harkis aux bouchers du FLN. Il nous a fait perdre l’Algérie et l’Empire après avoir menti aux Pieds-Noirs… Il a retiré la France de l’OTAN pour aider l’URSS qu’il a toujours admirée. Il a livré, sous couvert de « modernisation » l’économie française aux cartels mondialistes apatrides (voir le livre d’Henry Coston, Les Financiers qui mènent le monde)… En 1968, comme en 1916, 1940, 1946, il a fui courageusement comme un larron devant l’adversité, se réfugiant éploré dans le treillis de Massu, implorant l’aide de l’armée contre quelques jeunes braillards qu’il obtiendra au prix de l’humiliante amnistie des résistants de l’OAS… Dans Marianne du 3 novembre, c’est JFK lui-même qui monte au créneau : « Nouvel attentat contre le général De Gaulle » qui est une volée de bois vert contre son coreligionnaire et ancien ami Benamou. Et d’appeler à son secours rien de moins que le fanatique trotsko-sioniste Vidal-Naquet, spécialiste de la Grèce antique et docteur sans thèse, ce qui le rend effectivement apte à parler de la Seconde Guerre Mondiale et de la Guerre d’Algérie, lui l’ancien collabo du FLN. Avec son élégance coutumière, il déclare : « ce livre est une merde » et accuse Benamou d’avoir « largement gonflé » le chiffre des harkis tués, alors qu’il n’a fait que donner les chiffres officiels que tout le monde connaît. Toujours cet éternel négationnisme de l’anti-France. Benjamin Stora, de la même tribu, prétend qu’on n’a « rien caché » sur la guerre d’Algérie, ce qui fait sourire… Toujours dans la même ethnie, Pierre Joxe, le fils du criminel, de celui qui fut le «Papon » du génocide Harki, fulmine : « on fait le procès des artisans de la paix ». Même son de cloche chez Mesmer qui, bien sûr ressort les arguments éculés de la haute finance apatride sur le fait qu’on ne pouvait pas garder l’Algérie et minimise son rôle et celui de Joxe sur le génocide Harki. On est en droit de se demander : pourquoi la juiverie se cramponne-t-elle à un De Gaulle comme la corde soutient le pendu ? La réponse est très simple : parce que De Gaulle (dont Armand Bernardini, l’éminent (et ô combien insupportable) érudit spécialiste d’onomastique jurait mordicus dans le n° 7 de L’Ethnie française de janvier 1943 que son nom venait de l’hébreu Dogol, « qui se glorifie ») n’avait rien à refuser à la Synagogue, à tel point que Le Franciste du 23 juin 1941 le brocardait ainsi : « De Gaulle s’appellera désormais : de Galilée ! ». Rétablissement du décret Crémieux, présence au gouvernement des Blum, Debré, Joxe, Chaban, Neuwirth, Foccart…, soutien sans faille à l’URSS financée par la banque Warburg, destruction planifiée du petit commerce au profit des trusts… Il faut appliquer avec un zèle extrême la « jurisprudence Vichy » et éradiquer la lèpre gaulliste avec ses propres armes. Tout d’abord, il faut reconnaître juridiquement le génocide allemand de 1945-1950, le génocide harki et le communisme comme idéologie ayant commis des crimes contre l’humanité. Ensuite, montrer la collaboration de De Gaulle avec ces trois faits désormais imprescriptibles. Ensuite, le reste tombera tout seul : le nom de De Gaulle sera voué aux gémonies et celui qui a empoisonné l’âme française pendant trente ans retournera dans les poubelles de l’histoire dont il n’aurait jamais dû sortir…

Tuesday, August 22, 2006

A propos de la théosophie

(Légende de la photo : le symbole de la secte luciférienne des Illuminés de Bavière a été placée sur les billets américains en 1935 par Henry Morgenthau, le père du génocide allemand)
A quel personnage de la mythologie peut-on comparer les journalistes de la presse dissidente ? Certains diront Hercule, à cause du nettoyage des écuries d’Augias. En fait, notre tâche est plutôt à comparer à celle du pauvre Sisyphe qui, puni par les dieux pour sa trop grande intelligence, devait éternellement hisser un rocher en haut d’une montagne, rocher qui retombait immanquablement…C’est un peu la tâche qui est la nôtre dès qu’il est question du fascisme et de la Seconde Guerre Mondiale. Dans Le Figaro du 2 octobre 2003, Emmanuel Le Roy Ladurie (de l’Institut) parle d’Helena Blavatsky, la célèbre luciférienne créatrice de la Théosophie (secte dont furent membres notamment Gandhi, Jung, Martin Buber, Bakounine, Trotsky, Lénine, Isadora Duncan, Theodor Reuss) et qu’il hisse au rang de mère spirituelle du nazisme. Rien de moins. Voici donc le rétablissement de la vérité historique pour les lecteurs du Figaro qui ne le liront jamais. D’origine juive et cousine du comte de Witte représentant du Tsar lors de la paix russo-japonaise de 1905, Helena Petrovna Blavatsky (1831-1891) est connue pour avoir fondé une secte appelée « théosophie » en 1875 dont le but est « d’effacer le christianisme de la surface de la Terre » et prônant le culte d’Isis en symbiose avec la Golden Dawn, cette association qui effectivement joua un rôle dans le nazisme en manipulant le pauvre Rudolf Hess et dont la famille Bush est membre. Elle sera notamment une proche du F\ Giuseppe Garibaldi, qui n’est pas précisément une référence du fascisme, en compagnie des tristement célèbres F\ Adriano Lemmi, l’un des grands penseurs du mondialisme avec F\ Albert Pike et F\ Giuseppe Mazzini… Voyons l’œuvre qu’elle a laissée : en 1881, S\ Annie Besant-Wood (1847-1933), son héritière en 1891, rejoindra la Democratic Federation fondée par les marxistes Henry Mayer Hyndmann et Eléonore Marx (la fille de Karl, épouse du théosophe Edward Aveling). Elle a notamment déclaré dans Inquire within the Light bearers of darkness en 1930 : «Si vous voyez l’un de nous travailler pour un mouvement particulier dans le monde, sachez que cela fait partie du plan mondial, et ce grand plan est : un nouveau ciel et un nouvelle terre édifiés sur les ruines de l’ancienne civilisation ». Besant a aussi été membre de la Fabian Society, un groupe visant à créer un régime socialiste, technocratique et mondialiste à l’échelon mondial, créé le 4 janvier 1884 et qui joue un rôle déterminant dans la formation des élites à Oxford, Cambridge, Harvard, Columbia, Johns Hopkins, London School of Economics…Viendra ensuite la troisième grande prêtresse, Alice Bailey (1880-1949). Elle fondera le Lucifer Trust, devenu le Lucis Trust en 1922, logé actuellement à Genève dans les locaux du Congrès Juif Mondial et qui regroupe des organismes officiellement hors de tous soupçons tels la Findhorn Fondation, le World Wild-life Foundation, Greenpeace, Amnesty International et collabore de manière très proche avec d’autres associations (Le Libre Journal n°203, 10 mars 2000). Le Lucifer Trust (devenu Lucis Trust en 1922) a pour but avoué la destruction de l’humanité. Et non seulement, il n’y a aucun lien entre le LT et le fascisme, mais justement, on y trouve les pires ennemis du national-socialisme : la ploutocratie US et le communisme soviétique… Parmi les financiers du culte luciférien, on trouve la Fondation Rockefeller, le rabbin Mark Tannenbaum du Congrès Juif Américain (venu donner ses ordres lors de Vatican II), le président d’IBM, Robert Mac Namara, les théosophes, la famille Field… En 1947, l’UWF (United World Federation) fut fondée par le banquier James Warburg (de la fameuse banque qui finança l’URSS) et son coreligionnaire Norman Cousins, membre du Lucis Trust. De même, Blavatsky avait des conceptions anti-nazies et anti-fascistes sur le domaine de la famille. Là où le IIIe Reich et le régime mussolinien prônaient les familles nombreuses, Blavatsky était acharnée du « contrôle des naissances », le sinistre Planning Familial étant l’une des créations de sa secte par le biais de sa disciple Margaret Sanger (contreairement à ce que l'on a cru, Sanger est irlandaise, c'est son mari qui était juif), le tout financé par la Fondation Rockefeller… membre du Lucis Trust !! Sa disciple Besant prônait la destruction de la famille traditionnelle. Bailey, la troisième larronne, prônait avortement, limitation de la famille, manipulation génétique et euthanasie… On voit que ce cher vieux Le Roy Ladurie s’est quelque peu trompé et que non seulement Blavastky n’a rien de fasciste, mais qu’elle est totalement impliquée dans le modèle de société prôné par les vainqueurs en 1945… Il est vrai qu’associer Blavatsky au fascisme permet d’éluder la vraie question : qui a appliqué les délires de Blavatsky, qui s’en est fait écho ? La réponse est claire : ceux-là même qui ont gagné la Seconde Guerre Mondiale. Et c’étaient les nazis et les fascistes qui l’avaient gagnés, ça se saurait…

A propos de l'amiral Rögge


(Légende : comme Lewinski von Manstein et Milch, les origines juives de Rögge ne l'empechèrent pas de devenir l'un des officiers préférés de Hitler. Il servit le régime avec une fidélité jamais prise en défaut).
D’une haute tenue intellectuelle, cette revue historique non-conformiste dirigée par notre confrère Balbino Katz, donne une large place à l’Allemagne. Pour commencer, un article très intéressant sur le meilleur officier de marine du IIIe Reich, le commandant Bernhard Rogge, un juif fidèle à son pays. Se heurtant à la crasse imbécillité d’un petit apparatchik local, le Kreisleiter (assimilable à un conseiller général) d’Eutin, Rogge demanda la protection du Führer par le biais de l’amiral Räder. Le chef d’état allemand somma le petit chefaillon de canton d’arrêter immédiatement toute forme de discrimination contre Rogge qui avait prouvé qu’il était peut-être juif de religion mais avant tout allemand de cœur. Hélas, l’épouse de l’officier n’avait pas résisté psychologiquement et s’était suicidée… Atterré mais comprenant qu’il avait été victime d’un pauvre abruti, Rogge fut d’une fidélité irréprochable à son pays, comme Milch, comme Lewinsky von Manstein, comme Heydrich, comme les 25 généraux juifs, comme les 150.000 soldats juifs de la Wehrmacht… Né le 4 novembre 1899, volontaire dans la Kriegsmarine de Guillaume II dès l’âge de 16 ans, il devient aspirant de marine sur le Moltke en 1916. Il servit la République de Weimar comme il avait servi le Kaiser et, en 1937, le régime hitlérien lui confia le commandement du plus beau navire à voile du monde : Albert-Leo Schlageter (du nom d’un résistant allemand fusillé par les Français en 1923 dans la Ruhr), qui navigue toujours actuellement (c’est le Sagres de la marine portugaise après avoir été le Guanabara brésilien de 1948 à 1960). Sûr de la fidélité de son officier, Hitler lui confia en 1939 le commandement du cargo Goldenfels qui devait être transformé en croiseur auxiliaire. D’emblée, Rogge sauve son navire en faisant effacer le terme « Hilfskreuzer II » peint en gros sur la coque !!! Rebaptisé Atlantis, le navire prit la mer. Le 22 octobre 1940, il prit le cargo yougoslave Durmitor. L’odyssée de ce dernier et de son équipage de prise jusqu’au port de Warsheik (Somalie italienne) mériterait un livre entier. Le 8 novembre, il s’empare du pétrolier norvégien Teddy mais sa plus belle prise fut sans doute le cargo anglais Automedon capturé le 11 novembre 1940 : dans le coffre-fort du navire, rien de moins que le plan de défense anglais de Singapour, les codes de la marine marchande anglaise, l’organigramme des forces armées anglaises en Extrême-Orient, et une cargaison de valeur : avions et automobiles en pièces détachées, whisky, cigarettes, produits médicaux, microscopes… De sa « base arrière » des Kergelen, l’Atlantis multiplia les missions et y enterra son premier mort : le quartier-maître Bernahrd Herrmann, mort accidentellement le 29 décembre. Le 8 décembre 1940, Rogge apprit que Hitler le faisait Chevalier de la Croix de Fer. En avril 1941, le navire avait coulé ou capturé 16 navires ennemis. Le 17 avril 1941, l’Atlantis attaque par erreur un paquebot égyptien, le Zamzam : n’ayant pas été informé de sa vente à l’Egypte, Robbe avait bien reconnu… le transporteur de troupes Leicestershire qu’il était encore en 1940 ! Bien qu’il n’y a eu que trois blessés graves, l’incident fut médiatisé par un journaliste américain présent à bord, David Scherman. La propagande alliée put ainsi à loisir gloser sur « la barbarie nazie » et prêter à Rogge des crimes imaginaires, comme en 1914-18 et comme en 1945… La croisière de l’Atlantis finit le 22 novembre 1941, quand il fut coulé par le croiseur anglais Dunedin. Rapatrié en Allemagne, Robbe fut nommé contre-amiral en 1943, puis vice-amiral en mars 1945. En 1957, la RFA le rappela, le rétrogradant au grade de contre-amiral mais à sa retraite en novembre 1962, il avait retrouvé ses étoiles et était même devenu le commandant des forces de l’OTAN en Allemagne du Nord. Il s’éteignit couvert de gloire le 29 juin 1982, dans le port de Hambourg…

Aventure de l’Histoire hors-série n°9 – Editions Didro – BP 209 – 91941 COURTABOEUF – 10,95 € port compris

A propos de l'assassinat de Kennedy

(Légende de la photo : Dallas, ton univers impitoyable...)

Dans son numéro du 22 octobre 2003, l’hebdomadaire à sensation accuse le président Lyndon Johnson d’avoir fait assassiner le président Kennedy à Dallas. C’est la dixième théorie sur le sujet après le KGB, les anticastristes, l’extrême droite, la Mafia (hypothèse la plus probable), les militaro-industriels, Cuba, le FBI, la CIA et les Illuminatis… Cette nouvelle thèse est l’œuvre de deux employés de Canal Plus, William Reymond et Bernard Nicolas qui ont tourné un film, JFK, autopsie d’un complot. Sur le détail technique de l’attentat , il n’y a aucune nouveauté : le film amateur tourné par Abraham Zapruder montre que la balle qui a touché Kennedy est venue de face et non de dos comme l’a prétendu la version officielle et donc qu’il n’y a pas eu un tueur mais deux. Personne ne l’a nié, ce fait est inclus dans toutes les théories sur la mort de Kennedy, celles qui font intervenir des tueurs à gages comme celle avancée dans Le Livre jaune n°5 qui accuse le chauffeur de Kennedy, William Greer, d’avoir assassiné le Président qui – selon la thèse développée – voulait rendre public les documents de l’organisation Majestic 12 comme l’avait voulu faire en 1949 l’amiral Forrestal « suicidé » dans la chambre de l’hôpital où il était interné. Cette « découverte » n’est pas nouvelle. William Reymond l’avait déjà relatée dans un livre paru chez Flammarion en 1998, JFK, autopsie d’un crime d’Etat dont la trame principale avait été publiée dans Le Figaro Magazine du 28 novembre 1998. Dans l’ouvrage collectif que j’ai dirigé, Kennedy, une saga rouge sang, un article de Vittorio De La Rocca démonte la thèse de Reymond qui sent la commande officielle et explique qu’il était dans l’intérêt des mondialistes que l’opinion publique en sache le moins possible sur l’affaire Kennedy : Lee Oswald étant communiste, l’implication de l’URSS aurait pu trouver des arguments, créer une psychose collective et amener la défaite de Johnson aux présidentielles de 1964 face au très anti-communiste et très droitiste Barry Goldwater, dont peu de gens se souviennent qu’il a été le candidat républicain, coincé qu’il est entre les deux investitures de Nixon (1960 et 1968)… Selon Reymond, le tueur de Kennedy, le vrai, serait un certain Malcolm Everett Wallace, un tueur à gages que l’on nous présente comme « proche du vice-président Johnson ». C’est bien gentil comme hypothèse, mais savez-vous comme on appelle un tueur à gages en anglais ? Gun for hire : fusil à louer. Notons la notion de « location » : celui qui paie commande… Un bon tueur à gages n’a pas de client attitré, et si Wallace est l’homme que l’on nous présente, alors il pouvait avoir d’autres clients. A commencer par cette bonne vieille Mafia, qui sait se montrer généreuse avec les fournisseurs des transports fluviaux Charon… Le journal cite le témoignage du docteur Charles Crenshaw, de garde à l’hôpital de Dallas ce jour-là, qui accuse le pouvoir d’avoir procédé au remodelage de la face du Président par le biais de John Ligget. Pourquoi alors avoir liquidé Kennedy ? Il aurait supprimé les avantages fiscaux aux producteurs de pétrole selon ce qu’en dit le milliardaire Billie Sol Estes. Mais pourquoi tuer Kennedy alors qu’ils avaient suffisamment de dossiers compromettants sur lui, notamment ses liens notoires avec la Mafia, pour le discréditer comme ils firent avec son rival républicain Nixon ? Si on réanime l’histoire du « lobby pétrolier texan », c’est qu’il y a une raison valable, surtout à l’heure où c’est l’un d’entre eux, George Bush Jr, qui occupe la Maison Blanche. Il semble probable que Kennedy ait été tué par la Mafia, ou plutôt les mafias : l’italienne et la juive (Kennedy incarnant la mafia irlandaise) à cause de la rupture des accords de 1960 sur « le partage du gâteau » : les premiers ayant jugé l’arrestation de leur homme de main Jimmy Hoffa comme une déclaration de guerre et le fiasco volontairement provoqué de la Baie des Cochons provoqua la fureur de Meyer Lansky qui pouvait dire définitivement adieu à ses bordels et à ses casinos cubains… Sachant que Lee Oswald était communiste et que son assassin, Jack Ruby (ou plutôt Jacob Léon Rubinstein) l’était tout autant – tout en travaillant pour Lansky – on faisait une pierre, deux coups en éliminant le président et en mettant le parti démocrate dans une position délicate : deux communistes impliqués, les soupçons se porteraient sur Moscou et donc feraient planer sur Johnson l’ombre menaçante de Goldwater… Au fait, juste en passant… quelle association est financée par la mafia juive ? les B’naï B’rith. Qui dirige les B’naï B’rith ? Bronfman. Que dirige également Bronfman ? Universal (studio de cinéma, coucou Oliver Stone…) et Vivendi… Qui est filiale de Vivendi ? Canal Plus. Qui est employé de Canal Plus ? Reymond. CQFD… A noter l’éditorial particulièrement risible d’Alain Genestar (pléonasme) sur le mensonge en politique : « Le mensonge est devenu une banalité. Il est pourtant le piège mortel qui menace la politique, ressuscitant les extrémistes de droite et de gauche. Ces croque-morts des démocraties paresseuses ». C’est vrai, mais le mensonge est consubstantiel à la démocratie. Il existe même une loi, la Loi Gayssot, qui oblige à croire à une vérité officielle sous peine de sanctions financières, voire de prison. « La France n’est pas en reste. Un livre à paraître de Georges-Marc Benamou, dont Match se fera largement écho dans les prochaines semaines, dénonce la responsabilité des autorités françaises dans le massacre des harkis en Algérie ». C’est vraiment se moquer du monde : quelles « révélations » peut bien faire Benamou, dont le défunt journal Globe avait été financé sur les fonds occultes d’Elf, sur la question des Harkis ? Rien. Tout ce qu’il peut raconter, on le sait déjà grâce aux livres et brochures du colonel Moinet, du Cercle National des Combattants (dans Torture, vous avez dit torture, on voit des photos du génocide) ou du Bachaga Boualem… Mais n’assistons-nous pas actuellement à une rivalité entre Elf et les compagnies pétrolières américaines pour le contrôle de l’or noir du Sahara ? Ces « révélations » sur les Harkis tombent opportunément pour signaler à Alger : « Soit vous signez en bas du contrat, soit vos « héros » encore en vie vont être accusés de « crimes contre l’humanité » et extradés, à commencer par Bouteflika, ancien commissaire politique de la Wilaya du sud ». Dès 1962, les nationalistes (qui eux ne sont pas vendus à Elf…) avaient évoqué l’horreur du génocide harki. On ne les a pas plus écoutés que lorsqu’ils dénonçaient le Goulag cinquante ans avant Soljenitsyne… La vérité n’est pas dans Paris Match, et encore moins chez Genestar. La vérité est ailleurs : dans la presse dite « d’extrême droite » qui, sur les Harkis, sur Kennedy, sur le passé de Mitterrand, sur celui de Chirac, sur les liens entre islamistes et extrême gauche, sur la Seconde Guerre Mondiale, sur le Goulag et sur le 11 septembre 2001 a tout révélé, bien avant les autres… Saint Jean l’Evangéliste disait : « La vérité rend libre ! ». Nous sommes libres. Nous sommes la vérité, ou du moins une part majeure de celle-ci…

A propos de Pie XII

(Légende : Pape d'une grande piété, auteur de textes splendides sur l'enseignement catholique, le Pape Pie XII (dont la béatification est à l'ordre du jour) a mené la barque de Saint-Pierre dans les moments tourmentés de la Seconde Guerre Mondiale. Sous son pontificat, les communistes exterminèrent des centaines de milliers de catholiques. Son Eglise protégea tous les persécutés, quelles que furent leur religion, leur race ou leurs opinions politiques)

Revoilà dans Le Figaro Littéraire du 9 octobre 2003 le fameux serpent de mer sur la prétendue collaboration du Pape Pie XII à la Shoah. Parmi les contributions, on compte celle d’Alexandre Adler et de Costa-Gravas, deux collaborateurs du communisme anti-catholique et qui de plus sont juif pour le premier, orthodoxe pour le second, deux religions ayant particulièrement persécuté les catholiques au XXe siècle. Bref tour d’horizon des principaux mensonges et erreurs historiques qui se sont glissés ça et là. Philippe Simmonot dans « Un pion d’Hitler ? » multiplie les allusions douteuses et historiquement fausses, avec l’habituel négationnisme de circonstance : négation des crimes de guerre (essentiellement viols) des troupes noires de l’armée française lors de l’occupation de la Ruhr, négation de la haine juive contre les chrétiens enseignée par le Talmud et qui explique que « l’anti-judaïsme » des chrétiens n’est que légitime défense, négation du caractère essentiellement juif du communisme sans lequel on ne peut rien comprendre de la période 1933-1945… De plus, il parle de son silence devant ces juifs de Rome voiturés en camions à destination des camps de concentration. On a entendu plus souvent le Pape protester contre les excès du nazisme que le patron du Congrès Juif Mondial contre les persécutions anti-chrétiennes du communisme… Dans « Retour sur un silence », Gérard Leclerc, lui, continue à colporter des analyses caduques maintes fois démenties, comme par exemple un Pie XI « obnubilé » par le péril communiste et donc moins préoccupé par les nazis. Contre-vérité flagrante : outre le fait que Pie XI a lâché aussi bien les catholiques espagnols (ce que lui rappela opportunément Ribbentrop en 1937…) que les catholiques mexicains, il avait raison de concentrer l’essentiel de son activité à la dénonciation du communisme. Le nazisme ne persécutait que les catholiques qui se mirent au service de Staline pendant la guerre, c’est-à-dire pour ce qu’ils faisaient et non pour ce qu’ils étaient. En URSS, les catholiques étaient persécutés en raison même de leur foi. Le nazisme avait voulu l’éradication du judaïsme en Europe, judaïsme dont l’un des dogmes religieux, massivement appliqué en URSS, est justement l’extermination des chrétiens comme le dicte le Talmud. D’ailleurs, PAS UN JUIF, pas un seul, n’a risqué sa place en URSS pour sauver un chrétien de la déportation vers les camps de la mort en Sibérie et ce, alors que jusqu’en 1939, ils représentaient 40 % des membres du NKVD (alors qu’ils ne représentaient pas 2 % de la population russe !) et 70 % de ses cadres, notamment ceux de la direction du Goulag ! Dans tous les pays qui ont eu le malheur de tomber entre les griffes de l’Armée rouge, les Juifs ont massivement collaboré avec celle-ci en y planifiant à chaque fois l’extermination des chrétiens. Depuis 2000 ans, la guerre menée par le « peuple élu » devenu le « peuple maudit » contre les chrétiens se déroule avec acharnement. Et soutenir l’un des camps, c’est automatiquement s’opposer à l’autre. Dans « L’absolution ? Oui mais… », Alexandre Adler illustre parfaitement ce que je viens de dire. Neveu du fondateur de la sinistre Securitate roumaine (Walter Roman), mais également gendre du sinistre criminel de guerre Kriegel-Valrimont (surnommé « Criminel-Valrimont » député de « Meurtre » et Moselle…), il reproche à Pie XII sa lutte contre le communisme « qui faisait le jeu d’Hitler » ! Dans « Pacelli savait, il s’est tu », Costa-Gravas persiste dans sa haine anti-catholique caractérisée par le film Amen, consacré au mythomane pilleur de biens juifs Kurt Gerstein, disgracié par le régime pour cette raison et prêt à n’importe quoi pour se rendre intéressant, le Vatican ayant infirmé ses délires. Il reproche également au Pape de ne pas avoir soutenu Staline. Finalement, cette série d’articles est très intéressante. Elle montre toute l’offensive des anciens collabos rouges visant à réhabiliter le communisme en temps « qu’adversaire principal du nazisme ». Il n’y a eu aucune épuration en 1989 et le pire peut à nouveau se produire. C’est pour cela qu’il faut inlassablement faire œuvre de devoir de mémoire et prouver, par des témoignages et des documents, que ce n’est pas le communisme qui a fait barrage à « l’horreur nazie », mais le national-socialisme qui nous a sauvés de l’horreur communiste…

A propos de la subversion aux Etats-Unis

(Légende : le colonel cubain Mendoza et son adjoint nicaraguayen regardent avec colère leurs soldats exécutés par des partisans américains dans le Colorado. Le film l'Aube Rouge évoquent des Etats-Unis attaqués par les Soviétiques suite à la réussite du plan de subversion).
Notre correspondant en Californie nous a fait parvenir deux documents, l’un de 1963, l’autre de 2003. Le premier était un plan transmis en 1963 par Albert Sydney Herlong Jr (1909-1995), représentant de la Floride, et indiquant les 45 objectifs communistes aux Etats-Unis, dont une part importante a été réalisée ou est en voie de réalisation. Ces projets communistes couvraient l’essentiel de la vie sociale américaine et on peut remarquer une certaine coïncidence toute protocolaire entre le « Politiquement Correct » et le plan susdit aussi bien sur le plan de la société que des relations internationales… Le projet n°2 visait notamment à détruire l’idée même de résistance américaine en imposant l’idée que l’esclavage communiste serait préférable à la mort nucléaire : le film The Day after basé sur les très douteuses thèses de « l’hiver nucléaire » y a contribué. Le point n°7, faire rentrer la Chine communiste à la place de Formose, a été appliqué en 1971. Le point n°8, qui prévoyait le maintien de la RDA, a été appliqué jusqu’en 1987. Le point n°11 montre les convergences de vues entre mondialistes et communistes : il vise à faire de l’ONU un gouvernement mondial. Les points n°17 et 18 ont été en tout cas appliqués en France : prendre le contrôle de l’enseignement et des journaux étudiants. Les points suivants évoquent une guerre culturelle qui a été totalement réalisée, pas forcément par les communistes staliniens mais plutôt par les trotskistes : s’emparer des postes-clefs à la télé et dans les radios (21), discréditer la culture américaine (22), promouvoir l’art dégénéré (23), promouvoir la pornographie (25), présenter l’homosexualité comme normale et saine (26)… Le point 27 est la reprise de la réunion de l’Ecole des cadres du parti à Moscou en 1935 : infiltrer l’Eglise et y supprimer les Saintes Ecritures (27) et bien sûr promouvoir l’intégrisme laïc à l’école (28). Point peu évident en 1963 mais réalisé oh combien ! : infiltrer le FBI (35), ainsi que toutes professions ayant trait à la psychiatrie afin d’exercer une coercition contre ceux qui seraient contre ce projet en 45 points en les accusant de « pathologie mentale » (rappelons qu’en 1963, on avait aucune connaissance sur le Goulag psychiatrique, preuve de l’authenticité du document) (39). Les derniers points ont été appliqués : destruction de la famille (40), volonté d’enlever les enfants à l’environnement familial en rendant les parents responsables de tous les retards, tares et échecs de l’enfant (41), promouvoir la violence comme solution aux problèmes (42), soutenir les décolonisations surtout si le pays n’est pas prêt à l’autogestion (43), internationaliser le canal de Panama (44) (réalisé sous Clinton sous forme de restitution à Panama) et créer une juridiction internationale visant à supplanter les justices nationales (45). Le 4 août 2003, la lettre d’information Joseph Farah’s G2 Bulletin publie un texte d’Anis Shorrosh, un arabe chrétien immigré aux Etats-Unis en 1967 et originaire de Palestine, ancien d’Oxford, qui dresse une synthèse de la stratégie musulmane à l’horizon 2020 : 1 – imposer une loi réprimant les propos racistes, 2 – promouvoir l’Islam chez les Noirs en évitant de rappeler que «nègre » et « esclave » se disent pareillement en arabe (Abed), 3 – promouvoir médiatiquement l’Islam en l’assimilant au judaïsme et au christianisme, 4 – faire du lobbying électoral en faveur des candidats pro-musulmans, 5 – acheter un maximum d’actions d’entreprises des médiats, de la télé, de la presse et du cinéma afin d’en prendre le contrôle, 6 – brandir la menace d’un embargo pétrolier contre les Etats-Unis, 7 – attaquer judiciairement pour « racisme » toute personne critiquant l’Islam ou le Coran, 8 – faire embaucher des musulmans à la Maison Blanche, investir les professions médicales, informatiques, les associations de parents d’élèves et ouvrir des restaurants arabes (pour s’y réunir clandestinement), 9 – Accélérer la submersion ethnique aux Etats-Unis (100.000 musulmans par an entrés depuis 1961), interdire toute contraception chez les Musulmans, épouser de préférence des femmes américaines pour ensuite les convertir (actuellement 10.000 par an), les répudier au bout de cinq ans et se remarier, 10 – Créer un maximum d’écoles coraniques, 11 – Créer des universités musulmanes, 12 – Laisser la propagande dire que les terroristes ont détourné l’Islam : en fait, c’est l’Islam qui a détourné les terroristes, 13 – Appeler les Américains à la compassion et à la tolérance pour « les immigrés musulmans venus de pays oppresseurs », 14 – Terroriser et désinformer les Américains en multipliant les fausses alertes d’attaques contre les ponts, les tunnels, les châteaux d’eau, les aéroports, les appartements et les centres commerciaux, 15 – Fomenter des mutineries dans les prisons pour exiger l’application de la ch’aria, 16 – Multiplier les associations caritatives dont l’argent servira à financer le terrorisme islamique, 17 – Accroître l’intérêt pour l’Islam sur les campus, 18 – Faire une convention annuelle réunissant les mosquées, les écoles islamiques, les médiats islamiques pour coordonner les plans d’action, 19 – Envoyer des messages d’intimidation à ceux qui critiquent l’Islam et essayer de les éliminer, 20 – Présenter les Musulmans comme des citoyens loyaux des Etats-Unis qui ont le plus fort taux de participation électorale de toutes les minorités aux Etats-Unis… Rappelons à toutes fins utiles que les deux documents en question, tout comme les Protocoles des Sages de Sion, sont des documents apocryphes, dans le sens où ce sont des notes de synthèse qui n’ont pas été réalisées par ceux qui y sont impliqués, mais néanmoins, ces documents sont vrais dans le sens qu’ils ont été réalisés à partir de documents émanant d’eux…

Monday, August 21, 2006

A propos des crimes communistes

(Légende de la photo : camp d'extermination de Nazino. Les détenus y furent abandonnés sans nourriture, sans matériel et sans abris. Quelques années plus tard, les Américains reprendront l'idée).
C’est à un véritable devoir de mémoire auquel s’est attelé notre ami Jean-Charles Letram qui n’est que le nom de plume du dessinateur JC, l’immortel inventeur des deux plus sympathiques saucisses de l’histoire de la BD, la « de souche » Chipo et la Merguez « d’importation »… « Ce numéro est dédié à toutes les victimes non-communistes du communisme » précise-t-il en introduction. Citations, extraits de livres, permettent de montrer l’aspect génétiquement criminel de l’idéologie la plus meurtrière de tous les temps avec l’Islam… En quatre pages, JC réalise le tour de force de faire un tour d’horizon complet des horreurs de cette idéologie de haine puisant ses racines dans le Talmud qui fut le livre de chevet des parents de Oulianov dit Lénine, Mordeshaï dit Marx et Bronstein, dit Trotsky. Remercions au passage JC de citer nos travaux de synthèse (en l’occurrence L’Imposture antiraciste) et de rappeler les citations abjectes des Malraux, Brecht, Aragon dont les noms souillent encore trop de rues et d’établissements scolaires français… Tout d’abord, citant Courtois, Hoffmann et Soljenitsyne, il rappelle que le crime de masse et le crime contre l’humanité occupent une place centrale dans le fonctionnement du système soviétique, que Lénine et Staline ont procédé à l’élimination sociale et physique de tous ceux qu’ils suspectaient de vouloir s’opposer à leur domination, qu’ils ont instauré le système des camps de concentration et que Staline a été un plus grand criminel que Hitler... Viennent ensuite les témoignages : la directive de Lénine d’août 1918 demandant de pendre les paysans non-communistes, la description des massacres d’Astrakhan en mars 1919 (5.000 personnes des classes bourgeoises et 4.000 ouvriers et soldats mutinés noyés et fusillés en une semaine), les charniers découverts en Estonie en janvier 1920 à Rakvere et Dorpat, et Reval (Tallinn) avec la barbarie coutumière des Juifs de la Tcheka : officier aux épaulettes clouées sur les épaules, archevêque Platon congelé vivant, prisonniers dépecés à la hache… Ensuite, on lit le témoignage poignant du héros Kravchenko, cet Ukrainien qui, dans J’ai choisi la liberté, a évoqué le génocide de son peuple en 1932-1933… Ensuite, un autre témoignage sur les convois de la mort en avril 1933 amenant les victimes du racisme social talmudique entre les agglomérations et le camp de la mort de Nazino où 6.000 personnes furent abandonnées sans nourriture, ni outils, ni habitations et moururent tous de faim. Ensuite, un témoignage sur les massacres commis par les éléments juifs de la Tcheka dans la ville ukrainienne de Vinnista en 1937 où 30.000 personnes furent exterminées. La population locale se vengera cruellement de ses bourreaux lors de la libération de la ville par les troupes allemandes… Ensuite, un extrait d’un jugement du NKVD sur Vassili Sidorov, né en 1893 à Setchevo et arrêté le 13 février 1938 pour avoir évoqué les crimes de Staline et les purges. Condamné à mort le 16 juillet 1938 pour « propagande contre-révolutionnaire caractérisée par des propos défaitistes », il sera fusillé le 3 août 1938, sa famille dépouillée de tous ses biens et sera réhabilité à titre posthume le 24 janvier 1989. Puis, rappel du massacre des officiers polonais non seulement à Katyn (4404 morts) mais aussi à Piatichatki (3896 morts) et Miednoje (6287 morts). Il y a également un témoignage sur la Roumanie, notamment les tortures infligées par la Securitate fondée par Walter Roman (l’oncle d’Alexandre Adler) aux opposants, notamment menées par un certain lieutenant-colonel Turcanu, criminel devenu bourreau communiste, qui s’acharnait sur les étudiants chrétiens, probablement pour complaire à ses maîtres hébraïques et un autre témoignage sur le camp de la mort de Lovetch en Bulgarie. Bref, un rappel indispensable de l’horreur rouge, pour que personne n’oublie.

FFI n°31 – octobre 2003 – 2 €

A propos des noyades de Nantes

(Légende du dessin : les noyades de Nantes furent un moment horrible du génocide Vendéen. Bien rares furent les Justes qui tentèrent de s'y opposer. La veulerie de la population nantaises s'y révélera. Ville bourgeoise enrichie par l'esclavage, Nantes est toujours un bastion de gauche.)
Marie Rambure, née Marie de Sainte-Hermine, avait 16 ans lors de l’Holocauste du peuple vendéen. Elle a raconté son histoire dans un livre Une Famille de brigands en 1793, que les enfants de la laïque ou même du privé sous contrat ne liront sans doute jamais… Ils ne sauront donc jamais qu’il y a deux cent ans, dans la prétendue « patrie des droits de l’Homme », des centaines de milliers de femmes et d’enfants ont été exterminés parce qu’on les accusait d’être des « cléricaux » et des « réactionnaires », c’est-à-dire d’être ce qu’on appelle aujourd’hui des « extrémistes de droite » et des « intégristes catholiques », et que les « Républicains » se sentent probablement disposés à recommencer puisque les noms des tueurs révolutionnaires sont encore donnés à des rues, des stations de métro ou des établissements scolaires. Elle raconte la libération de son village par les royalistes, la virée de Galerne, la capture de sa sœur Geneviève à Fougères et son audacieuse libération par son mari, le comte Arthur de Sérant… Réfugiée à Nantes, Marie fut aux premières loges pour assister aux massacres commis par Carrier et les forces républicaines et à la veule passivité des Nantais (Nantes est d’ailleurs toujours un bastion de gauche…) avant d’être à son tour faite prisonnière avec sa mère, sa sœur et son petit neveu Louis, encore bébé (qui mourra en prison faute de soins). Un des rares Justes républicains qui se compromirent pour aider les catholiques persécutés, le jeune capitaine Charles Rambure, fit tout pour sauver des vies humaines. Apprenant par le petit Tonio, un enfant enlevé par des bohémiens que la famille de la comtesse de Sérant avait délivré et adopté (et qui deviendra l’abbé Antoine de Sérant), que la marquise de Saint-Hermine et ses deux filles allaient être noyées dans la Loire, il tenta avec le général Marceau de les délivrer. Carrier n’autorisa qu’une seule rescapée, ce sera la jeune Marie qui, en 1797, épousera son sauveur… Montant progressivement en grade, colonel de l’armée d’Italie, Charles Rambure fut promu général de division et nommé Grand-Aigle de la Légion d’Honneur après la bataille d’Austerlitz en 1805 avant de mourir en héros à la bataille d’Auerstaedt le 14 octobre 1806 aux côtés du maréchal Davout, son fils – devenu capitaine dans les Chevaux-légers – tombant lui aussi lors de la conquête de l’Algérie. Ce gros livre, qui a le mérite d’être un témoignage authentique et non une commande du Shoah-business, est essentiel pour le devoir de mémoire. Tout catholique digne de ce nom doit le lire et se souvenir que pour nous autres, la République n’a apporté que misère, mort et discrimination.

Marie de SAINTE-HERMINE, Une famille de brigands en 1793, Editions du Choletais – 20 € - ISBN : 2-902502-92-8

A propos des Tyskerbarnas

(Légende de la photo : Chanteuse du groupe ABBA, la norvégienne Anne-Frid Lyngstad avait fui avec sa mère en Suède pour échapper aux persécutions infligées aux enfants nés des amours germano-norvégiens).


Les plus âgés de nos lecteurs se souviennent d’un groupe de pop suédois des années soixante-dix appelé Abba, dont l’élément de charme était la chanteuse Anna-Frid Lyngstad. En réalité, elle n’était pas suédoise, mais norvégienne. Plus exactement, sa mère était norvégienne et son père était allemand. Elle a été victime de la politique de persécution systématique des enfants nés des amours entre des soldats allemands en garnison et des Norvégiennes. Ces enfants, appelés les « Tyskerbarnas » ont été martyrisés pour le seul crime d’avoir eu un père allemand, avec la complicité de la CIA et du gouvernement norvégien. Au nombre de 12.000, ces enfants conçus dans les Lebensraum, centres d’aides et d’accueil pour filles-mères où parfois les soldats allemands, notamment les SS, venaient prendre femme, ont été victimes de la haine populaire savamment entretenue par le tombereau de haine tombé sur l’Allemagne après 1945.Née en 1942, Harriet von Nickel, une de ces enfants, raconte comment un groupe de villageois de Bursr ont essayé de la violer alors qu’elle avait 9 ans et lui ont gravé une croix gammée sur le front avec des clous. Trois ans plus tôt, un homme l’avait jetée dans l’eau pour voir « si la sorcière coule ou flotte ». A deux ans, sa famille d’accueil l’enchaînait dans la niche du chien. Voilà où a mené la propagande alliée ! Lorsque la défaite allemande fut certaine, Quisling tenta de mettre à l’abri ces enfants : 250 partirent pour l’Allemagne, la charitable Suède en accueillit plusieurs centaines, d’autres trouvèrent refuge au Brésil et en Australie. Hélas, l’immense majorité tomba entre les mains des autorités. Les enfants furent arrachés à leurs mère et enfermés dans des asiles psychiatriques. Les mères furent déportées dans des camps de concentrations où elles furent réduits en esclavage et souvent violées. Plus horrible encore, les enfants servirent pour des expériences, notamment des essais sur des drogues, et furent également souvent victimes de sévices sexuels et de tortures. Leur mère étaient qualifiées systématiquement qualifiées de « demeurées » et « d’asociales ». Quant aux petits, ils étaient qualifiés « d’abrutis allemands », de « rats » et de « sales bâtards ». Et ce sont les tortionnaires de ces femmes et de ces enfants qui viennent nous faire la morale, qui critiquent les nazis alors qu’ils ne valent pas mieux qu’eux et furent sans doute pires, qui nous présentent Mengele comme un monstre alors qu’ils ont fait exactement ce qu’ils lui reprochent… Si les gens qui ont soutenu Hitler sont des salauds, alors ceux qui ont été du côté des Alliés sont aussi des salauds… Les tenants du régime de collaboration avec l’ordre ploutocratique de 1945 sont de tristes sires qui ne méritent que le mépris le plus tenace. Franchement, un tel régime de haine et d’hypocrisie mérite-t-il de vivre ? Heureux les morts, ceux de la SS comme ceux du Vercors. Il n’y a pas eu pire que les crimes commis au nom de Dieu. Si ce ne sont ceux commis au nom de l’Homme…

Saturday, August 19, 2006

A propos de l'Algérie

(Légende des photos : famille Barral, exterminée par le FLN. A gauche, Josiane (12 ans), en haut à droite Suzy (20 ans) et en bas à droite sa mère (44 ans). La fillette a été retrouvée attachée à son lit et violée collectivement).

Dans Les Lettres Fersanes de juillet 2006, j'ai publié le témoignage d'un soldat sur le massacre abominable d'une famille de Pieds-Noirs par le FLN (voir le blog http://henridefersan.blogspot.com). Hélas, le manque de place m'ont contreint à faire des coupes. Au nom de la mémoire, je me devais de le publier quelque part in extenso. Ce sera donc ici.
Je veux raconter...
Les toutes premières victimes innocentes, qui au lendemain de la Toussaint sanglante, pour la plupart des femmes et des enfants, étaient retrouvées affreusement mutilées, mais ceci n'allait être que le prélude d'une extermination qui devait durer plus de sept ans.
Alors que je me trouvais avec mon unité en Oranie, nous étions chargés d’assurer la protection de femmes isolées et au cours de la journée nous passions les voir afin de les rassurer. Je me souviens en particulier d'une famille de cultivateurs dont leur ferme n'était qu'à une vingtaine de kilomètres de notre base, elle était composée du père, de la mère et de quatre enfants dont l’aînée, une fillette de quatorze ans et le dernier âgé seulement de quelques mois, ils avaient installé sur le toit une sirène à air comprimé qu’ils devaient déclencher en cas d’attaque. Je me souviens de cette nuit où le hurlement lugubre de la sirène semblait nous dire : « dépêchez-vous » .
Je veux vous raconter ce que nous avons retrouvé à notre arrivée :
La grange était en feu, dans la cour la fillette était au sol, morte et entièrement dévêtue, après l’avoir violée ils lui avaient tranche la tête et déposée entre ses jambes nues. Mes hommes et moi étions pétrifiés, incapable de bouger, le plus jeune du groupe a vomi et a refusé d’aller plus loin.
Nous nous sommes dirigés vers l’entrée de la maison et là, dans la grande pièce qui servait de séjour, j'ai découvert ce qu'on appelle l'horreur, le père était étendu près de la grande table qui occupait le centre de cette pièce, son visage, les yeux grand ouvert disaient encore sa souffrance et sa bouche entre-ouverte avait vainement tenté de prendre un peu d'air quand ils l'ont égorgé, son pantalon était rabattu sur ses chaussures.
Il était émasculé et il y avait du sang partout sur le sol.
Sur la grande table gisait sa femme, la jupe retroussée sur sa poitrine, une grande plaie allant du pubis jusqu'à la taille et par où s’échappaient ses viscères qui pendaient le long de la table.
Un peu plus loin sur le sol, une « bouillie » sanguinolente qui de prime abord ne ressemblait à rien, était en fait les deux garçons sur qui les terroristes s’étaient acharnés probablement à coup de barre transformant leur tête en une espèce de galette rouge dont la cervelle striait de blanc cette flaque.
Enfin je dois raconter aussi comment nous avons découvert le quatrième enfant. Un bébé d’une quinzaine de mois, comment décrire la scène tant cela est hideux, dans la cheminée éteinte ils s’étaient servi du tournebroche pour empaler l’enfant, le pique qui traversait son corps ressortait près du cou, sa tête pendait et ses mains touchaient les cendres du foyer.
Il flottait dans la pièce une odeur fade, et je sais à présent ce que l’on appelle l’odeur de la mort ; Les corps étaient encore chauds preuve que le massacre venait d’avoir lieu, les salopards ne devaient pas être bien loin.
Nous avons roulé les cadavres dans nos toiles de tentes afin de les ramener à notre camp, et j’ai du personnellement retirer le pique qui empalait le bébé car les hommes qui m’accompagnaient ont refusé de toucher le petit corps meurtri et je ne voulais pas, par respect pour cet enfant dont le seul crime avait été de naître européen, que d’autres le voient.
Peut-on imaginer que des êtres humains puissent commettre de tels actes au nom d’une quelconque idéologie sans devenir eux-mêmes des animaux.

Jean-Claude KESSLER

Friday, August 18, 2006

A propos du gazage de masse

(Légende : gaz extrêmement meurtrier, le phosgène avait servi de base de travail pour un plan anglo-américain d'extermination de masse des populations civiles japonaises et allemandes. Ordonné par Churchill et Trumann, ce plan fut ajourné après que le navire transportant le gaz fut coulé dans le port de Bari par les Allemands. Ultérieurement, l'arme atomique, le phosphore et la famine furent privilégiés)
Malgré la répression, Jean Plantin continue avec acharnement son travail en faveur de la vérité historique. Le premier numéro de cette nouvelle revue est tout simplement passionnant, révélant des crimes alliés occultés ou méconnus, taillant en pièces certains mythes contemporains, avec des contributions de Mark Weber (USA), Robert Faurisson (France), Charles Provan (USA), John Sack (USA-Israël) et Eric Werner (Suisse). Au programme, un article sur Ernst Nolte et les campagnes de presse dont il a été victime de la part du New York Times et qui amenèrent à une agression en 1994 qui faillit bien être mortelle. Ensuite, un article sur les bombardements alliés qui tuèrent des détenus des camps allemands, notamment ceux du paquebot Cap Arcona et du cargo Thielbek, qui abordaient ostensiblement un drapeau blanc. Malgré ce dernier, qu’on ne pouvait pas ne pas voir, les Typhoon anglais les coulèrent, comme les Américains avaient mitraillé un sous-marin battant pavillon de la Croix-Rouge car plein de naufragés anglais, provoquant la mort de 7.600 détenus du camp de Neuengamme. Un autre article soulève un fait inconnu de la propagande officielle : un plan américain d’extermination par le gaz de la population japonaise sous le nom d’Operation Downfall (opération Décombres) en bombardant 25 villes japonaises et 25 centres industriels. Pour Tokyo, les Américains comptaient déverser 54.000 tonnes de gaz phosgène (chlorure de carbonyle), escomptant la mort de 5 millions de personnes. Ce projet était né du cerveau démoniaque du général William Porter, qui le transmit au général George Marshall qui le fit suivre le 14 juin 1945 à l’amiral Ernest King. Truman donna son accord le 18 juin, mais la capitulation japonaise rendit ce plan caduque. Toujours dans les crimes de guerres américains au Japon, un article sur l’inutilité militaire de la bombe d’Hiroshima, sachant que dès décembre 1944, les Japonais avaient demandé à se rendre et un court article sur les viols à Okinawa où environ 10.000 femmes ont été violées par les Marines américains en 1945. Toujours dans le registre des crimes de guerre, mais contre les Allemands cette fois, un article sur trois Juifs coupables d’avoir participé à l’extermination des Allemands de Pologne : Lola Potok, qui a sévi au camp de Gleiwitz et a notamment brûlé vif un jeune allemand de 14 ans pour le crime de porter un short scout qu’elle avait confondu avec celui des Jeunesses Hitlériennes, Salomon Morel, le boucher du camp de Zgoda qui tua personnellement au moins 1583 Allemands, le docteur Cedrowski, qui laissa mourir de faim et de froid 48 des 50 bébés des prisonnières allemandes... Un autre article sur les crimes de guerre israélien en 1948, notamment sur le massacre de Tantoura (23 mai 1948) commis par la brigade Alexandroni et des contributions sur le vrai-faux journal d’Anne Frank, l’affabulateur Miklos Nyiszli ou les trucages de l’exposition sur les crimes de la Wehrmacht. A noter que deux des auteurs, Provan et Sack sont « exterminationistes », le dernier cité étant d’ailleurs… juif !

A propos des Cosaques

(Légende : Cosaques aux côtés de soldats italiens. Quand toute la chrétienté combattait le bolchevisme talmudique)
« Nous aimons vivre au fond des bois, aller coucher sur la dure, la forêt nous dit de ses milles voix :lance-toi dans la grande aventure ». Ce livre rend un vibrant hommage au peuple Cosaque qui a toujours résisté corps et âmes au bolchevisme. Passionnant, il constitue un véritable hommage au peuple des Steppes qui, en 1941, continua aux côtés des Allemands un combat contre cette idéologie qui voulait les exterminer. Même si une longue place est consacrée au chef des unités cosaques de la Wehrmacht, le général Helmut von Pannwitz, le héros de cette histoire est un lieutenant allemand, Wilheim Kunze, 38 ans. Professeur dans le civil, ne parlant pas un mot de la moindre langue slave, il se retrouve affecté comme officier de renseignement au sein de la 1ère armée blindée. Il rencontrera un jeune Cosaque déserteur de l’armée rouge, Ilja Tarassenko, qui lui sauvera la vie et en plus, démasquera un commissaire politique du NKVD infiltré dans l’unité de l’Allemand ! Et cet officier allemand, qui ne connaît rien à la Russie, épousera sa sœur jumelle, Tatjana, âgée de 22 ans, et deviendra un capitaine cosaque. Puis, quand le génocide du peuple cosaque sera consommé, il offrira à la jolie Tatjana une nouvelle patrie en l’emmenant chez lui à Hanovre. « Nous aimons vivre sur nos chevaux dans les plaines du Caucase, emportés par leur rapide galop, nous allons plus vite que Pégase ». Le génocide Cosaque, qui fit près de trois millions de morts, dura de 1920 à 1947 et a été quasiment occulté des livres d’histoire. Il est vrai que lorsqu’ils ne commettaient pas eux-mêmes des crimes contre l’humanité, les Alliés s’en rendaient complices. Le livre révèle ainsi les crimes dont personne n’a jamais entendu parler : le père de Tarassenko avait vu ainsi en 1920 les hommes de la GPU massacrer les 53 membres de sa Staniza (communauté) sise près du village de Gandenburg (Allemands de la Volga, communauté exterminée en 1941) et tous les animaux domestiques. En 1934, les chars, l’artillerie, l’aviation rouge écrasèrent dans le sang la révolte d’Iman Schamil et ses Ossètes, Tcherkesses, Karatschaiens et Karbadiniens. En 1942, ils n’avaient pas oublié quand les Allemands sont venus les libérer… En 1945, les Anglais trahirent leur parole et livrèrent les Cosaques à Staline qui les extermina jusqu’au dernier, rayant de la carte une communauté de 3 millions de personnes. Les responsables directs de cette infamie furent Randolf Churchill, le fils de l’ivrogne qui croyait diriger la Grande-Bretagne et qui se distrayait dans l’onanisme en regardant un kaléidoscope qui lui montrait les images des villes allemandes en flammes, le maréchal Alexander, le général Arbuthnott, le général Musson... Les Croates connurent le même sort. Livré aux rouges, le général Walter Rolf, qui n’avait pas pu obtenir la vie sauve pour les femmes et les enfants, tua son épouse et ses enfants. Les 30.000 femmes et enfants qui accompagnaient ses 15.000 hommes furent exterminés et très souvent violés par les barbares de Weiss alias Broz alias Tito… Kunze et sa femme furent les seuls rescapés de leur division. Ils furent sauvés, cela ne s’invente pas, par le soldat Ryan. Ou plutôt, par le capitaine Ryan, un Anglais compréhensif. « Nous aimons vivre auprès du feu et chanter sous les étoiles, la nuit claire nous dit de ses mille feux : sois gai quand le ciel est sans voile ». Une grosse part du livre est consacrée à la campagne des Cosaques en Croatie, où ils furent affectés à la lutte contre les partisans communistes de Tito, renforcés par ceux qui estimaient que Pavelic avait trahi la Croatie en offrant sa couronne à un prince italien. Grâce à von Pannwitz, des unités de cavalerie furent constituées et engagées aux côtés des armées croates et allemandes pour essayer d’éradiquer les partisans de la terreur rouge que les Cosaques connaissaient d’autant mieux qu’ils en furent victimes. Le lieutenant Kunze la vit de ses propres yeux : à Trenckovo, les communistes avaient massacré une famille de fermiers : le mari avait été fusillé, la jeune femme égorgée et violée pendant son agonie, les deux jeunes enfants avaient eu la tête fracassée contre le mur. Un peu plus tard, en mai 1945, Kunze vola au secours de sa femme engagée comme infirmière. Leur hôpital de campagne fut attaqué par les partisans. Se battant comme des lions, Tatijana et son grand-père tuèrent à deux un commissaire politique et une vingtaine de partisans mais ne purent empêcher ces derniers de brûler vifs les blessés dans l’hôpital. « Nous aimons vivre librement, boire vodka et manger pirouchki, danser et rire dans tout le régiment et défiler dans les villages conquis ». La mentalité cosaque est assez particulière et seuls des Allemands ayant vécus en terre slave (comme Pannwitz, originaire de la communauté allemande de Pologne) étaient capables de les comprendre. Le livre insiste en tout cas sur un fait historique incontestable : le Gauleiter d’Ukraine Erich Koch, communiste infiltré au parti nazi, et le national-bolchevique Martin Bormann, lui aussi traître à la solde du NKVD, qui « hasard » étaient les plus acharnés à défendre auprès du Führer la thèse inepte de l’infériorité de Slaves (qu’Himmler a abandonné dès 1942), ont à eux deux saboté la politique allemande à l’est : ce n’est que le 21 avril 1943 que Pannwitz a pu obtenir la constitution de divisions cosaques, et encore, parce qu’il avait réussi à déjouer la vigilance de Bormann et à s’adresser personnellement à Hitler le 13 janvier 1943. Et c’était trop tard… Les Cosaques avaient un style de vie qui parfois leur jouait des tours pendables : les « réquisitions » de poules et de moutons ne plaisaient pas toujours aux paysans qui en étaient les victimes et leur goût prononcé pour les femmes et l’alcool les a mis dans des situations périlleuses, comme le lieutenant Bolchov à Andriewski qui s’est fait piéger par des jeunes filles venues « fraterniser avec les cosaques » et qui, sous couvert de besoins pressants, s’éloignèrent pour miner la voie de chemin de fer qu’ils avaient sous leur garde… Ils avaient aussi leurs coutumes : quand il fut clair que le cosaque Volkov avait trahi, il fut fouetté à mort à coups de nagaika plutôt que d’être livré aux cours martiales allemandes… Les Cosaques furent fidèles à leur patrie d’adoption : sur 25.000 qui servirent sous commandement allemand, seuls 250 désertèrent, soit un taux inférieur à la Wehrmacht elle-même ! Le sort des Cosaques, comme celui des martyrs de Quiberon, de la garnison de la Bastille, de la dernière promotion de l’école d’Uriage, ou de la 1ère armée russe de libération prouve qu’IL NE FAUT JAMAIS AVOIR CONFIANCE DANS LA PAROLE D’UN « DEMOCRATE »… C’est la leçon à retenir de ce livre.

A propos de Leni Riefenstahl

(Légende : affiche des Jeux Olympiques de Berlin. Remporté par l'Allemagne, ces Jeux furent les seuls de du 20e siècle qui ne furent pas remportés par les USA ou l'URSS. Pour la première fois depuis 1900, les USA étaient défaits.)
La cinéaste allemande Leni Riefenstahl est morte à l’âge de 101 ans. Helene Bertha Amalia Riefenstahl est née à Berlin le 22 août 1902 dans un couple mixte (père allemand, mère juive) de commerçants aisés. Pour défier son père sévère, elle prit des cours pour devenir danseuse, mais un accident sur scène à Prague en 1924 mit fin à sa carrière. Protégée par Adolf Hitler et détestée par Joseph Goebbels, elle deviendra la cinéaste officielle du régime sans pour autant prendre sa carte du NSDAP. Grande sportive, elle fit une carrière d’actrice de 1926 à 1930 puis passa de l’autre côté de la caméra. Elle deviendra la cinéaste officielle du Reich avec l’aide d’un adjoint au moins – sinon plus – brillant qu’elle : Walter Ruttmann. Communiste allemand, il se ralliera sincèrement au national-socialisme et mourra en héros sur le Front de l’Est en 1941 (et non pas à Berlin comme on l’écrit parfois par erreur). Son film culte fut bien évidemment Les Dieux du stade, où sa caméra consacrera la renommée mondiale du sprinter noir Jesse Owens qui, selon le témoignage de sa veuve lors de l’inauguration du stade olympique de Berlin en 1984, fut traité comme les autres athlètes par les autorités du Reich alors qu’ il était discriminé au sein même de l’équipe de l’Amérique social-démocrate de Roosevelt… Riefenstahl éprouvait une véritable fascination pour les peuplades primitives d’Afrique, par nostalgie des temps anciens où les peuples germains vivaient dans les forêts dans un style de vie somme toute guère différent… Blanchie par les comités de « dénazification » en 1952, elle se consacra aux documentaires, notamment en réalisant plusieurs films de plongée sous-marine (sport qu’elle pratiqua de… 70 à 95 ans !!!). A sa mort, les bonnes consciences de gauche lui reprochèrent d’avoir travaillé pour Hitler (Le Monde du 10 septembre titre : Leni Riefenstahl, artiste asservie au nazisme ; Libération du même jour titre Riefenstahl, 100 ans de nazitude ». Les mêmes qui trouvent qu’Eisenstein, le chantre de Staline, est digne d’éloges et automatiquement excusé…

A propos de la révolution chilienne de 1973


(Légende : profitant de la brouille entre Moscou et les banques apatrides américaines, le pro-sioniste Pinochet fut mandaté par Kissinger pour élimier l'antisémite Allende avant que les mercenaires cubains de ce dernier ne liquident physiquement l'opposition, le Chili étant devenu une dictature socialiste depuis six mois)

Avant le 11 septembre 2001, il y eut le 11 septembre 1973. Depuis 3 ans, le Chili vivait sous la tyrannie de Salvador Allende, alias « El Porco ». Drôle de personnage que cet individu, coqueluche de notre gauche hexagonale. Entretenant ses maîtresses, dont sa secrétaire, Miriam Contreras, surnommée la Payita, à qui il offrit le Cañaveral, 100 hectares de terrain traversés par une rivière à 20 mn du centre de Santiago, gardé par la milice du GAP qui était logée à six par pièce. Le général Pinochet (dont la famille vient de notre belle commune auvergnate de Montaigut-en-Combrailles dans le Puy-de-Dôme) fera de ce palais un home d’enfants. Durant ses trois ans de dictature, il a étatisé 535 entreprises qu’il avait offertes à ses sbires comme butin. Ces derniers accaparaient les rares produits de ces industries pour les revendre au marché noir moyennant de substantiels bénéfices. Allende et ses protégés s’étaient enrichis en ruinant les entrepreneurs (notamment les transporteurs routiers qui lui feront payer chèrement…) des villes et des campagnes, en contrôlant le crédit et en prenant leur dîme sur les marchés d’import-export. Dans les trois datchas d’El Porco, outre des tonnes d’armes de contrebande made in USSR, on trouva des provisions pour six mois (dont des magnums de 4 litres de whisky !) alors que le peuple crevait de faim. La Payita avait 25 voitures immatriculées à son nom, offertes par Allende avec l’argent volé au peuple ! Parmi les tyrans à la solde d’Allende, Jacques Chonchol, le ministre de l’Agriculture, chargé de la confiscation des terres. Les troupes de choc du MIR entraient dans les fermes et laissaient aux paysans 48 heures pour partir, dans la plus pure tradition pol-potienne, notamment les hordes du sinistre « commandant » Pepe et sa compagnie qui volèrent 350.000 hectares de terre. Prenant leur place, ils ne travaillaient pas la terre mais se contentaient de piller les provisions en faisant ripailles. De 1970 à 1973, il y eut au Chili autant de terres en friche qu’en 1930, époque où la population était deux fois moindre. Une terrible disette s’en suivit, provoquant des queues monstrueuses dans les magasins, un marché noir endémique et une inflation de 1.000 % par an. Allende, ce ne fut pas seulement la corruption et la famine, ce fut également le despotisme : assassinat d’opposants (101 morts en six mois dont le vice-président des chrétiens-démocrates Zujovic et le fils d’un syndicaliste), saccage des locaux des médiats d’opposition, répression armée contre les grévistes… Allende déclara à Régis Debray son intention de mettre en place « le vrai marxisme », ce dernier lui répondit : « Vous n’y parviendrez pas avant d’avoir mis à mort deux cents milles de vos compatriotes » lui répondit le Français. Le pays était quadrillé par 20.000 mercenaires étrangers : 12.000 Cubains essentiellement (Beatriz Allende avait épousé Luis Fernandez Ona, organisateur cubain de la subversion en Amérique latine), mais aussi des Nord-Coréens, des Est-Allemands et 8.000 « réfugiés » Brésiliens, Argentins et Uruguayens, la plupart se repliant en Argentine où ils terrorisèrent le pays jusqu’à sa reprise en main par le général Videla. Ces milices étaient financées par le trafic de drogue mis en place par le conseiller d’Allende, Oscar Squelle Avendado et par un crédit de 500 millions de dollars accordés par Moscou. Le 22 août 1973, après un blâme de la Cour Suprême en juin 1973, le Parlement chilien vota la destitution du gouvernement Allende pour violations de la Constitution, violations des droits de grève et de réunions création d’une police parallèle s’appuyant sur des ligues para-militaires et usurpation des fonctions législatives et judiciaires. Déjà, le 29 juin 1973, le 2e régiment de cavalerie blindée (rattaché à la 4e division en garnison à Valdivia, 500 km au sud de Santiago) s’était mutiné. Pour conserver illégalement le pouvoir, Allende avait planifié un coup d’état connu sous le nom de « Plan Z », retrouvé dans le coffre-fort du ministre de l’Intérieur, et qui était prévu pour le 18 septembre au cours du banquet de commémoration de la fête nationale chilienne. Les grandes lignes du programme de la dictature furent élaborées lors de l’Assemblée Générale de l’Unité Populaire du 28 mars 1973 par Orlando Saenz : suppression des écoles privées « pour forger un marxiste en chaque enfant chilien », destruction de l’économie privée « même si cela doit précipiter la crise économique, car la libre entreprise fonctionne selon des motivations qui sont incompatibles avec le nouvel homme marxiste qu’il faut créer », destruction de la propriété privée car elle « est aussi un obstacle à notre prise totale du pouvoir. Quiconque en possède est indépendant », destruction de l’économie chilienne pour imposer l’étatisation : « Il faut émettre des billets à toute vapeur car l’Etat marxiste pourra ainsi acheter à foison des biens et des consciences, ce qui accroîtra son pouvoir. Il importe peu qu’on ruine l’économie et que l’on provoque une hyper-inflation. L’excès de pouvoir d’achat provoquera la pénurie et le marché noir. Ce qui est bon, car la pénurie conduira au rationnement étatique, qui est l’arme la plus efficace pour contrôler les personnes et mater les volontés »… De plus, Saenz déclarait : « L’avènement de la dictature du prolétariat exige d’exaspérer au maximum la lutte des classes. A cet effet, il faut échauffer les haines et les divisions , et les porter dans toutes les institutions qui peuvent se trouver en antagonisme avec notre Pouvoir marxiste, telles que l’Eglise et les Forces armées ». Dans son numéro du 30 août 1973, Rivarol déclarait sous la plume de Michel Peltier : « Cette démission [celle du général Carlo Prats le 23 août] risque de faire basculer l’armée contre le régime et de précipiter, ainsi, le processus du « pronunciamiento » : la droite chilienne, de toutes façons, contre-attaque ». Le 11 septembre, l’armée se révoltait contre le gouvernement illégitime et par peur de passer en Haute-Cour pour rendre compte de ses crimes, Allende se suicida avec la mitraillette Skorpios que lui avait offerte Castro. Lorsque le général Pinochet quitta le pouvoir, il laissa un pays remis sur ses rails et prospère, au prix de dommages collatéraux anecdotiques : une inflation tombée de 1000 % à 18 %, 6 % de taux de croissance annuels, mortalité infantile passée de 9 % à 1,9 %, médecine gratuite pour 7 millions de Chiliens, éradication de la poliomyélite, 53 % du budget consacré au social, taux le plus élevé de toute l’Amérique Latine, 31 millions de repas distribués annuellement aux plus nécessiteux… La révolution du 11 septembre 1973 fit 212 morts le jour même et l’épuration des collaborateurs de l’occupant cubain fit 1.261 morts en 1973 (dont le fils de la Payita, Enrique qui aurait été fusillé le 16 septembre), 309 en 1974, 119 en 1975, 139 en 1976, 451 de 1977 à 1980, plus rien ensuite. Nous n’aimons pas les F\, mais nous savons reconnaître les mérites de ceux qui oeuvrent pour le bien commun comme le fit ce grand chilien, plus grand peut-être que O’Higgins, le général Augusto Pinochet Ugarte. Que la flamme de la révolution de 1973 éclaire les patriotes français et leur montre la voie à suivre dans ce monde vétuste et sans joie qui croulera demain devant notre foi…

A propos de l'Ostalgie

(Légende : partisans allemands luttant contre l'occupant soviétique le 17 juin 1953. L'impunité promise aux criminels marxistes par les Américains fait que la Bête immonde peut (et va) resurgir à tout moment...)
On assiste actuellement à un phénomène de banalisation du stalinisme en Allemagne, que La Montagne voit d’un très bon œil , ainsi d’ailleurs que Libération et L’Humanité. Dans un article de cette semaine intitulé Vague d’ « ostalgie » outre-Rhin », le quotidien proche de la mairie socialiste regarde avec tendresse et nostalgie feue la DDR, l’une des plus féroces dictatures qui se soit abattue sur nos frères d’Europe centrale et dont le régime de collaboration avec l’occupant américain en place actuellement à Berlin tente de minimiser l’ampleur des crimes. Ainsi, lors de l’été 2003, le gouvernement de Front populaire regroupant les socialistes, les staliniens et les trotskistes (appelés indûment « écologistes ») a organisé une visite de l’ancien Palast der Republik, véritable bunker de la dictature, sans que cela n’indigne les bonnes consciences. La tenue prochaine d’une exposition à la gloire de la propagande culturelle du régime stalinien de Pankow arrache ce commentaire à La Montagne : « Rien de politique dans cette vague d’ « ostalgie », relevant surtout de la nostalgie de l’enfance et exprimant la volonté de renouer avec une mémoire collective dans laquelle les anciens citoyens de la RDA, devenus en quelques mois orphelins de leur histoire, peuvent se situer ». A ce stade là d’apologie, cela devient pathétique. Il est vrai que tout est fait pour réhabiliter le communisme en Europe de l’Est, avec la complicité de la haute finance apatride qui l’avait tant financé de 1917 à 1989… Planifié en 1948, annoncé à l’Occident en 1983, mis en service en 1987, le protocole de recyclage communiste est arrivé maintenant dans la phase du retour en place des vieilles badernes de la dictature (Iliescu, Kwasniewski, Medgyessy…) placée cette fois sous la tutelle non plus de Moscou mais de Washington… En Allemagne, après l’association de l’ancien parti communiste est-allemand au pouvoir, on voit tout le travail de destruction de la mémoire avec le refus de l’ouverture des archives de la Stasi où sont scrupuleusement consignés les noms des collaborateurs de l’est et des traîtres de l’Ouest. Ce refus manifeste de la vérité avait été imposé par Helmut Kohl. Ou plutôt, comme nous l’avons vu récemment, Henoch Kohn… et quand on sait que la Stasi était entre les mains de Markus Wolf (même ethnie), on comprend qu’à Bonn, certains paniquaient à l’ouverture des archives. La chanson de Jean-Pax Méfret Veronika constitue notre devoir de mémoire, notre antidote à la propagande néo-communiste : « Elle avait les cheveux blonds fous Veronika. Les yeux bleus tristes et un air doux Veronika. A Berlin-Est, elle balayait les allées, lorsque je l’ai rencontrée. Je me suis approché d'elle Veronika, j'ai trouvé qu'elle était belle Veronika. Sous ses gants de laine usée, j'ai caressé de petits doigts froids, comme ce mur droit. Souviens-toi : John Kennedy une journée de juin l'a dit, devant le mur hérissé de barbelés. Il s’est écrié : « Moi, je suis Berlinois ». Quand ils parlent « Humanité », je pense à toi, qui vivait de l'autre côté de ce mur-là, et qui rêvait d'aller, un jour, respirer le parfum de la liberté. Elle avait les cheveux blonds fous Veronika. Les yeux bleus tristes et un air doux Veronika. A Berlin-Est, elle balayait les allées, elle a voulu s'évader… Aujourd'hui il ne reste rien de Veronika, un peu de terre, une petite croix de bois. La rose rouge et l'œillet sont fanés, près de ce mur droit, ce mur froid [voix off de John F. Kennedy:] « ... Berlin... and therefore as a free man, I take pride in the words : « Ich bin ein Berliner ». La rose rouge et l'œillet sont fanés, près de ce mur droit, ce mur froid JE SUIS BERLINOIS ! »

A propos du premier génocide ukrainien (1933)

(Légende de la photo : ces hommes, ces femmes, ces enfants ukraniens, plus de 6 millions au total, seront exterminés sur ordre de Kaganovitch et du Politburo. Quatre ans plus tard, un second génocide frappera l'Ukraine. Beaucoup d'Ukrainiens se vengeront en 1941...)
« Terrible hiver pour l’Ukraine, livrée aux troupes de Staline, sanglant hiver de la haine, génocide et famine. Sur les routes sifflent les balles, ils chassent les populations, par la faim et les rafales, ils en tuent six millions… » Cette chanson du groupe Montjoie Saint-Denis illustre l’un des plus sanglants génocides du vingtième siècle, l’un des plus oubliés aussi… Tout commence en 1927. Au Kremlin, Staline met en branle son projet de conquête de l’Europe, avec l’aval de la grande finance juive américaine qui finance son régime depuis 1917 par solidarité ethnique (mis à part quelques cautions goïm, la totalité des dirigeants soviétiques sont juifs). La stratégie soviétique nécessite la création d’une force aéroportée forte de 10 corps d’armées. Pour cela, en comptant les réserves, il fallait un million de parachutistes, donc acheter des quantités impressionnantes de soie. Où trouver les devises ? C’est le beau-frère de Staline, Lazare Moïsevitch Kaganovitch, qui trouve la solution. Finale. Voler la totalité de la récolte de blé de l’Ukraine, du Kazakhstan et du Kouban pour l’exporter à l’étranger. Bien entendu, cela provoquera une famine gigantesque et des millions de morts, mais Kaganovitch peut sans aucun mal convaincre Staline de l’intérêt de voir exterminer des millions de chrétiens. En 1931, le génocide est en place, planifié par décision du Politburo du 5 janvier 1930 et exécuté par Kaganovitch et son bras droit en Ukraine, un certain Salomon Perlmutter qui gagnera une notoriété ultérieure à l’Ouest sous le nom ad usum goyim de Nikita Khrouchtchev… Les activistes communistes razzient les villages, volent le grain… Affamés, les paysans fuient vers les villes où l’armée et la police les chassent vers les campagnes où ils meurent de faim. Staline déclare : « Il s’agit d’une guerre à mort contre ceux qui mènent une guerre de sape contre le pouvoir soviétique. Un sabotage silencieux (…) Les coupables devront répondre de leur comportement ». Le monde savait, informé par le consulat d’Italie. Aussitôt, l’URSS fit donner son réseau négationniste et collaborateur : Edouard Herriot en France, William Duranty aux Etats-Unis, Webb en Grande-Bretagne vont prétendre qu’il n’y a pas d’holocauste en Ukraine. Le bilan est lourd : 7 millions de morts en Ukraine, 2 millions dans le Caucase et le Kazakhstan… En 1941, ces peuples martyrs, accueilleront les Allemands venus les libérer. Hélas, l’agent du NKVD Martin Bormann intriguera pour que le communiste infiltré Koch soit nommé comme Gauleiter d’Ukraine afin de saboter les relations entre le peuple ukrainien et le peuple allemand. Ce génocide permettra aux différents mouvements communistes de théoriser « l’arme de la faim » : utiliser une famine sciemment provoquée pour exterminer les population rebelles : Chine, Cambodge, Vietnam, Angola, Mozambique, Nicaragua… Cette arme sera également utilisée par les régimes ploutocratiques contre l’Allemagne en 1919 et en 1945. Au nom du devoir de mémoire, l’Ukraine a décidé de voter une résolution qualifiant de « génocide », malgré l’opposition des communistes. Ils espèrent également faire reconnaître le génocide par les Nations-Unies. Nous sommes persuadés qu’ils n’y arriveront pas… Comme je l’ai dis, l’ONU est construite sur les terres de Rockefeller, propriétaire de l’ancienne Standard Oil, principal soutien financier de l’URSS de Staline…

A propos de Pierre Poujade

Le 27 août 2003, l’ancien député Pierre Poujade, dont le nom de famille restera à la postérité sous la forme « poujadisme », désignant une jacquerie des classes moyennes, est décédé à La-Bastide-l’Evêque (Aveyron) à l’âge de 82 ans. Né le 1er décembre 1920 à Saint-Céré (Lot), il est le fils d’un militant de l’Action Française. Typographe, entré très jeune dans la vie active, il milita aux JPF (les jeunesses du PPF) en compagnie de Maurice Duverger, le futur juriste. Lors de la Seconde Guerre Mondiale, il combattit dans l’aviation anglaise après s’être enfui de France par l’Espagne et en 1945, retourna dans son village natal et devint libraire. Elu conseiller municipal gaulliste en 1953, il lança le 29 novembre de cette année-là à Cahors l’Union de Défense des Commerçants et Artisans (UDCA) avec Frégéac, un forgeron conseiller municipal lui aussi, mais communiste. En janvier 1956, il fit élire 50 députés à l’assemblée sous l’étiquette UFF (Union Fraternité Française). Le système contre-attaqua avec une violence inouïe : un tiers du groupe est invalidé sous des prétextes pour le moins douteux. Poujade est allé jusqu’à s’attirer les foudres de la presse britannique et surtout de la puissante maçonnerie juive, les B’naï B’rith et leur créature française, la LICA (qui n’était pas encore LICRA) qui interdit aux Juifs d’en être membres. L’ancien combattant de la « France Libre » était traité de nazi et d’antisémite. Et pour cause… Nous sommes, rappelons-le, en 1956 et les supermarchés et autres hypermarchés n’avaient pas encore liquidé le petit commerce. L’ennemi principal de Poujade était Edgar Faure, accessoirement avocat de Jean Walter, du trust Mines de Zellidja et bénéficiant du soutien de la banque Worms, tout en étant très lié à un petit état moyen-oriental cher à Madame Lucie Faure, née Meyer… Magistralement démontrée par Henry Coston dans son livre Les 200 familles au pouvoir, la politique de destruction du petit commerce a été planifiée par Pierre Mendès-France, l’homme qui brada l’Indochine pour permettre à ses amis de la Banque Lazard de casser les reins à la Banque d’Indochine suite à l’OPA ratée de… mai 1954 (tiens, tiens…). On comprend mieux pourquoi Poujade dérangeait. En 1958, seuls deux députés poujadistes retrouvent leur fauteuil… sous une autre étiquette : Jean-Marie Le Pen (CNI) et Emile Luciani (UNR). Devenu antigaulliste, il appela à voter Lecanuet aux présidentielles de 1965 avant de revenir dans le giron gaulliste en soutenant Robert Boulin aux législatives partielles de Libourne en 1966. Rallié au régime, il devient vice-président de la Caisse nationale assurance-maladie des travailleurs indépendants puis administrateur de la Caisse Régionale Midi-Pyrénées à partir de 1972. Faisant liste commune aux européennes de 1979 avec le CNI de Philippe Malaux, il appela à voter Mitterrand aux présidentielles et aux législatives de 1981, ce dernier récompensant Poujade par un strapontin au Conseil Economique et Social, sorte de cimetière des éléphants des gloires déchues. Juste retour des choses, c’est un député poujadiste, Robert Pesquet (actuel secrétaire départemental du MNR de la Manche), qui monta le faux attentat de l’Observatoire en 1959.. Pierre Poujade avait appelé à voter Mitterrand en 1988, Chirac en 1995 et Chevènement en 2002.

A propos de la première Guerre du Golfe

(Légende : ces monstres auraient du être des mignons bébés irakiens. La démocratie, c'est aussi cela, c'est SURTOUT cela. Hier, cramés au phosphore par l'Amérique des Roosevelt, Morgenthau, Wise et Eisenhower ; aujourd'hui irradiés par l'Amérique des Bush, Albright, Wiesel et Clarke)
Après avoir vu dans le numéro 42 les crimes alliés d’il y a près de 60 ans, intéressons-nous aux crimes alliés… d’aujourd’hui ! Nos amis du trimestriel belge Le Révisionniste ont consacré un dossier au bombardement de l’Irak (mais aussi de la Serbie) par les Américains avec des armes à l’uranium, ce qui est formellement interdit par la Convention de Genève. Dans le dossier, il y a de nombreuses photos d’enfants irakiens contaminés par les armes du camp démocratique. Certains de ces bébés, irradiés dans le ventre de leur mère, n’ont plus grand’ chose d’êtres humains. Certains ne sont plus qu’un amas de chairs difformes : enfants nés sans bras ou sans jambes, enfant cyclope, enfant au ventre gonflé par dérèglement du foie… Les munitions à l’uranium, dont l’appellation exacte est « bombe CBU-55B », sont généralement tirées des bombardiers A-10 Thunderbolt, les fameux « chasseurs de chars », prévus à l’origine pour anéantir les formidables concentrations blindées du Pacte de Varsovie sur le théâtre européen. Après une explication technique donnée par Vincent Reynouard (physicien de formation) sur l’uranium appauvri, la brochure montre les conditions d’utilisation de celui-ci sur le front irakien et le front serbe. Ce sont ces fameux projectiles qui ont littéralement carbonisé les unités de la Garde Républicaine en 1991, faisant au départ penser à un tir de bombes à neutrons. C’est le long des frontières entre l’Irak et l’Arabie Saoudite et l’Irak et le Koweït qu’ont été tirés ces projectiles dont les dégâts sur le corps humain sont immenses : cancer du cerveau, leucémie, lymphome, pathologie du système digestif, stérilité, anomalie génétique dans la descendance, tumeur aux os, cancer de la peau… Le bilan des cas de cancer dans les provinces irakiennes entre 1989 et 1994 est accablant : dans la province de Dhĩ Qãr (près de la ville antique d’Ur) on est passé de 72 à 489 cas ; de 37 à 218 dans la province de Maysãn (le long de la frontière avec l’Iran, capitale : Al Amareli) ; de 180 à 461 à Bassorah.. Même cas de figure pour les enfants difformes : 1235 cas en 1994 contre 0 en 1989 dans la province d’an-Najaf (sud de l’Irak, capitale : An Najaf) ; 81 contre 35 dans celle de al-Muthannã (entre Bassorah et an-Najaf)… 2.000 tonnes d’uranium appauvri ont été déversées sur l’Irak, dont certaines portions seront contaminées – si rien n’est fait – pour 4,5 milliards d’années ! Vincent Reynouard a compris les enjeux de cette guerre : « En 1945, les vainqueurs ont certes déposé les armes une fois l’ennemi broyé, mais ils ont poursuivi la guerre au niveau de l’esprit. Dans une gigantesque entreprise de « dénazification », ils n’ont cessé de traquer, d’appréhender, de juger, de condamner, de pendre des vaincus (…) Et aujourd’hui, cette deuxième guerre mondiale continue : l’Allemagne paie et payera encore, le « racisme » (décrit comme un avatar du « nazisme ») est impitoyablement pourchassé, débusqué, condamné ; les révisionnistes sont bannis… Les « fils et filles de déportés juifs » ont pris le relais ; ils traquent les Jean Plantin, les Jean-Louis Berger et les Michel Adam qui n’ont pas connu la guerre. Depuis 1945, ainsi, le monde accepte qu’un conflit puisse se poursuivre indéfiniment sur le plan intellectuel. De là à juger qu’une guerre puisse également perdurer sur le plan matériel, il n’y avait qu’un pas. Ce pas, il a été définitivement franchi en 1991 en Irak. (…) A l’aube du troisième millénaire, Big Brother – nom moderne de l’Antéchrist – règne sur un monde d’esclaves où toute rébellion est suicidaire. Gare à celui qui, pour une raison quelconque, tente de secouer le joug. Big Brother le prévient : « Tu te rebelles ? Sache que je t’écraserai sans pitié car j’ai la technique pour le faire et je souhaite préserver la vie de mes sbires ». Puis, se penchant à son oreille, il susurre (pour que les masses occidentales n’entendent pas) : « Et sache que je ne contenterai pas de détruire ton armée et de tuer tes soldats en faisant pleuvoir sur eux du métal en fusion. Non, tes femmes, tes enfants et même tes bébés à naître seront également les victimes de ta rébellion. Je contaminerai ton sol pour des milliards d’années. Tes enfants joueront avec des balles empoisonnées ; leur corps se couvrira d’ulcères, leur abdomen gonflera et ils mourront. Tes femmes donneront naissance à des enfants sans bras, sans mains, sans yeux ; elles enfanteront de tels monstres qu’il vaudrait mieux pour eux naître déjà morts… » (…)Nous devons expliquer que tout ce qui se passe en Irak, en Bosnie, au Kosovo, etc. a été rendu possible parce que les précédents ont été posés en 1945. Nous devons expliquer que si l’anti-morale anglo-saxonne mise en place après la défaire de l’Axe porte la mort, c’est qu’elle était d’essence satanique, parce que fondée sur des mensonges de propagande (Satan est « le Père du mensonge »). Naturellement, cela implique une remise en question de tout ce qui paraît acquis sur la deuxième guerre mondiale : notamment la réalité de « l’Holocauste » et la justesse de la cause alliée (car il est évident qu’une guerre juste et menée selon les règles de l’humanité ne saurait engendrer une anti-morale de mort). Cette mission est certes très difficile. Mais tant que les masses n’en seront pas convaincues, tant qu’elles croiront à « l’Holocauste » et à toutes les autres inepties véhiculées depuis des lustres, tant que dans leur esprit sera gravé le slogan : « Nazisme = mal absolu » (…), elles ne remettront jamais en cause les fondements du Nouvel Ordre mondial, puisque cet ordre a été bâti pour ne « plus jamais revoir cela » ». Ces crimes n’ont pas été commis par des nazis réels ou fantasmés, par des fascistes, des staliniens ou des adorateurs du dieu Pan. Ils ont été commis par nos « démocraties », celles-là même qui prétendent donner une leçon de morale au monde. Mais franchement, qu’espérez-vous attendre des Américains ? Les couvertures contaminées pour les Indiens, les têtes de Sudistes empaillées, les camps pour les Philippins avec profanation des cadavres des rebelles, le blocus de l’Allemagne en1919-1920, les camps de la mort et le deuxième génocide allemand de 1945-1950, les bombes atomiques sur Hiroshima et Nagasaki, le défoliant sur le Vietnam et maintenant, la guerre atomique discount avec leurs armes à l’uranium appauvri… Beau palmarès n’est-ce pas ? Mais il n’est guère étonnant de voir le ZOG (Zionist Occupation Gouvernement) se comporter comme les derniers des pharisiens…

A propos d'Idi Amin Dada

(Légende : le général Idi Amin Dada aimait les beaux uniformes de coupe soviétique. C'est à peu près le seul aspect sympathique du personnage...)
L’un des plus sanguinaires tyranneaux africains est mort. Idi Amin Dada qui avait saigné à blanc le pays de 1971 à 1979. Son surnom « Dada » date de ses débuts dans la carrière des armes où son supérieur européen le considère comme un « bon bougre, totalement dénué de matière grise ». Homme à femmes, il avait été surpris par son supérieur avec deux demoiselles dans son lit. Il présenta la première comme sa femme, mais dut s’expliquer sur la présence de la seconde… Il déclara alors, hilare : « c’est ma dada (grande sœur dans son dialecte) ». La tragédie ougandaise est encore dûe à la politique anglaise dans la région. Le pays est en effet une création artificielle : le gros du pays constituait le Royaume du Bouganda, regroupant le centre et le sud du pays, sur la rive gauche du lac Victoria, comprenant notamment la capitale Kampala et la ville d’Entebbe sur une superficie de 66.384 km², soit un quart du pays. Le Bouganda avait une longue tradition nationale et avait même son unité dans l’armée coloniale anglaise : le 4e bataillon du King’s African Rifles Regiment. En 1955, la Grande-Bretagne annexe de force le Bouganda chrétien à l’Ouganda musulman qui comprenait les anciens royaumes de Bunyoro, Toro, Ankole des terres du Moubendé et du Bousouga et des provinces du nord et de l’est. Le roi du Bouganda, Mutesa II, fut roi d’Ouganda de 1962 à 1963 (il était roi du Bouganda depuis 1942), puis président de la République de 1963 à 1966 où il fut renversé par celui qui fut le rival honni d’Amin Dada : le premier ministre Milton Obote. Obote fut lui même renversé par Amin Dada le 25 janvier 1971, avec l’aide de Israéliens qui trouvaient qu’Obote se rapprochait dangereusement de Moscou. Caricature du despote nègre, Amin Dada est né dans la ville de Koboko (à l’endroit où se rejoignent les frontières de l’Ouganda, du Zaïre et du Soudan) entre 1924 et 1926 dans une tribu nomade et musulmane du nord, les kakwanciens, qui ne représentent que 0,4 % de la population. Embrassant la carrière des armes, il devient champion de boxe de l’armée anglaise puis de l’Ouganda (catégorie poids lourds) et combattit en Birmanie pendant la Seconde Guerre Mondiale, puis participa à la répression contre la révolte des Mau-Mau au Kenya en 1953. Capitaine dans l’armée ougandaise lors de l’indépendance, il devient général en chef en 1967. En août 1972, vexé de s’être vu refuser les faveurs d’une jeune asiatique qu’il convoitait, il expulsa les 63.000 Indiens et Chinois du pays, provoquant une crise économique sans précédent. Au président Nixon qui protestait, Amin Dada répondit : « Mon très cher frère, avec tous les problèmes que vous avez sur les bras, je m’étonne que vous trouviez encore assez de zèle pour en chercher d’autres ». Après avoir provoqué un incident diplomatique avec l’Allemagne en demandant au chancelier le pourquoi de l’absence de statues d’Hitler, le brave Idi Amin rompit successivement ses relations diplomatiques avec Israël en juillet 1972 (il en expulsa les 70 conseillers militaires et accueillit les terroristes palestiniens qui avaient détourné un avion d’Air France en 1976, avion libéré par un commando israélien. De rage, « Daddy » fera exécuter le personnel de l’aéroport), avec la Grande-Bretagne en juillet 1976 (après avoir demandé la princesse Anne en mariage. Pas rancunier, il proposa au Royaume-Uni de lui faire parvenir des bananes pour nourrir les chômeurs…), avec l’URSS en novembre 1975. Le 1er novembre 1978, il envahit la Tanzanie avec l’aide de la Libye et son armée occupe la rive nord du Kagera (plus connu sous le nom de Nil...) soit 1.800 km². Ne perdant qu’un char dans l’offensive ougandaise, les Tanzaniens contre-attaquent massivement, entrent en Ouganda le 28 novembre et prennent sa capitale le 11 avril 1979. On était loin des déclarations enamourées d’Amin Dada pour le président Nyerere : « Je vous assure que je vous aime beaucoup et qui, si vous étiez une femme, malgré vos nombreux cheveux blancs, je vous considèrerais comme digne d’être épousée. Mais vous êtes un homme et cette éventualité est hors de question ». (automne 1972). Frondeur, Idi Amin proposera à Nyerere (de deux ans son aîné) de régler leur différend sur un ring de boxe. En exil en Arabie Saoudite, il est mort le 16 août 2003 d’hypertension, de diabète et d’obésité. Son régime a provoqué de 100.000 à 500.000 morts, son ennemi juré en tuant lui 300.000, tout aussi meurtrier qu’Amin mais beaucoup moins drôle… A noter qu’il reste encore un mouvement rebelle se réclamant d’Idi Amin : le Western Nile Bank Front dont la base principale est à Morobo et est dirigé pour la partie civile par Zubaïri Atamuk et pour la partie militaire par le lieutenant-colonel Abdallah Abdelatif. Fort de 2000 hommes soutenu par le Soudan, le WNBF est allié à la LRA (Lord’s Resistance Army) de Joseph Kony, qui ont fait parler d’eux en juin 2003 en enlevant 100 collégiennes dans l’est du pays.

A propos de la torture pendant la Seconde Guerre Mondiale

(Légende : la famille Degrelle. Les parents de Léon Degrelle - 81 et 79 ans - ont été torturés à mort par les Alliés. Son frère fut assassiné, de même que son beau-frère, sa soeur fut emprisonnée avec son bébé. Degrelle lui-même fut torturé plus d'une dizaine de fois par les sbires de Mandel lors de sa captivité en 1940. Il échappa par miracle au massacre d'Abbeville)

L’enfant terrible des Volcans. Cela me plaît bien. La Gazette de Jeanne-Lucienne répond à mes articles faits en réponse aux siens. Et réciproquement. Jeanne-Lucienne a toujours eu de petits problèmes de connaissances historiques, ce qui est le comble quand on prétend enquêter sur l’un des pionniers du révisionnisme historique, notre confrère François Duprat assassiné par le Mossad en 1978 : ainsi dans un article du 12 août intitulé Ça doit être la chaleur, elle déclare que Napoléon, Mussolini et Hitler n’ont pas eu d’héritiers directs. Tout faux, comme d’habitude : Mussolini a eu trois fils (Bruno, Vittorio, Romano) et une fille (Edda) ainsi que deux bâtards (Benito Albino et Elena Curti Cucciati) ; Napoléon un fils (Napoléon II) et deux bâtards (Alexandre Walewski et Charles Léon Denuelle de la Plaigne) et Hitler un bâtard (Werner-Hermann Schmedt)… Dans son article « Henri, enfant terrible des volcans », elle multiplie les falsifications et la mauvaise foi dont elle est coutumière. Elle commence dès l’introduction : « Concurrent direct de José Bové ! ». Doucement, je ne suis pas financé par le grand capital apatride (« Ça se saurait ! » comme dirait mon banquier), je ne suis pas un larbin du système et quand la répression me frappe, elle le fait vraiment !!! « Non, nous ne passons pas notre temps à attaquer Catholique et Royaliste, surtout que comme le PC, ça va pas fort chez eux ! Donc, Henri à la Gazette, on ne tire pas sur les ambulances, ni sur un homme à terre, question d'honneur mon Cher.. » Il suffit d’aller sur son site pour vérifier que dans près de la moitié des articles, elle fait une allusion désagréable à nos amis de C & R…« Ne soyez pas de mauvaise foi » Jeanne-Lucienne me donnant des leçons de déontologie ! Comme si Staline donnait des leçons de démocratie et Roosevelt des leçons de respect des droits de l’homme ! « Les anarchistes de bases, ceux dont "ON" ne parlent jamais, n'assassinent personne, vu qu'ils sont pour le respects des être humains sans distinction de races, de couleurs, de religions, d'idéologies politiques. Ca vous semblez ne pas le savoir Henri, c'est dommage ! Remarquez, leur respect se borne à ne pas attenter à la vie des autres.. Car, néanmoins ils ne se privent pas de démontrer l'incohérence que peut receler les religions monothéistes, les idéologies politique et surtout les militants de tous ces trucs. En gros les vrais anarchistes sont des empêcheurs de tourner en rond. Ils pensent par eux-mêmes, eux ! » Ben voyons… Allez raconter ça aux catholiques espagnols ! Les pires crimes des rouges ont été l’œuvre des anarchistes : ces derniers ne respectent rien, même pas les morts ! Même chose en France, en Italie, en Allemagne, en Russie, où ils se sont faits toujours les auxiliaires des basses besognes de la police politique ! « Nuremberg, procès truqué et aveux arrachés sous la torture. Laissez-nous rire Henri. Ces mecs qui ont été condamnés faisaient parti du gratin des SS et de l'élite à l'autre malade mental, ils avaient reçu une formation exceptionnellement rude. Ils ont été dressés à la tuerie et à mépriser tout ce qui n'était pas comme eux, et vous voudriez, nous faire croire qu'ils auraient avoué sous la torture. » Encore des clichés nés de l’inculture historique totale. Les aveux ont été arrachés dans des circonstances atroces. Des exemples pour éclairer la lanterne de JLD et de son ignorance encyclopédique : pour faire craquer le Reichmarschall Göring, Goldenberg fit emprisonner dans des conditions inhumaine la fillette de ce dernier, âgée de 8 ans. Pour obliger Fritz Sauckel a signer des « aveux » rédigés par les alliés, on le menaça de livrer aux soldats soviétiques sa femme et ses dix enfants. Höss, le dernier directeur du complexe concentrationnaire d’Auschwitz , a été torturé par le sergent juif Clarke pendant trois jours, ce dernier s’en étant d’ailleurs venté dans le livre de Rupert Butler, Legion of Death, avant de signer les « aveux » tout préparés sur les « crimes » commis dans son camp. Même chose pour le commandant du camp de Mauthausen qui signa les « aveux » que lui avait rédigé Hans Marsalek, un détenu, après l’avoir laisser agoniser pendant 68 heures avec trois balles dans le ventre… A Dachau, des prisonniers allemands de la SS qui refusaient de signer les « aveux » sur la gestion d’un camp où ils venaient d’être muté (la dernière relève eut lieu en avril 1945) eurent les testicules broyées entre deux planches jusqu’à ce qu’ils signent… L’ancien ministre de l’Education nationale, Julius Streicher, fut tellement battu qu'il perdit 40% de son acuité auditive. Il fut gardé nu dans une cellule sans chauffage et obligé de boire dans les latrines. Ses gardiens l'obligèrent à desserrer les dents avec un bâton pendant qu'ils urinaient dans sa bouche. ("Streicher Opens His Case," London Times, 27 Avril 1946). Ce récit fut plus tard effacé dans les transcriptions du Procès de Nuremberg avec le consentement du président du Tribunal et même avec celui de l'avocat de la "défense". Le rapport de la Commission d'Enquête Simpson van Rhoden sur la conduite des questionneurs US pendant les procès de Malmedy-Dachau mentionne les mauvais traitements et les tortures, y compris les simulacres de procès, l'utilisation de confessions truquées par de faux prêtres également, tabassages, les yeux bandés etc. pour extorquer les confessions des prisonniers. (The Progressive, écrit par le Juge Edward L. Van Rhoden in February of 1949 : “American Atrocities in Germany”) : passages à tabac, brutalités par coups de pied, avec bris des dents et fractures des mâchoires ; simulacres de procès ; isolement total ; faux prêtres ; rations à peine suffisantes ; privation de secours spirituel ; promesses d'acquittement (par exemple, si la victime impliquait ses camarades prisonniers pour aider les Alliés à échaffauder les scénarios de l'accusation) . . .Tous les accusés allemands, sauf deux, sur les 139 cas étudiés, avaient eu les testicules écrasés à coups de pied, de façon irréversible. Notons qu’au procès de Nuremberg, Göring, Hess, Ribbentrop, Keitel, Rosenberg, Franck, Frick, Streicher, unk, Schacht, Dönitz, Raeder, von Schirach, Sauckel, Jodl, von Papen, Seyss-Inquart, Speer, von Neurath et Fritzche ont unanimement plaidé « non coupable » des crimes qui leur ont été reprochés. Et la dame de finir son article en beauté : « PS : Nous ajouterons que nous sommes certains que H2F nous aime bien, de notre côté nous finissons par nous habituer à lui. C'est un personnage ! JMLP ferait bien de se méfier.. :D) » Je n’ai aucune ambition politique à l’échelon du Front National, parti démocratique et républicain, ce que je ne suis plus depuis le 5 mai 2002. Me traiter de démocrate, moi !!! JE SUIS HORRIBLEMENT VEXE !!!

Thursday, August 17, 2006

A propos du racisme

(Légende : Escouade du BETAR à Berlin en 1935. Sous le IIIe Reich, les Betaris avaient le privilège de garder le drapeau israélien d'alors. C'était de facto la seule organisation juive autorisée).

Le 11 août 2003, Marianne fait un grand numéro sur Les Nouveaux racistes. On est en droit de s’attendre au pire et on n’est pas déçus… Le dossier a été réalisé par Thomas Vallières, l’inénarrable Bénédicte Charles, Martine Gozlan, sans oublier Elisabeth Lévy et Patrick Girard. C’est exactement le genre de haine de l’autre barbouillé sommairement d’une couche de peinture rose mais qui ne trompe personne… Un « antiraciste », c’est comme un « démocrate ». Ça n’existe pas et cela ne peut pas exister. Qu’est-ce qu’un raciste ? Si on en croit le Larousse, un raciste est une personne qui voue à une catégorie de personnes déterminée une hostilité systématique. Or, il y a toujours une catégorie de personnes à qui nous vouons une hostilité de principe. Dans Marianne, on exhale la haine de celui qui est différent : le catholique qui refuse la trahison de Vatican II, celui qui refuse de gober la propagande officielle en ce qui concerne la Seconde Guerre Mondiale, celui qui milite dans un mouvement de droite nationale… On est toujours le raciste ou le négationniste de quelqu’un. Cela me rappelle un vieux numéro du Journal du Dimanche de 1975, à l’époque où Tabarly et Goscinny commentaient l’actualité et donnaient chaque semaine une bande-dessinée où le célèbre Grand Vizir Iznogoud (dans Astérix, on vit d’ailleurs le cousin hindou de ce dernier, Veribad) parlait à l’ONU contre un état ennemi et fulminait : « Il faut être sans pitié, il faut tous les exterminer, les hommes, les femmes, les enfants ! » sous un flot d’applaudissements… Son bras-droit/souffre-douleur Dilat Larat lui déclara : « Formidable discours patron, mais pourquoi vous les haïssez tant ? » Réponse du Vizir : « Ils ont un défaut que je ne supporte pas : ils sont racistes ! ». Il y a deux catégories de personnes, les racistes avoués et les hypocrites, généralement encore plus racistes et plus haineux que ceux qui admettent ouvertement leur volonté d’être le plus souvent possible avec des gens qui leur ressemblent… L’article de Marianne se place dans la lignée des articles de Claude Askolovitch (voir Le Libre Arverne n°17). Ainsi, Thomas Vallières déplore « Juifs arabophobes, Beurs antisémites ». Remarquez, on continue d’autoriser à ces deux communautés leur racisme traditionnel contre l’indo-européen. C’est toujours le même regret : la fissure de l’alliance pan-sémite, n’en déplaise aux naïfs qui veulent nous allier avec Salomon contre Slimane… ou avec Slimane contre Salomon ! Vallières ose déclarer : « Pourtant, un Irakien devrait rester un être humain, à priori égal à un être humain ». Or, si les Irakiens sont victimes d’un véritable génocide, ils ne sont que la preuve supplémentaire de l’imposture de leur « démocratie », de leur « antiracisme » et de leurs « droits de l’homme ». C’est au nom de ces valeurs que l’on pourrait juger respectables sur le papier que se sont perpétrés les pires génocides du siècle dernier. Leur morale, ne l’oublions pas, est celle qui a fait mourir les femmes et les enfants boers dans les camps anglais. C’est le blocus criminel des Américains et des Anglais qui en 1919 provoqua la mort de 980.000 femmes et enfants allemands. Ce sont ces mêmes moralistes qui, par pure haine anti-chrétienne et solidarité ethnique, ont financé l’URSS : pendant que les enfants ukrainiens mourraient de faim suite au génocide planifié de leur peuple (voir article plus loin), Rockefeller touchait ses royalties sur l’exploitation du pétrole du Caucase officiellement nationalisé. C’est le second génocide allemand, celui de 1939-1950 et ses 13 millions de morts. Le Vietnam passé au défolient, le Cambodge abandonné à Pol-Pot, les bombardements de la Serbie et de l’Irak à l’uranium appauvri en totale opposition avec leur chiffon de papier appelé « Convention de Genève »… La lecture du dossier de Marianne donne la même impression désagréable que celle que j’ai eue en participant à certains débats sur Internet : l’idée ancrée dans la tête de la majeure partie des bien-pensants, des bigots de la tolérance à sens unique et de l’antiracisme unilatéral, qu’il y a des morts supérieurs et des morts inférieurs. Pour susciter les larmes et la compassion, pour être « médiatiquement correct », il vaut mieux choisir l’endroit où l’on meurt. Il existe une véritable hiérarchie des races en matière d’antiracisme et de compassion institutionnalisée , fondée sur un subtil mélange politique, ethnique et religieux. Ce qui explique pourquoi certaines victimes sont sur-médiatisées alors que le bourreau est le même. Quitte à mourir sous les bombes américaines, mieux vaut être un Vietnamien qu’un Français… Et quand on est victime de Staline, mieux vaut être révolutionnaire juif victime des purges intra-sémites de 1936-1938 qu’un pauvre goy coupable d’avoir prié Dieu… D’ailleurs, aux yeux de Kahn et de sa clique, il existe un seul racisme casher, celui d’ailleurs dont ils se repaissent avec délectation : le racisme anti-Gaulois, résumé en cette phrase « le petit Blanc xénophobe [forcément, chaque Français est un raciste en puissance, c’est bien connu] se délectant , lui, des effets délétères des deux dérives (la petite guéguerre entre les deux demi-frères sémites). C’est le message primordial du dossier, la grande peur juive : la dislocation du front commun anti-Gaulois, de l’alliance des deux peuples du désert contre le peuple des forêts… Passons maintenant aux deux articles de Bénédicte Charles, preuve accablante de ce racisme banalisé appelé « antiracisme ». Tout d’abord, elle parle de la Corse et dénonce le racisme insulaire, mais reprend les propos racistes d’un certain Mohamed (27 ans) qui prétend que si les Corses se permettent de discriminer ouvertement les Arabes, c’est qu’ils n’ont pas peur de ces derniers et que le discours politiquement correct n’a aucune prise sur eux … Aveu pour le moins révélateur ! Ensuite, elle parle du « racisme des victimes du racisme ». Ne croyez pas qu’elle parle du racisme le plus répandu, le plus violent et le plus meurtrier en France, le racisme anti-Gaulois, non, elle parle… de quelques propos racistes tenus par des Arabes contre des Noirs. Le racisme anti-français est limité à une « défiance des jeunes Arabes envers les « Gaulois ». Pas un juif n’a été tué, pas une juive violée au nom de sa race en France alors que chaque mois, plusieurs Français et Françaises le sont. Mais cela n’intéresse pas Bénédicte Charles. On en a fusillé pour moins que ça en 1944… Plus loin, Martine Gozlan se demande : « Mais pourquoi donc y a-t-il des racistes juifs ? » Exemple même de la phrase raciste ! Ainsi pour elle, le simple fait d’être Juif vaccinerait contre le racisme. Ce sont les Palestiniens, les Russes, les Baltes et les Allemands qui vont être heureux de l’apprendre… Elle nous prend pour qui ? Elle croit peut-être qu’on n’a jamais lu le Talmud et la Torah ? La religion juive est la plus raciste du monde : elle prône l’extermination (pour les catholiques) et la réduction en esclavage (pour le reste) de la totalité de l’humanité dans son principal livre sacré, le Talmud, livre de chevet de tous ces juifs de gauche qui font profession d’antiracisme, y compris dans le show-biz (à ne pas confondre avec le shoah-biz qui est dans le même registre) : Arthur, Bruel, Winter… Comme le pharisianisme n’est pas mort, les religieux juifs cités par Gozlan prétendent : « cette haine de l’autre est en conflit total avec l’éthique hébraïque ». Là où Gozlan se montre astucieuse, c’est qu’elle met sur le même plan les délires des fanatiques de « Nazisraël » pour qui les médiats sont détenus par des antisémites pro-musulmans et ceux qui, preuve à l’appui, montrent la sur-représentation d’un petit peuple sur de lui et dominateur dans les médiats. Les médiats « pro-palestiniens » ? C’est un peu fort de keffieh ! On imagine mal Le Figaro, L’Express, Le Point, Valeurs Actuelles du bon M. Bloch-Dassault, Libération de M. July, Marianne de M. Kahn, Le Nouvel Observateur de M. Bensaïd-Daniel, TF1 si chère à Mme Elkrieff, le France-2 de M.Elkabbach et de Mme Assouline, le Canal Plus des frères Bronfman se faire les suppôts de la Bête immonde… Mais on sait que le monde est entre les mains du grand complot antisémite international… Gozlan nuance quand même ses propos, c’est tout de même des gens de la famille et les critiquer pourrait faire du tort au magasin. Elle n’a pas de chance, nous avons beaucoup de mémoire… Ses petites envolées négationnistes « Il y a vingt ans [1983 donc], les militants du Betar prônaient le Grand Israël mais sans sombrer dans l’ignominie actuelle » ne résistent pas une seconde à la confrontation avec les documents d’époque. Prenons l’excellent livre de notre confrère Emmanuel Ratier, Les Guerriers d’Israël (Facta), paru en 1995. On voit que le Betar avait exactement les même positions qu’aujourd’hui et ce, depuis sa création. On y trouve dans leur délire, quasiment mot à mot, les mêmes « excuses » avancées par Gozlan pour justifier leur violence. Quand elle dit « Cette omerta [le prétendu silence sur l’augmentation présumée d’actes antisémites] est un choc pour les juifs français, et elle prend fin trop tard ». C’est vrai, les médiats nous ont juste matraqués des journées entières avec cela… Comment ne pas penser aux délires de Jacques Lanzmann, l’apologiste du gazage des religieuses, qui après « l’attentat de Copernic » (perpétré par le Mossad puis mis sur le dos d’abord des néo-nazis et ensuite des Palestiniens) qui dans un article du 9 octobre 1980 dans VSD exigeait du gouvernement l’organisation d’une milice juive imposant sa loi (elle sera constituée officieusement comme s’en vantera Françoise Fabius-Castro le 4 mars 1986)… Après avoir collaboré avec Hitler de 1933 à 1944 et avec Mussolini de 1922 à 1943, les Betaris, dont le chant dit « De la fosse, pourriture et poussière, naîtra une race fière généreuse, dure », multiplieront les exactions en France, y compris même contre les Arabes (bataille rangée à Belleville le 5 juin 1968) mais surtout contre les Gaulois : attaque d’une réunion des Comités Palestine (fondés par François Duprat) en 1969 à Assas, attaque du congrès de l’œuvre Française le 19 juin 1976, plastiquage du domicile de Jean-Marie Le Pen le 2 novembre 1976 (Marine Le Pen n’eut la vie sauve que miraculeusement), assassinat de François Duprat le 18 mars 1978, incendie de la Librairie Française le 24 juin 1978, attentat contre Saint-Nicolas-du-Chardonnet le 21 décembre 1978, vitriolage de Miguel Caignet (dans le commando figurait le beau-fils de Jean-Pierre Pierre-Bloch) le 29 janvier 1981, agressions de journalistes en avril 1982…(la liste de leurs crimes de 1979 à 1994 fait 30 pages…). Rappelons encore à Gozlan l’amnésique que dans son numéro du 13 mai 1988, le dessinateur de Tribune Juive Olivier Ramson appelle ouvertement au meurtre de Le Pen (il collabore actuellement au Parisien Libéré). Le Betar, « pionnier de la violence politique » titrait Le Matin le 27 septembre 1982… En fait, ce que reproche Gozlan à ses frères de race, c’est d’avoir étendu leurs agressions aux musulmans au lieu de se cantonner aux « de souche »… C’est quand même une joli bande de tartufes chez Myriam, pardon Marianne… Le journal se veut « antiraciste » mais est dirigé par Jean-François Kahn, qui a épousé Rachel Assouline, qui est de la même ethnie que lui. Le métissage, c’est bon pour les goïm… Assouline a accepté d’être le témoin de mariage de Anne Schwartz dite Sinclair, celle-là qui déclarait que jamais elle n’aurait voulu d’un non-juif… Ni Salomon, ni Slimane, ni keffieh, ni kippa, tout le monde dehors !!!

A propos du martyr du peuple allemand


(Légende : enfants allemands exterminés par les Alliés en 1945. A Yalta, Churchill promit aux Polonais l'extermination d'un septième million d'Allemands supplémentaires. Au total, de 9 à 13 millions d'Allemands seront exterminés par les Alliés).
Des nouvelles à priori sans lien entre elles me sont parvenues ces jours-ci, mais qui montrent bien que quelque chose est en train de changer insidieusement. Le 9 juillet, Lord Hartle Shawcross, procureur représentant la Grande-Bretagne au procès (illégal) de Nuremberg, s’est éteint en paix dans plus utilisé le document à charge référencé URSS-378, plus connu en France sous la forme d’un livre, Hitler m’a dit, d’Hermann Rausching (ancien responsable du NSDAP de Dantzig, exclu de celui-ci), dans lequel Hitler faisait part de ses projets de conquête du monde, des plans fantastiques pour la création d'un Empire allemand mondial qui inclurait l'Afrique, l'Amérique du Sud, le Mexique, et finalement les Etats-Unis… Parmi les citations accablantes attribuées à Hitler par Rauschning figurent ces affirmations mémorables : « Nous devons être brutaux. Nous devons le redevenir avec une conscience tranquille. C'est seulement de cette manière que nous pourrons extirper la sentimentalité de notre peuple ... Est-ce que je propose d'exterminer des nations entières? Oui, cela aussi je le ferai ... J'ai le droit naturel de détruire des millions d'hommes des races inférieures qui prolifèrent comme de la vermine ... Oui, nous sommes des barbares. Nous voulons être des barbares. C'est un titre honorable ». L'historien suisse Wolfgang Hänel a passé cinq ans à enquêter sérieusement sur le livre [de Rauschning] avant d'annoncer ses conclusions : le célèbre Conversations avec Hitler était une fraude totale. Le livre n'avait aucune valeur, «excepté celle d'un document pour la propagande de guerre des Alliés»... Les paroles attribuées à Hitler, démontra-t-il, ont simplement été inventées ou empruntées à de nombreuses sources différentes, incluant des écrits de Ernst Jünger et de Friedrich Nietzsche. La description de Hitler entendant des voix, se réveillant la nuit avec des hurlements convulsifs et montrant, terrorisé, un angle vide de la chambre en criant «Là, là, dans le coin !» fut empruntée à une petite histoire de l'écrivain français Guy de Maupassant. Le faux mémoire fut conçu par Emery Reves et Henry Wickham-Steele dans le but d'inciter l’opinion publique des pays démocratiques, et particulièrement aux Etats-Unis, à la guerre contre l'Allemagne… Or, Shawcross était revenu le 16 mars 1984 sur ses positions du Procès de Nuremberg. Lors de son discours de Stourbridge, il déclara : « Aujourd’hui, je suis convaincu que Hitler et les Allemands n’avaient pas voulu la guerre. Mais nous avons déclaré la guerre à l’Allemagne dans le but de la détruire, en accord avec notre principe d’équilibre des pouvoirs, et nous avons été encouragés par les « Américains » de l’entourage de Roosevelt. Nous n’avons pas écouté le plaidoyer de Hitler nous demandant de ne pas participer à cette guerre. Il nous avait proposé la coopération de l’Allemagne. Au lieu de cela, depuis 1945, nous avons été confronté au pouvoir immense de l’empire soviétique. Je me sens honteux et humilié de voir que ce que nous reprochions à Hitler, nous continuons à le faire, de manière implacable, seulement sous une autre étiquette ». Le même jour, notre correspondant aux Etats-Unis (Côte Ouest) nous faisait parvenir un long article du général russe Anatoly Wolkow, deux fois blessé au combat lors de la Seconde Guerre Mondiale. Reconnaissant la supériorité de l’Allemagne dans de nombreux domaines, il a déclaré que la Seconde Guerre Mondiale avait été provoquée par le fait que l’Allemagne n’avait plus besoin des banques internationales, empêchant ceux qui les contrôlaient de continuer à piller le pays et que l’Allemagne n’a pas du tout « attaqué » la Russie (ce qui implique que Wolkow admet la validité des travaux de Viktor Suvorov prouvant qu’en juin 1941, l’Allemagne était en légitime défense contre l’URSS… Le 15 juillet 2003, un événement qui aurait dû faire la Une de tous les journaux si nous vivions en démocratie : le Musée d’Auschwitz a finalement reconnu ce que les révisionnistes disaient depuis des années : une partie de la « chambre à gaz » et du crématorium I, présentés depuis des années aux visiteurs comme étant d’origine, datent en fait d’après-guerre ! On sait que « faute avouée est à moitié pardonnée », mais il est nécessaire de rappeler que le professeur Robert Faurisson avait été le premier à le dire, la première fois en juin 1978 dans un article intitulé Le Problème des chambres à gaz, suite à sa grande enquête menée dans le complexe concentrationnaire en 1975-1976, où il avait réussi à se procurer les plans originaux de ce dernier, montrant que les bâtiments présentés comme des « chambres à gaz » avaient été trafiqués après-guerre… Un vol d’anges passe. Le silence se fait. Puis une voix monte, jusque là occultée par le tintamarre holocaustique. Une voix qui parle d’un génocide : celui de la population allemande. Le 12 juillet 2003, Ingrid Zündel, la femme du célèbre dissident germano-canadien, a republié dans la lettre d’information de son mari (Zundelsite) un texte du 31 mai 1996 sur les abominables crimes de guerre des Alliés, avec un témoignage poignant de Leonora Geier (née Cavoa, étant une bi-nationale allemande-brésilienne) qui pendant la guerre vivait à Hirschberg, complété d’un autre venant de l’une des trois personnes suivantes : Bernhard Wassmann, Reiner Halhammer ou Kyrill Wratilavo (l’identité précise n’a pas été donnée). Faite prisonnière par la 1ère Armée russe le 16 février 1945, son passeport brésilien ne lui fut d’aucune utilité. Elle était alors secrétaire au Service de Travail du Reich à Vilmsee-Neustettin avec 500 autres jeunes filles. Dès les premières heures de captivité, les Russes lui ordonnèrent de déshabiller elle-même cinq jeunes filles allemandes qui furent violées par des Polonais puis lacérées au couteau, l’une d’elle, âgée de 17 ans, eut les bras brûlés avec de l’huile enflammée et fut violée avec une barre de fer. Après les viols, la plupart des jeunes filles furent massacrés à coups de barre. Au total, 2.000 jeunes allemandes ont été violées et exterminées en trois jours dans la région. L’un des hommes cités plus haut participa à la reconquête de la ville avec les 20 derniers Panther de son unité (non précisée, mais probablement la brigade Cottbus-Grossdeutschland au vu des éléments donnés) et nota les dépositions, notamment des témoignages de viols impliquant toutes les catégories d’âge, des fillettes aux vieilles dames. La découverte de ces atrocités donna une motivation supplémentaire aux soldats allemands qui résistèrent jusqu’en mai 1945, infligeant à l’envahisseur des pertes énormes. Le 1er août, Telegraph Networ évoque un sujet tabou : les jeunes touristes allemands, essentiellement des adolescents en séjour linguistique, sont régulièrement agressés au seul motif de leur nationalité par des jeunes gavés de haine anti-allemande et de shoah-business… Sir Peter Torry, ambassadeur de Grande-Bretagne à Berlin, demande à ce qu’on ne limite plus l’image de l’Allemagne à Hitler. Vœu pieux. La seule solution serait, bien évidemment, que les petits Anglais apprennent un peu les crimes commis contre les Allemands… Si on ajoute à cela le dernier livre de Grass (voir Le Libre Arverne n°10), de Bacque (voir Le Libre Arverne n°42) ou de Friedrich (voir Les Lettres Fersanes n°25), on voit que le sarcophage commence à se fissurer. Une nouvelle fois, rappelons cette citation de William Yeats : « Le centre se désagrège et tout se décompose inexorablement ».

A propos du génocide allemand

(Légende de la photo : bébés allemands mourrant faute de soins dans une maternité allemande. 90 % des bébés de Berlin seront assassinés par les Alliés à l'été 1945)
Le plus grand génocide de la Seconde Guerre Mondiale est aussi le plus méconnu : au moins 9 millions d’Allemands, peut-être même 13 millions, ont été exterminés par les Alliés ! Auteur du mémorable Morts pour raisons diverses, l’historien canadien James Bacque a publié en 1997 dans son pays un nouveau livre, Crimes and mercies (Crimes et miséricordes), qui révèle cet aspect méconnu et pour le moins ignoble de la Seconde Guerre Mondiale. Livre qui n’a pas encore été traduit en français. Bacque est venu à connaître l’existence des camps de la mort alliés par le biais du résistant français Raoul Laporterie. Ayant eu accès aux archives soviétiques, notamment celle de l’ancien NKVD devenu le KGB, il confirme que les Alliés ont fait exactement les mêmes crimes que leur propagande reproche aux nazis. S’il n’y a qu’une chose à retenir de ce livre, c’est le tableau de la page 131 qui détaille le nombres d’Allemands massacrés par les Alliés : la purification ethnique fit entre 2,1 millions et 6 millions de morts ; les prisonniers allemands morts dans les camps de la mort alliés oscillent entre 1,5 million et 2 millions de morts et la famine planifiée par les Alliés fit 5,7 millions de morts. Au total, c’est entre 9,3 et 13,7 millions d’Allemands qui ont été exterminés par les Alliés après la fin de la guerre. Crime de guerre resté non seulement impuni mais ouvertement occulté par le négationnisme officiel. Ce livre confirme que le général Dwight David Isaac (« Ike ») Eisenhower était un bien sinistre personnage, principalement responsable du génocide allemand avec son ami Morgenthau… Ainsi, le 7 août 1944, il a lancé officiellement le « Plan Morgenthau », visant à génocider par la faim le peuple allemand, le jugeant collectivement coupable. Exactement le même raisonnement que les nazis jugeant le peuple juif collectivement coupable des crimes communistes… C’est le même Eisenhower qui a interdit aux Quakers de venir apporter une aide alimentaire aux Allemands qui mouraient de faim en été 1945. C’est toujours Eisenhower qui a laissé délibérément mourir les prisonniers de guerre allemands dans ce qui est devenu de véritables camps de la mort. Ce livre rend cependant hommage à des Justes, essentiellement des Canadiens, qui n’ont pas hésité à venir en aide au peuple allemand victime d’un génocide. L’auteur cite notamment le philanthrope anglais Victor Gollancz qui, en 1946, a été l’un des premiers à dénoncer les crimes de guerre alliés. L’Eglise mennonite a également joué un rôle primordial, sauvant des centaines de milliers de vies humaines, principalement par des dons venus du Canada. On apprend ainsi que dans les zones allemandes sous occupation française en 1947, les rations alimentaires accordées à la population étaient de 450 calories par jour, moitié moins qu’au camp de concentration de Bergen-Belsen ! Est publiée une pièce à conviction sur cette volonté délibérée de génocide sous la forme de la directive du 9 mai 1945 faite à Coblence par le Gouvernement Militaire Américain interdisant sous peine de mort de nourrir les prisonniers allemands. On y apprend notamment que dans le camp américain de Bretzenheim, gardé par la 106e division américaine, on comptait 18.000 morts dans les dix semaines sous contrôle américain, soit plus de morts que le camp nazi de Dachau de 1933 à 1944 ! Complétant son précédent livre, Bacque a trouvé dans les archives soviétiques le nombre de prisonniers allemands exterminés par ces derniers. Selon G.F. Krivosheyev, 450.587 soldats allemands sont morts dans les camps soviétiques, 356.687 dans les centres de détention du NKVD et 93.900 en route, plus 66.481 civils allemands morts en détention suite à leur capture en même temps que les militaires. Ce livre revient également sur les massacres commis par les Soviétiques lors de la conquête de la Prusse orientale, illustré par ce poème de Soljenitsyne cité dans le livre : « 21 Horingstraße, il n’a pas été incendié, juste vidé, pillé. Un gémissement voilé vient des murs. La mère est blessée, encore vivante. La fillette sur le matelas. Morte. Combien sont-ils passés sur elle ? Un peloton ? Une compagnie peut-être ? Une fillette est devenue de force une femme, une femme est devenue un cadavre. Tout est venu de ces simples phrases : n’oubliez pas. Ne pardonnez pas :! Sang pour sang. Dent pour dent. La mère supplie : « Soldats, tuez-moi ! » » Un porte-avions américain porte encore le nom d’Eisenhower. Que les Américains le renomment « USS Patton » ou « USS Mac Arthur »… Le livre comporte également toute une série de photos et d’affiches d’époque : on y voit un enfant allemand en haillon fouiller les poubelles à Hambourg, des bébés allemands en train de mourir de faim dans un hôpital de Berlin en 1947, des images des réfugiés… Comment ne pas penser lorsqu’on voit ces photos à d’autres photos contemporaines, celles des enfants irakiens en train de mourir de faim à cause du blocus américain ? Décidément, les Américains sont très forts pour prêcher la démocratie et les droits de l’homme, beaucoup moins pour l’appliquer…

A propos des horreurs de guerre

(Légende de la photo : deux jeunes filles de Bundesmädel. Celles qui eurent le malheur de tomber entre les griffes des Alliés connurent un sort pire qure la mort).
Dans sa chronique du 18 juin 2003, Régine Desforges évoque une fois encore la Seconde Guerre Mondiale. Pour la presse communiste, il faut ressasser sans fin cette période et continuer à glorifier la « résistance » afin d’essayer de retrouver un semblant de légitimité. « Cinquante-huit ans après la fin de la Seconde Guerre mondiale paraît le Dictionnaire des Justes de France, dirigé par l'historien Lucien Lazare et préfacé par le président de la République. Selon l'auteur qui a établi cette liste à partir des registres du mémorial de Yad-Vachem, en Israël, deux mille cinq cents Français auraient, durant l'Occupation, sauvé ou contribué à sauver des juifs. Deux mille cinq cents Français qui méritent donc le titre de " Juste ". C'est peu et c'est beaucoup. Il était temps que soit dit que les Français n'avaient pas tous collaboré avec l'Allemagne nazie et que plus des trois quarts de la population juive de France devaient à ces Justes d'avoir échappé à la mort. La plupart d'entre eux ont apporté leur aide, simplement parce que cela leur semblait " normal " de porter secours à des gens persécutés pour le seul fait d'être juif. À aucun moment ces hommes et ces femmes n'ont pensé qu'ils faisaient là quelque chose d'exceptionnel. " N'importe qui aurait fait la même chose à ma place ", répondirent-ils notamment à Lucien Lazare... La publication de ce dictionnaire est une bonne chose. À quand celui qui recensera les Français ayant recueilli et caché des aviateurs anglais, des résistants poursuivis, des réfractaires au travail obligatoire ? Comme ceux qui protégèrent des juifs, ils risquèrent leur vie et, comme eux, ne s'en vantèrent pas après la guerre ; ils avaient simplement fait leur devoir ». Analysons cette propagande… Desforges déclare que 2.500 Français « auraient » sauvé des Juifs. Noter l’emploi du conditionnel qui éclaire la suite de la phrase « les Français n'avaient pas tous collaboré avec l'Allemagne nazie ». Après le mythe de « tous résistants », voici le mythe « tous collabos ». Des mythes aussi faux l’un que l’autre et qui vont et viennent au rythme des besoins de la propagande. Des mythes errants en quelque sorte… Je suppose qu’une humaniste comme Desforges (je suppose que la dame se dit humaniste puisqu’elle écrit dans L’Humanité, journal réputé pour son soutien permanent aux Droits de l’Homme – sachant que, pour ces gens-là, les gens de droite ne sont pas des êtes humains…) doit aussi considérer que ceux qui en 1945 ont donné asile aux familles allemandes traquées, ou à celles des miliciens ou des supposés « collaborateurs » sont aussi des Justes. On me dira que les « miliciens » ont tué des Français. Ils ont éliminé des terroristes et surtout, ont moins de morts sur la conscience que les pilotes anglais qu’elle aimait nous voir « recueillir ». Il ne faudrait pas oublier que le pilote de bombardier anglais, avant que son avion ait été abattu, avait quand même largué ses bombes sur Paris, Bordeaux, Saint-Etienne, Jusivy-sur-Orge ou Clermont-Ferrand… quand il ne mitraillait pas purement et simplement les colonnes de réfugiés français en 1940 ! (encore un crime de la Perfide Albion que les ignares ont un peu trop tendance à mettre sur le dos des Italiens pour une stupide histoire de cocarde… le vert qu’il voyait n’était pas celui de l’Italie pour la bonne et simple raison que les avions italiens étaient frappés du faisceau fasciste, la cocarde tricolore vert-blanc-rouge ne datant que de 1943, le vert étant d’ailleurs à l’intérieur… Vert est par contre ce qu’on voit quand une cocarde bleue liserée de jaune passe à 400 km/h. La cocarde des avions ANGLAIS !!!). Où sont les Justes qui ont sauvé des femmes et des enfants allemands en 1945 ? Il y a-t-il au moins dix justes dans cette ville demandait Dieu à Loth ? Il y a deux anecdotes racontées par Jean Mabire dans Mourir pour Dantzig. Deux histoires à la fois belles et horribles comme les histoires de guerre. En Poméranie, en 1945, un contingent de jeunes filles de 16-18 ans enrôlées dans les services administratifs de la Wehrmacht montent vers leurs unités. Elles savent leur sort, inéluctable, quand elles tomberont entre les mains des rouges... Leur camion croise un autre camion. Division SS Charlemagne, du moins ce qu'il en reste. Ces gamines, reconnaissant des Franzosen (et des SS), précédés dans toute l’Europe de leur réputation de galants hommes, vont pour plusieurs d'entre elles littéralement s'offrir à ces soldats pour que leur « première fois » soit autre chose qu'un viol collectif et que, pour une seule et unique fois dans leur vie, elles aient une image agréable de l'homme aimant. Plus tard, l'un de ces SS français est à Dantzig, en pleine débâcle. Les femmes et les enfants, fuyant les massacres, embarquent dans les ruines de la Kriegmarine. Un bateau bondé s'apprête à partir pour Lübeck. Sur le quai, une petite fille de quatre ans pleure, abandonnée. Le SS français la prend dans ses bras et au moment où le bateau commence à partir, arrive à la faire monter à bord au prix d'un effort surhumain. Lorsqu'il a appris que le bateau était arrivé à bon port, il pensa (et pensait toujours quarante ans après) : « je ne sais pas ce qu'elle est devenue, mais grâce à moi elle est sauvée ». Un Juste, anonyme parmi les anonymes. Il y avait des gens bien dans toutes les armées, des Justes des deux côtés… On connaît tout sur ceux qui ont sauvé des Juifs ou caché des Partisans. Il serait bon que nous nous intéressions à ceux qui, dans les rangs des Alliés, ont sauvé des Allemands. Pour voir s’allumer une lueur d’espoir, pour se dire que nous ne sommes ni à Sodome, ni à Gomorrhe, et que Dieu, ayant utilisé une fois l’eau, ne nous punisse pas cette fois par le feu (modèle à champignon…) ; pour se rassurer, se dire que les Alliés, ce n’étaient pas seulement la purification ethnique en Europe de l’Est, Dresde, l’Epuration, la brigade Piron ou le martyr des Tyskerbarnas en Norvège. « J'ai encore le souvenir de ces nuits de parachutages pendant lesquelles ma grand-mère Lucie et mon oncle André allaient récupérer des armes pour les maquis poitevins, au lendemain desquelles la petite fille que j'étais allait avertir, un pot de lait à la main, que les Allemands arrivaient au hameau ». Et elle en est fière ? Les maquis du Poitou étaient parmi les pires criminels qui soient. Est-ce que Desforges, puisqu’elle est née à Montmorillon (sympathique sous-préfecture de la Vienne, elle avait un club de foot en division 2 il y a une vingtaine d’années…), a entendu parler de Françoise Armagnac ? Allons, madame Régine… vous devez fatalement la connaître : son martyr a sali à jamais l’honneur (si tant est qu’ils en aient eu) des « résistants » de la région. Rappelons les faits, tels que je les narrais dans Le Racisme anti-français et anti-chrétien : le 4 juillet 1944, le jour de son mariage, elle est enlevée par « les glorieux résistants du Poitou », très précisément par la 2406e compagnie du 1er bataillon FTP du « Maquis Bernard », du nom de son « colonel » Bernard Lelay, un typographe de L’Humanité. Son crime : être cheftaine scout et avoir refusé d’acheter des journaux à un marchand juif ambulant, Nathan Lindner « adjudant-chef » F.T.P., qui vendait des revues pornographiques. Ce dernier va s’acharner sur elle, avec une obsession fixe : salir au maximum la robe de mariée de sa victime ! Toujours cette haine sémite pour la pureté, théorisée par Bernard-Henri Lévy… Françoise Armagnac n’a pas été la seule victime des bouchers à étoile rouge. Ces derniers ont aussi abattu madame Besson, 22 ans, deux enfants et enceinte de 7 mois le 27 juillet 1944, Jacques Londeix, un collégien de 16 ans… au total 73 personnes entre le 15 juin et le 11 août 1944 dans le Chabanais, à moins de 50 km de Montmorillon… La question qu’on est en droit de se poser : est-ce ce maquis-là qui a été soutenu par sa famille ?

A propos de l'apport israélite au communisme roumain

Le 13 juin 2003, le gouvernement roumain a choqué la communauté juive, en mettant en doute la mise à mort de Juifs dans le pays au cours de la Seconde Guerre mondiale, alors même que 380.000 juifs roumains auraient été tués ou déportés sous le règne du maréchal Ion Antonescu selon le dogme officiel. « Nous affirmons fermement qu’il n’y a pas eu d’holocauste à l’intérieur des frontières de la Roumanie entre 1940 et 1945 », déclare un communiqué du ministère de l’Information publique transmis à l’Associated Press. La veille, le Holocaust Memorial Museum de Washington avait pourtant obtenu l’autorisation d’accéder aux archives roumaines concernant la déportation des populations juives. Finalement, les pressions furent telle qu’il est finalement revenu sur ses propos le 17 juin et a «été contraint à déclarer que « le régime du dirigeant pro-nazi Ion Antonescu avait déporté et exterminé des juifs roumains entre 1940 et 1944 » et que ce régime « s’est rendu coupable de grave crimes de guerre, pogroms et déportations massives de juifs roumains vers des territoires occupés ou contrôlés par l’armée roumaine », sans fournir la moindre preuve tangible… La propagande officielle prétend que plus de la moitié des 760.000 juifs qui vivaient en Roumanie avant la guerre auraient péri dans l’Holocauste. La plupart seraient morts en Union Soviétique, où ils avaient été déportés vers des camps de concentration sous l’autorité du maréchal roumain Antonescu. Près de 130.000 ont été déportés vers des camps nazis par le régime hongrois, qui a repris la Transylvanie pendant une partie de la guerre. En fait, la plus part des Juifs ont été déplacé par l’Union Soviétique peu après l’offensive allemande en Russie, quand elle a fait évacuer vers l’Oural et vers Moscou quelque 80 % des Juifs des territoires qu’elle contrôlait. La moitié de ces Juifs sont mort durant l’évacuation à cause des conditions de transport désastreuses… Holocauste ou pas, il en restait suffisamment en 1944 pour constituer un gouvernement de collaboration avec les Soviétiques qui a massacrés des dizaines de milliers de chrétiens roumains. Outre la tristement célèbre Anna Rabinsohn Pauker, fille de rabbin et ministre des Affaires étrangères, il y eut son assistante Ilka Wasermann, le numéro deux du PC Ioska Broitman (Iosif Kisinevski ad usum goïm), Baruch Tescovich (Theohari Giorgescu ad usum goïm), le Secrétaire Général du Praesidium de la Grande Assemblée Abraham Gutman (Avram Bunaciu ad usum goïm), les ministres Lothar Würtzell (Lothar Radaceanu ad usum goïm), Mehr Kahn (Miron Constantinescu ad usum goïm), Alejandro Moghiorosh… Les forces de la répression étaient également massivement judaïsées : la Securitate fut fondée par Walter Roman (dont le fils Petre fut le gendre officieux de Nicolae Ceaucescu), la Région Militaire de Bucarest était sous le contrôle du lieutenant-général Moises Haupt, la Sûreté Générale sous celui du colonel-général Zamir, le contre-espionnage sous celui du major-général William Süder, la Sûreté de Bucarest sous ceux de Alejandro Braunstein (Badau ad usum goïm) et du colonel Moscovitch (Hoban ad usum goïm), la presse était censurée par le Major Lewine… (la liste est loin d’être exhaustive). Le bilan du communisme en Roumanie est d’environ 1,5 million de morts. Rappelons à toutes fins utiles que l’actuel président de la Roumanie, Ion Illescu, est également juif.

A propos d'Isabelle la Catholique

Nouvelle agression anti-chrétienne dans l’hebdomadaire de la communauté juive. Le n°796 voit une certaine Catherine Gerson s’en prendre à Isabelle la Catholique. Hystérique, la journaliste juive veut imposer à l’Eglise catholique la volonté de ceux qui ont crucifié le Christ. Le crime d’Isabelle la catholique ? Avoir expulsé les Juifs en 1492. Il faut dire que ces derniers avaient massivement collaboré avec les Musulmans. Le texte est un concentré de haine religieuse et de mépris juif. Elle ose dire « Isabelle dite la Catholique » comme si c’était à la juiverie de dire qui est catholique ou non. N’oublions pas qu’au XIVe siècle, la Castille a été la proie de la terreur juive. Castille dont Isabelle sera la dernière souveraine (puisque après son mariage avec Ferdinand d’Aragon, les deux états fusionneront pour donner naissance à l’Espagne). La Castille est l’héritière des dernières terres wisigothes défendues par Pelayo. Après avoir massivement collaborés avec les musulmans, les Juifs décidèrent de miner l’Islam de l’intérieur, provoquant en représailles la riposte violente des Almohades qui expulsèrent des milliers de Juifs dans la partie chrétienne de la péninsule. Oubliant la trahison passée, les rois chrétiens redonnèrent aux Juifs des charges importantes et ces derniers, inversant les rôles, devenaient maintenant une cinquième colonne « chrétienne » en terre d’Islam. Ils prirent même le contrôle de la Castille sous le règne de Pierre le Cruel, marionnette entre les mains de son conseiller Samuel Ha-Levi Abufalia qui fit empoisonner le tuteur du prince, Don Juan d’Albuquerque. Don Samuel sera d’ailleurs torturé à mort pour avoir volé le trésor royal, dénoncé par d’autres juifs jaloux. Pierre Le Cruel fut un fléau pour l’église castillane. Il faudra attendre la sinistre révolution de 1936 pour voir l’Eglise autant persécutée. Faisant de Tolède la capitale du judaïsme international, il fit assassiner son épouse Blanche de Bourbon, mais aussi Don Suero, Archevêque de Santiago, Pedro Alvarez, doyen de la cathédrale de Santiago et de nombreux autres ecclésiastiques. Trahi par les juifs après la chute de Cordoue et de Burgos, il s’exila au Portugal et revint, aidé temporairement par les Maures et les Anglais avant d’être écrasé à la bataille de Montel. En 1391, les Castillans se vengèrent douloureusement des années d’oppression juive en organisant l’un des plus sanglants pogroms de l’histoire. Mais cela , ce n’est pas dans Actualité Juive que vous lirez la vérité… Voilà pourquoi Isabelle la Catholique doit être canonisée… C’est elle qui a mis fin à l’influence juive antichrétienne en Espagne. Cette histoire et le traitement qui s’en suit, nous obligent à conclure que quand le Juif rit, le chrétien pleure et quand le Juif pleure, le chrétien rit. Tout espèce de cohabitation est d’ores et déjà impossible.

A propos de Pio Moa

(Légende : affiche nationaliste de la Guerre d'Espagne annonçant la Galette des Rois des Jeunes filles de la Phalange, janvier 1939)
Un livre qui vient de paraître en Espagne provoque une tempête dans le microcosme, surtout quand on voit la personnalité de son auteur. Intitulé Les Mythes de la Guerre civile, ce livre est l’œuvre de Pio Moa. Ce dernier n’est pas précisément un militant d’extrême droite… Il fut l’un des fondateurs en 1976 d’un groupe terroriste communiste appelé le Grapo (Groupes de Résistance antifasciste du 1er octobre), dont par ailleurs 7 membres seront traduits devant la justice au mois de juin. Le livre de Moa fait scandale car cet ancien gauchiste appelle ni plus, ni moins à la réhabilitation du Caudillo ! Parlant en connaissance de cause, Moa déclare que la Guerre civile espagnole n’a pas été un coup d’état militaire d’extrême droite mais bel et bien une volonté de sauver l’Espagne du péril communiste et que Franco avait indubitablement raison… De plus, Moa reconnaît que la victoire de Franco a sauvé l’Espagne d’une révolution traumatisante et a établi les conditions pour une démocratie stable. Pour Moa, qui sait de quoi il parle, les Brigades Internationales n’étaient généralement qu’un ramassis de bandits qui haïssaient les Espagnols. De plus, la répression franquiste a été moins cruelle que celle faite par Winston Churchill. Dans une Espagne où le renégat Aznar commence à cracher sur le passé du pays et où il s’est trouvé un psuedo-historien, Nicolas Sanchez-Albornoz, qui a demandé à ce que la crypte de Valle de laos Caidos soit transformée en urinoir (toujours cette volonté communiste de profaner les tombes de ses ennemis…). En tout cas, ce livre fait scandale et connaît un large succès, puisqu’il est le deuxième livre le plus vendu chez nos voisins ibères.

A propos de Nuremberg

(Légende : manifestation en l'honneur de Reinhold Elstner, rescapé de l'extermination des Allemands des Sudètes, qui s'immola par le feu pour protester contre la haine anti-allemande).
Traducteur professionnel (il parle l’anglais, le français, l’italien, l’espagnol, le portugais et l’allemand), Carlos W. Porter a décidé de dédier cette brochure en l’honneur de Reinhold Elstner, victime de la purification ethnique anti-allemande dans les Sudètes en 1945, qui s’est immolé par le feu pour protester contre les mensonges fait contre son peuple. Suite à la répression de gens ayant voulu se recueillir et déposer des fleurs sur le lieu de l’holocauste d’Elstner par le gouvernement de collaboration avec l’occupant américain en place à Berlin, Porter a décidé de rédiger une brochure présentant l’argumentation de la défense au cours de cette parodie de justice que fut le procès de Nuremberg : documents falsifiés (grande spécialité du procureur américain Jackson, exemples cités dans la brochure), photocopies présentées sans les originaux, présentation de « traductions » sans les originaux en allemand… Porter reprend un à un les noms des principaux accusés et montre à quel point les charges étaient nulles… Dönitz ? L’Allemagne n’avait que 26 U-Boat en 1939, soit 20 % de la flotte sous-marine française… Frank ? On l’a pendu pour « un journal antisémite », soit une page prise sur un livre de 12.000 pages. Frick ? Il a été accusé de mesures « d’arrestation préventive » qui était appliquée en Autriche contre les nazis. Funk fut accusé… d’avoir reçu des cadeaux de Hitler le jour de son anniversaire… et ainsi de suite. Pour être sûrs que leur version des faits soit imposée, les Américains vont délibérément mettre de côté les 312.022 pièces apportées par la défense, dont seulement une douzaine furent traduites en anglais. N’oublions pas les aveux extorqués par la torture ou par le chantage et nous aurons une panoplie complète des méthodes du « camp de la liberté et de la démocratie »… Bref, une utile révision historique…

A propos de Lucien Rebatet

Il y a chez Rebatet des éclairs de lucidité. Dans ce recueil des textes qu’il a publié de 1935 à 1944, on constate que certains de ces articles n’ont absolument pas pris une ride notamment en ce qui concerne l’immigration. Ainsi, Lucien Rebatet se fait un grand défenseur de l’immigration italienne. Pour lui, les ressortissants transalpins sont un modèle d’intégration. Il en vient à regretter que Mussolini ait fermé les frontières. Pour les Polonais, il est plus sceptique, mais leur reconnaît une certaine tranquillité. Là où Rebatet s’est montré prophète, c’est sur l’incapacité des immigrés maghrébins de s’intégrer… Outre les étrangers, c’est à la question juive que Rebatet s’est le plus intéressé… La description qu’il fait de la France de Vichy réduit à néant toute la propagande actuelle sur le prétendu antisémitisme de Pétain. Rebatet dépeint avec l’œil de l’antisémite qu’il fut la vie des fils d’Israël en zone sud, une vie privilégiée : à Marseille, à Nice, à Lyon, il montre que les Juifs n’étaient absolument pas persécutés par Vichy, que le numerus clausus était purement symbolique et qu’il était plus dangereux d’être responsable local du PPF qu’israélite… Le plus paradoxal, c’est que Rebatet accuse l’Allemagne en 1938 d’utiliser les Juifs qu’elle expulse pour accroître la décadence de la France. Dans ce livre, on apprend au détour d’un article de 1938 que la communauté juive forte de 564.000 personnes en 1933 est réduite à 424.000 personnes cinq ans plus tard, la France et la Tchécoslovaquie absorbant le gros des départs. Sur les 140.000 fugitifs du Reich hitlérien, 100.000 avaient déjà trouvé en 1938 un emploi équivalent à celui perdu en Allemagne, et ce alors que les victimes exilées de la Révolution judéo-bolchévique de 1917 croupissaient dans la plus noire des misères. Il faut rappeler que si les premiers nommés bénéficiaient de toutes les aides possibles et imaginables, les seconds, eux, étaient abandonnés à leur triste sort… Le dernier article daté est celui du 16 août 1944, prophétise la mise au rancart du parti communiste et de de Gaulle au profit des hommes politiques pro-américains. Dès 1948, Rebatet pourra constater combien ses analyses étaient fondées. Son drame, et celui des siens, n’était-il pas finalement d’avoir eu raison trop tôt ?

Wednesday, August 16, 2006

A propos de Pierre Delhomme

(Légende :300 Européens, essentiellement des femmes et des enfants, massacrés par le FLN à Mélouza. C'est en raison de ces horreurs que l'OAS décida de renverser le tyran qui pactisait avec les crimiens contre l'humanité)
De tous les héros de l’OAS qui ont fait vaciller le tyran de Gaulle/Dogol sur son piédestal, Pierre Delhomme est le plus injustement inconnu. Claude Mouton, qui fut son ami, retrace la vie de celui qui, sous-lieutenant dans les commandos parachutistes de l’Air, fut un croisé du Sacré-Cœur. Né en 1927 à Sétif, il est le fils d’Alcide Delhomme, lui-même officier du rang et qui termina sa carrière en 1956 avec les galons de commandant. Comme son père, Pierre Delhomme débuta sa carrière comme simple soldat en 1945 dans l’armée de l’Air. Volontaire pour l’Indochine en 1947, il deviendra sergent en 1948 et demandera sa mutation dans les fusiliers. Blessé en 1950, il deviendra sergent-chef en 1953 et, malgré sa demande de volontariat, ne participera pas à la bataille de Dien-Bien-Phu. Il reviendra d’Indochine avec une jeune Indochinoise fidèle à la France, Dang-Thi-Tuyet Hông, qui deviendra son épouse et, baptisée, prendra le nom chrétien de Marie-Thérèse. Sergent-major, il retournera dans son Algérie natale. En 1958, c’est son unité qui, si des complications s’étaient présentées, aurait dû réaliser un coup d’état en faveur de De Gaulle. Devant la trahison du colonel de réserve, il participa à la conjuration et se voit affecter le commandement du commando 40 avec pour mission de neutraliser le PC de la Zone nord-Algérois : une réussite totale. Delhomme demande à ce que les civils soient armés, Challe refusera, ce qui explique la défaite ultérieure. Delhomme passe dans la clandestinité et rallie l’OAS. Il sera capturé à Duperré le 31 mars 1962. Il sera condamné à perpétuité pour avoir déclaré lors de son procès son regret de ne pas avoir abattu le tyran alors qu’il aurait pu. En prison, il se convertit au catholicisme et devient un partisan du Christ-Roi. Correspondant avec Claire Ferchaud, une âme privilégiée, il fut libéré le 23 décembre 1966. Sa pension ne sera jamais versée alors que son dossier était en règle, il fut longtemps considéré comme un paria. D’une grande lucidité politique, il refusa toute concession au gaullisme, même au nom de l’anti-communisme. Il prophétisa également que la perte de l’Algérie allait amener de nombreux patriotes à devenir régionalistes, et de citer son ami Orsoni passé de l’Algérie Française à l’indépendantisme corse. Il s’éteindra le 8 janvier 2002, sans jamais s’être renié. Tous ces ouvrages sur la guerre d’Algérie sont très précieux : ils nous éviteront demain de commettre à nouveau les mêmes erreurs…

A propos de Bastien-Thiry

Nous avons notre mémoire. Parmi nos héros et nos martyrs, comment ne pas penser au lieutenant-colonel Jean-Marie Bastien-Thiry, assassiné sur ordre de De Gaulle le lundi 11 mars 1963 au Fort d’Ivry à 6 heures 42 après avoir été extrait de la cellule 59 de la 3e division de la Santé. Bastien-Thiry était Lorrain, lieutenant-colonel dans l’armée de l’Air et l’inventeur de deux missiles anti-chars, les SS-10 et SS-11. Il avait 36 ans et laissait une veuve et trois petites orphelines, Hélène, Odile et Agnès. L’officier de police responsable chargé du convoiement de l’officier martyr déclarait : « Il semblait enveloppé d’une auréole » (Le Libre Journal de la France Courtoise n°120, 19 mars 1997, page 17). « Un homme est mort qui faisait honneur à la France, percé de balles, une apparence… On ne fusille pas une âme » déclarait Rivarol le 14 mars 1963. Notons que ce policier a eu la décence de refuser d’assister à la fusillade et de faire circuler à coups de matraque par la police les requins de presse écrite et filmée venus se repaître du spectacle. « Son visage était celui d’un enfant doux et généreux » dit de lui Bernard Le Coroller, l’un de ses trois avocats. Rosaire en main, le lieutenant-colonel Bastien-Thiry est mort en voulant abattre le tyran, ce colonel de réserve vaniteux qui fut tour à tour le lâche de Douaumont, l’obscur « riz-pain-sel », le vaincu de Montcornet, le planqué de Londres, le sanguinaire de l’épuration, le déserteur politique de 1946, le conjuré de 1958, le menteur de la Guerre d’Algérie, le bradeur d’Empire, le responsable du génocide harki et de la purification ethnique des Pieds Noirs , le fuyard de 1968 venu pleurer misère dans le giron de Massu et le démissionnaire de 1969. Le Matin avait raison, de Gaulle aurait mieux fait de s’appeler de Galilée.. Parlant de sa victime il lança, avec le répugnant cynisme qui fut son trait de caractère principale (ce que les férus d’astrologie appellent « la face sombre du Scorpion ») : «Celui-là, ils pourront en faire un héros, il le mérite ». Puisqu’on parle de Bastien-Thiry, nos confrères de Rivarol ont donné un scoop incroyable dans leur numéro du 28 février : c’est Marcel Dassault lui-même qui aurait financé l’attentat, peut-être pour se débarrasser d’un président par trop arabophile qui choquait la conscience juive de Dassault. Selon Bastien-Thiry, Giscard d’Estaing aurait également renseigné l’OAS, lorgnant sur le poste de Premier Ministre en cas de mort de de Gaulle et donc arrivée probable de Pompidou à l’Elysée. Il y a quelque part en Algérie une tombe creusée à la sauvette ou un charnier dans lequel repose un corps. Ce corps, c’est celui de l’oncle de ma femme, assassiné par les fellouzes après son enlèvement le 20 juillet 1962. Il y a la douleur d’une mère, celle d’une sœur, qui ne pourront jamais aller fleurir aux Défunts (le 2 novembre) la tombe du disparu et qui savent que le responsable de la mort de cet être cher est due au vieux tyran mégalomane, avide de pouvoir, de gloire et de sang. Un Napoléon sans sa gloire mais avec son sang… Je pense souvent à Jean-Marie Bastien-Thiry, comme je pense à ce jeune milicien bordelais et à ce tireur d’élite allemand qui eurent un instant Charles le dérisoire dans leur viseur. La balle salvatrice n’est jamais partie. Il y a des plaies qui ne se refermeront jamais, tout simplement parce que cela fait quarante ans qu’on y verse vinaigre et sel. Quoi qu’en dise Stasi, il ne peut y avoir de réconciliation avec l’Algérie, tant que celle-ci n’aura pas fait repentance. En fait, la guerre d’Algérie n’est pas finie. Elle ne finira jamais. C’est la guerre éternelle entre le nomade et le sédentaire, entre le commerçant et le producteur, entre le pillard et le guerrier, entre le sémite et l’aryen. La première guerre de l’humanité, qui commença quand Caïn tua Abel. Depuis, ce dernier a fait plus qu’assouvir sa vengeance…

A propos du racisme juif en Europe de l'Est


(Légende : les Juifs membre du Politburo planifièrent le 7 juin 1937 l'extermination du peuple ukranien pour la deuxième fois en 7 ans. A Vinnytsia, plus de 10.000 personnes furent exterminées, la plupart ayant été massacrées ici, au siège du NKVD. La totalité de la direction du NKVD et des prisons de la ville étaient de confession israélite.)
Dans Le Figaro du 27 février 2003, Jean Kahn se livre à l’habituelle falsification des faits lors de la Seconde Guerre Mondiale. Sa contribution est une véritable déclaration de guerre, une de plus, contre la chrétienté. Analyse pièce par pièce : « Nous sommes aujourd'hui à la veille de l'élargissement de l'Union européenne (UE) et il apparaît que l'on se soucie essentiellement des problèmes économiques et financiers que pose l'ouverture de cette Europe à de nouveaux Etats. Alors que, pour beaucoup d'entre nous, l'Europe devrait constituer avant tout une communauté de valeurs, on s'est fort peu préoccupé de connaître le niveau des droits de l'homme et du combat contre le racisme et l'antisémitisme dans chacun de ces nouveaux Etats candidats à l'Union ; des pays où très souvent des phénomènes qui seraient sanctionnés dans l'Union des Quinze continuent de se manifester sans tomber sous le coup de la loi. En France, le président Jacques Chirac, dans son discours de juillet 1995, a fait acte de repentance, de contrition et de réparation à l'égard de ceux qui furent victimes de la France du fait de la Collaboration. Dans de nombreux pays de l'Union, les gouvernements ont agi de manière similaire. Or on sait qu'en certains pays comme la Pologne, la Lituanie et bien d'autres, les Juifs étaient massacrés non seulement par les nazis allemands mais souvent, trop souvent, par des citoyens de ces pays. Avant l'adhésion de ces pays, n'aurait-il pas fallu un travail de mémoire complété par une repentance nationale ? En Pologne, par exemple, on continue à présenter le pays comme martyr du IIIe Reich, ce qu'il fut certes mais en occultant les massacres et les pogroms visant des Juifs et trop souvent du fait des Polonais. De nombreuses villes comme Kielce, Jedwabme, furent le théâtre d'horribles tueries de Juifs. Le débat commence à peine dans ce pays et certains ont fait repentance ; mais le travail est loin d'être achevé, car le gouvernement polonais n'a pas officiellement reconnu les faits et l'on enseigne peut-être encore dans toutes les écoles le martyrologe qu'a subi la Pologne sans que soit évoqué le rôle de bien des Polonais dans les massacres de Juifs. N'oublions pas que, le 27 janvier 1995, à l'occasion du 50e anniversaire de la libération d'Auschwitz, le président Walesa s'était refusé, dans son discours prononcé sur le site même d'Auschwitz-Birkenau, d'évoquer le sort des Juifs morts dans ce camp alors que 95 % des victimes étaient juives. Pouvons-nous demain nous sentir en communauté de valeurs avec les Polonais dont les dirigeants n'ont pas encore réellement accepté ce devoir de mémoire ? L'historien polonais Alexander Smolar, qui a beaucoup réfléchi à ce problème, ne dit-il pas que le “débat sur la mémoire fait partie de la culture démocratique” ?Il doit en être ainsi pour la culture démocratique de l'Union européenne. Soyons exigeants à l'égard des nouveaux membres candidats au moment de leur entrée dans l'Union. Leur constitution tient-elle compte de la charte fondamentale européenne ? Leur législation sanctionne-t-elle les actes racistes, antisémites et xénophobes ? Voilà ce qui, plus que les aspects économiques, doit interpeller nos dirigeants ». Haine et falsification historique. Kahn veut imposer la dictature de la pensée en Europe et la version officielle et kasher de l’histoire. Il occulte délibérément que les soi-disant pogroms commis dans les pays d’Europe centrale et orientale n’étaient qu’une légitime épuration contre une communauté juive qui a massivement collaboré avec Staline, les Soviétiques, d’ailleurs, n’hésitant pas à évacuer 80 % des populations juives de ces contrées au delà de l’Oural pour les soustraire aux représailles. Certains d’entre eux reviendront dans les fourgons de l’Armée Rouge pour écrire dans les pays asservis les pages les plus noires de l’histoire de l’Humanité. Les Hongrois martyrisés par le juif Bela Kuhn et le juif Radek, les Finlandais de Carélie par le juif Jdanov, les Tchèques par le juif Gottwald, les Roumains par la juive Pauker, les Polonais par le juif Berman, les Serbes et les Croates par le juif Tito, les Lettons par le juif Vichinsky, les Lituaniens par le juif Souslov et les Ukrainiens par le juif Kaganovitch ne sont tout simplement pas dignes d’estime par Kahn. Combien de temps les catholiques de ces pays pourront-ils tolérer de se faire continuellement cracher dessus par un homme qui s’est vanté lui et les membres de sa communauté, d’être inféodé à une puissance étrangère ? Kahn est un raciste patenté, qu’il aille prêcher sa haine dans les colonies de la bande de Gaza. A noter la petite pique contre Lech Walesa que le lobby détestait pour le seul crime d’être catholique pratiquant. Quant aux 95 % de morts juifs à Auschwitz, c’est totalement faux. Sur les 75.000 morts officiels du camp (en réalité 150.000 environ), on compte déjà 18.000 Tziganes (communauté très peu résistante au typhus et à la tuberculose) et de nombreux Polonais catholiques déportés dans ce camp de travail pour faits de résistance. Mais il est vrai qu’ils ont toujours eu des problèmes avec les chiffres…

A propos de l'assassinat de Staline


Le 5 mars, les émissions de radio cessaient immédiatement en URSS : le tyran Staline venait de mourir. Le monde communiste est en deuil. Aussitôt, en France, les adeptes de totalitarisme pleurent leur idole trépassée… Voici ce que signaient les intellectuels communistes le 29 mars 1953, au nombre desquels le professeur Emile Baulieu, l’inventeur du pesticide humain RU-486 (Aaron Blum à l’état civil) : « La terrible nouvelle nous a rapprochés plus encore du peuple soviétique notre frère, de vous, nos collègues, des dirigeants de l'Etat soviétique, du camarade G. Malenkov, fidèle continuateur du camarade Staline, du P.C. de l'Union soviétique, guide du prolétariat et des intellectuels révolutionnaires du monde entier. Ayant pris pour thème de nos travaux les notions de « l'objectivité des lois de la nature et de la société et ses conséquences »et de « humanisme socialiste », c'est tout naturellement que nous avons été conduits à placer au centre de nos discussions l'étude de cette encyclopédie du marxisme-léninisme, que constitue l'œuvre du camarade Staline et notamment de ces « Problèmes, économiques du socialisme en U.R.S.S. »qui sont la base de la formation idéologique de tous les communistes. Au cours de ces journées, chacun de nous a mieux mesuré encore combien l'étude de cet ouvrage enrichissait sa propre science, quelle qu'elle soit, et fournissait à son combat une arme d'une immense force mobilisatrice. Chacun de nous a pu vérifier qu'elle était profondément vraie, l'affirmation de notre camarade Maurice Thorez que la publication de cet ouvrage « constitue un événement capital dans la vie idéologique de tous les partis communistes ». Et chacun de nous a pris l'engagement de s'inspirer, tant dans la lutte idéologique que dans la lutte politique, des enseignements de celui qui restera à jamais l'un des plus grands génies scientifique de l'histoire, de l'immortel Staline .Mieux armés à l'issue de ces journées, grâce à l'étude des classiques du marxisme-léninisme stalinien, aux enseignements de Joseph Vissarionovitch Staline, à la sollicitude constante de notre Parti, aux œuvres de Maurice Thorez le meilleur stalinien de France, nous partons à la conquête de larges couches d'intellectuels que nous saurons entraîner et diriger dans le nécessaire combat pour la paix, pour l'indépendance nationale, pour le socialisme, la pensée tournée vers le radieux pays de nos éducateurs, le pays de Lénine et de Staline, l'Union des républiques socialistes soviétiques ». Pourtant, Staline n’est pas mort naturellement. Il a été assassiné par une faction rivale du PCUS (Parti Communiste de l’Union Soviétique) qui ne lui a pas pardonné son revirement de 1947. Remontons quelques années en arrière… En 1922, quand il est certain que Lénine n’est plus en état de diriger, deux dirigeants communistes s’affrontent ouvertement pour la succession. Le premier incarne le judaïsme talmudique, le second incarne le nationalisme juif. Deux conceptions ennemies, sauf quand il s’agit de s’en prendre aux goïm… Le premier était Lev Bronstein, alias Trotski, le second Josif Djougatchvili, alias Staline. Devant la victoire de Staline, et devant la fragilité de l’URSS naissante, la haute finance apatride décida donc de soutenir Staline. En 1941, Staline devait même devenir le maître de l’Europe, mais l’effondrement imprévisible de la France permit à l’Allemagne de frapper la première et, au prix de son sacrifice, de sauver la moitié de l’Europe. Survint lors l’année maudite pour les communistes : 1947. Staline décida de retourner ses alliances et de ne rouler que pour lui. En s’appuyant sur les Juifs fidèles (Ehrenbourg, Vychinski, Jdanov, Kaganovitch) il liquida les juifs internationalistes. Tollé à Washington. On accusa alors Staline d’antisémitisme, ce qui est grotesque (voir L’Imposture antiraciste¸ de l’auteur) . L’URSS devint subitement : « le pays du mal ». On laissa s’exprimer le dissident Kravchenko, on monta en épingles les rares cas de persécutions « antisémites », centrées en fait contre la faction juive rivale… Il restait quelques juifs internationalistes de premier plan : le premier était l’ancien bras droit de Kaganovitch en Ukraine : Salomon Perlmutter, alias Nikita Khrouchtchev. Le second était le futur chef du KGB (ex NKVD) : Youri Faynstein, alias Youri Andropov, Georgi Malenkov (beau-frère de Khrouchtchev) et de Vorochilov, caution goy. Les révélations faites par Kapanadse, un agent du KGB passé à l’Ouest, disent que Staline a été assassiné le 2 mars. Le 14 mars, un autre juif anti-internationaliste, le Tchèque Clément Gottwald, sera à son tour « décédé ». La répression sera féroce à l’encontre des fidèles de Staline, juifs ou goïm : Beria, Abakoumov, Tatchev, Komarov, Leonov et le général Vlassili Staline seront liquidés. Et la détente s’instaura : tant que des patriotes et des chrétiens croupissaient dans les Goulag, l’URSS était fréquentable… Il est intéressant de faire un parallèle entre le traitement médiatique de l’URSS et celui des banlieues : tant que la victime est banalement aryenne, rien de bien inquiétant pour les médiats, mais que communistes ou musulmans s’en prennent au soi-disant « peuple élu », et les voilà voués aux gémonies. C’est une question de savoir vivre, paraît-il. Une histoire de protocole en quelque sorte…

A propos des faux historiques

(Légende de la photo : le Panzer-I, char totalement dépassé qui équipait encore les Panzerdivisionen en 1940. La quasi-totalité des chars français le surclassaient)
Dans le numéro du 3 février 2003 de Marianne, des articles de Thomas Vallières et d’Eric Dior sur « Les Mensonges qui mènent à la guerre ». Des articles extrêmement bien faits sur le plan de la propagande : la vérité et la falsification étroitement mêlées, selon une technique parfaitement rôdée et ayant fait ses preuves et que le professeur Faurisson décortiqua en son temps… C’est ce que j’ai appelé dans Le Mensonge antiraciste « le syndrome Léo Taxil ». Quand le régime ne peut plus contenir les fuites d’informations, il faut qu’il discrédite celles-ci. La méthode est simple : on prend un homme rallié à la cause qui fait mine de « découvrir la vérité » et de changer de camp. Il publie un livre dans lequel il y a 95 % de vérités (en fait toutes les révélations faites depuis le départ sur le sujet) dans lequel il glisse 5 % d’erreurs grossières. Ainsi, le tout est discrédité. C’est ainsi que Léo Taxil fit assassiner Diana Vaughan pour la faire taire et endossa ses révélations réelles en les taxant de « supercheries ». C’est ainsi que Serge Nilus et Maurice Joly reprirent les documents secrets ayant filtrés de la secte des Illuminés et ayant abouti au document apocryphe que sont Les Protocoles des Sages de Sion (contenu exact, présentation fausse). C’est ainsi que Roger Garaudy, homme dont la fiabilité n’est pas la qualité première, pilla les travaux du professeur Faurisson qui, « médiatisés » par une girouette, étaient dévalorisés aux yeux des gens. C’est ainsi que Thierry Meyssan dit la vérité sur l’avion du Pentagone mais en la discréditant par le biais d’un délirant complot « militaro-fasciste »… C’est ainsi que les révélations faites sur les armes secrètes américaines (piquées en fait aux Allemands) furent discréditées quand des gens à la solde du FBI prirent soin de les mêler aux délires sur les petits hommes gris de Roswell (Arizona). Les articles de Marianne répondent à cette logique : sous couvert de « dénoncer la propagande » , on mêle le vrai au faux afin de sauver la vérité officielle. Ainsi, on mélange les bobards des Américains lors des guerres du Golfe I et II (la bombe atomique irakienne, les bébés dans les couveuses, les liens entre Saddam et Ben Laden) avec de vraies informations afin de discréditer ces dernières (l’attentat contre Jean-Paul II fomenté par le KGB, les projets soviétiques d’invasion de l’Europe en 1941…) Il suffit de voir où vont les préférences de Vallières en matière de « révélations de bobards » pour deviner en filigrane toute la campagne de désinformation à laquelle il se livre… Ainsi, il dénonce les propos racistes contre les Allemands en 1914-1918… mais pas ceux de 1939-1945, notamment les envolées racistes et génocidaires du chouchou de Staline, le juif Ilya Ehrenburg. En fait, la quasi-totalité des propos de Vallières sur la Seconde Guerre Mondiale sont de la désinformation : il parle des bobards « sur les chars allemands en carton ». Or, en 1940, les chars allemands étaient largement inférieurs aux chars français : le Panzer I était une auto-mitrailleuse à peine améliorée, le Panzer II ne valait guère mieux, les Panzer III et IV étaient en quantités insuffisantes, les meilleurs chars allemands en 1939 étant d’ailleurs… les Pz 38 (t) confisqués aux Tchèques ! L’Allemagne n’avait une supériorité matérielle que dans l’artillerie, les bombardiers d’appui et les transmissions. Mais il faut maintenir la légende d’une Allemagne surpuissante en 1940 pour accréditer la thèse délirante d’un Hitler voulant conquérir le monde… L’Allemagne de 1939 n’était absolument pas prête à la guerre. Elle ne passera d’ailleurs en économie de guerre qu’en 1943. De même, Vallières nie l’existence de la bataille de Poitiers en 732 (reprenant les thèses délirantes des islamistes) mais par contre se garde bien d’évoquer la soi-disant bataille de Valmy en 1792 qui n’a existé que dans la propagande révolutionnaire. Et ne parlons pas du fameux Bara, présenté comme « un héros de la République » alors qu’il a été probablement tué par des bandits de grand chemin qui convoitaient les chevaux qu’il convoyait et non par la résistance vendéenne… Eric Dior, lui, continue dans son registre habituel. Il sait faire un patchwork avec le vrai et le faux : avec un nom pareil, il était prédestiné… Lui aussi nie la volonté de Staline d’envahir l’Europe en juillet 1941. Et pour cause : c’est toute la version officielle de la Seconde Guerre Mondiale qui serait ainsi détruite. On parle de la propagande de Goebbels, jamais de celle des Alliés qui, en matière de mensonges, de faux, d’incitation à la haine, a surpassé tout ce qui pouvait provenir de Berlin. Pour Dior, bien sûr, la France n’avait aucune raison d’intervenir en Algérie… Il parle du chasse-mouche du Bey mais évite de mentionner le rôle des Barbaresques dans la piraterie maritime qui sévissait en Méditerranée. Il parle des provocations réelles des Américains en 1898 et 1964 mais évite de rappeler l’affaire du Lusitania en 1915 ou celle de Pearl Harbour en 1941. Et si Marianne aime bien fustiger la propagande guerrière de la droite, elle évite soigneusement de rappeler celle de la gauche qui voulait nous pousser à la guerre contre l’Allemagne ou contre l’Espagne de Franco…

A propos de Nolte

L’historien allemand Ernst Nolte, par ailleurs farouche tenant de la thèse exterminationniste en ce qui concerne la Seconde Guerre Mondiale, a accordé un entretien à Valeurs Actuelles le 14 février, dans lequel il évoque son livre Les Fondements historiques du national-socialisme. Même s’il n’a pas eu le courage d’un David Irving qui n’a pas hésité à saborder sa carrière pour que triomphe la vérité, Nolte est suffisamment peu apprécié en haut lieu pour que l’on puisse s’intéresser à ses travaux. Ainsi, il déclare que le facteur explicatif central du nazisme n’est pas l’antisémitisme mais l’anti-marxisme : « Je crois que chaque personne qui lit sérieusement les articles qu’Hitler a écrits dans les années 1920 verra que l’ennemi principal qu’il a dans les yeux, c’est le marxisme. La caractéristique du XXe siècle, depuis la Première Guerre mondiale, était l’existence d’un grand mouvement ayant l’intention claire d’anéantir l’ad­versaire, à savoir le marxisme, même si Marx comprend cette destruction comme l’œuvre de l’Histoire, et seulement mar­ginalement comme une destruction violente. Le mouvement ouvrier en Allemagne était certainement révolutionnaire, mais plus dans les paroles que dans les faits. En revanche, en 1917 en Russie et un an plus tard en Allemagne aussi, il avait dé­montré qu’il était capable de faire ce qu’il disait, et je crois qu’il y a une certaine logique à ce qu’à ce mouvement qui non seulement appelait à la destruction violente du monde ancien mais la mettait en oeuvre, réponde un contre-mouve­ment nationaliste violent, le national-socialisme. Mais pour autant, l’antisémitisme n’était pas une chose secondaire. Si Hitler voulait développer une idéologie de la même force que le marxisme, il devait désigner un ennemi très puissant qui puisse être combattu, Les juifs pour Hitler étaient les initiateurs du marxisme ». Sur ce point, nous ne pouvons qu’approuver Nolte. La national-socialisme a été une réaction violente aux crimes du marxisme. Il ne faut pas oublier que l’Allemagne avait déjà expérimenté l’horreur très partielle mais révélatrice du Spartakisme. Il n’est pas étonnant de constater que la première tentative du nazisme de prendre le pouvoir ait eu lieu précisément en Bavière, dans la ville de Munich encore marquée du souvenir des martyrs du lycée Luitpold et de la comtesse Hella von Westrap assassinés par les Rouges en 1919 avant la libération de la ville par les patriotes allemands, parmi lesquels Rudolf Hess (qui, à son corps défendant, se fera manipuler par ses « amis » anglais de la Golden Dawn), et dont les soldats chantaient un hymne de marche où il était déjà question de croix gammée. « Dire que le communisme comme tel était l’ennemi et non pas les juifs, ça avait pour conséquence que vous deviez combattre une part de la population allemande (Hitler considérait que le marxisme et les mouvem­ents qui lui étaient proches, comme le pacifisme, touchaient 40 % de la population allemande), mais il voulait la pop­ulation allemande innocente, et les juifs lui fournissaient un ennemi avec un visage concret ;c’est toujours plus efficace pour un mouvement politique d’avoir un ennemi qui peut être re­connu facilement plutôt qu’une force abstraite. Dans tout le socialisme des premières années, chez Fou­rier, chez Proudhon etc., les juifs jouent un grand rôle comme initiateurs et protagonistes du capitalisme. Pour Hitler, le juif capitaliste n’est pas aussi important que le juif révolution­naire, et particulièrement dans la révolution bolchevique où ils étaient dans l’avant-garde, Que dans les rangs des bolche­viks, les juifs soient prépondérants, c’était en 1918-1919 une thèse assez répandue, partagée par exemple par Churchill, et beaucoup d’autres. Cette conception des juifs comme les in­venteurs d’une révolution anéantissante, qui menaçait tout le monde occidental, c’était le noyau de l’idéologie d’Hitler, Mais on ne veut pas que cette thèse soit vraie, parce que si Hitler était en premier lieu anticommuniste, alors les anticommunistes d’aujourd’hui ont une proximité avec Hitler. C’était juste­ment la thèse des Soviets, il y avait un intérêt immédiatement politique à dénier cette thèse de l’importance première de l’anticommunisme, mais j’ai, je crois, démontré qu’il y a au moins deux sortes d’anticommunisme, et que l’anticommunisme to­talitaire d’Hitler n’était pas assimilable à l’anticommunisme dé­mocratique des Américains, par exemple ». Là par contre, Nolte semble visiblement ne pas vouloir avoir d’ennuis… Les nazis avaient dans leur sein beaucoup d’anciens socialistes et marxistes, certains sincèrement convertis (Goebbels, Himmler), d’autres en mission d’infiltration (Bormann, Koch). En France, d’ailleurs, les fascistes français venaient aussi bien de gauche (Doriot, Déat, Barthélémy) que de droite (Darnand, Valois). Cela dit, Nolte montre toute la différence entre Hitler et les communistes. A l’opposé d’un Pol Pot ou d’un Mao, il refuse de s’en prendre à son propre peuple. Les éléments ennemis doivent être convertis et non exterminés. A l’exception de quelques cadres présumés dangereux, les anciens militants communistes purent sans problème poursuivre leur carrière au sein du NSDAP. Là où Nolte ment délibérément, c’est quand il juge la judaïté du bolchevisme comme une « thèse assez répandue » alors qu’il s’agissait de la stricte vérité historique. J’ai démontré, noms à l’appui, dans L’Imposture antiraciste combien les dirigeants communistes étaient juifs et ce, dans la quasi-totalité des pays. En 1919, le judéo-bolchevisme le plus criminel avait sévi : Lénine, Trotsky et Staline en Russie, Bela Kuhn en Hongrie, Luxemburg et Eisner en Allemagne, Pauker en Roumanie… Manifestation absolue de la haine juive, le communisme est né d’elle, par elle et pour elle. Nolte se trompe également en différenciant l’anti-communisme nazi de l’anti-communisme américain, pour la bonne raison que la ploutocratie américaine a toujours ménagé Moscou. « Si vous êtes d’opinion que le communisme est un phénomène banal, alors c’est vrai, mais je ne le crois pas. Je crois que le marxisme est une force majeure et, dès 1917, une force terrifiante pour beaucoup de gens. C’est un concept curieux que celui de banalisation, qu’est-ce que cela veut dire ? Il y aurait une banalisation cer­tainement si vous disiez que le national-socialisme n’a pas dé­truit des millions de juifs, qu’il menait une guerre juste, etc.; mais dire que c’était un mouvement militant qui se dressait contre un autre, lequel était plus originaire, ce n’est pas une banalisa­tion, c’est une comparaison nécessaire. Je dois dire que ceux qui parlent de banalisation ont de bonnes raisons pour rejeter quelque chose dans l’ombre et ne pas confesser, par exemple, toute cette terreur: les premiers camps de concentration en Europe furent établis par les bolcheviks en 1918 sur ordre de Trotski, et si vous vous souvenez des faits de cette guerre civile russe et, dix ans plus tard, de la collectivisation, dire que c’est une banalisation de comparer ces mouvements, c’est une idée incroyable et in­défendable ». Pas vraiment. Les premiers camps de concentration en Europe furent l’œuvre de la Révolution Française, avec les pontons où étaient parqués les prêtres fidèles à leur foi. Cela dit, c’est un progrès que le nazisme et le communisme soient mis sur le même pied. Cependant, on n’en est pas encore à la réalité, à savoir que le premier nommé a été moins meurtrier que le second. Pour conclure, cette entrevue a été à l’aune du travail universitaire de Nolte en général : de bonnes choses, mais une attitude pusillanime qui l’empêche au dernier moment d’aller jusqu’au bout de ses conclusions. Pour vouloir rester à tout prix entre les deux chaises, Nolte va subir des attaques des deux côtés : les exterminationnistes qui vont le juger iconoclaste et les révisionnistes qui vont le juger carriériste

A propos des Cristeros mexicains


(Légende du dessin : Le Père Miguel Pro, déguisé, vient évangéliser des orphelinats catholiques. Les républicains laïcs du Mexique ne manquaient pas "d'imagination". Plusieurs jeunes filles catholiques tombées entre leurs mains furent livrées... à des prostituées !)

Lecture et Tradition consacre un numéro entier à la chouannerie mexicaine, les Cristeros. En 1926, ils pensèrent mettre fin par les armes à la dictature maçonnique et anti-chrétienne à la solde de Wall Street qui sévissait alors au Mexique. Cette révolte éclata en juin 1926 quand la tyrannie ferma les églises catholiques. Aussitôt le peuple protesta et dès janvier 1927, le centre-ouest du pays prit les armes. En avril 1927, les évêques sont expulsés, mais Calles le tyran essaie de les corrompre en juillet 1927. 20.000 Cristeros ont pris les armes et malgré l’assassinat du Père Pro par les régimistes, les Cristeros se renforcent : ils sont désormais 35.000 en janvier 1928. Mais le gouvernement n’a pas dit son dernier mot : en janvier 1928, il négocie la livraison du pétrole mexicain aux Etats-Unis. Ces derniers vont donc prendre position contre les catholiques. 50.000 Cristeros en armes écrasent les gouvernementaux. En mars 1929, la guerre semble gagnée. Cependant, les partisans du Christ-Roi seront abandonnés à leur triste sort par le sinistre pape Pie XI (comme le seront les catholiques espagnols qui ne devront leur salut que grâce à l’aide de l’Allemagne nazie) et même trahis par leurs évêques qui signeront les accords de la honte en juin 1929 pour sauver leurs privilèges. Les églises sont réouvertes en juillet 1929 et les Cristeros sont démobilisés. Cruelle erreur… Le gouvernement va les liquider impitoyablement pendant que les mitrés honteux regarderont ailleurs, aidés par la veule bourgeoisie mexicaine qui trahira les paysans cristeros, elle aussi pour garder ses privilèges. Une nouvelle insurrection éclate en janvier 1932, mais cette fois, le gouvernement a pu se réorganiser et reprendre les positions que les Cristeros occupaient lors du cessez-le-feu de 1929. En 1935, il reste 7.500 Cristeros en armes, mais le gouvernement, tout en les combattant, ne se contente plus que d’un anticléricalisme sournois… En 1941, c’en est définitivement fini de cette grande espérance d’un Mexique chrétien… Le soulèvement des catholiques mexicains a permis de révéler qu’en temps de guerre, les classes sociales établies et les hiérarchies de toutes natures ne sont pas fiables. Ne pas faire confiance aux ralliés et ne compter que sur ses propres forces. Mis à part de rares exceptions, les ralliés trahiront toujours pour la gamelle. On doit savoir les utiliser comme des citrons et se servir de leur nom tant qu’on y trouve un profit et ensuite les liquider avant que ce ne soit eux qui le fassent…

A propos d'une peau de Chouan

A propos (Légende : Les Lucs sur Boulogne, symbole de l'Holocause vendéen. 519 (560 ?) femmes et enfants vendéens sont brûlés vifs dans l'Eglise au nom de la Liberté, de l'Eglaité et de la Fraternité...)

Encore une preuve supplémentaire du racisme antichrétien atavique de la Gueuse et de ses zélotes. Même si nous ne sommes pas partisans de l’indépendance de la Bretagne, nous ne pouvons qu’approuver l’action de l’Adsav ! (la renaissance en breton, BP 0610, 44476 CARQUEFOU Cedex), un mouvement breton de droite nationale. Le 11 janvier, les patriotes bretons ont investi le Muséum des Sciences Naturelles de Nantes afin de protester contre la présence céans d’une peau de chouan tannée, exigeant que celle-ci soit rendue à la terre de ses ancêtres. Le lendemain, Youenn Le Goff adressait au nom du Collectif des Libertés Bretonnes le communiqué suivant : « Une quarantaine de militants bretons du COLLECTIF des LIBERTES BRETONNES de NANTES. a investi samedi 11 janvier le Muséum des Sciences Naturelles de NANTES, afin de dénoncer le spectacle affligeant de cette peau humaine de chouan tannée exposée au public. Après avoir recouvert la vitrine, où est exposée l’enveloppe humaine, d’un linceul noir brodé d’une hermine blanche, les militants du COLLECTIF des LIBERTES BRETONNES ont rencontré la presse et expliqué leur action symbolique. Ils ont insisté sur cette époque horrible, sanguinaire et inhumaine, celle stratégie politique dans laquelle des utopistes ont tenté d’imposer leurs rêves en éliminant toute opposition. Ce génocide des Bretons et des Vendéens, (suivi quelques années plus tard de celui du Camp de Conlie), la France ne l’a jamais reconnu, ni fait acte de repentance, cette France des droits de l’homme et donneuse de leçons. Ils ont également insisté sur cette France révolutionnaire et son régime issu de 1789 qui a inspiré tous les régimes totalitaires et sanguinaires du monde. On peut affirmer sans erreur que la révolution française et sa dérive totalitaire, accolent logiquement la France de 1793 â I’URSS stalinienne. Lénine, bien avant le nazisme avait inauguré le génocide de masse et instrumentalisé les moyens pour y parvenir. En lui succédant en 1924, Staline a poursuivi la politique de transformation radicale de la société !.Les crimes monstrueux commis lors de ce génocide volontairement perpétré, calculé, cette volonté totale d’extermination, ont été très naturellement justifiés par des hommes comme Saint Just, qui écrivait dans son rapport du 14 août 1793 â la commission des moyens extraordinaires « on tanne à Meudon la peau humaine,. la peau qui provient d’hommes est d’une consistance et d’une beauté supérieure à celle des chamois. Celle des sujets féminins est plus souple mais présente moins de solidité». Et dire qu’il y a encore aujourd’hui de nombreux hommes politiques français qui se réfèrent â un tel monstre sanguinaire. C’est moins la Bretagne que la France qui est malade de son histoire, de sa mémoire. Enfin, un courrier va être adressé dans les prochains jours au Conservateur du Muséum, avec copie a l’ensemble des Conseillers municipaux de la ville de Nantes, afin que soit immédiatement retiré cette peau tannée au nom du respect de l’être humain, mais également qu’elle soit remise â la terre qui l’a vu naître avec une sépulture digne de la recevoir. Le COLLECTIF des LIBERTES BRETONNES recherche dés â présent une municipalité bretonne qui accepterait de recevoir celle dépouille de ce chouan ». Même si je ne suis pas favorable à l’indépendance de la Bretagne, je suis pour un devoir de mémoire sur cette période. Cette peau de Chouan, transformée en vêtement est bel et bien de la peau humaine.. Cette précision est nécessaire, car non seulement la mémoire chouanne a été étouffée, mais en plus elle a été volée. Etouffée, car les Républicains se sont empressés d’effacer au maximum les traces de leurs forfaitures. Si on en croit Reynald Secher dans La Vendée-Vengé ou Simone Loidreau dans Les Colonnes infernales en Vendée, de nombreuses pièces officielles ont été opportunément expurgées. Ainsi, toute la partie du dossier militaire du sanguinaire Grignon concernant la période 1793-1794, de même que celle de son complice de la 2e colonne Lachenay ont « disparue». Comme le disait un chef républicain « Ces brigands [les Vendéens] ne pourront pas écrire de livres ». Entre ceux qui font l’apologie des massacres en Vendée (Michelet), et ceux qui en nient la réalité (Marianne, Télérama, l’Histoire, le Réseau Voltaire) , il faudra attendre les contributions de Reynald Secher et de Pierre Chaunu pour permettre au peuple de savoir ce qui a vraiment été la République. De plus, la mémoire vendéenne a été volée. De crimes réels et atroces commis de 1793 à 1796, on les galvauda en créant des falsifications historiques lors d’autres conflits. A l’histoire, bien réelle, de graisse humaine récupérée sur les cadavres des femmes vendéennes, on fit place aux bobards sur le savon humain fabriqué par les Allemands tant en 1917 qu’en 1945. A la peau de Chouan, bien réelle et bien visible, on fit place au mythe des « abats-jours en peau humaine » de Buchenwald, peau qui, à l’analyse s’avérait être de la banale peau de chèvre. La Guerre de Vendée, c’est le vrai visage de la République. La volonté d’extermination de tout ce qui est différent qui suinte comme le pus d’une plaie. De temps en temps, quand elle vacille sur ses bases, la Gueuse montre son vrai visage comme en 1793, 1905, 1944, 1962 ou, à un degré moindre, 2002. Celui qui avait le mieux compris la terreur ce fut… Karl Marx : « La Terreur, c’est la bourgeoisie parisienne qui a chié dans ses culottes » (Lettre à Engels, en pleine guerre Franco-Prussienne de 1870). Car la Révolution Française et la République qui s’en suivit furent indubitablement bourgeoises. Cette mentalité hédoniste, cupide, jouisseuse, qui nous a amené le malthusianisme démographique et le sacrifice de notre race sur l’autel du profit. Nous ne pendrons pas les bourgeois avec les tripes des curés (de toutes façons, même si les curés sont de gauche, il n’y en aurait pas pour tout le monde…), mais avec celles des « peaux de cochons ». Aucune négociation n’est possible avec la République : outre que pendant la guerre de Vendée elle a massacré tous les Vendéens qu’elle trouvait sur son chemin sans se préoccuper de leurs opinons politiques (ainsi, des collabos des Bleus furent liquidés par leurs propres amis !), les accords de paix signés avec Charette en 1796 furent violés immédiatement par les Bleus. Même Napoléon eut plus de parole ! On pourrait retrouver des exemples similaires en 1905, 1944, 1962 et ainsi de suite. A l’étranger, chaque fois que les catholiques eurent le malheur de négocier avec la République (Mexique, Cuba, Russie) ils ont été trahis. Eduquons les Républicains, mettons-leur du plomb dans la tête… La France doit faire acte de repentance pour le génocide Vendéen. Comme la réalité des massacres de la guerre de Vendée fut pire que tout ce que la propagande attribue aux nazis, alors il faut en déduire les conclusions qui s’imposent : destruction de la République, interdiction de la propagande républicaine, suppression du Panthéon, retrait du nom de Turreau de l’Arc de Triomphe, changement de nom de toutes les rues, places, avenues, bâtiments et stations de métro portant les noms de République, Robespierre, Danton ou tout autre révolutionnaire français ou étranger, interdiction de toute propagande républicaine assimilable à l’apologie de crimes contre l’humanité… DELENDA REPUBLICA EST

A propos des bobards de guerre

(Légende : camion allemand de 1915. Le Daily Telegraph accusa en 1916 les Bulgares d'avoir gazé 700.000 Serbes en utilisant des camions et des fausses douches. En 1942, le même journal accusa les Allemands d'avoir gazé 700.000 Juifs en utilisant des camions et des fausses douches).


Lord Arthur Ponsonby of Shulbrede (1871-1946) était une figure atypique de la Grande-Bretagne de la première moitié du XXe siècle. Ancien page de la Reine Victoria, il embrassa une carrière diplomatique puis politique. Elu député libéral de Sitling (Ecosse) de 1908 à 1918, il fut l’un des principaux animateurs des mouvements pacifistes de l’entre-deux-guerres. Réélu député (travailliste cette fois) de 1922 à 1930, il fut sous-secrétaire d’Etat aux Affaires Etrangères en 1924, sous-secrétaire d’Etat aux Colonies en 1929 et secrétaire du Parlement auprès du Ministère des Transports de 1929 à 1931. De 1931 à 1935, il est le chef de l’opposition travailliste au Parlement. En 1930, il écrivit un livre, Mensonges et rumeurs en temps de guerre , consacré aux bobards de la Première Guerre Mondiale. La plus célèbre est celle des Allemands coupant les mains des bébés belges. Lord Ponsonby arrive à remonter à l’origine du bobard : un article du Times du 27 août 1914. Il y a aussi toute la gamme d’histoire au sujet de la collection de timbres (le bobard a été réutilisé contre les Japonais en 1942… et par les Allemands contre les Russes en 1916) : un prisonnier écrit à sa famille que tout va bien et demande à ce que l’on garde le timbre, très rare. Or, une fois le timbre décollé, on voit écrit sous celui-ci « ils m’ont coupé la langue (ou les pieds, c’est selon)… Or, les lettres des prisonniers n’ont jamais de timbres mais un tampon postal spécial équivalent à l’ancienne « franchise militaire ». Il y eut aussi le bobard lancé par le commissaire de la marine de réserve Hughes Collingwood qui accusa l’équipage d’un sous-marin allemand en détresse sauvé par la marine anglaise de ne pas avoir signalé la présence de quatre prisonniers britanniques dans le bâtiment qu’ils s’apprêtaient à saborder. Autre légende, celle du soldat américain de 17 ans dont les Allemands auraient coupé les oreilles et renvoyé dans les lignes alliés en disant qu’ils voulaient se battre contre de vrais hommes… On retrouve presque mot pour mot la célèbre histoire du portefeuille : une infirmière anglaise sauve un officier allemand à l’article de la mort. Dans un élan de gratitude, il lui dit au moment de partir « Je ne peux pas vous en dire davantage, mais méfiez-vous du métro en avril (1915) ». Il y eut aussi l’affaire de la graisse humaine récupérée sur les cadavres de soldats allemands par les autorités du Reich (deuxième du nom) : apparue pour la première fois dans les colonnes du Times le 16 avril 1917, il faudra attendre 1925 pour qu’il soit démenti. Ce en quoi il a vécu moins longtemps que son homologue de la Seconde Guerre Mondiale qui résistera vaillamment jusqu’au milieu des années quatre-vingts. A la fin de la Première Guerre Mondiale, tous ces bobards furent abandonnés car ils ne servaient plus à rien. Certains furent recyclés pour la seconde et sont devenus « croyance obligatoire ». Il y a une différence fondamentale : ils n’ont jamais cessé d’être nécessaires car ils sont le fondement de l’existence même de l’état d’Israël et l’unique légitimation de la purification ethnique de 1948…
La Princesse Marie Bonaparte est l’arrière-petite-nièce de l’Empereur Napoléon Ier et l’arrière-petite-fille de Lucien Bonaparte. Lors de la Seconde Guerre Mondiale, cette disciple de Freud analysa certaines rumeurs qui sont actuellement reprises, notamment sur celle de « l’ennemi amical ». A l’époque, évidemment, c’est l’Allemand qui jouait ce rôle. L’histoire est toujours la même, mais avec des variantes : l’officier allemand est déguisé avant-guerre en officier polonais, français, en réfugié ou même… en religieuse. Un ou une français lui vient alors en aide et l’officier, redevenu allemands, l’aide à son tour. Il se trouve que j’ai moi-même entendu ce bobard de mes propres oreilles : un vieux militant du CNI n’avait raconté que, jeune soldat en 1939, il était le chauffeur d’un officier alsacien. Le 17 juin, l’officier lui demanda de le déposer chez lui. Le jeune soldat lui demanda : « Nous avons perdu la guerre mon capitaine ? ». L’officier ne répondit pas et rentra chez lui. Il en ressortit un peu plus tard en uniforme… de SS- Hauptsturmführer et lui répondit sourire aux lèvres : « Soldat, VOUS avez perdu la guerre… » et il autorise le jeune homme à s’en aller… L’un des bobards raconté par Bonaparte fut réemployé dans un livre d’uchronie, Le Maître du Haut Château écrit par l’Américain Philippe K. Dick et se déroulant dans un monde où l’Axe a gagné la guerre en 1947. Lors du débarquement en Angleterre en 1945, les Anglais mirent du phosphore et de l’essence le long des côtes pour brûler les navires de débarquement allemand…. Pour cette raison, Churchill sera pendu pour « crime contre l’Humanité » lors du Procès de Nuremberg de 1949… Or, cette histoire n’est pas née du cerveau fertile et bourré de LSD de Dick, mais n’est que la reprise d’une rumeur ayant circulé tant en France qu’en Grande-Bretagne de août 1940 à juin 1941…

A propos de l'Entre-deux-guerres


(Légende : char volant soviétique AT-40. Staline avait mobilisé 365 divisions dont 10 corps d'armée parachutistes pour attaquer l'Allemagne le 12 juin 1941. Au dernier moment, l'offensive fut repoussée au 6 juillet...)


Dans son numéro du 23 décembre 2002, Marianne évoque longuement « les causes des guerres », donnant sa version des faits de l’histoire. Le Libre Arverne a bien évidemment disséqué les nombreux articles pour mettre le doigt sur leur propagande sous-jacente. Dans le premier article, celui de Jean-Michel Gaillard, conseiller référendaire à la Cour des Comptes, la guerre serait due à des facteurs tels que l’ambition, la soif de l’or ou l’idéologie. Pas la moindre mention du rôle de certaines sociétés plus ou moins secrètes qui, adorant Lucifer, ne veulent que le règne de celui-ci. En fait, le christianisme avait compris que l’homme, frappé par le péché originel, était voué naturellement à l’exercice du mal, donc de la guerre. La philosophie des Lumières prétendait qu’avec la « liberté » et la « démocratie », les guerres s’estomperaient. Or, depuis 1789, les guerres se sont accrues en intensité et en horreur… La « démocratie » qui prétendait supplanter le christianisme a fait preuve de son impuissance. Les femmes et les enfants morts carbonisés dans les brasiers des Lucs-en-Boulogne, de Dresde, d’Hiroshima ou de Bagdad « au nom du bien » le confirment… Si sur Napoléon on note une certaine évolution du discours par rapport à la vulgate officielle, notamment avec le rôle de la Grande-Bretagne qui relança le conflit chaque fois que Napoléon pensait avoir obtenu la paix (et pour cause, Londres a toujours été partisan d’une Europe divisée afin de pouvoir régner sur elle…), par contre, on retrouve la même habituelle propagande en ce qui concerne Hitler. Là encore, si on n’a pas à l’esprit la question des loges et des sociétés secrètes, on ne peut rien comprendre. L’auteur de l’article, Edouard Husson, maître de conférence à l’université de Paris-IV, ressasse la légende de Hitler voulant conquérir le Monde et des glorieux Churchill et Roosevelt voulant l’en empêcher mais n’étant pas écoutés par les naïfs qui dirigeaient les démocraties et qui préféraient s’en prendre à Staline… La réalité, bien entendu, n’a rien à voir avec la propagande officielle. Quand en 1919, les Juifs américains dirigèrent la rédaction du Traité de Versailles, ils plaçaient l’Allemagne dans une situation intenable : coupée en deux, elle était privée de colonies et de flotte, était démilitarisée et de plus avait une part importante de sa population en terre étrangère (Alsace, Posnanie, Tchéquie, Autriche, Silésie). Devant l’échec de l’instauration d’un régime communiste en Allemagne grâce aux Corps Francs, les amis du colonel House (de son vrai nom Edouard Mandell) – l’homme qui fit Versailles – misèrent la carte soviétique. Le financement de l’URSS par le lobby israélite et l’aide décisive apportée par l’Allemagne de Weimar et les Etats-Unis dans la constitution de l’Armée Rouge allait mettre celle-ci en position de combat pour juillet 1941. Pour faciliter la conquête de l’Europe, il fallait que l’Allemagne se réarme et se tourne contre la France, ce qui n’était pas du tout l’objectif des Allemands qui voulaient avant tout récupérer à l’Est ce qu’on leur avait pris en 1919. Les massacres horribles commis contre les minorités allemandes par les Polonais en 1921 avaient alarmé Berlin sur le sort de ses ressortissants en terre slave. Les brimades commises contre la communauté allemande de Tchécoslovaquie ne firent que renforcer cette sensation, d’autant plus que ces petits pays étaient surarmés comparativement à l’Allemagne et sa minable Reichwehr de100.000 hommes… En 1932, la haute finance juive américaine aida financièrement Hitler pendant que Staline exigeait d’Herrmann Remmele la neutralisation du KPD et le repli de ses membres les plus précieux en URSS, le reste étant livré aux nazis par Dimitrov en 1934 suite à l’incendie du Reichtag par le communiste van den Lubbe (qui, le fait a été prouvé par Irving suite à sa visite dans les archives russes, avait bel et bien agi seul). Pour être sûr de canaliser Hitler dans le sens voulu, la haute finance apatride disposait de ses agents conscients (Schacht, Canaris) ou manipulés (Hess) ainsi que de l’agent Soviétique Bormann. Cependant, Hitler redressa l’ Allemagne mieux que prévu. S’il envisageait la guerre contre l’URSS, il ne l’imaginait pas avant 1944. La flotte allemande n’était pas prête et l’Allemagne n’avait pas envisagé de construction de bombardiers lourds, à la différence de la Grande-Bretagne. Le plus beau coup des mondialistes est d’avoir réussi à ruiner Churchill et d’en faire une marionnette entre leurs mains à partir de 1936… Malgré de très nombreuses propositions de paix, l’Allemagne attaqua la Pologne pour sauver d’un génocide la population allemande y résidant. La France et la Grande-Bretagne lui déclarèrent la guerre. Grâce à l’aide de Staline, l’Allemagne put mettre la France KO, non sans empêcher l’Angleterre de prendre le contrôle de la Norvège en envahissant celle-ci quelque heures avant le débarquement anglais… La France ayant été mise hors de combat en trois semaines, tous les plans mondialistes volèrent en éclat car l’Allemagne pouvait faire face à la Russie. Le 22 juin 1941, la Wehrmacht lançait une offensive préventive contre Staline. Le plan de soviétisation de l’Europe avait échoué. Le retournement d’alliance de Staline en 1947 les rendirent caduques. Les mondialistes abattirent alors leur carte de rechange : la construction européenne… Mais c’est une autre histoire… Ensuite, un article sur la guerre de Cent-Ans, avec un article de Philippe Contamine qui explique benoîtement que s’il n’y avait pas eu Jeanne d’Arc, la France et l’Angleterre auraient été unies, ce qui aurait évité bien des guerres futures.. Or, Edouard III ne pouvait prétendre au trône de France car il n’était qu’un bâtard, son père, Edouard II, homosexuel, n’ayant jamais consommé son mariage avec Isabelle de France. Ensuite, un certain Jean Flori évoque les Croisades. Il nie les persécutions commises par les Musulmans contre les Chrétiens qui venaient prier. Pour lui, la religion chrétienne devait trouver « un bouc émissaire » pour résoudre ses problèmes internes. Evidemment, quand ce sont des chrétiens qui sont persécutés, ce n’est pas « historiquement correct ». Ce n’est pas non plus dans les colonnes de Marianne que l’on risque d’apprendre la vérité historique sur les guerre de Religion. Dans l’article de Joël Cornette, il n’est fait mention nulle part des crimes immenses commis par les Protestants contre les catholiques et ce, bien avant la Saint-Barthélemy, notamment le massacre de la Saint-Michel à Nîmes qui provoqua la mort d’environ 5000 catholiques massacrés par les Huguenots… L’entreprise de falsification continue. Toujours la même légende colportée sur la Guerre de Sécession, avec celle du « bon et juste » Abraham Lincoln qui voulait libérer les esclaves. Rien n’est plus faut : en fait, Lincoln dont l’humanisme était à géométrie variable (il a massacré des Indiens en 1832 et n’a rien fait contre les esclaves blancs que le nord employait en toute légalité) voulait briser le développement économique du sud qui menaçait les monopoles du nord. Si le Sud franchit le pas, c’est qu’il avait obtenu le soutien temporaire de la haute finance apatride, notamment du général Pike, l’un des fondateurs du palladisme. Cependant, le Nord parviendra à retourner les alliances en faisant des concessions (tout comme en 1917)… Même chose pour la guerre du Golfe avec l’habituel bobard de « l’Irak quatrième armée du Monde » alors qu’en effectifs et matériels, c’était l’armée nord-coréenne qui avait ce rang. A l’époque, la hiérarchie mondiale était la suivante : URSS, Chine, USA, Corée du Nord, Inde, Corée du Sud, Turquie, et Irak… On était loin de la « quatrième puissance mondiale » mais cette vision des faits était nécessaire pour effrayer l’opinion publique… Même chose en ce qui concerne la guerre de 1914. On fustige les nationalismes européens mais sans s’intéresser aux Loges qui avaient intrigué pour une guerre mondiale et longue (sabotage de l’armée française, déstabilisation de l’Autriche et de la Russie, poussées à l’entrée en guerre des Etats-Unis…) En fait, la meilleure façon d’éviter la guerre est de réduire à néant l’action des L\… Mais ce n’est pas demain la veille

A propos de l'affaire Dreyfus

L’un des lieux communs les plus difficiles à faire disparaître est la légende d’un Dreyfus innocent victime d’un vaste complot clérical, anti-républicain et anti-sémite. L’écrivain catholique Yves Amiot a repris les dossiers de l’affaire et a rendu ce verdict qui est également celui d’André Galabru et d’André Figuéras : Dreyfus était bel et bien coupable, son innocence ayant été imposée à l’opinion publique par un lobby juif extrêmement puissant comme le prouvaient d’ailleurs les livres d’Edouard Drumont, contemporain de l’affaire. D’entrée, l’auteur replace l’affaire Dreyfus dans son contexte et notamment dans sa proximité avec l’affaire de Panama. Dans cette affaire, l’épargne de la classe moyenne française avait été raflée par tout un tas d’expédients malhonnêtes dans lesquels les Juifs allemands (Rothschild, Reinach, Hertz, Khon) étaient impliqués jusqu’à la kippa. L’affaire du canal de Panama fut la goutte d’eau qui fit déborder le vase : les petits épargnants français, trompés par la presse aux ordres et les politicards véreux, avaient perdu dans l’affaire 700 millions de francs-or (soit 20 milliards de francs actuels) dont 100 millions avaient été purement et simplement détournés. Pire, avec la complicité des politicards, les escrocs bénéficieront d’une impunité totale. Amnistie générale ! Une véritable révolte contre la lèpre juive embrasait la France. La Gueuse vacillait sur son socle. Pour détourner l’opinion de ces affaires nauséabondes, quoi de mieux que de lui en fabriquer une autre sur mesure, visant à donner l’impression que les Juifs étaient d’innocentes victimes de la méchanceté publique… Une obscure affaire d’espionnage habilement montée en mayonnaise devrait suffire. Ce sera l’affaire Dreyfus. Alfred Dreyfus est un juif alsacien, médiocre officier d’artillerie et polytechnicien. Originaire de Mulhouse (qui, au moment de l’affaire, s’appellait Mülhausen), c’est un débauché, trousseur de jupons et pilier de salle de jeu ! Un homme en perpétuel besoin d’argent qui, de plus, a de curieuses fréquentations quand il se rend dans son Alsace natale. L’affaire Dreyfus est en fait extrêmement compliquée. Une véritable partie de billard dont la France est le tapis et où les services secrets français, allemands et italiens mènent le jeu. Outre Dreyfus, l’affaire voit apparaître une galerie de personnages dignes de la Commedia dell’Arte. A tout seigneur tout honneur, commençons par le chef de l’espionnage allemand en France, un attaché militaire, Maximilien von Schwartzkoppen, qui mourra à la tête de son unité sur le Front russe en 1916. Produisant un grand effet tant sur les hommes que les femmes et de mœurs variant selon les intérêts de l’Empire, il ira jusqu’à prendre comme amant son homologue italien Pannizardi (homosexuel notoire) pour obtenir des renseignements et faire des espions italiens (l’Italie est alors alliée de l’Allemagne et la nouvelle de l’arrestation de l’officier félon provoqua la consternation de l’ambassade italienne). Il y a ensuite celui qui a porté le chapeau pour Dreyfus : Ferdinand Walsin-Esterhazy, qui ne valait guère mieux que lui. On trouve un troisième larron, Weil, authentique espion, qui était en quelque sorte l’agent traitant de tout ce petit monde interlope. Alors Dreyfus, coupable ou non ? Ce livre rétablit la vérité. L’Allemagne avait plusieurs espions qui travaillaient en couple : un que l’on garde, l’autre que l’on peut sacrifier (comme ce fut le cas lors de l’affaire du Rainbow Warrior). Le premier était Dreyfus, le second était Esterhazy. Si Dreyfus espionnait pour le compte de l’Allemagne, il ne le faisait pas directement avec Schwartzkoppen, mais par le biais d’un autre canal : l’ambassade d’Italie, beaucoup moins surveillée par les services secrets français, mais véritable filiale des services allemands quand on a l’esprit la nature des relations entre Schwatzkoppen et Pannizardi. Réintégré dans l’armée en 1906, on retrouva pendant la guerre de 1914-1918 le lieutenant-colonel Dreyfus : il commande un dépôt d’artillerie à Orléans, loin du front… Il n’y a rien à ajouter…

A propos du Wilheim Gustloff

(Légende : Wilheim Gusloff, coulé avec près de 10.000 femmes et enfants à bord. Pour ce crime immonde, le commandant soviétique sera décoré et promu. Il ne faisait qu'obéir à la directive de Staline du 6 novembre 1941 sur l'extermination des Allemands)

Je m’étais dit que je ne parlerais pas de Günter Grass. Je n’aime pas les staliniens, surtout ceux qui jouent aux repentis… Pourtant, son dernier livre En Crabe brise certains tabous. Bien sûr, ne rêvons pas, on est encore loin de voir révéler toute la vérité sur la Seconde Guerre Mondiale. Cependant, pour la première fois, les crimes soviétiques commis contre l’Allemagne commencent à être révélés. Grass évoque l’un des plus abominables crimes de la Seconde Guerre Mondiale, le torpillage du paquebot allemand Wilheim Gustloff avec à son bord plus de 9.000 réfugiés fuyant le génocide des populations allemandes de Prusse. Il n’y a pas eu que ce paquebot martyr : les tragédies similaires du Von Steuben et du Goya se déroulèrent quelques jours plus tard. La première fois que j’ai entendu parler de cette tragédie, ce fut dans une brochure de Vincent Reynouard. Le drame des révisionnistes, c’est qu’ils sont des précurseurs. C’est un rôle qui n’est pas très bon : c’est toujours au premier chrétien qu’arrive le plus gros lion… Une faille s’est faite dans le mur du mensonge. A nous patriotes de ne pas se laisser confisquer nos découvertes. Il faut que tous les ennemis du système exigent des comptes, notamment aux divers gouvernements de collaboration avec l’occupant américain : nous voulons la vérité sur les projets anglais de gazage de la population allemande, sur les camps américains plus meurtriers qu’Auschwitz, sur la purification ethnique à l’Est, sur les massacres abominables commis contre les femmes et les enfants allemands par les Polonais en 1939 et 1945, sur la journée de l’horreur à Prague le 5 mai 1945 où la Croix Rouge s’est rendue coupable de complicité de génocide… Ne nous leurrons pas : si Grass a pu s’exprimer, c’est que le « Quisling Gouvernement » en place à Berlin y trouve son compte ainsi que ses maîtres…Montrons aux yeux du monde le vrai visage des Alliés : des criminels et des assassins qui ne valent pas mieux que les nazis ! Après tout, en quoi le génocide des Indiens au nom de la démocratie, celui des Aborigènes pour la plus grande gloire de la Grande-Bretagne ou la liquidation de classes sociales entières au nom du communisme était plus « moral » que l’hitlérisme ? L’ironie cruelle de la Seconde Guerre Mondiale a tout de même été le triomphe des idées national-socialistes.. par les Juifs eux-mêmes avec l’état d’Israël ! Les affiches de propagande américaine montraient l’Oncle Sam, pointant son index vers vous et déclarant « I WANT YOU ! ». Je te veux dans mon armée. Seulement, l’Oncle Samuel nous prend vraiment pour des andouilles. Il peut garder ses verroteries, nous ne sommes pas à vendre. En effet, s’ils étaient si pressés que cela de lutter contre l’islamisme, ils feraient tout pour empêcher la colonisation de la France. Quand Reagan lança la guerre idéologique totale contre l’URSS dès son accession à la présidence, il tendit la main à toutes les forces anticommunistes de la planète. Des films comme The Red Dawn, des jeux de rôles comme Price of Freedom, des livres comme Amerika intégraient dans la société des gens qui en étaient traditionnellement exclus. On y exaltait l’union nationale contre l’idéologie la plus meurtrière de l’histoire. Cependant, cette nouvelle politique Bush n’est pas celle de Reagan. Il s’agit juste de laisser aux exclus une toute petite marge de liberté en contrepartie de leur engagement total dans les projets de leurs pires ennemis. Soyons réalistes, demandons l’impossible ! Ne laissons pas les ennemis se refaire une virginité sur nos morts. Leur attitude n’est pas sincère. Ils n’en parent que pour s’attirer les bonnes grâce de l’Allemagne dont les mondialistes ont besoin pour le moment… Ne nous laissons pas piéger par Grass. S’il dérangeait vraiment le système, personne ne parlerait de ses livres. Fuyez comme la peste tout auteur plébiscité dans la presse : il mange à la gamelle. Un vrai rebelle, un vrai dissident crève de faim et de misère et, si par hasard les médiats parlent de lui, c’est pour le priver de sa dignité d’homme. Heureux les pauvres car le Royaume des Cieux leur est ouvert… Cela dit, nous devons nous servir du livre de Grass. Le brandir sur les toits en déclarant que cette vérité occultée, nous l’avions toujours révéler. Le livre se termine par un geste fort : un jeune nationaliste allemand, Konrad Pofrieke, venge deux fois Wilhiem Gustloff : le dignitaire assassiné en 1936 et le paquebot coulé en 1945… Quelle parabole que cette fin : le régime de haine et de mensonge tombera sous la lame de ses victimes. Comme quoi, faute de mieux, un stalinien peut même dire la vérité !

A propos du Comte de Monte-Cristo


Oui, Alexandre Dumas s’est inspiré d’une histoire vraie pour son roman Le Comte de Monte Cristo. Le véritable héros de cette histoire est un nîmois du nom de François Picaud qui a manigancé une vengeance implacable contre l’homme qui avait brisé sa vie. Même l’abbé Faria a réellement existé, même si en réalité, il s’agissait d’un abbé italien. Tout commence en 1807. Un jeune cordonnier nîmois installé à Paris, François Picaud, est fiancée à une riche jeune fille prénommée Thérèse. Il annonce à ses amis qu’il va bientôt l’épouser. Il se trouve que l’un de ses « amis » est le patron d’un estaminet de la Place Sainte-Opportune à Paris, nîmois comme lui. Cet homme, du nom de Mathieu Loupian, convoitait la dot de la jeune fille. Sous prétexte de « faire une bonne blague », il dénonça Picaud à la justice impériale comme « agent anglais ». Mis au secret, enfermé au château de Fénestrelle, Picaud ne sera libéré qu’en 1814, lors de la première abdication de Napoléon. Ils étaient quatre personnes a connaître les véritables raisons pour lesquelles Picaud avait été incarcéré : Loupian et ses trois amis nîmois : Gervais Chaubart, Guilhem Solari et Antoine Allut. Ce dernier refusa tout net de s’associer à cette « plaisanterie » qu’il jugeait de mauvais goût. Quand Picaud sortit de prison, il retourna à Paris et apprit que brisée par le chagrin, Thérèse s’était résignée à épouser Loupian en 1809. En interrogeant un voisin, il apprit qu’il avait été dénoncé suite à une mauvaise plaisanterie et qu’Allut savait la vérité. Picaud partit pour Nîmes retrouver Allut rentré au pays. Il se déguisa en prêtre et endossa l’identité du respectable abbé Baldini. Pourquoi un ecclésiastique ? Tout simplement parce qu’en prison, Picaud avait rencontré un abbé italien ayant subi une mésaventure semblable à la sienne. Issu d’une richissime famille lombarde qui l’avait trahi, il fit donc de son compagnon d’infortune son seul et unique héritier. Picaud acheta la confession d’Allut contre un diamant d’une valeur de 50.000 francs-or (soit 150.000 €). Une peccadille pour lui : l’héritage de l’abbé, opportunément placé à Hambourg et à Londres, lui avait rapporté la coquette somme de 7 millions de francs-or (21 millions d’€). De retour à Paris, Picaud accomplit une vengeance implacable… Tout d’abord, il endossa l’identité d’un dénommé Prosper et se fit embaucher comme garçon de café dans le splendide établissement des Grands Boulevards que Loupian avait ouvert avec la dot de sa femme. Un jour, on retrouva Gervais Chaubart poignardé à mort sur le Pont des Arts. Sur le manche du couteau, un simple message : « NUMERO UN ». Loupian n’eut pas le temps de porter le deuil de son ami. Quelques jours plus tard, sa fille de seize ans avoue en larmes qu’elle est enceinte. Le père de l’enfant, un jeune dandy, déclare vouloir l’épouser. Le jour des noces, le marié ne vient pas et une lettre est distribuée à chaque invité. Le fameux « jeune dandy » était un galérien évadé… Quatre jours après le déshonneur public de sa fille, Loupian est frappé par un second grand malheur : son superbe café brûle. Il est tout simplement ruiné ! Avec les débris de la dot de sa femme, il ouvre un petit troquet minable. Il ne reste plus que deux personnes qui lui sont fidèles : le « dévoué Prosper » et son ami Solari. Un jour, Solari meurt dans d’atroces souffrances, empoisonné. Sur son cercueil, on trouve un papier : « NUMERO DEUX ». Mais Loupian n’a pas fini de boire le calice jusqu’à la lie. Il lui reste comme motif de fierté deux enfants : son fils et sa fille. Mais le fils a de mauvaises fréquentations… Ses « amis » l’enivrent un soir et il se retrouve impliqué bien malgré lui dans un vol avec effraction. Opportunément prévenue par Prosper, la police se saisit du jeune Loupian qui écope de 20 ans de bagne. Brisé, Loupian père fait faillite… Il va être saisi et emprisonné. Alors Prosper lui propose de lui éviter la faillite frauduleuse. Mais il fixe son prix : il déshonorera une seconde fois la fille Loupian. Celle-ci accepte pour sauver son père. Pas pour longtemps. Alors qu’il errait dans le jardin des Tuileries méditant sur son funeste destin, Loupian tombe nez à nez sur un spectre venu du passé… Il voit devant lui Prosper qui lui susurre… « Loupian, reconnais moi… Loupian, souviens-toi… Tu ne te rappelles pas ? 1807… Tu seras mon NUMERO TROIS ! » Et Loupian reconnais enfin François Picaud sous les traits de Prosper. Celui-ci le poignarde alors en plein cœur. Picaud est vengé. Il ne sera pas le seul. Il vient à peine d’en finir avec Loupian qu’il est à son tour assommé. Il reprend connaissance dans une carrière, ficelé comme un saucisson. Devant lui, Allut. Allut qui est en fuite. Arnaqué par le bijoutier à qui il avait vendu le diamant, il n’avait rien trouvé de mieux à faire que de l’assassiner. Maintenant, il veut la fortune de Picaud. Ce dernier devra lui verser 25.000 francs par repas (75.000 €). Or, le lendemain, Picaud est devenu fou. Ivre de rage, Allut le tue puis s’enfuit en Angleterre. Il mourut dans la paix de Dieu en 1828. Un ecclésiastique anglais recueillit sa confession signée et l’envoya au Préfet de Police de Paris. L’archiviste de la préfecture, Jacques Peuchet, retrouva le récit et le publia dans ses mémoires sous le titre Le Diamant de la vengeance. Alexandre Dumas s’en inspira beaucoup pour Le Comte de Monte Cristo. Alexandre Dumas n’a eu besoin de chercher bien loin l’inspiration du nom de Monte Cristo. Il s’agissait tout simplement du nom de la propriété de son grand-oncle, le marquis Charles Davy de la Pailleterie (le vrai nom de famille des Dumas).

A propos de la Pologne

(Légende de la photo : Père Jerzy Popileusko, martyrisé par les communistes en haine de la Foi).

Nous avons vu à plusieurs reprises qui était Marianne. Ne manquant jamais une occasion de se complaire dans la haine anti-catholique, l’hebdomadaire a fait un article dans son numéro du 18 novembre 2002 sur la Pologne. Intitulé Les Boutefeux du Christ-Roi, il s’attaque au clergé polonais. L’article de Piotr Stanski (que faisiez-vous avant 1989, tovarich Stanski ?) commence par ces mots : « Vue de l’extérieur, la façade peut faire illusion. Une couche de crépi pontifical et les lézardes sont escamotées pour quelques temps ». Pour Stanski, l ‘église polonaise est forcément « déconnectée de la réalité », trop « conservatrice »… S’il ne la qualifie pas « d’archaïque et antisémite », c’est que ce genre de propos a coûté cher par le passé au polygraphe mythomane Marek Halter (condamné pour racisme par le tribunal d’Orléans le 6 décembre 1993). Puisant son inspiration dans les pires brouets anticléricaux de la IIIe République Française, Stanski (ne serait-ce pas plutôt Stansky ? Les Polonais comprendront…) essaie de discréditer l’Eglise par une habile série d’amalgames, comme s’il voulait la punir d’avoir résisté au communisme. Pour commencer, il ne donne la parole qu’à des ecclésiastiques modernistes, tels Adam Boniecki, rédacteur en chef d’un hebdomadaire de Cracovie, Tygodnik Powszechny, qui déclare benoîtement que l’Eglise ayant joué son rôle dans la chute du communisme, elle doit cesser désormais d’influer sur la vie politique. Or, c’est la foi catholique qui a toujours sauvé la Pologne. C’est elle qui, de 1792 à 1807 et de 1815 à 1918 a permis à ce petit peuple de continuer à résister, à exister sous la double botte prussienne et russe (l’Autriche, catholique elle aussi, était plus souple). C’est le clergé polonais qui fut le fer de lance de la résistance contre l’occupant allemand de 1939 à 1945 (résistance incarnée notamment par Saint Maximilien Kolbe, qui échangea sa vie contre celle d’un sergent de l’armée polonaise père de famille condamné à mort par les Allemands pour actes de résistance), puis contre l’occupant soviétique (résistance incarnée par le père Jerzy Popieluszko, aumônier de Solidarité torturé à mort par la police politique le 19 octobre 1984). En cassant l’Eglise polonaise, les mondialistes espèrent que celle-ci ne pourra pas constituer une résistance contre elle. La droite polonaise, l’AWS, a commis les mêmes erreurs que les autres dissidents des pays de l’Est : laisser les médiats passer sous le contrôle de la haute finance apatride, c’est-à-dire revenir dans le giron communiste. Stanski ne nous épargne aucune grosse ficelle de la propagande mondialiste. Tout d’abord, il insinue que l’Eglise polonaise doit « se moderniser », c’est-à-dire s’autodétruire… Pour lui, « l’église traditionnelle n’arrive pas à parler aux jeunes ». Celle-là, on nous l’a déjà fait lors de Vatican II et nous en voyons le résultat 40 ans après : les églises « modernes » sont vides, à peine hantées par de vénérables ancêtres et les églises « rétrogrades » sont pleines d’une foule jeune poussant des myriades de berceaux. Comme le disait Daniel Raffard de Brienne, dans les églises traditionalistes, on est dérangé par les pleurs des bébés, dans les églises conciliaires on l’est par les claquements des dentiers… Ensuite, les éléments « progressistes » (traduire collaborateurs des communistes) ont lancé une campagne de délation contre des prélats, notamment à l’encontre de l’archevêque de Poznan, Monseigneur Juliusz Paetz, qui fut poussé à la démission. Les modernistes en profitèrent sournoisement pour exiger de l’Eglise polonaise qu’elle accepte le mariage des prêtres… Dans cette grande fraternelle pédophile qu’est l’Education Nationale, la plupart des instituteurs impliqués dans ces genres d’affaires sont mariés et les hommes politiques accusés de telles turpitudes le sont également… L’argument ne vaut pas son pesant de zlotys dévalués mais chez les cochons, tout est bon… Deuxième cible, beaucoup moins innocente celle-là, Radio Maryja, l’équivalent polonais de Radio Silence. Dirigée par le père Tadeusz Rydzyk, elle subit la même campagne de calomnies que Radio Courtoisie : accusée « d’antisémitisme », de « haine anti-maçonne » et « d’homophobie », son seul crime étant de dénoncer inlassablement les menaces réelles qui planent sur la Pologne et de rappeler que les Juifs furent massivement les collaborateurs des Soviétiques. A noter la nette contradiction de Stanski : cette radio n’est écoutée que par des personnes âgées mais elle est dangereuse . On voit mal comment… Le recteur de l’Académie théologique de Cracovie, Mgr Tadeusz Pieronek, partisan de la collaboration avec ceux qui ont tellement persécuté l’église de Pologne, accuse les catholiques qui écoutent cette radio d’être « membres d’une secte » et Stanski de déclarer que « des brochures antisémites » circulent lors des quêtes effectuées au profit de la radio. Il faut savoir que selon la terminologie en usage, un « tract antisémite » est un document qui ne dit pas que les Juifs sont la race supérieure ayant tous les droits… In caudam venenam, Stanski livre la vraie raison de l’hostilité mondialiste à la Pologne : celle-ci refuse encore de légaliser le génocide par avortement du peuple polonais. Ce que les Allemands n’ont jamais voulu, ce que les Soviétiques ont abandonné en 1947 (sans être trop apparitioniste, on constate que cette année-là (apparition de l’Ile Bouchard), le communisme reculait dans divers partie du globe et la division se faisait à Moscou entre talmudiques et sionistes), les mondialistes veulent le faire. Il suffit de lire des journaux de la haute finance apatride pour mettre le doigt sur le problème. La Pologne est jugée trop blanche, trop chrétienne. Pour détruire sa résistance, les apatrides veulent faire à grande échelle ce que les Allemands ont fait : remplacer la population d’origine par une autre que l’on contrôle. Cette alliance entre des agents communistes infiltrés dans l’église polonaise (et tendant la main aux communistes de la Secte conciliaire) et les mondialistes ne datent pas d’hier. Elle a été planifiée depuis longtemps tant à l’Est qu’à l’Ouest. Dès le 15 août 1976, la revue Documentation Catholique communiquait le discours de Kasimir Karol, directeur de l’office des cultes, qui déclarait que seul le retour à l’opulence en Pologne amènerait la destruction de l’Eglise catholique : « Pourquoi les églises sont-elles pleines à craquer. Ce n'est là que l’effet de besoins mal assouvis. On va à l'Eg1ise pour combler un vide de la vie sociale, par manque de bons passe-temps. Si nous donnions aux gens de meilleurs divertissements, ils cesseraient d’aller à l'église... Par conséquent le meilleur champ de bataille pour vaincre l’Eglise se situe au niveau d’une vie plus aisée et plus confortable. Avec une société de consommation, nous obtiendrons des conditions analogues à celles de l’Occi­dent, qui hâteront le dépé­rissement de l’Eglise ». D’où l’effondrement temporaire des communistes dans les pays de l’Est, le temps de détruire par le matérialisme ploutocratique les derniers bastions de résistance grâce à l’intégration dans l’Europe. Ensuite, un néo-communisme d’obédience mondialiste et technocratique pourra voir le jour en toute quiétude, cette fameuse « maison commune » dont rêvait Mikhaïl Gorbatchev … Si on analyse la lecture de cet article avec l’inculture ambiante, on se dit que l’Eglise polonaise est dépassée et qu’elle va perdre son influence. Or, à la fin de l’article, Stanski nous brandit un péril qu’il juge gravissime : l’évangélisation de l’Europe de l’Ouest par le clergé polonais ! Totale contradiction avec la teneur générale de l’article. En fait, le but d’un tel ouvrage de propagande est le suivant : discréditer, diaboliser toute résistance à la broyeuse du Nouvel Ordre Mondial en brandissant les vieux tabous mités d’une prétendue résurgence du fascisme, tabous de plus en plus délavés après plus de 60 ans d’usage…

A propos du Commandant Guillaume, dit "le Crabe-Tambour"


A quelques jours d’intervalle, deux personnalités de l’armée françaises sont mortes : Pierre Guillaume et Pierre Dabezies. Je n’ai pas eu l’honneur de connaître le premier, par contre, j’ai eu la malchance de croiser le second… Pierre Guillaume (à ne pas confondre avec son homonyme éditeur qui, pour rester dans le registre animalier, préfère les taupes aux marsouins) nous a quitté le 3 décembre. Il avait été immortalisé au cinéma par Pierre Schoendorffer dans Le Crabe-Tambour et dans L’Honneur d’un officier. Né en 1925 à Saint-Malo, il était le fils du général Maurice Guillaume, ancien membre du cabinet Lyautey au protectorat du Maroc et chargé des questions nord-africaines dans l’Etat Français. Scout en 1938, il sort de l’école navale à la fin de la Seconde Guerre Mondiale. Lors de la guerre d’Indochine, il commande une Dinssaut (Division Navale d’Assaut) avec les galons de commandant. Lorsque Mendès-France livrera l’Indochine aux bouchers de Hanoi, le commandant Guillaume ne restera pas de marbre. Il fit tout son possible pour sauver les catholiques tonkinois, organisant l’évacuation de ceux-ci par la marine. Au total, ce sont 700.000 chrétiens qui seront sauvés par mer. L’un des épisodes les plus fameux fut l’évacuation de 700 catholiques de Haiphong par le navire Marie-José qui n’était prévu que pour 100 marins. A titre personnel, le commandant Guillaume sauva 25.000 réfugiés, allant jusqu’à organiser un raid pour débloquer les fidèles de la cathédrale de Phat Diem. Ces actes héroïques ne constituent pas la fin de l’épopée indochinoise du commandant Guillaume. En effet, il décide de quitter l’Indochine en jonque. Il échoue en Somalie où il est capturé par des pirates. Parvenant à s’enfuir, il regagne la France. Il n’a guère le temps de se reposer. Son frère, officier commando, est tué à la tête de ses troupes. Par solidarité fraternelle, le marsouin devient bidasse. C’est à la tête d’une unité d’infanterie (commandos de chasse) qu’il participe à la guerre d’Algérie. Lorsqu’en avril 1961, les généraux se soulèvent contre la tyrannie gaulliste et le bradage de l’Algérie (simple continuité du bradage de l’Indochine et de nos colonies africaines) , le commandant Guillaume se range à leur côté et essaye de rallier la marine. Il dirigera l’OAS dans la région de Tlemcen avant d’être arrêté en mars 1962 et condamné en juillet à 20 ans de prison (et non 8 comme le dit Le Monde). Libéré en 1968 (et non 1966, comme le dit toujours Le Monde), il dirige une société de courtage maritime avec le général Challe. En 1978, il donnera un coup de main à son vieux frère d’arme Bob Denard qui baroude du côté des Comores. De 1981 à 1989, le commandant Guillaume va être commandant adjoint du port de Djeddah en Arabie Saoudite. De retour en France, il se lancera dans la politique au côté de Jean-Marie Le Pen et animera le lundi un Libre Journal sur Radio Courtoisie. Le 4 décembre, un vibrant hommage a été rendu sur les ondes de cette radio par Roger Holeindre, lui-même ancien d’Indochine et d’Algérie. La perte de l’Indochine, voulue par Pierre Mendès-France, est le fruit d’une vision à courte vue. Bien canalisée par la France, encadrée par la dynamique diaspora chinoise (celle que l’on a héritée dans le XIIIe arrondissement et qui serait restée au pays), l’Indochine aurait pu connaître l’essor économique de la Malaisie ou de Singapour pour le plus grand bonheur de sa population. Avec des religieux de la trempe de Mgr Ngô Dinh Thuc, des hommes politiques comme Ngô Dinh Diêm, ou des militaires comme le général Lon Nol, l’Indochine française aurait pu développer ses immenses ressources agricoles(notamment le café, le riz et le caoutchouc) et minière (charbon, pétrole, étain).

Pierre Dabezies aussi a fait l’Indo. Il nous en parlait parfois en cours. Né le 9 février 1925 à Casablanca, Il s’engage dans les FFL en 1944. Saint-Cyrien, il fut officier des troupes parachutistes des troupes de Marine en Indochine, en Corée et en Algérie. Il quitta l’armée en 1966 avec le grade de colonel après avoir été le collaborateur de Pierre Messmer au ministère des Armées. Reçu à l’agrégation de droit public en 1969, il enseigna ensuite à la faculté de droit de Caen. De 1975 à 1978, il dirigea le département de sciences politiques de l’université de Paris I. Ancien conseiller (apparenté PS) de Paris (1977-1983), il se rallia, en 1981, à la candidature présidentielle de François Mitterrand. Dans la foulée, il fut élu député de Paris en juin, avant que son élection ne soit invalidée par le Conseil constitutionnel dès le mois de décembre suivant. Nommé ambassadeur au Gabon d’août 1982 à août 1986, Dabezies se rapprocha ensuite de Jean-Pierre Chevènement. En 1989, alors ministre de la Défense, l’élu de Belfort le chargea d’une mission sur la réforme de Saint-Cyr, Dabezies ne cachant pas son intention de détruire cette école d’officier jugée trop à droite et trop catholique. Après l’arrivée de la «gauche plurielle», il est conseiller auprès de Chevènement, devenu ministre de l’Intérieur. Il a soutenu sa candidature lors de la dernière élection présidentielle. Il m’a laissé le souvenir d’un fanatique républicain, qui nous a tous sacqués aux examens le lendemain des européennes de 1994, déçu qu’il était du score piteux de Chevènement.

A propos du fascisme


(Légende de la photo : pour guérir de la mauvaise foi, utilisez le bon remède qui fit ses preuves en Italie : l'huile de ricin. A faire consommer sans modération. Prévoir de quoi convaincre le malade récalcitrant de prendre le remède)
Encore Marianne ? Et bien oui. Toujours Marianne. Dans son numéro du 25 novembre 2002, il consacre une large pagination au « fascisme ». Tous fascistes sauf moi et Mamère, larmoient Kahn et ses petits amis… A la lecture du titre, on espère quelque chose de non-conformiste, quoi qu’avec Marianne, que pouvons-nous espérer ? Pourtant, cela avait bien commencé : Vallières nous promettait de dénoncer des fascistes pédés, écolos, athées, musulmans et même juifs. Mais une fois le journal refermé, on hurle à l’arnaque. C’est simple, c’est du vent, du flan, de la roupie de sansonnet, des actions Eurotunnel… La définition du fascisme ? Tout ce que Marianne n’aime pas. Pas une définition, pas un terme. Leur fascisme n’a rien à voir avec le programme et la doctrine politique de Benito Mussolini ou même d’Adolf Hitler. Pour eux, il existe un vaste complot international néo-fasciste populiste et clérical visant à éliminer le laïcisme progressiste… Tout commence par un article de Martine Gozlan qui crache sa haine des religions qu’elle pare de mille et un défaut tout en pratiquant elle-même l’amalgame et la falsification historique. A noter que pour Gozlan, une seule religion a grâce à ses yeux : la religion juive : elle n’est accusée d’aucun péché mortel. Le seul reproche : la proscription par le Talmud de la viande non casher et du fait que l’alliance de certaines fibres est interdite dans le tissage. Rien sur les élucubrations racistes du Talmud , sa haine viscérale des chrétiens voués à l’extermination, son apologie du meurtre, du racisme, de la pédophilie, bref tout ce qui «est « fasciste » selon la conception laïco-républicaine de la société. Visiblement, il existe de la haine casher, même chez Gozlan. Elle ne voit qu’Eglise massacrant des indigènes pour les convertir (sic…) ou Djihad islamique. Les Juifs sont, bien sûr, innocents comme des agneaux. Il est vrai que le laïcisme des Révolutionnaires de 1793, de Lénine et de sa clique, de Mao, de Pol Pot, des rouges espagnols et tutti quanti a montré tout « le respect » qu’il accordait aux autres. La République française a détruit en pourcentage plus d’églises en France que les nazis ont détruit de synagogues en Allemagne. L’intégrisme laïc ne respecte rien. Ni les lieux de cultes, ni les hommes, ni même les morts. Mais il est vrai que pour Gozlan, Marianne et tout ceux qui pensent comme elle, un croyant est forcément fasciste et n’a donc aucun droit.. Dernier point : pour elle la religion, c’est la négation, donc le fascisme. Marianne est donc un journal « fasciste », puisqu’il nie le génocide vendéen ou les persécutions anti-chrétiennes (n’est-ce pas Girard ?) . Le sophisme de Marianne, comme dans bien d’autres sujets est très exactement celui de Pol Pot et de Staline : tout ce qui est présumé fasciste (en fait, tout ce qui n’est pas de notre bord) est privé de sa dignité humaine. Pour un journal prétendument laïc, Marianne est bien talmudique… Ensuite, c’est Anne Dastakian qui s’en prend aux Eglises orthodoxes. Pour elle, il y a eu certes des crimes commis contre les Serbes mais c’est de la faute de l’Eglise orthodoxe car celle-ci a provoqué la haine… en rappelant les crimes commis en 1941-1945 par les Croates, les Bosniaques et les Kossovars ! On peut donc dire que c’est le rappel de la Shoah qui est la cause des massacres et des crimes commis par Ariel Sharon en Palestine ! Dans le même registre, Frédéric Ploquin parle des « Juifs fachos ». Sous entendu, le Betar. Mais le titre laisse filtrer une certaine sympathie : « Kupfer, plus Betar que méchant » Pour lui, les Betaris sont fachos car ils n’aiment pas Arafat. Tant qu’ils agressaient sauvagement les militants nationalistes ou les historiens dissidents, tout était politiquement correct pour Marianne. Cela dit, il serait prématuré de croire que Marianne se préoccupe du sort des habitants de la Palestine. En fait, comme nous l’avions révélé dans les colonnes du Libre Journal (mâtin, quel décadaire !), une partie de la diaspora, la plus talmudique, s’apprête à lâcher Israël dans l’espoir que l’état hébreu s’écroule et que des milliers de Juifs en meurent. Ainsi, ils accuseraient le monde arabe de Shoah et les peuples européens de complicité de génocide et nous feraient payer la note. Le mythe de l’holocauste vacillant de plus en plus sur son socle, il faut bien trouver autre chose… Pourtant, il y a un élément abondant dans la thèse de Ploquin qu’il aurait pu utiliser contre le Betar et qu’il passa pourtant sous silence… La collaboration massive du Betar avec Hitler lors de la Seconde Guerre Mondiale par exemple… Mais ce serait vraiment trop courageux… Ensuite, nous avons Darras…L’ineffable François Darras. Le compagnon en haine anti-chrétienne du sieur Patrick Girard. Cette semaine, il s’en prend encore à Bernard Antony, qu’ils ressortent chaque fois qu’ils ont besoin d’illustrer quelque chose sur le fascisme et la réaction. Le plus comique : ils illustrent l’article de Bernard Antony avec une photo d’une procession à Saint-Nicolas-du-Chardonnet…. Il sait au moins, monsieur le prétendu expert en catholicisme, qu’il y a un certain antagonisme entre la Fraternité Saint-Pierre et la Fraternité Saint-Pie X ? A priori non. Pour Darras, de toute façon, un catholique pratiquant est un nazi qui n’a pas le droit à la parole, encore moins à la vie… Bernard Antony n’est pas fasciste. C’est d’ailleurs le principal reproche que je lui fais ! Moi je suis fasciste. J’en suis fier et je le revendique. Et si cela ne plaît pas aux petits sbires de plume de Marianne, j’ai une jolie quantité d’huile de ricin à leur disposition… Voici la description des catholiques traditionalistes vus par Darras. La haine à l’état pur. Pour lui « Ce qu’ils [les catho-lepénistes] retiennent du message du Christ, c’est moins les valeurs évangéliques et l’amour du prochain que celles de l’Inquisition, son intolérance et sa haine des « infidèles ». » Bien sûr, Darras, qui connaît certainement moins bien la doctrine de l’Eglise que moi je connais le Talmud,, croit qu’il est du devoir des chrétiens de laisser profaner nos lieux de culte. La prose nauséabonde de Darras mène à Kolyma et aux noyades de Nantes. La même haine que chez Carrier ou Kaganovitch. On sait quelle genre d’Eglise aime Darras et sa clique : une église collabo, une église qui n’a plus de chrétienne que le nom, une église comme en rêvaient ceux qui ont écrit les livres ayant servis de trame à ce document apocryphe (mais au contenu parfaitement authentique) : Les Protocoles des Sages de Sion.. Parlant de Bernard Antony, Darras ne pouvait parler que de l’ AGRIF. Pour lui, je cite, cette association est « chargée de traquer les écrits et les propos jugés « diffamatoires » pour la religion catholique ». Diffamatoire entre guillemets et en italique pour bien montrer que pour lui, il n’y a aucune diffamation possible contre l’Eglise (normal, puisque pour les Juifs – et donc leur presse – les chrétiens sont des êtres inférieurs)… Darras emploie un mot qui n’est pas innocent pour qualifier les catholiques : « dévot ». Mot qui rappelle furieusement le Petit Père Combes, la Révolution où, plus proche de nous, F\ Auroux, ministre socialiste qui dans l’un de ses textes déclarait que les femmes catholiques étaient faites pour être esclaves ! Pour finir, il cite un obscur curé, le père Thierry de Lastic, qui sévit à Vélizy-Villacoublay et qui considère que Le Pen veut se faire passer pour le Christ. Saint Savonarole (j’anticipe un peu..) et Saint Torquemada (là j’anticipe beaucoup, mais pour une fois qu’il y a un juif bien…) intercédez auprès du Tout Puissant pour qu’Il expédie ces mauvais bergers dans les profondeurs infernales qu’ils n’auraient jamais dû quitter ! On quitte les catholiques pour passer au fascisme corse. Cloués au pilori ? Les membres du cercle Vincent de Moro Giafferi accusés d’avoir laissé le corse Roger Holeindre venir s’exprimer. Ensuite, le journal U Ribombu, notoirement anti-lepéniste mais dont le tort est de s’être plaint de manière virile des curieuses méthodes journalistiques du sieur Guy Benhamou de Libération. Tiens, Patrick Girard… De quoi il va nous parler celui-là ? Des pédés pardi… Que nous trouve-t-il de « fachos » chez les invertis ? Leur hétérophobie viscérale ? Les méthodes staliniennes d’Act Up ? Que nenni… Il nous fait du Daeninckx : à l’ordre du jour, le complot rose-brun ! Il cite quelques « pédés » d’extrême droite (Roehm, Caignet et même Bonnard qui ne l’était pas !) et fait cette fois un amalgame pédés nazis – pédophiles (donc, si on en croit sa logique, comme Dugué était communiste, tous les communistes sont pédophiles…) Même quand il parle des gays, il est attristant le Girard. Le bouquet final, Eric Dior, grand couturier de la falsification historique. Son article sur le fascisme d’Etat prête à rire. Pilsudski fasciste ? Salazar fasciste ? la Garde de Fer pogromiste (elle n’est même pas restée au pouvoir six mois et les nazis ont déporté tous ses cadres à Buchenwald !) Maurras fasciste ? Pourquoi pas Maurras collabo pendant qu’il y est ce crétin congénital ! Et pour finir en beauté « les 40 millions de morts de Hitler ». Oui, Dior, ces morts ont bel bien confirmé un postulat hitlérien : la démocratie est bel et bien un régime criminel. Le résumé de cette série d’articles montre bien la folie furieuse de nos ennemis qui voient un fasciste en arme derrière chaque pilier de la société comme Blanche-Neige voyait des nains partout (expression de Nicolas Bonnal que je reprends). Ils veulent la guerre ? Ils vont l’avoir ! Ils n’ont pas fini de pleurer des larmes de sang. Ces gens-là sont des criminels de plume. La jurisprudence de 1944 étant ce qu’elle est, soyons pour un moment républicain. Pour ces journalistes à deux balles, une seule suffira…

A propos de la guerre de 14-18...

11 Novembre 1918, jour de la Saint Martin. La Première Guerre Mondiale vient de s’achever. Plus d’un million trois cent mille jeunes français sont tombés au combat. La fine fleur de la France paysanne et chrétienne. Notre famille a été relativement épargnée par le conflit. Il est vrai que le taux de natalité était plutôt bas chez nous… Mon arrière-grand-oncle est tombé au front le 31 août 1918 au sein du 32e d’artillerie. Un autre de mes arrière-grands-oncles est monté au front au sein du 4e régiment de dragons royaux (ou était-ce des cuirassiers ?) de l’armée italienne. Lui est revenu (et le premier qui me dit : c’est normal, il était Italien, je lui fais dresser la liste des morts tombés sur le Piave)… La question qui me taraude (en fait, elle ne me taraude plus car je connais la réponse…) c’est POURQUOI ? Pour la défense de la France et de l’Italie ? La belle affaire… Quand on voit ce que sont devenus ces deux pays, véritables cloaques où l’envahisseur (qui ne porte pas de casque à pointe) parade, qu’on ne vienne pas me la jouer « la Patrie en danger ». Cette guerre a été voulue, provoquée, poursuivie par les L\ maçonniques et la juiverie. Mieux, pour en finir définitivement avec l’Allemagne, ils ont remis le couvert vingt ans plus tard. Qui sont ces gens qui se sont arrogés le droit de nous faire marcher au son du clairon ? Quelle légitimité ont-ils sinon un petit bout de papier sale plié en deux qu’une masse désinformée glisse dans une enveloppe ? Aucune. Quand on analyse minutieusement les origines des deux guerres mondiales, on ne peut que voir le nez arrogant, le nez impudent, que dis-je, le nez odieux de l’anti-France… En fait, ils profitent de nos faiblesses, de la capitulation de nos élites. Dans la vie, les erreurs se paient cash… Louis XIV a scié la branche sur laquelle reposait son trône en cassant la noblesse. En l’amenant à Versailles et en la ruinant, il la coupait du peuple et surtout la soumettait aux influences néfastes des L\. Il est intéressant de constater que c’est la noblesse pauvre et loin de la cour, celle de la Vendée et de la Bretagne, qui fut la seule à résister à la Révolution. En 1866, Napoléon III, jouet docile des L\ maçonniques qui agitaient devant lui les mânes de l’oncle, laissa écraser l’Autriche au profit de la Prusse, nous privèrent de l’allié Russe pour le profit de la Grande-Bretagne et, puisque il voulait faire un contrepoids aux Etats-Unis, ne soutint pas assez fermement les Etats Confédérés et l’Empire du Mexique. En 1871, Guillaume II, manipulé par les L\ de Prusse refit la même erreur, mais en sens inverse. Alors que Bismarck lui conseillait de ménager la France en ne lui prenant que Strasbourg et la rive gauche du Rhin sur une profondeur de 5 kilomètres, il exigea l’annexion du Bas-Rhin et du Haut-Rhin puis, comme Gambetta avait attaqué, y ajouta la Moselle… En 1914, les L\ tenaient le gouvernement de la France, celui de la Grande-Bretagne, celui de la Turquie, celui de l’Allemagne, celui des Etats-Unis, celui de l’Italie et avaient infiltré au plus haut niveau l’empire d’Autriche-Hongrie. Tout était près pour le conflit sanglant. Prenons le cas de la France, sachant qu’en Allemagne, ce n’était guère différent… En France, les socialistes avaient joué leur rôle avec Jaurès (alias Joroch), ce dernier ayant été assassiné par un exalté relevant plus de la psychiatrie que du complot politique. Les ganaches maçonnes avaient épuré l’armée de ses éléments catholiques (l’affaire des Fiches, révélée en 1905, continuait encore). Résultat, l’incompétence des généraux maçons provoqua la non-victoire de 1914. F\ Joffre et F\ Nivelle saignèrent à blanc les provinces catholiques. Dans l’enfer de Verdun, dans la fournaise de Douaumont, les régiments les plus décimés, ceux que l’on sacrifiait dans des offensives stupides et dérisoires, venaient comme par hasard de Lorraine ou de Bretagne (23 % des morts de la Grande Guerre venaient de cette seule région !). Les morts des tranchées des baïonnettes étaient tous Vendéens, morts chapelet en main. L’Action Française a été décimée. Quand on se promène dans le cimetière de ma ville natale de Ris-Orangis, on voit leurs tombes. Tous soldats à l’exception d’un Maréchal des Logis. Tous âgés de moins de 30 ans, sauf un qui avait dépassé la quarantaine… Lors de la dernière campagne des Législatives, je me suis arrêté dans chaque commune de la circonscription d’Issoire pour lire les noms sur le monument aux morts. Des morts qui ne passent pas au journal de 20 heures, trop goïm pour cela… Quand je suis allé en Bavière, j’ai fait la même chose pour constater que certains villages, grands pourvoyeurs de régiments de chasseurs alpins, avaient été décimés en 1914 d’abord, en 1940 ensuite… Ensuite, lorsqu’on se promène dans la rue et que l’on voit la France subir l’aberrant régime mondialiste (beurs, chocolats, citrons et autre curry), on se dit que finalement, on préfère encore les Allemands. La France ne s’est jamais remise de la guerre de 1914-1918. Cette guerre voulue par les Républicains (il fallait abattre les monarchies européennes et l’Autriche cléricale) a entraîné des bouleversements de la société que l’on a payé cher en 1939, encore plus cher en 1945 et trop cher depuis. Rien que pour cela, les vrais républicains (pas la masse des gens qui sont républicains parce qu’on est en république) méritent d’être pendus…

A propos de Louis XVII

(Légende : Louis XVII, roi de France, martyrisé au nom de la République, de la Démocratie et des Droits de l'Homme)
Françoise Chandernagor, la première femme major de promotion de l’ENA, pond un bouquin sur Louis XVII. Ma foi, pourquoi pas… La grande presse a flairé un livre comme le chien approche un hérisson. Beaucoup de « pourquoi ? » dans ce livre, mais guère de « parce que »… « Comment une telle ignominie a été possible ? » fait mine de demander Marie-Françoise Leclère dans les colonnes du Point (25 octobre). Personne n’ose donner la réponse. En fait, si une telle ignominie a été possible, c’est qu’elle était inscrite dans les gènes de la République. La République, comme disait Saint-Just, c’est la destruction de tout ce qui s’oppose à elle, même si ce sont des enfants… Idéologie de haine et de mort, la République, cette marâtre à bonnet phrygien, a infligé au petit roi Louis XVII le sort qu’elle prévoit à la France. La République, c’est l’anti-France par excellence, c’est la destruction de celle-ci… La volonté des Illuminati et de leur précurseur Comenius était « de libérer l’homme » de la monarchie et de la religion pour créer une « société parfaite ». On en voit le résultat actuellement. Ce livre a au moins une qualité. Il montre ce que sont les Républicains : des lâches qui n’osent pas assumer leurs crimes et leurs responsabilités, des ordures qui n’hésitent pas à s’en prendre à des enfants, des pervers aussi. Un Républicain doit être éliminé sans le moindre commencement d’état d’âme. Nos frères russes ont canonisé le Tsar, la Tsarine et la famille impériale de Russie morte en haine de la foi. Un jour viendra où l’église catholique canonisera Louis XVI, Marie-Antoinette et le petit Dauphin martyr. Louis XVII a été victime du racisme républicain, tué uniquement au nom du sang royal qui coulait dans ses veines. Il y a des parallèles évidents entre la façon dont les Républiques française et russe ont traité les enfants royaux et la façon dont les parents bourreaux les plus socialement évolués s’y prennent avec les enfants martyrs. Il y a cette volonté non seulement de tuer, mais de détruire l’autre en tant qu’être humain. Quand on voit les pontes de la république maçonnique venir se repaître de la déchéance du petit prince, on repense aux témoignages des enfants maltraités que leurs bourreaux enferment dans un placard, interdisent de se laver ou affublent de vieux vêtements. Les geôliers de Louis XVII, ancêtres des kapos d’Auschwitz ou de la Kolyma, ne l’appèlent que « le sapajou » ou « le fils du cocu et de la putain ». Cette volonté de destruction méthodique d’un enfant de huit ans fait froid dans le dos. Et ce sont les admirateurs de ces gens-là qui se permettent de critique les nazis. Le martyr de Louis XVII était essentiellement talmudique : il était considéré comme un objet « impur », que l’on doit surveiller sans avoir le moindre contact avec lui. C’est la seule différence avec la procédure de destruction des enfants battus. Dans Le Mal interdit, Bénédicte Gutierrez évoque sa mère homosexuelle et directrice d’école qui l’avait détruite psychologiquement : dénigrement systématique, insultes, fausses accusations entraînant des séances de torture, vêtements ramassés dans les poubelles, cheveux coupés… Même cas de figure pour la petite Camille Laverne dans La Bassine rouge : mère cadre de direction alcoolique qui la torturait, meilleure amie de la mère directrice d’agence immobilière, pédophile et lesbienne qui abusait d’elle et détruisait son psychisme en la traitant comme un nourrisson et en la faisant lentement et méthodiquement retomber en enfance.
Les Républicains sont pires que ces nazis dont ils nous rebattent les oreilles. S’il faut détruire le national-socialisme au nom des enfants juifs qui ne sont pas revenus de déportation, alors il faut détruire la République au nom du petit Louis XVII et des enfants de Vendée… Cependant, vous verrez un certain nombre de pseudo-intellectuels, tous israélites, vous seriner que « la Shoah est unique » et que les massacres de la guerre de Vendée ne sont que « quelques bavures regrettables ». Et pour cause : même un anti-nazi admet que Hitler est l’homme qui a fait le plus vaciller le Moloch juif sur son piédestal. Or, selon le Talmud, seuls les Juifs sont des êtres humains, les goïm étant des animaux créés par Yahvé pour être leurs esclaves. Cet état d’esprit est celui de la majorité des instances dirigeantes juives. Certains pensent que le petit Louis XVII a réussi à s’évader du Temple et que ses descendants attendent le moment venu pour reprendre son trône. Nous l’espérons nous aussi. Mais si en deux siècles, la France a changé, et pas en mieux, les Républicains, eux, sont restés les mêmes… Des corrompus, des incapables, des ignares manipulés et vaniteux dont on achète l’âme en flattant leur ego mal placés à coups de bimbeloteries métalliques et de tabliers en peau de cochon… DELENDA REPUBLICA EST !

Tuesday, August 15, 2006

A propos de Hanz Fritzsche

La dynamique maison d’édition belge publie un nouvel ouvrage consacré aux dépositions de Hans Fritzsche qui fut acquitté lors de la parodie de procès de Nuremberg. Le livre est suivi d’une autre déposition, celle de l’ancien juge des tribunaux disciplinaires de la SS, Konrad Morgen. Directeur de Section de Radiodiffusion au ministère de la Propagande, rallié au nouveau régime en mai 1933, Fritzsche fit une déposition franche lors du procès. A lumière de sa démonstration, on voit confirmé que le nazisme n’avait rien de monolithique et que même Rosenberg ne faisait pas l’unanimité. Fritzsche avait même fait deux demandes d’interdiction de Der Stürmer de Julius Streicher, présenté pourtant à Nuremberg comme « l’inspirateur idéologique (sic !) de l’holocauste (re sic !) ». A la lecture de cette brochure, on y apprend qu’il a fait renvoyer un animateur de radio en France qui avait critiqué Pie XII. On y apprend aussi que, visitant le camp d’Oranienburg en 1944, des prisonniers lui ont indiqué qu’ils préféraient être là qu’au front… Fritzsche montre également que la Résistance avait été totalement artificielle, financée et armée par les Alliés qui étaient inquiets de constater à quel point l’idée de collaboration faisait son chemin. Au sujet de « l’Holocauste », Fritzsche déclare n’avoir jamais eu la moindre preuve de celui-ci. Mieux, le sinistre gauleiter Koch en Ukraine (agent du NKVD, ancien du parti communiste nommé par un autre agent soviétique Bormann) avait été l’objet d’une enquête sur ordre de Hitler pour des massacres commis en Russie. Enquête qui, on s’en doute, a dû être bloquée par Bormann. Dans le même registre, le témoignage de Konrad Morgen permet de mieux comprendre le système juridique du IIIème Reich. Ce fut lui qui réussit à démontrer que le commandant du camp de Büchenwald , Koch, était un criminel et un corrompu. Morgen déclare que les affaires de corruption qu’il eut à juger commencèrent en 1938, au moment où les Juifs furent incarcérés dans les camps. Lors de sa carrière, Morgen instruisit 800 affaires, donnant lieu à 200 procès. Il fit également révoquer cinq commandants de camps de concentration dont deux (y compris Koch) furent exécutés.

A propos du général Jacques Massu


Le général Jacques Massu est mort le 26 octobre 2002 à l’âge de 94 ans. On se souvient à son propos de cette anecdote : un jour, le colonel de réserve de Gaulle lui lance : « Alors Massu, toujours aussi con ? ». Et le Champenois de lui répondre : « Toujours gaulliste mon général… ». Le général Massu est né le 5 mai 1908 à Châlons-sur-Marne (actuellement Châlons-en-Champagne), dans une famille de militaires. Son père, Charles Massu, était chef d’escadron d’artillerie. Entré à Saint-Cyr en 1928 après être passé par le Prytanée militaire de La Flèche. Il servira dans la coloniale. Sous-lieutenant en 1930, lieutenant en 1932, il fut affecté en 1939 à la 3ème compagnie du régiment de tirailleurs sénégalais, en garnison au Tchad, avec le grade de capitaine. En août 1940, le gouverneur du Tchad, F\ Félix Eboué, livre notre colonie aux Britanniques. Le capitaine Massu se rallie alors au gouvernement fantoche du colonel de réserve de Gaulle où il se liera d’amitié avec le général Leclerc. Commandant FFL en 1942, il devint l’adjoint du gouverneur militaire du Fezzan tout en prenant le commandement du 2ème bataillon du Régiment de Marche du Tchad. Devenu lieutenant-colonel FFL en 1944, il changea d’affectation pour se tourner vers l’arme blindée, au sein de la fameuse 2ème Division Blindée de Leclerc. Après avoir fait la Campagne de France et celle d’Allemagne, ayant eu une attitude courageuse lors de la bataille de Strasbourg, il partir en Indochine avec son unité. Colonel en 1946, il commanda la demi-brigade coloniale de commandos-parachutistes jusqu’en 1949. En 1951, on lui confie la 4ème brigade de l’AOF. En 1955, il obtient enfin ses étoiles de général de brigade et participe à l’expédition de Suez en 1956 au sein de la 10ème division de parachutiste. Devenu gouverneur militaire d’Alger le 7 janvier 1957, il mène une lutte implacable contre les terroristes du FLN et leurs collabos staliniens. Ce sont ses hommes qui liquideront Maurice Audin, un universitaire communiste qui trahissait pour le compte des poseurs de bombes. En mai 1958, la révolution nationaliste le porta à la tête du Comité de Salut Public d’Alger. Massu et Salan ne trouvèrent rien de mieux à faire que de sortir de Gaulle des poubelles de l’histoire et de lui confier le pouvoir. Ce dernier livrera l’Algérie à la dictature et à la famine. De Gaulle le nomma général de division en 1958, puis gouverneur militaire de Metz en janvier 1961. Il faut dire que Massu avait été à l’origine de la « journée des barricades » où la police politique gaulliste ouvrit le feu sur les Français chantant La Marseillaise. Il obtient sa quatrième étoile en 1963 et sa cinquième en 1966. Commandant des Forces Françaises en Allemagne, il reçut de Gaulle en fuite en mai 1968 et l’assura du soutien de l’armée en contrepartie d’une amnistie en faveur des anciens résistants de l’Algérie Française… Il fut versé à la 2e Section en 1969 avant de se retirer au Prieuré, sa propriété de Conflans-sur-Loing. Le général Massu avait admis l’utilisation de la torture dans le cadre de la guerre d’Algérie. C’est l’une des zones d’ombre du personnage, qui crût servir la France mais qui visiblement s’était trompé de camp en soutenant de Gaulle (ce que Salan comprit, mais trop tard…) Selon le général Bigeard, ces propos lui ont été extorqué. Il va de soi que la racaille communiste, les tortionnaires de 1944 et de 1962, se précipitèrent dans la brèche avec leur impudence coutumière, notamment L’Humanité que l’on avait connu moins pointilleux du respect des droits de l’Homme quand c’était des « contre-révolutionnaires », des « fascistes » des « réactionnaires » et des « cléricaux » qui étaient victimes de la barbarie communiste ou gaulliste. Ainsi, le quotidien stalinien laisse la parole à Simone de Bollardière, veuve d’un obscur général sans grand talent, mis à la retraite sur ordre de Massu et qui, en représailles, dénonça la « torture en Algérie » en se gardant bien de rappeler les raisons qui avaient poussé nos petits gars à le faire. De plus, les officiers qui sont accusés de tortures sont pour la plupart des anciens de la résistance, celle qui n’a pas hésité à martyriser tous ceux qui ne pensaient pas comme elle… Si torture il y a eu, elle ne pouvait qu’être justifiée au vu de l’horreur des crimes commis par la clique fellouze. Il est instructif de noter que ceux-là même qui critiquent la torture en Algérie sont ceux qui l’approuvent en Israël ou du fait des alliés lors de la Seconde guerre Mondiale ou même contre les journalistes opposants en France. En fait, ce qui les gènes, c’est que ce sont des gens « de gauche » qui aient été mis au courant… Ce qui prouve, entre parenthèses, que nos grands gourous discriminent les victimes en fonction de leur nature, donc selon des critères racistes… Par contre, Massu n’a jamais dénoncé les crimes de son idole, le Maréchal Leclerc, notamment l’assassinat de sang-froid de douze prisonniers de guerre français de la division SS Charlemagne et celui de près de 350 prisonniers de guerre allemands en Haute-Marne. On ne peut pas penser à tout…

A propos du film "Le Dictateur"


(Légende de la photo : cadavre d'adolescente allemande violée collectivement lors de l'extermination de la population de Nemmensdorf. Les campagnes de haine raciale lancés par les Juifs Ehrenburg à Moscou, Chaplin et Kauffman aux USA ou Moses Levy et Dac en Grande-Bretagne jouèrent un rôle déterminant dans la réalisation du génocide allemand)

Charlie Chaplin m’a toujours laissé de glace. Il ne m’a jamais fait rire, a contrario de ses contemporains des Marx Brothers. Dans le registre du comique ,muet, je préfère largement Mister Bean… Ses films ont pris un sérieux coup de vieux. Sa principale œuvre de propagande, Le Dictateur sort actuellement sur DVD et bénéficie d’un matraquage médiatique pour le moins exagéré… Pour comprendre les raisons de cette propagande, il suffit de voir à qui cela profite. Analysons un des articles parmi tant d’autres paru sur le sujet : il est signé Danièle Heymann (je vous jure que je ne le fais pas exprès !) dans les colonnes de Marianne du 14 octobre. Avant d’arriver au vif du sujet, permettons nous une petite parenthèse ironique… Le 7 octobre, un article vachard exécutait Jean Montaldo, dont la presse politiquement correcte ne pardonnera jamais ni le passage à Minute, ni ses travaux iconoclastes contre François Mitterrand et le financement du PCF… Ayant fait l’apologie du dernier livre de Jean-François Revel dans des termes tirés tout droit de la Pravda ou de L’Humanité (du genre : « chaque ligne respire la sincérité et exhale un merveilleux parfum de lucidité, d’humour cruel (…) il ne reste rien des arguments infâmes et imbéciles de ses contradicteurs… », on croirait lire les louanges de Mao, Lénine ou Thorez !) Une semaine plus tard, Marianne fait exactement la même chose avec le film de Chaplin : « pas seulement un chef d’œuvre, c’est une révélation », « tant de clairvoyance et de lucidité, d’audace et de liberté »« Deux heures de rires étonnés et d’émotions soudaine, deux heures à se pincer sans cesse » Ça pour se pincer, on se pince… Comment peut-il y avoir des gens assez stupides ou assez malhonnêtes pour ne pas voir ce qu’est réellement Le Dictateur, à savoir une œuvre de basse propagande voulant faire basculer l’humanité dans la guerre ? Replaçons-nous dans le contexte de l’époque… Après avoir fait crever de faim et de maladie un million de femmes et d’enfants allemands en 1918-1920, la haute finance apatride américaine a tout fait pour installer un régime communiste en Allemagne, mais la réaction vigoureuse des patriotes (les Corps Francs) a permis la liquidation de la racaille spartakiste… En 1927, avec l’aide des Etats-Unis, Staline commence à mettre en place l’Opération Orage destinée à prendre le contrôle de l’Europe. Pour cela, il faut surarmer la Russie, réarmer l’Allemagne, affaiblir la France… Hitler arrive au pouvoir en 1933, les Etats-Unis et les Soviétiques plaçant leurs taupes dans le régime (pour les premiers, Schacht, Canaris ; pour les seconds, Bormann, Koch…) L’Allemagne s’étant relevée en un temps record et, contrairement à a légende, sans avoir recours à la course aux armements – elle ne passer en économie de guerre qu’en 1943 – elle risquait de devenir trop puissante. Le 24 mars 1933, la Communauté juive américaine déclare la guerre à l’Allemagne. Les négociations entre les Allemands et les sionistes amena au « Pacte Germano-Sioniste » devant déboucher sur la création d’un état juif, d’abord en Palestine, puis à Madagascar et – la tournure de la guerre devenant mauvaise – à l’est de l’Europe. Seulement, les sionistes ne sont qu’une faction des Juifs. Reste la faction internationaliste. Appliquant à la lettre les délires racistes du Talmud, elle voue à l’Allemagne une haine inextinguible conformément à l’enseignement du commentaire d'Obadia par Rabbi Kimchi (I, 20), faisant des Allemands les descendants des Cananéens… Il fallait pousser l’Allemagne à la guerre, d’abord en neutralisant les partisans de la paix (l’aile gauche de la SFIO, l’Action Française, Lord Halifax, Huey Long…) puis en multipliant les provocations. Le massacre de 4000 femmes et enfants allemands de mai à septembre 1939 et le soutien verbal accordé à la Pologne allait amener l’irréparable. Le film de Chaplin fait partie de ces œuvres de propagande et de haine anti-allemande visant à pousser à la guerre le très pacifique peuple américain et à braquer un peu plus le peuple allemand contre les nations ploutocratique. Quand au « courage » de Chaplin, quel risque avait-il de dénoncer le nazisme bien à l’abri à Hollywood, bastion du fanatisme sémite ? On notera qu’il n’a jamais cru bon de s’en prendre à Staline, même aux pires heures de la Guerre Froide, ce qui laisse découvrir les vraies convictions politiques de Chaplin. Ressortir Le Dictateur actuellement alors que c’est la ploutocratie américaine dirigée par Israël comme l’a déclaré Sharon, qui menace le monde, fait parti de l’instrumentalisation de la falsification historique, d’une recherche de légitimité du Nouvel Ordre Mondial (Vous voyez ce que l’on vous évite ?) et de la légende des Etats-Unis gendarmes de la paix qui doivent entrer en guerre pour « la démocratie »… Derrière le prétendu humanisme de Chaplin, derrière ses hurlements de propagande résonnent le bruit des moteurs des forteresses volantes qui tueront des milliers de femmes et d’enfants européens, celui des camps d’extermination de Rheinberg ou Hechtsheim, ceux des deux millions de Soviétiques livrés à Staline, celui des Européens de l’Est passés en pertes et profits, à commencé par ces pauvres nigauds de Polonais, manipulés de bout en bout par leurs soi-disant « amis »…. « Coïncidence », c’est au même moment que sort en DVD l’un des fils les plus ignobles de Pasolini, Les Cent-vingt jours de Sodome ». Furent interviewés un ramassis de crétins congénitaux déclarant qu’ils « comprennent le fascisme », avec cette équation d’une rare stupidité : fascisme = sadisme. Nous n’épiloguerons pas sur le cas Pasolini, il n’a eu après tout que ce qu’il méritait… Le fascisme est tout ce qu’on veut, sauf sadique. Ce n’est pas du tout l’écrasement du faible par le fort qui est le fait même de l’idéologie du capitalisme apatride anti-fasciste, celle des Rothschild, des Rockefeller, des Bronfman, des Greenspan et compagnie… Le fascisme, c’est justement la protection du faible par le fort. On peut contester la « mise sous tutelle » mais il n’y a pas eu un pays en Europe où la femme et l’enfant furent autant protégés que sous l’Allemagne hitlérienne. Certains nazis, certains fascistes ont déshonoré leur uniforme, mais, en proportion, ils ne furent pas pires, loin s’en faut, que les Anglo-américains… Les tortionnaires de la Gestapo, il y en eut, ne furent pas pires que ceux de la Sécurité militaire anglaise ou américaine… Le courage n’est pas que dans un seul camp, la saloperie non plus… Toute cette propagande au même moment n’est que l’amorce d’une politique d’hégémonie mondiale en vue d’une éradication des libertés et de l’imposition d’un gouvernement mondial dont les adversaires seront démonisés en étant assimilés au « fascisme », où plutôt en son fantasme caricatural, reflet du miroir de nos bons « humanistes » apatrides

A propos des Juifs dans la guerre de 14-18


(Légende de la photo : la tranchée des baïonettes où deux compagnies de Bretons du 137e RI furent enterrés vivants, chapelet en main. 20 % des pertes pour moins de 10 % de la population, la Bretagne catholique fut volontairement saignée à blanc par le franc-maçon Joffre.)
La guerre de 1914-1918 fut un véritable holocauste des jeunesses françaises et allemandes. D’un côté comme de l’autre, les L... avaient exercé un chantage au nationalisme, au nom de la « patrie menacée » par un prétendu « ennemi héréditaire », alors que c’étaient eux, et eux seuls, les ennemis héréditaires de la France… Actuellement, les médiats évoquent avec complaisance une exposition au château de Péronne intitulée Les Juifs dans la Grande Guerre, notamment Le Monde (Emmanuel de Roux) et Marianne (et bien sûr, Patrick Girard), tous parlant d’un grand rabbin qui serait mort au front en allant apporter un crucifix à un prêtre catholique. C’est vraiment une goutte d’eau comparée aux prêtres qui, en URSS, ont été tués par les Juifs pour avoir voulu conserver leur crucifix… Ils évoquent les Juifs qui se seraient battus dans les tranchés avant d’être victimes de « l’antisémitisme de Vichy » (il y eu en effet des bavures scandaleuses, mais dans de nombreux endroits , les lois d’octobre 1940 n’étaient même pas appliquées, notamment en ce qui concerne les 2 % de Juifs dans les professions libérales - ce que Je suis partout ! critiquait avec virulence - les Juifs apatrides pouvant même intégrer le 3e régiment de la Légion étrangère (qui devint de ce fait le seul à avoir perdu son drapeau à l’ennemi…) et occupant des fonctions au sein de la Défense passive (notamment le docteur Vital Dreyfus, chef de secteur du 17e arrondissement de Paris) ou au Secours National (Cahen, Hirsh, Baumann, Landau)… voire même les Compagnons de France (Margolin, à Cannes). Antisémitisme d’ailleurs tout relatif : il serait nécessaire de rappeler que jamais Vichy n’imposa le port de l’étoile jaune sur son territoire. Nous ne nions pas qu’à doses homéopathiques, il y a eu des Juifs qui se sont comportés comme de bons Français lors de la grande boucherie. Pensons notamment au sergent de chasseurs Pierre Divid, de l’Action Française, tombé à l’ennemi ou le commandant de coloniale Kaufmann . Cependant, et comptons sur l’exposition pour ne pas le rappeler, la part des Juifs morts dans la Grande Guerre est dix fois inférieure à celle des Français : il n’y eut que 1350 Juifs français morts (soit 0,28%) contre 1,29 million de Français (soit 3,3 %). Ceci était dû au fait que le sous-secrétaire d’Etat chargé des effectifs s’appelait Léon Abrami (Abrahami à l’état civil), et que le responsable du recrutement à Paris était le colonel Louis Rheims. Il y a d’ailleurs eu lors de la Première Guerre Mondiale moins de juifs morts que de prêtres ! En effet, 6.114 hommes d’églises sont mort au combat, ce qui suscita même l’admiration de F\ Clemenceau, ce dernier allant jusqu’à regretter l’attitude de la République envers les catholiques. Cela ne durera pas : dès l’arrivée du pouvoir du Cartel des Gauches, les persécutions reprirent. Et ne parlons pas des mouvements nationalistes, comme l’Action Française, qui perdit au feu 13 de ses 15 secrétaires généraux étudiants et 80 % de ses Camelots du Roi. Il serait bon aussi d’évoquer l’attitude de la haute finance juive qui, par le biais de ses liens avec les F\, sabotèrent toutes les tentatives de paix (ne les commençant que lorsque apparut le communisme qu’ils contrôlaient) afin de faire durer la guerre le plus longtemps possible pour s’enrichir, que ce soit Louis-Dreyfus (monopole de la fourniture de blé et d’uniformes), Rothschild (3 millions de $, soit 47 millions d’euros, versés aux Américains pour leur entrée en guerre) , Zaharoff (30 milliards de francs-or de bénéfices en 1914-1918, soit 90 milliards d’euros) , Citroën, (fournitures de munitions) Wendel (aciéries situées en France et en Allemagne, ressorties intactes alors que situées à 5 km de la frontière de part et d’autre !) ou consort… A la lumière du rappel historique que nous venons d’effectuer, évoquer les Juifs morts lors de la Grande Guerre est véritablement indécent. 1914-1918, c’est notre guerre, ce sont nos morts ! Allez voir vos monuments au morts dans vos villages. Regardez les noms de familles, tous typiquement français. Ils sont morts dans le froid et la boue, pensant sauver la France. « Ils ne passeront pas ». Ceux-là ne sont pas passés. Mais d’autre sont venus. Ils n’avaient pas (du moins pas encore) de fusils, simplement une valise que nos « amis juifs » portaient d’ailleurs pour eux. A moi Gallieni, à moi Pétain, à moi Castelnau ! Debout les morts ! Je n’éprouve pas le moindre sentiment de haine contre les Allemands. Ils n’étaient pas plus responsables que nous. Les fanatiques laïcards de Paris, les adeptes du Kulturkampf à Berlin, les islamo-sionistes de Constantinople, les financiers de Wall Street menaient le bal. La France ne s’est jamais vraiment remise de la saignée de 1914-1918, pas plus que l’Allemagne de celle de 1939-1945. Ceux qui ont fait crever nos aïeux à Verdun sont les même qui nous ont envoyé à la guerre sans être prêts en 1939 pour se carapater sur le Massila dès que cela se mit à sentir le roussi et revenir dans les fourgons de l’armée US, qui nous ont fait perdre notre Empire et qui maintenant veulent en finir avec la France.

A propos de l'Opus Dei et du cinema


(Légende de la photo : bons Républicains espagnols, laïcs et progressistes, posant devant les crânes et les ossemants de religieuses extraits de leurs tombes profanées. Deux siècles de tradition laïque combattue par l'Opus Dei)
Appartenant au quotidien Le Monde, Le Monde Diplomatique est un mensuel ouvertement d’extrême gauche. Chaque semaine, Ignacio Ramonet et ses collaborateurs, généralement des intellectuels plus que marginaux, dissertent sur le grand complot capitalisto-fasciste qui menace nos sociétés. A côté de ce mensuel, L’Humanité est un journal de centre droit. Pour Le Monde Diplomatique, le monde est très simple, il y a les bons et les méchants. Les bons, ce sont les immigrés, l’extrême gauche, les terroristes rouges, les délinquants, les pauvres (sauf ceux qui votent FN), les marginaux de tout poil. Les méchants sont les patrons (sauf ceux qui financent le journal, naturellement), les « fascistes », les catholiques, les gens qui ont un peu d’argent, les soldats (sauf les guérilleros), les terroristes qui ne sont pas rouges, les juges (sauf ceux syndiqués au SDM)… Quand par hasard les régimes communistes soutenus par le mensuel tuent, ce n’est jamais très grave… Tout au plus, on parle de bavures, de légitime défense face à un ennemi puissant et redoutable qu’il faut éradiquer. Vielle rhétorique stalinienne… Dans le numéro d’octobre 2002, le journal multiplie ainsi les prises de position favorable au totalitarisme socialiste et au tiers-mondisme outrancier. Le plus comique, c’est que le journal pleurniche contre certaines organisations juives qui malmènent quelques gauchistes de plume. Ainsi, il se plaint que la LICRA et le Betar lancent contre eux des procédures judiciaires et leur demande « puisse ces échecs répétés inciter les inspirateurs de cette campagne indigne à revenir au seul champ de bataille qui vaille : le débat démocratique » Sous-entendu, tant que le BETAR attaquant les personnes défilant au 1er mai pour le FN, tant que les extrémistes juifs posaient une bomme contre une église ou tentait d’assassiner les historiens révisionnistes, tout allait bien dans le meilleurs des mondes. Mais que l’extrême gauche prennent à son tour un contre-feu (vraiment insignifiant par ailleurs) et voilà celle-ci qui hurle à la persécution. Dans le fond, elle n’est pas beaucoup plus différente que ses adversaires d’un jour qui ont commencé à découvrir ce qui se passe dans les banlieues à partir du jour où les sauvageons, délaissant momentanément leurs cibles gauloises, décidèrent pour changer de s’en prendre aux Juifs… Le Monde Diplomatique se plaint de l’à-plat-ventrisme des intellectuels devant les Etats-Unis et Israël. Mais n’est-ce pas eux qui collaborèrent à ce terrorisme intellectuel en applaudissant à la persécution des historiens dissidents et des supposés « fascistes » ? En feuilletant le numéro du Monde Diplomatique, on s’aperçoit que celui-ci à une curieuse conception de la démocratie et du respect de l’autre. Entre une vibrante apologie des terroristes staliniens des Brigades Rouges signée Henri Maler (mondialement connu sur son palier), un article pleurant sur la mort du service public à La Poste (vous imaginez ? Ils seraient obligés de travailler et même d’acheminer le courrier à temps…), un délire paranoïaque sur les projets du MEDEF par l’illustre Paul Lagneau-Ymonet , un article hostile au roi des Belges(avec cette phrase sur Baudouin : « une image étonnamment consensuelle qui a débouché, à son décès en 1993, sur un deuil national sincère. C’est pour le moins curieux sachant ses liens avec l’Eglise »), un papier d’un certain Maurice T. Maschino sur un vaste complot réactionnaire dont le chef serait Alain Finkielkraut, on trouve quelques monceau de haine brute. Haine contre les catholiques d’abord, haine contre Leni Riefenstahl de l’autre. Un certain Juan Goytisolo, écrivain raciste antichrétien, vomie sa bile, haine recuite des vaincus de 1939, contre le fondateur de l’Opus Dei de José Maria Escriva de Balaguer qu’il accuse d’être fasciste et pédophile, sans apporter la moindre preuve. Le fascisme de Balaguer prête à sourire et est à ranger au rang des accessoires de la paranoïa gauchiste. L’Opus Dei était tellement « fasciste » qu’elle a saboté tant qu’elle a pu le régime franquiste, notamment en éliminant de la vie politique la Phalange et les Carlistes et en facilitant l’accession au trône du parjure Juan-Carlos. Quant à la pédophilie, elle ne repose sur aucun élément concret, tout simplement sur des clichés de psychanalystes de revue pour coiffeurs : la « preuve » résiderait dans le culte de la virilité… A ce compte là, on peut dire que l’imposition de programme d’éducation sexuelle à l’école constitue la preuve de la pédophilie des enseignants de la laïques. L’Opus Dei est la version gauchiste et maçonnique du « complot juif international » qu’ils sont les premiers à critiquer. Il va de soit que l’Opus Dei a commis comme seule crime d’avoir combattu le communisme, ce qui ne peut qu’irriter ceux pour qui le bon chrétien est le chrétien mort… Autre article incitant à la haine, Lionel Richard (à ne pas confondre avec Lionel Richie, qui est américain et chanteur et qui , lui , a du talent…) qui s’en prend à Leni Riefenstahl. Il l’accuse d’être une nazie forcenée et, bien sûr, de n’avoir aucun talent (« Digne d’admiration, elle ne l’est ni par sa vie, ni par ses films », ne devant sa gloire qu’au vaste complot néo-nazi international dont fait partie… la chaîne Arte ! A ce stade, le cas Richard n’est plus politique. Il devient ouvertement psychiatrique.... On sent que ce Richard trouve plein de talent au stalinien Eisenstein, apologiste débridé du régime des Goulags. Il en trouve en tout cas au cinéaste juif Bela Balasz, collaborateur dévoué de l’URSS stalinienne à partir de 1933… Il est vrai que Le monde Diplomatique a pris la défense du fanatique raciste Ilya Ehrenbourg, chantre du génocide allemand… Bref, Le Monde Diplomatique suinte par tous ses articles une idéologie de mort qui ne s’est pas écroulée en même temps que le Mur de Berlin pour la bonne et simple raison qu’elle n’a jamais été condamnée par les tribunaux

A propos de Pierre Mendes-France


Publication phare de la haute finance apatride, Le Nouvel Observateur se veut une publication de la gauche républicaine et morale. Soit. Fondé par Jean Daniel, de son vrai nom Daniel Bensaïd, Le Nouvel Observateur n’a jamais caché son soutien à l’extrême gauche, n’hésitant pas à collaborer avec les terroristes du FLN et même, sous la plume de Jean Lacouture, à se livrer à une vibrante apologie de Pol Pot… Nous avons suffisamment évoqué le financement de ce journal par le biais du lobby pornographique pour ne pas y revenir. Bien évidemment, l’hebdomadaire ne cache pas sa haine des nationalistes et des catholiques de tradition. Nous avons souvenance d’un reportage sur Toulon réalisé par Chantal de Rudder que nous avions étrillé d’importance dans les colonnes du Libre Journal de la France Courtoise. Dans son numéro du 26 septembre, l’hebdomadaire parle à plusieurs reprises d’histoire, notamment de la Seconde Guerre Mondiale. Evidemment, le point de vue du journal n’a rien à voir avec la réalité historique, mais est en parfaite orthodoxie mondialiste. Pour commencer, un petit article de Mona Ouzouf sur le livre de Jean-Denis Bredin Un tribunal au garde-à-vous, le procès de Pierre Mendès France. Pour commencer, précisons que dans ce numéro, Mona Ouzouf a été placée dans la liste des personnalités « en hausse » de l’hebdomadaire. C’est ce qu’on appelle de l’auto-promotion… Le livre de Brendin essaie de nous faire pleurer sur le sort de Pierre Mendès-France, l’un des pires politiciens que notre pays ait connu… Mona Ouzouf nous ressort la thèse mille fois éculée et mainte fois réfutée dans nos colonnes du « complot antisémite international ». Elle ose même conclure : «On peut alors redouter que la moindre crie de la démocratie ne fasse renaître » Comme si les prétendus « antisémites » n’étaient pas eux-mêmes les boucs émissaires des Juifs, comme si la République n’avait pas non plus eu ses boucs émissaires, les « calotins », les « fascistes » et autres « mauvais républicains »… Comme si les B’naï B’rith, les Illuminati, la Golden Dawn, les Palladistes n’étaient que pure invention… Son article est une véritable entreprise de falsification historique, notamment lorsqu’elle accuse la France de Vichy d’avoir eu « recours, pour conjurer l’angoisse de la défaite et prendre une revanche globale sur l’affaire Dreyfus, sur le gouvernement Blum, sur la démocratie, au démon familier de l’antisémitisme ». On comprend que Mona Ouzouf veuille protéger ses compatriotes et ses amis politiques. A nous de donner les arguments rétablissant la vérité historique et l’honneur de la Révolution Nationale. Comme je le prouve dans Le Mensonge antiraciste, les extrémistes juifs ont joué un grand rôle dans la débâcle de 1940. Blum, lié aux 200 familles qu’il vilipendait tant dans ses discours (ce qui lui valut la haine tenace de plusieurs communistes, à commencer par Aragon et Thorez), avait désarmé la France de 1936 à 1938 avant de nous précipiter à la guerre pour l’intérêt bien compris de Wall Street. Bien que vomissant l’Allemagne par tous les pores de sa peau, Charles Maurras avait compris que la France n’était pas du tout prête à la guerre face à une nation remise sur ses rails en quelques mois par la volonté d’un homme, Hitler, mais aussi un coup de main providentiel de l’URSS et des Etats-Unis. Car l’enjeu était clair. Il fallait que l’Allemagne et la France s’épuise dans une longue guerre mutuelle, du même ordre que celle de 14-18, afin que l’URSS puisse passer à l’offensive le 6 juillet 1941 et gagner la guerre en Europe. Seulement, rien ne s’est passé comme prévu : les Allemands, grâce à l’idiotie de F... Maurice Gamelin, ont été informés du projet allié d’invasion de la Norvège et ont donc anticipé avec succès. De plus, l’audace du passage en force dans les Ardennes grâce à la théorie de la Blitzkrieg (mise au point entre autres par deux patriotes allemands ayant du sang juif dans les veines : le général Erich Lewinsky von Manstein et le général d’aviation Helmut Wilberg…) permit aux troupes du Reich de faire voler en éclat l’armée française, dont certains combattants eurent une attitude héroïque (et paradoxalement, deux futurs collaborateurs : Joseph Darnand et Louis Darquier dit de Pellepoix), amenant à la signature de l’armistice en 38 jours. Résultat, la Grande-Bretagne se retrouva seule contre l’Allemagne. Hitler, rassuré par Rudolf Hess, était persuadé que lord Halifax obtiendrait le poste de Premier Ministre et ainsi signerait la paix. Or, à la grande surprise de Hess manipulé par la Golden Dawn, ce fut Churchill qui reçut l’investiture. Le Japon poussé à la guerre par Roosevelt, les Américains soutenant l’URSS que les Allemands purent contenir grâce à la guerre préventive amenèrent au résultat que l’on sait. Le gouvernement de Front Populaire, vendu au gros capital apatride, fut le seul et l’unique responsable de la débâcle de 1940 et le procès de Riom en était son juste châtiment. Point final ! Le plus beau : la rengaine « Mendès France patriote » Mendès France républicain, oui. Mais pas patriote. Un dignitaire républicain ne peut pas aimer la France. D’ailleurs, et Mona Ouzouf se garde bien de le préciser, Mendès France était totalement vendu à la haute finance anglo-saxonne, comme l’a magistralement démontré Henry Coston dans Les Financiers qui mènent le monde. Depuis le début de sa carrière, les bonnes fées de la haute finance apatride, jamais en retard quand il s’agit de soutenir un frère de sang, se penchèrent sur son berceau… Issu d’une famille de négriers de Bordeaux (après avait quitté la péninsule ibérique, d’où le patronyme), Pierre Mendès France fut initié en L... le 19 mai 1928 (L... Paris) avant de s’affilier à la L... Union et Progrès de Pacy-sur-Eure… Avocat d’affaires, ce prétendu humaniste n’a pas hésité à se faire le défenseur du trust capitaliste américain Bunge, spécialisé dans les céréales et le textile. Il est beau, le héraut (héros ?) (zéro ?) de la gauche… Cette curieuse amitié apatride ne l’empêcha pas d’être élu député de Louviers en bénéficiant de l’aide du PCF. A l’Assemblée, il se fit l’ardent défenseur de mondialisme et notamment pour la suppression des banques nationales au profit d’un organisme apatride (qu’il voyait, cela va sans dire, dirigé par ses frères de sang) : dans son livre La Banque Internationale, il chantait les louanges de la loi de la finance suppléant le droit individuel…Véritable ministre des finances de Blum, il fut mobilisé en Syrie puis à Mérignac. Lors de l’affaire du Massila, Mendès-France et ses amis voulaient ni plus ni moins s’enfuir pour l’Argentine. Mais Buenos Aires ne voulant pas d’eux, ils se replièrent sur le Maroc. Mendès rejoignit alors la Grande-Bretagne pour s’engager dans la RAF et venir bombarder la France. Pierre Mendès-France fut ensuite mandaté par la haute finance afin de liquider l’empire colonial français. Staline mis hors d’état de nuire et le shabbat-goy Beria liquidé, l’URSS redevenait la sœur chérie revenue dans le giron internationaliste avec Perlmutter dit Khrouchtchev… Pour que la France devienne dépendante des Etats-Unis, il fallait qu’elle perde le pétrole algérien et les richesses minérales et agricoles de l’Indochine. Il trouva un écho à la Banque Lazard. Celle-ci, alliée au Gradis et aux Servan-Schreiber, avait l’un de leur principal concurrent (la banque Indosuez probablement) qui disposait de gros intérêts dans la partie septentrionale de l’Indochine. En lâchant l’Indochine, cette banque perdait tous ses avoirs. Ce qui fut fait. A noter que les mendésistes se dotèrent rapidement d’un journal, L’Express, dont le fondateur fut Servan-Schreiber ! Puis, Mendes-France, à la demande des banques apatrides américaine, fit capoter le projet de CED pour la bonne raison que ce dernier émanait de Pie XII et se voulait une volonté d’une Europe catholique face à l’hégémonie rouge. Or, par le biais de leur employé JEAN Monnet, les trust américains voulaient une Europe sous contrôle protestant qu’il puisse bien tenir. D’autre part, l’échec de la CED allait amener le réarmement puissant de l’Allemagne, donc une augmentation des impôts chez celle-ci… Ce fut lui également qui, avec son projet de « reconversion « , planifia la liquidation du petit commerce et de l’agriculture traditionnelle pour placer l’économie française sous la coupe de ses maîtres américains…Pour conclure, Mendès France n’avait qu’une patrie, Israël (au sens biblique du terme, pas l’état proche-oriental), et son cœur ne battait qu’à l’unisson de la bourse de New-York. Rien n’était français chez PMF, pas même son nom… Journal israélite jusqu’aux tréfonds de son âme, Le Nouvel Observateur st on ne peut plus légitime pour parler de sa mémoire. Cependant, on ne peut considérer cet hebdomadaire comme un titre français. Il s’agit plutôt d’un journal israélien (tendance de gauche) en langue française. Chacune de ses pages tend à la gloire d’Israël et de son peuple et au mépris de la France traditionnelle. Pas un Français digne de ce nom ne doit acheter cet hebdomadaire, ni être client des entreprises qui le finance. Tant que le Talmud n’aura pas été brûlé en place publique par les rabbins et tant qu’une réunion de tous les responsables des Consistoires n’auront pas fait repentance pour les persécutions commises contre les catholiques, alors tout dialogue avec les Juifs sera impossible…

Labels: , ,

A propos de Zgoda

(Légende de la photo : "Attendrissante, Dora Radler, 14 ans, pleure sa famille exterminée par les Polonais en 1939. Planifiée dès 1930, l'extermination des Allemands de Pologne sera effective en 1945)

Nous sommes tout à fait d’accord avec les israélites quand ces derniers évoquent l’importance du devoir de mémoire. C’est une valeur à laquelle nos journaux et nos livres n’ont jamais transigé. C’est donc avec joie que nous accueillons tout livre oeuvrant dans ce sens. Le dernier en date s’intitule sobrement Zgoda. Non, ce n’est pas une marque de voitures tchèque prononcée par un Prussien enrhumé. Zgoda fut l’un des plus abominables camp d’extermination de la seconde guerre mondiale. Vous n’en avez jamais entendu parlé ? Ça m’étonne… Ah, j’ai oublié de préciser qu’à Zgoda, ce sont des Allemands qui ont été exterminés. Bizarrement, on est beaucoup moins étonné… Ce livre est l’œuvre de Sepp Jendryschik et est consacré à ce camp de Silésie que j’évoquais dans L’Imposture antiraciste sous son autre nom, Schwientochlowice. Par ironie, Zgoda signifie : concorde en polonais ! 300.000 Allemands sont morts dans les camps d’exterminations polonais dont 8.000 à Zgoda, un journal de Varsovie, peu suspect de philo-germanisme, annonça même 10.000 morts. Le commandant de ce camp, Salomon Morel, avait vu une partie de sa famille massacrée par des Polonais à Grabow en 1942, ce en quoi, il se vengea sur les Allemands. Comme l’a découvert son frère de race John Seck, Morel n’avait jamais été incarcéré à Auschwitz comme il le prétendait. Morel est actuellement réfugié en Israël avec sa fille, il ne sera bien sûr jamais extradé. Divisé en trois parties, ce livre recueille les témoignages bouleversants des survivants de cet enfer pire que les camps nazis, où le typhus, la faim et les tortures provoquèrent des dizaines de morts chaque jour. Le camp des femmes était dirigé par la propre maîtresse de Morel, jamais en retard d’une idée cruelle comme obliger les jeunes femmes détenues à s’exhiber devant des gardiens (tous polonais, Dieu sait que j’aime la Pologne, mais il y a des vocations de kapo tenaces…) ou même de les obliger à se dévêtir puis ensuite brûler leurs vêtements… Les détenus hommes étaient traités encore plus durement. Un ancien prisonnier politique de Hitler déclara : « Mieux vaut dix jours dans un camp nazi qu’un seul jour ici ! », alors qu’un ancien membre du Zentrum ajoutait : « A côté d’ici, Auschwitz est un paradis ! ». Une cinquantaine de témoignages, écrits tant par des hommes que par des femmes, raconte ce que fut le calvaire de ces hommes, ces femmes, parfois même ces enfants, torturés de manière ignoble pour le seul crime d’être Allemands… Finalement, les Alliés ne valaient pas mieux que le camp d’en face.

Labels: , , , , ,

A propos de l'épuration dans le Sud-Ouest


Le 24 août 2002, le quotidien Sud-Ouest consacre un article à l’épuration dans la région Aquitaine. Les tabous historiques commencent-ils à se fissurer ? Rien n’est moins sûr… L’article est de Dominique Richard. En voici l’analyse. Tout d’abord, il n’est fait aucune mention dans cet article des deux livres majeurs réalisés sur ce sujet, celui de Robert Aron et surtout la magistrale étude de Philippe Bourdrel, L’Epuration sauvage. Alors, sur quelle source se base l’auteur et quelle est son idéologie sous-jacente ? Tout d’abord, essayons de déterminer quelle est l’orientation du journal Sud-Ouest. Il faut rappeler que Sud-Ouest fait parti des journaux volés à leur légitime propriétaire par la sinistre ordonnance du 30 septembre 1944 qui permit à la gauche de faire main basse sur la presse. Il a ainsi remplacé le journal centriste La Petite Gironde. Le journal Sud-Ouest n’a jamais caché sa haine de la droite nationale. Une caricature pour le 1er mai comparait les militants nationalistes aux sorcières de Walpurgis avec tout ce que cela sous-entend (image négative et bûchers) et c’est dans les colonnes de ce quotidien que – sans la moindre critique – un élu socialiste annonça froidement la nécessité « d’éradiquer » le Front National. Eradiquer signifie éliminer totalement sans espoir de résurgence. Le terme s’emploie pour les épidémies mais aussi pour les plantes nocives. Comment ne pas penser à la Guerre d’Espagne où, posant triomphalement devant les cadavres d’une famille nationaliste totalement exterminée (le père, la mère et les enfants), les Républicains déclaraient : « Nous avons éliminé jusqu’à la graine ». Même logique dans le génocide vendéen… Sud-Ouest peut donc être qualifié de journal ennemi. Le contraire eut été étonnant. Trois articles (visiblement tous de Richard) que nous allons disséquer pour démonter cette entreprise sournoise de falsification historique.

Article intitulé Les chiffres de l’épuration

Les chiffres donnés sont grotesques. L’auteur annonce benoîtement 10.000 morts et d’ajouter « au regard des 535.000 victimes civiles et militaires françaises du conflit, on est loin du bain de sang longtemps dénoncé par l’extrême droite. » Extrême droite ? Par exemple le rapport de la 7e armée américaine donnant 50.000 morts pour le midi de la France. Par exemple le SFIO Tixier, ministre de l’Intérieur qui annonça 105.000 morts. Par exemple François Mitterrand qui confirma les 16 juin 1946 et 26 mai 1948 : 97.000 morts. Plus prudent, Robert Aron (qui, juif libéral, n’est pas précisément d’extrême droite…) annonça environ 40.000 morts. Il est vrai que j’ai vu un chiffre de 12.000 morts pour l’Epuration. Il était donné par le professeur Faurisson… Quant à les comparer avec les 535.000 mots de la guerre, il ne faut comparer que ce qui est comparable. Il faut mettre ces morts en relations avec les 24.967 fusillés par les Allemands en cinq ans et avec les 67.000 morts des bombardements alliés. De plus, les fonds d’archives sont incomplets, car les gaulcheviques avaient tout intérêt à faire disparaître le maximum de pièces. Il suffit de voir dans le Puy de Dôme comment est traité dans des ouvrages prétendument sérieux la mort de Marguerite Thivat (présentée comme « une collaboratrice » ce qu’elle n’a jamais été, « pendue » ou « exécutée » sans préciser les circonstances de sa mort qui dépassèrent en horreur ce que le Gestapo fit de pire en Auvergne, et sans donner le nom du chef de ses tortionnaires, le FTP Fauvet qui avant-guerre lapidait les processions…). Le journaliste Jean-Jacques Arène à qui j’avais fait part de mon opposition à la façon dont il avait narré la mort de cette habitante d’Aigueperse me répondit : « Je ne pouvais pas écrire autre chose, je tiens à ma place ». Et cela se passait en 1998 ! « Inventaire macabre » annonce l’auteur. Dans notre société raciste, il y a des individus appartenant à la « race supérieure » et d’autre à la « race inférieure ». Les premiers, lorsqu’on évoque leurs morts, cela s’appelle « devoir de mémoire ». Les seconds, quand on le fait, cela s’appelle « inventaire macabre » ou « ressasser le passé ». Inutile de préciser que les morts de l’Epuration rejoignent les Vendéens, les catholiques des guerres de religion ou les Pieds Noirs dans la seconde catégorie. Nécessité de plus d’obtenir notre indépendance, puisque nous sommes un peuple opprimé dont la population est équivalente à celle de l’Autriche. Dans le paragraphe suivant, il donne une « étude » d’un certain Jean-Pierre Koscielniak donnant seulement 136 morts pour le Lot-et-Garonne. Ceci paraît fortement sous-estimé, car l’épuration y fut aussi sauvage qu’en Dordogne et dans le Lot. Pour Richard, ces atrocités étaient, bien sût, des représailles aux crimes des SS, de la Milice et des troupes maghrébines de la Gestapo, recrutées parmi les immigrés. Si cette dernière unité a effectivement commis des crimes atroces (exactement similaires à ce que commettront les Algériens du FLN ou, actuellement, du prétendu GIA), la Milice a effectué des représailles… aux crimes des FTP. Quant à la Das Reich, elle a toujours appliqué la tolérance faite par la Convention de Genève : 10 hommes en état de porter les armes fusillés par soldat tué. Ses crimes ne diffèrent pas de ceux d’une armée confrontée à une guerre de partisans et sont assimilable dans le degré et la quantité aux crimes de l’armée polonaise en 1921, 1939 et 1945, aux crimes de l’armée soviétique ou de l’armée américaine et française en 1944-1945… Dans l’article, pas le moindre nom d’une victime. Nous allons combler illico cette lacune et soulever le couvercle de la marmite résistancialiste…
Voici donc comme promis quelques victimes de nos glorieux FTP (et même FFI…) du Sud-Ouest… Nous évoquerons plus loin la Dordogne et le Lot-et-Garonne. Contentons-nous de la Gironde, des Basses-Pyrénées et des Landes. Pour la Gironde, prenons le cas de la caserne Carayon-Latour. Des supposés miliciens sont torturés avec un sadisme dépassant celui de la Gestapo. Prenons le cas, il y en eut d’autres, de Descarpenterie. Ce père de quatre enfants, directeur d’un établissement thermal n’avais jamais été dans la milice, mais pour les FTP, pas besoin de preuves : la conviction révolutionnaire suffit. Après tout, un médecin n’est-il pas fatalement un ennemi de classe comme pour d’autre les juifs étaient des ennemis de race ? Longuement torturé à la cigarette, forcé de boire de l’urine, il fut achevé. Sa femme, devenue folle de douleur, se jeta par la fenêtre, se brisant les deux jambes. Transportée à l’hôpital, elle y mourut. Les FTP trouvèrent le temps de lui couper le bout des seins et de lui brûler le pubis au briquet. Il y eut aussi cette mère et cette fille promenées nues dans les rues de Bordeaux le 29 août 1944 avant d’être fusillées et jetées dans la Garonne Voilà le vrai visage des compagnons de Chaban-Delmas. Ces tortionnaires ne seront, bien sûr, jamais inquiétés. Parlons aussi de ce FTP qui, au château Chapon, se faisait des colliers en oreilles « d’ennemis du peuple ». Dans les Basses-Pyréennes, comment oublier le lycéen Proubet, accusé faussement d’avoir dénoncé deux juifs, acquitté par le tribunal et assassiné par les communistes sur les marches du Palais de Justice… Dans les Landes, où les assassinats furent nombreux, parlons de Bertrand Daguerre, secrétaire de mairie à Baudignan, héros de la guerre de 1914-1918, fut longuement torturé, jusqu’à ce que mort s’en suivre. Il n’est évidemment coupable de rien… Ceci ne fait que confirmer ce que je dis depuis toujours : la vrai devise de la République, comme dans Orwell, est l’exacte contraire de ce qu’elle prétend : ce n’est pas liberté, égalité, fraternité, mais tyrannie, privilèges, haine.

Article intitulé : Dordogne : plus de 400 morts

« Au minimum 382, plus de 400 probablement », commence l’article. Robert Aron, confirmé par Philippe Bourdrel qui a longuement enquêté sur le sujet donne un bilan d’environ 1.000 morts pour ce département, ce qui est tout à fait conforme aux témoignages recueillis dans la région et alors que le ministère de l’Intérieur donne un bilan de 528 morts ! L’auteur évoque le lieutenant « Doublemetre », précise son appartenance au PCF mas oublie de donner son vrai nom. Devoir de mémoire oblige, nous réparons cette lacune. Il s’appelait Urbanovitch et n’était pas lieutenant FTP mais commandant…. Urbanovitch, qui faillit faire fusiller Maurice Chevalier. Un seul nom de victime est cité dans l’article : l’amiral Charles Platon, ministre des Colonies de Vichy. Par pudeur probablement, l’auteur évite de nous rappeler qu’il a été écartelé par des tracteurs, œuvre des rouges apatrides… Selon l’auteur de l’article, les victimes avaient – en quelque sorte – mérité leur sort : « Il s’agissait pour l’essentiel de délateurs, de policiers, de trafiquant et de proche de collaborateurs notoires » Ben voyons… Et l’auteur de préciser que certains trouvaient l’épuration trop molle. L’épuration en Dordogne, ce fut quoi ? Tout simplement la mise à mort de toutes les personnes pouvant être un obstacle à une dictature communiste. Les catégories des victimes sont les mêmes que sous Lénine : 26 prêtres, 1 religieuse, au moins 5 maires, des médecins, des notaires… Parlons du commandant Georges Tomasi, torturé à mort par les FFI, promené nu dans la région de Mustier, avait été tout simplement confondu avec Joannès Tomasi, chef local de la Milice…

Article intitulé : L’exécution mystérieuse du général Barthélémy

L’article commence par une interrogation de Michel Colas, 92 ans, qui se demande toujours qui a tué le général Barthélémy et pourquoi ? S’il lisait le tome 2 de l’Epuration Sauvage de Philippe Bourdrel, il aurait la réponse à la page 225 : les communistes. Motif ? Réponse est donnée par Bourdrel : « Nous disposons pour le Lot-et-Garonne d’une trop longue liste de victimes. Nous ne retiendrons donc que les plus significatives, en les inscrivant dans des limites géographiques, où l’accumulation des exécutions sommaires révèle une volonté d’éliminations préméditées, soit en raison des origines sociales, soit en raison des responsabilités qu’assumèrent, notamment sur le plan local, les personnes visées. » Un jour, malgré le barrage des mensonges, la vérité finira bien par filtrer. Le peuple connaîtra un jour le vrai visage de la « Résistance » dont le sadisme n’eut rien à envier aux pires criminels de la Gestapo. Il saura la vérité sur le camp de concentration de Poitiers et ses bébés massacrés, sur les camps d’extermination américains qui furent plus meurtriers qu’Auschwitz. Il saura la vérité sur la planification du génocide allemand. Cette vérité qu’au péril de nos situations (voire de nos vies) nous les dissidents avons découvert et que nous transmettons pour l’édification des générations futures, a été imprimée dans de nombreux livres qui circulent malgré la répression et l’omerta de notre démocratie populaire. Personnellement, j’ai évoqué le sujet dans Le Racisme anti-français et antichrétien et L’Imposture antiraciste. Pour que le peuple de France sache la vérité et découvre que l’antifascisme est plus meurtrier, plus ignoble encore que ce qu’il prétend combattre.

Labels: , , ,